Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Audrey,ma DRH — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Audrey,ma DRH
Chapitre 3
On peut coucher une fois avec une femme et dire qu'on n'est pas bisexuelle, mais pas deux. Je me suis donc posé beaucoup de questions en quittant son appartement au petit matin, passant juste chez moi pour prendre une douche et me changer.
— Tu as l'air bizarre. Tu as baisé toute la nuit ou quoi ?, me demande ma collègue, à mon arrivée au bureau.
— Si seulement !
Je tente de jouer la fille désabusée, alors que, oui, j'ai baisé toute la nuit avec la jolie brune qui vient d'arriver et fait déjà battre mon cœur alors qu'elle ne me regarde pas plus qu'une autre, me laissant même sans nouvelle durant plusieurs jours. Mais c'est le vendredi suivant que ma sexualité a définitivement basculé à un point inimaginable une semaine auparavant.
Le restaurant choisi est parfait : ambiance feutrée, tables suffisamment distantes et petite musique d'ambiance, tout est réuni pour un excellent début de soirée.
— Tu es magnifique.
— Merci.
Je suis heureuse de lui plaire après ces quatre jours d'indifférence affichée. Ma robe grise à bretelles semble lui plaire, tout comme mon absence de soutien-gorge qu'elle ne peut pas ne pas avoir remarquée. Ses doigts frôlent délicieusement les miens sur la nappe et je frémis déjà à l'idée qu'ils fassent de même sur le reste de mon corps.
— Tu as quoi de prévu ce weekend ?
— Euh… Rien de précis. Pourquoi ?
— Je te kidnappe.
— Avec plaisir.
— Tu ne sais pas ce que j'ai en tête…
Son sourire énigmatique ne m'effraie pas et je m'entends répondre.
— Je suis à toi.
— Parfait.
Son air satisfait aurait dû me l'être la puce à l'oreille…
— Va ôter ton string aux toilettes et reviens me le donner.
— Pardon ?
— Tu es à moi, oui ou non ?
Le ton a légèrement changé et je me sens sous contrôle, quittant la table le plus naturellement du monde pour revenir le sexe libre sous la robe et une boule de tissu moite au creux de la main.
— Parfait.
Elle me sourit, humant discrètement mon string avant de le glisser dans son sac et de se lever.
— Viens. On part.
— Et le dessert ?
— C'est ta chatte, mon dessert. Elle semble à point.
Je rougis, presque choquée, mais la suis docilement, la retrouvant sur le trottoir à attendre le taxi. Elle ne m'a pas touchée ni embrassée, mais je suis déjà en fusion à l'idée de lui appartenir. Le retour vers son appartement fut presque décevant, Audrey restant ostensiblement à distance de moi, comme une parfaite inconnue qui partage la même course alors qu'elle m'a promis sexe et luxure il y a cinq minutes.
— Oh.
Je frémis au premier contact de sa bouche avec la mienne, sitôt la porte de son appartement franchie. Je lui offre volontiers ma langue comme le reste de mon corps qu'elle caresse à travers ma robe. Mes seins n'attendent que ses doigts qui bientôt jouent avec les tétons qui pointent sous le tissu.
— Hum.
Je suis à elle et elle en profite, défaisant ma robe qui glisse à terre et repoussant fermement mes mains qui veulent lui rendre la pareille.
— À ton tour d'abord.
— Mais…
— Tu es à moi ou non ?
Fermant les yeux, je m'abandonne sans ambiguïté, la laissant caresser mes seins tendus pour rapidement vérifier l'état de mon sexe dont la moiteur n'a pas faibli depuis le restaurant. Je frémis lorsqu'elle écarte sans ménagement mes petites lèvres gonflées pour une caresse rapide, mais efficace, gémissant déjà sans discontinuer en me laissant entrainer vers sa chambre que je connais, ne protestant même pas lorsqu'elle me bande les yeux avec un masque de feutre noir et me fait allonger sur le lit. La suite va très vite : les bras et les jambes écartés, je suis attachée en croix par les liens de tissu, heureusement pas désagréable.
— Que fais-tu ?
— C'est cela, m'appartenir.
— Tu me jures qu'on est seules ?
Un peu effrayée par ma vulnérabilité du moment, j'imagine un instant des intrus abuser de moi.
— Juré. Je ne veux pas te partager. Enfin… pas pour le moment !
Elle rit à sa blague puis redevient sérieuse.
