Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Audrey,ma DRH — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Audrey,ma DRH
Chapitre 4
— Je peux te poser une question indiscrète ?
Audrey éclate de rire avant de me répondre.
— Tu viens de me lécher, alors je crois que tu peux.
— Pourquoi te teins-tu les cheveux en brune alors que tu es blonde naturellement ?
— Tu n'aimes pas ?
— J'adore, mais je ne saisis pas.
— J'ai connu une période de chômage assez longue et déprimante. On m'a conseillé une coach qui m'a convaincue de tenter cet artifice. Hasard ou pas, mais j'ai trouvé rapidement du travail.
— C'est dingue.
— Apparemment, je n'étais pas crédible en blonde. C'est un secret, par contre. Tu es seulement la deuxième de la boîte à l'apprendre.
Piquée par une jalousie inattendue, je fais mine de ne pas relever cette précision, mais ne peux m'empêcher de poser LA question.
— Qui est l'autre ?
— Je te dirai un jour. Si tu n'es pas sage…
Et de caresser mon corps alangui contre le sien pour reprendre ce que nous vous venions de finir. Cette nana est insatiable !
Audrey éclate de rire avant de me répondre.
— Tu viens de me lécher, alors je crois que tu peux.
— Pourquoi te teins-tu les cheveux en brune alors que tu es blonde naturellement ?
— Tu n'aimes pas ?
— J'adore, mais je ne saisis pas.
— J'ai connu une période de chômage assez longue et déprimante. On m'a conseillé une coach qui m'a convaincue de tenter cet artifice. Hasard ou pas, mais j'ai trouvé rapidement du travail.
— C'est dingue.
— Apparemment, je n'étais pas crédible en blonde. C'est un secret, par contre. Tu es seulement la deuxième de la boîte à l'apprendre.
Piquée par une jalousie inattendue, je fais mine de ne pas relever cette précision, mais ne peux m'empêcher de poser LA question.
— Qui est l'autre ?
— Je te dirai un jour. Si tu n'es pas sage…
Et de caresser mon corps alangui contre le sien pour reprendre ce que nous vous venions de finir. Cette nana est insatiable !
— Viviane.
— Pardon ?
Attablées devant une salade dans un restaurant du centre-ville, nous faisons une pause après une matinée de shopping entre copines , durant laquelle Audrey m'a incitée à changer ma lingerie, trop sage selon elle. Désormais, je ne porterai que du noir en sa présence.
— C'est Viviane.
Délibérément mystérieuse, ma maîtresse me sourit malicieusement.
— Je ne comprends rien.
— C'est Viviane de la comptabilité, l'autre personne de la boîte qui a vu ma chatte.
Je réalise enfin ce que cela signifie et je la regarde effarée.
— Tu as couché avec elle ?
— Oui.
— Mais elle a 50 ans et est mariée !
— 42 et divorcée.
Presque contente d'elle, Audrey me sourit, ce qui m'agace au plus haut point.
— Elle baise bien ?
— Moins bien que toi, me rassure-t-elle.
— Heureuse de le savoir. Tu la vois encore ?
— Non.
— Juré ?
— Juré.
Consciente de mon attitude ridicule, je presse ses doigts sur la table, faisant fi d'une éventuelle connaissance dans les parages.
— Désolée. Je peux faire quoi pour me faire pardonner ?
Elle me sourit avec une lueur de malice dans le regard.
— J'ai ma petite idée. Ne t'inquiète pas.
— Pardon ?
Attablées devant une salade dans un restaurant du centre-ville, nous faisons une pause après une matinée de shopping entre copines , durant laquelle Audrey m'a incitée à changer ma lingerie, trop sage selon elle. Désormais, je ne porterai que du noir en sa présence.
— C'est Viviane.
Délibérément mystérieuse, ma maîtresse me sourit malicieusement.
— Je ne comprends rien.
— C'est Viviane de la comptabilité, l'autre personne de la boîte qui a vu ma chatte.
Je réalise enfin ce que cela signifie et je la regarde effarée.
— Tu as couché avec elle ?
— Oui.
— Mais elle a 50 ans et est mariée !