— Si tu n'as pas confiance, je te détache aussitôt, mais ce sera la fin de notre histoire.
Ostensiblement, je reste immobile, confirmant ainsi mon désir de vivre cette expérience hors du commun. Audrey libère mes yeux et me sourit presque amoureusement.
— Tu vas adorer.
— Je te fais confiance.
Rien ne semble lui faire plus plaisir, si j'en crois la passion qu'elle met dans le baiser suivant, me faisant frémir sans me toucher. Sa langue joue avec la mienne, lui imposant son rythme comme elle m'impose ses volontés.
— Tu vas connaître le plaisir absolu.
Son sourire mystérieux me fait frissonner et je comprends à la première vibration ce à quoi elle fait allusion. Le regard habité, elle brandit le sex-toy aperçu lors de la dernière visite. Un wand selon les vidéos regardées depuis notre première rencontre, dans lesquelles le plaisir monstrueux pris par les pseudo-amatrices paraissait inimaginable.
— Non…
Soudain, effrayée par le souvenir des cris qu'elles poussaient, je tente en vain de me dégager et sursaute au premier contact vibrant sur mon ventre. C'est trop fort ! Et pourtant, elle est encore loin d'une zone érogène qu'elle atteint bientôt, augmentant au passage l'intensité des vibrations.
— Arrête par pitié…
Je me tortille lorsqu'elle frôle un bref instant mon sein pour me donner un aperçu de ce qui m'attend. Son sourire est carnassier et son regard presque habité.
— C'est trop fort. Détache-moi.
— Comme tu veux. Si je te détache, tu pars et notre histoire s'arrête irrémédiablement. Je n'ai pas de temps à perdre avec une gamine qui ne sait pas ce qu'elle veut.
Le mot « gamine » sonne comme une insulte qui fait perler des larmes au coin de mes yeux qui ne quittent pas les siens. Une battle de regard s'engage et je capitule rapidement, fermant les yeux dans l'attente du tsunami promis.
— C'est bien, Jolie pouliche.
Sa bouche s'empare de la mienne tandis que le vibro frôle à nouveau mon sein, électrisé par le contact. Je tremble de désir cette fois, découvrant des sensations inconnues jusqu'alors. Mes gémissements sont contenus par notre baiser passionné qui devient carrément bestial lorsque Audrey frôle avec sa main libre mon ventre pour atteindre la vulve dégoulinante.
— Ah.
Je crie, je hurle, je me cambre alors que le wand ne fait qu'effleurer mon téton qu'il abandonne finalement assez vite pour prendre le même chemin que ses doigts.
— Non… Pas là.
Les yeux exorbités, je tente de me dégager en vain, tirant sur mes liens qui ne font que se serrer davantage Les vibrations se rapprochent de mon clitoris déjà passablement excité et j'attends résignée l'explosion qui ne devrait plus tarder.
— Jouis bien, jolie pouliche !
Je ne peux répondre, car je crie déjà mon plaisir, les yeux fermés et le corps agité de spasmes continus jusqu'à mon premier orgasme qui me saisit si rapidement.
— C'est terrible !
Je crois en avoir fini avec cette délicieuse torture, mais ma maîtresse en a décidé autrement, augmentant l'intensité des vibrations avant de poser à nouveau la tête sphérique sur mes lèvres gonflées, déclenchant immédiatement des ondes de folie dans tout mon corps luisant de sueur.
— Non…
Ma supplique n'a aucun effet sur sa détermination et j'ai enchaîné un second orgasme, puis un autre et encore un autre. J'ai la chatte en feu et le corps perclus de courbatures, mais le vibro est enfin silencieux.
— À moi maintenant !
Audrey ne me détache pas pour autant, plaçant sa vulve sur ma bouche pour un face sitting inconfortable, mais excitant. Ma langue fait pour le mieux, mes mains étant toujours liées, et j'amène tout de même ma maîtresse au plaisir qui inonde la bouche et macule mon menton.
— Oui...
Fière de l'avoir fait jouir, je ne ressens plus les tiraillements de mes membres et les brûlures de mes poignets, admirant du dessous son corps plein et tellement désirable.
Plus tard, détachée et consolée par ses mains douces, je sanglote doucement dans ses bras, submergée par la répétition des orgasmes et par la prise de conscience de ma soumission avérée que je lui confirme dans un murmure.
— Je suis à toi.
Et de sombrer dans un sommeil soudain comme une enfant que je suis encore au fond de moi.