— 42 et divorcée.
Presque contente d'elle, Audrey me sourit, ce qui m'agace au plus haut point.
— Elle baise bien ?
— Moins bien que toi, me rassure-t-elle.
— Heureuse de le savoir. Tu la vois encore ?
— Non.
— Juré ?
— Juré.
Consciente de mon attitude ridicule, je presse ses doigts sur la table, faisant fi d'une éventuelle connaissance dans les parages.
— Désolée. Je peux faire quoi pour me faire pardonner ?
Elle me sourit avec une lueur de malice dans le regard.
— J'ai ma petite idée. Ne t'inquiète pas.
Et j'ai vu…
À genoux sur le tapis du salon, vêtue uniquement d'un porte-jarretelles et d'une paire de bas noirs, j'attends la suite des festivités. Dès notre retour de notre shopping, Audrey m'a prise en main, choisissant dans son dressing la lingerie de son choix.
— Tu es magnifique.
C'est vrai que l'image renvoyée par son miroir est troublante. Seins offerts et toison encadrée par de la dentelle noire, je n'ai jamais été aussi sexy. Excitée par les longs doigts de ma maîtresse qui m'a délicatement déshabillée puis parée de cette tenue minimaliste, je suis en fusion. Et ce n'est pas l'attente dans cette position de soumise qui va calmer les vibrations de mon corps.
— Ferme les yeux.
La voix provient de la chambre dans laquelle Audrey finit de se préparer. J'obéis, même pas inquiète de ce scénario inédit, et me retiens de frôler mes seins qui n'attendent que cela.
— Tu peux les ouvrir.
La surprise est de taille ! Audrey est debout devant moi, exhibant un pénis de latex si réaliste que je m'attends presque à voir poindre une goutte de liquide pré-séminal.
— Il est gros…
Le rouge aux joues, je regarde ma maîtresse dans l'attente d'une directive qui ne tarde pas.
— Suce-le. Sans les mains.
Je grogne de désir, enfournant lentement le phallus diaboliquement imité. Audrey gémit au premier contact tel un mâle surexcité et je comprends que ce gode comprend une extrémité fichée en elle.
— Tu aimes ma bite petite salope ?
Ses paroles m'excitent plus qu'elles ne me choquent et j'active ma bouche pour lui confirmer que j'adore lustrer ce pieu plus gros que la plupart de ceux qui m'ont défoncée depuis mes quinze ans.Je le lèche, l'aspire, le recrache avant de le reprendre avec mes lèvres serrées. Mes épaules me font mal à force de garder les mains dans le dos, mais j'en ai cure : Audrey gémit désormais et j'ai la chatte en feu.
— Viens sur le canapé.
Mes genoux craquent lorsque je me lève, imaginant naïvement que ma maîtresse allait m'accorder un baiser langoureux, mais il n'en est rien.
— Tourne-toi.
Et de m'installer en levrette sur le cuir froid, la croupe offerte et la tête dans les coussins. Ses doigts écartent mes cuisses avant de presser sans douceur ma vulve gonflée.
— Hum.
Je tremble au premier contact, même pas frustrée par l'absence de préliminaires. C'est une séance de baise, pas une nuit d'amour ! Ses phalanges me fouillent longuement dans un bruit humide, récoltant au passage suffisamment de cyprine pour lubrifier le gode qui va bientôt me rendre dingue.
— Doucement…
— Tais-toi.
La claque sur ma fesse me surprend, mais ne me choque pas, au contraire. J'ai bien mérité cette punition et cette pénétration sans douceur et je gémis en me sentant dilatée et pénétrée comme jamais.
— Tu me sens bien ?
— Oui…
Ma voix est troublée par l'envie de me faire peloter, défoncer, voire maltraiter par celle qui me fait à nouveau découvrir un monde inconnu, mais tellement excitant. Ses mains caressent mes fesses , mes hanches pour s'agripper à mes seins qui pendent dans cette position.
— Hum.
Elle n'a encore pas bougé, déjà, je suis prête à jouir, lorsqu'elle s'empare de mes tétons tendus pour les pincer et bientôt les tordre presque violemment. Des frissons me traversent malgré l'exquise douleur qui me traverse et m'excite à la fois.