— Tu as l'air bizarre. Tu as baisé toute la nuit ou quoi ?, me demande ma collègue, à mon arrivée au bureau.
— Si seulement !
Je tente de jouer la fille désabusée, alors que, oui, j'ai baisé toute la nuit avec la jolie brune qui vient d'arriver et fait déjà battre mon cœur alors qu'elle ne me regarde pas plus qu'une autre, me laissant même sans nouvelle durant plusieurs jours. Mais c'est le vendredi suivant que ma sexualité a définitivement basculé à un point inimaginable une semaine auparavant.
Le restaurant choisi est parfait : ambiance feutrée, tables suffisamment distantes et petite musique d'ambiance, tout est réuni pour un excellent début de soirée.
— Tu es magnifique.
— Merci.
Je suis heureuse de lui plaire après ces quatre jours d'indifférence affichée. Ma robe grise à bretelles semble lui plaire, tout comme mon absence de soutien-gorge qu'elle ne peut pas ne pas avoir remarquée. Ses doigts frôlent délicieusement les miens sur la nappe et je frémis déjà à l'idée qu'ils fassent de même sur le reste de mon corps.
— Tu as quoi de prévu ce weekend ?
— Euh… Rien de précis. Pourquoi ?
— Je te kidnappe.
— Avec plaisir.
— Tu ne sais pas ce que j'ai en tête…
Son sourire énigmatique ne m'effraie pas et je m'entends répondre.
— Je suis à toi.
— Parfait.
Son air satisfait aurait dû me l'être la puce à l'oreille…
— Va ôter ton string aux toilettes et reviens me le donner.
— Pardon ?
— Tu es à moi, oui ou non ?
Le ton a légèrement changé et je me sens sous contrôle, quittant la table le plus naturellement du monde pour revenir le sexe libre sous la robe et une boule de tissu moite au creux de la main.
— Parfait.
Elle me sourit, humant discrètement mon string avant de le glisser dans son sac et de se lever.
— Viens. On part.
— Et le dessert ?
— C'est ta chatte, mon dessert. Elle semble à point.
Je rougis, presque choquée, mais la suis docilement, la retrouvant sur le trottoir à attendre le taxi. Elle ne m'a pas touchée ni embrassée, mais je suis déjà en fusion à l'idée de lui appartenir. Le retour vers son appartement fut presque décevant, Audrey restant ostensiblement à distance de moi, comme une parfaite inconnue qui partage la même course alors qu'elle m'a promis sexe et luxure il y a cinq minutes.
— Oh.
Je frémis au premier contact de sa bouche avec la mienne, sitôt la porte de son appartement franchie. Je lui offre volontiers ma langue comme le reste de mon corps qu'elle caresse à travers ma robe. Mes seins n'attendent que ses doigts qui bientôt jouent avec les tétons qui pointent sous le tissu.
— Hum.
Je suis à elle et elle en profite, défaisant ma robe qui glisse à terre et repoussant fermement mes mains qui veulent lui rendre la pareille.
— À ton tour d'abord.
— Mais…
— Tu es à moi ou non ?
Fermant les yeux, je m'abandonne sans ambiguïté, la laissant caresser mes seins tendus pour rapidement vérifier l'état de mon sexe dont la moiteur n'a pas faibli depuis le restaurant. Je frémis lorsqu'elle écarte sans ménagement mes petites lèvres gonflées pour une caresse rapide, mais efficace, gémissant déjà sans discontinuer en me laissant entrainer vers sa chambre que je connais, ne protestant même pas lorsqu'elle me bande les yeux avec un masque de feutre noir et me fait allonger sur le lit. La suite va très vite : les bras et les jambes écartés, je suis attachée en croix par les liens de tissu, heureusement pas désagréable.
— Que fais-tu ?
— C'est cela, m'appartenir.
— Tu me jures qu'on est seules ?
Un peu effrayée par ma vulnérabilité du moment, j'imagine un instant des intrus abuser de moi.
— Juré. Je ne veux pas te partager. Enfin… pas pour le moment !
Elle rit à sa blague puis redevient sérieuse.
— Si tu n'as pas confiance, je te détache aussitôt, mais ce sera la fin de notre histoire.
Ostensiblement, je reste immobile, confirmant ainsi mon désir de vivre cette expérience hors du commun. Audrey libère mes yeux et me sourit presque amoureusement.
— Tu vas adorer.
— Je te fais confiance.