— Ah,
Le premier coup de rein m'arrache un cri que je ne peux retenir et qui excite ma maîtresse. Les mains sur mes hanches, elle maîtrise les mouvements de mon bassin qui s'agite bientôt sous la puissance de cette pénétration hors norme.
— Han.
Nos corps s'entrechoquent et nos gémissements se mêlent, car Audrey est tout aussi excitée que moi. L'image furtive de son vagin rempli comme le mien m'excite comme jamais et je perds bientôt pied, réclamant davantage à celle qui respire fortement dans mon dos.
— Plus fort…
Elle accélère bientôt, essoufflée, atteignant une cadence qui témoigne d'une pratique certaine.
— Défonce-moi.
Elle grogne, claquant son pubis contre mon fessier rougi par les claques qu'elle m'assène parfois. Notre cavalcade devient si furieuse que le canapé grince aussi fort que nous crions de plaisir. Je ne vais pas pouvoir tenir longtemps, le sexe échauffé par ce phallus inépuisable qui me pilonne sans mollir.
— Je vais jouir…
Ma plainte à peine audible est couverte par le bruit immuable de cette levrette endiablée qui fatalement m'amène à un orgasme dévastateur.
— Ouiiiii.
Je jouis brusquement, le corps submergé de tremblements difficilement contenus par Audrey qui continue de me pénétrer comme pour extraire ma dernière goutte de cyprine, avant de me rejoindre dans un cri rauque qui résonne dans le salon. Elle s'effondre sur moi, me faisant frissonner au contact de ses seins contre mon dos avant de se dégager dans un bruit humide évocateur.
— Trop bon…
Elle me sourit, presque tendrement, alors qu'elle ne m'a pas embrassée de la soirée, avant de me faire brusquement retomber sur terre.
— Viviane n'a jamais voulu goûter au gode-ceinture. C'est pour cela que j'ai mis fin à notre relation.
À la fois blessée par l'évocation de son ex, mais flattée de lui être « supérieure », je me fais la promesse de tout accepter de la part d'Audrey, sans savoir où cela me mènerait !
À genoux sur le tapis du salon, vêtue uniquement d'un porte-jarretelles et d'une paire de bas noirs, j'attends la suite des festivités. Dès notre retour de notre shopping, Audrey m'a prise en main, choisissant dans son dressing la lingerie de son choix.
— Tu es magnifique.
C'est vrai que l'image renvoyée par son miroir est troublante. Seins offerts et toison encadrée par de la dentelle noire, je n'ai jamais été aussi sexy. Excitée par les longs doigts de ma maîtresse qui m'a délicatement déshabillée puis parée de cette tenue minimaliste, je suis en fusion. Et ce n'est pas l'attente dans cette position de soumise qui va calmer les vibrations de mon corps.
— Ferme les yeux.
La voix provient de la chambre dans laquelle Audrey finit de se préparer. J'obéis, même pas inquiète de ce scénario inédit, et me retiens de frôler mes seins qui n'attendent que cela.
— Tu peux les ouvrir.
La surprise est de taille ! Audrey est debout devant moi, exhibant un pénis de latex si réaliste que je m'attends presque à voir poindre une goutte de liquide pré-séminal.
— Il est gros…
Le rouge aux joues, je regarde ma maîtresse dans l'attente d'une directive qui ne tarde pas.
— Suce-le. Sans les mains.
Je grogne de désir, enfournant lentement le phallus diaboliquement imité. Audrey gémit au premier contact tel un mâle surexcité et je comprends que ce gode comprend une extrémité fichée en elle.
— Tu aimes ma bite petite salope ?
Ses paroles m'excitent plus qu'elles ne me choquent et j'active ma bouche pour lui confirmer que j'adore lustrer ce pieu plus gros que la plupart de ceux qui m'ont défoncée depuis mes quinze ans.Je le lèche, l'aspire, le recrache avant de le reprendre avec mes lèvres serrées. Mes épaules me font mal à force de garder les mains dans le dos, mais j'en ai cure : Audrey gémit désormais et j'ai la chatte en feu.
— Viens sur le canapé.
Mes genoux craquent lorsque je me lève, imaginant naïvement que ma maîtresse allait m'accorder un baiser langoureux, mais il n'en est rien.
— Tourne-toi.
Et de m'installer en levrette sur le cuir froid, la croupe offerte et la tête dans les coussins. Ses doigts écartent mes cuisses avant de presser sans douceur ma vulve gonflée.
— Hum.
Je tremble au premier contact, même pas frustrée par l'absence de préliminaires. C'est une séance de baise, pas une nuit d'amour ! Ses phalanges me fouillent longuement dans un bruit humide, récoltant au passage suffisamment de cyprine pour lubrifier le gode qui va bientôt me rendre dingue.
— Doucement…
— Tais-toi.
La claque sur ma fesse me surprend, mais ne me choque pas, au contraire. J'ai bien mérité cette punition et cette pénétration sans douceur et je gémis en me sentant dilatée et pénétrée comme jamais.
— Tu me sens bien ?
— Oui…
Ma voix est troublée par l'envie de me faire peloter, défoncer, voire maltraiter par celle qui me fait à nouveau découvrir un monde inconnu, mais tellement excitant. Ses mains caressent mes fesses , mes hanches pour s'agripper à mes seins qui pendent dans cette position.
— Hum.
Elle n'a encore pas bougé, déjà, je suis prête à jouir, lorsqu'elle s'empare de mes tétons tendus pour les pincer et bientôt les tordre presque violemment. Des frissons me traversent malgré l'exquise douleur qui me traverse et m'excite à la fois.
— Ah,
Le premier coup de rein m'arrache un cri que je ne peux retenir et qui excite ma maîtresse. Les mains sur mes hanches, elle maîtrise les mouvements de mon bassin qui s'agite bientôt sous la puissance de cette pénétration hors norme.
— Han.
Nos corps s'entrechoquent et nos gémissements se mêlent, car Audrey est tout aussi excitée que moi. L'image furtive de son vagin rempli comme le mien m'excite comme jamais et je perds bientôt pied, réclamant davantage à celle qui respire fortement dans mon dos.
— Plus fort…
Elle accélère bientôt, essoufflée, atteignant une cadence qui témoigne d'une pratique certaine.
— Défonce-moi.
Elle grogne, claquant son pubis contre mon fessier rougi par les claques qu'elle m'assène parfois. Notre cavalcade devient si furieuse que le canapé grince aussi fort que nous crions de plaisir. Je ne vais pas pouvoir tenir longtemps, le sexe échauffé par ce phallus inépuisable qui me pilonne sans mollir.
— Je vais jouir…
Ma plainte à peine audible est couverte par le bruit immuable de cette levrette endiablée qui fatalement m'amène à un orgasme dévastateur.
— Ouiiiii.
Je jouis brusquement, le corps submergé de tremblements difficilement contenus par Audrey qui continue de me pénétrer comme pour extraire ma dernière goutte de cyprine, avant de me rejoindre dans un cri rauque qui résonne dans le salon. Elle s'effondre sur moi, me faisant frissonner au contact de ses seins contre mon dos avant de se dégager dans un bruit humide évocateur.
— Trop bon…
Elle me sourit, presque tendrement, alors qu'elle ne m'a pas embrassée de la soirée, avant de me faire brusquement retomber sur terre.
— Viviane n'a jamais voulu goûter au gode-ceinture. C'est pour cela que j'ai mis fin à notre relation.
À la fois blessée par l'évocation de son ex, mais flattée de lui être « supérieure », je me fais la promesse de tout accepter de la part d'Audrey, sans savoir où cela me mènerait !
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Commentaires ()
La belle soumise et la belle domina. Madame , ne la faites pas souffrir en l'ignorant au bureau.
Je suis sure qu'une DRH déborde d'idées, douces ou dures.
Yannis
La belle soumise et la belle domina. Madame , ne la faites pas souffrir en l'ignorant au bureau.
Je suis sure qu'une DRH déborde d'idées, douces ou dures.
Yannis
Vivement le 14 janvier