Rien ne semble lui faire plus plaisir, si j'en crois la passion qu'elle met dans le baiser suivant, me faisant frémir sans me toucher. Sa langue joue avec la mienne, lui imposant son rythme comme elle m'impose ses volontés.
— Tu vas connaître le plaisir absolu.
Son sourire mystérieux me fait frissonner et je comprends à la première vibration ce à quoi elle fait allusion. Le regard habité, elle brandit le sex-toy aperçu lors de la dernière visite. Un wand selon les vidéos regardées depuis notre première rencontre, dans lesquelles le plaisir monstrueux pris par les pseudo-amatrices paraissait inimaginable.
— Non…
Soudain, effrayée par le souvenir des cris qu'elles poussaient, je tente en vain de me dégager et sursaute au premier contact vibrant sur mon ventre. C'est trop fort ! Et pourtant, elle est encore loin d'une zone érogène qu'elle atteint bientôt, augmentant au passage l'intensité des vibrations.
— Arrête par pitié…
Je me tortille lorsqu'elle frôle un bref instant mon sein pour me donner un aperçu de ce qui m'attend. Son sourire est carnassier et son regard presque habité.
— C'est trop fort. Détache-moi.
— Comme tu veux. Si je te détache, tu pars et notre histoire s'arrête irrémédiablement. Je n'ai pas de temps à perdre avec une gamine qui ne sait pas ce qu'elle veut.
Le mot « gamine » sonne comme une insulte qui fait perler des larmes au coin de mes yeux qui ne quittent pas les siens. Une battle de regard s'engage et je capitule rapidement, fermant les yeux dans l'attente du tsunami promis.
— C'est bien, Jolie pouliche.
Sa bouche s'empare de la mienne tandis que le vibro frôle à nouveau mon sein, électrisé par le contact. Je tremble de désir cette fois, découvrant des sensations inconnues jusqu'alors. Mes gémissements sont contenus par notre baiser passionné qui devient carrément bestial lorsque Audrey frôle avec sa main libre mon ventre pour atteindre la vulve dégoulinante.
— Ah.
Je crie, je hurle, je me cambre alors que le wand ne fait qu'effleurer mon téton qu'il abandonne finalement assez vite pour prendre le même chemin que ses doigts.
— Non… Pas là.
Les yeux exorbités, je tente de me dégager en vain, tirant sur mes liens qui ne font que se serrer davantage Les vibrations se rapprochent de mon clitoris déjà passablement excité et j'attends résignée l'explosion qui ne devrait plus tarder.
— Jouis bien, jolie pouliche !
Je ne peux répondre, car je crie déjà mon plaisir, les yeux fermés et le corps agité de spasmes continus jusqu'à mon premier orgasme qui me saisit si rapidement.
— C'est terrible !
Je crois en avoir fini avec cette délicieuse torture, mais ma maîtresse en a décidé autrement, augmentant l'intensité des vibrations avant de poser à nouveau la tête sphérique sur mes lèvres gonflées, déclenchant immédiatement des ondes de folie dans tout mon corps luisant de sueur.
— Non…
Ma supplique n'a aucun effet sur sa détermination et j'ai enchaîné un second orgasme, puis un autre et encore un autre. J'ai la chatte en feu et le corps perclus de courbatures, mais le vibro est enfin silencieux.
— À moi maintenant !
Audrey ne me détache pas pour autant, plaçant sa vulve sur ma bouche pour un face sitting inconfortable, mais excitant. Ma langue fait pour le mieux, mes mains étant toujours liées, et j'amène tout de même ma maîtresse au plaisir qui inonde la bouche et macule mon menton.
— Oui...
Fière de l'avoir fait jouir, je ne ressens plus les tiraillements de mes membres et les brûlures de mes poignets, admirant du dessous son corps plein et tellement désirable.
Plus tard, détachée et consolée par ses mains douces, je sanglote doucement dans ses bras, submergée par la répétition des orgasmes et par la prise de conscience de ma soumission avérée que je lui confirme dans un murmure.
— Je suis à toi.
Et de sombrer dans un sommeil soudain comme une enfant que je suis encore au fond de moi.
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Commentaires ()
Je vous encourage vivement à poursuivre cette série.
Au plaisir de vous lire.
Je vous encourage vivement à poursuivre cette série.
Au plaisir de vous lire.
La suite risque d'être encore plus chaude j'ai vraiment hâte de lire la suite
Je vous encourage vivement à poursuivre cette série.
Au plaisir de vous lire.
Très jolie, on s'y croirait à la place