Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Audrey,ma DRH — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Audrey,ma DRH
Chapitre 5
« Méfie-toi d'Audrey »
Ce simple post-it posé sur le pare-brise de ma voiture me glace le sang. Cherchant autour de moi qui a pu déposer cet avertissement, je ne vois qu'une foule pressée de quitter le travail jusqu'au lendemain.
« Elle est toxique. »
Second message le lendemain, aussi angoissant que le précédent, dont je n'ai pas parlé à ma maîtresse, absente pour une semaine.
« Mercredi à 18h. Grand café »
C'est donc bien décidée à éclaircir ce mystère que je pousse la porte de ce bar bondé à cette heure et que je découvre sans surprise, Viviane, attablée au fond de la salle.
— Je m'en doutais.
Elle sourit en me faisant signe de prendre place.
— Désolée d'avoir été si mystérieuse.
— J'ai vite compris.
Plus à l'aise que prévu, je l'écoute parler de tout et de rien avant d'évoquer notre point commun : Audrey. Ses yeux brillent et ses mains s'animent. Sans dénigrer notre maîtresse commune, elle décrit leur relation d'abord idyllique – avec la découverte de l'amour au féminin – puis passionnelle et enfin toxique au point de faire une dépression au moment de leur rupture.
Viviane est touchante avec ses yeux qui brillent et sa bouche qui tremble. C'est indéniablement une très belle femme avec une lourde poitrine que je devine sous son chemisier de soie et des fesses larges moulées dans un pantalon noir.
— Merci de m'avoir prévenue.
Je la quitte une heure plus tard, amusée par cette confession qu'il me tarde de relater à Audrey le soir même lors de notre FaceTime quotidien. Mais elle ne répond pas à mon appel ni à mes SMS, créant un malaise qui grandit le lendemain au fil de mes messages dans le vide.
— Elle va te rappeler.
Viviane se veut rassurante lors de notre second rendez-vous après le travail. Cette fois, le bar choisi par ma nouvelle amie est plus intimiste, impliquant une proximité agréable.
— Si tu le dis…
Mais pas plus de nouvelles le vendredi, et c'est tout naturellement que j'ai accepté l'invitation de Viviane à prendre un verre chez elle pour « ne pas déprimer », selon ses mots.
— 20 h. Ça te va ?
— Parfait.
L'appartement est chaleureux, comme l'accueil de mon hôte à mon arrivée. Légèrement maquillée, elle est charmante dans son chemisier et sa jupe courte qui moule parfaitement ses formes harmonieuses.
— Mets-toi à l'aise.
Assise dans le canapé, je la regarde circuler dans son élément, répondant à ses questions d'abord anodines puis centrées sur Audrey.
— Elle ne t'a pas rappelée ?
— Non.
Elle semble aussi triste que moi et c'est tout simplement qu'elle prend place à mes côtés, si proche que son parfum m'enivre légèrement. Elle paraît si compatissante que je m'épanche sans pudeur, évoquant même quelques détails intimes qui la font sourire. Je ne sais pas si c'est l'effet du mojito ou de l'absence d'Audrey, mais une tristesse soudaine m'envahit au point de sentir quelques larmes perler.
— Il ne faut pas pleurer, ma chérie.
Le terme ne me choque pas plus que son accolade amicale destinée à me consoler. Je me blottis dans ses bras, telle une enfant rassurée par la poitrine de sa mère. Mais ce n'est pas ma mère qui frôle délicatement mon corps en murmurant des mots doux à mon oreille.
— Tu es si belle.
Ses lèvres sont aussi douces que ses mains qui caressent son dos, si bien que je ne la repousse pas lorsqu'elle dépose un léger baiser dans mon cou. Je frémis même à ce léger contact, me laissant aller entre ses bras.
— Oublie-la pour ce soir.
— Oui.
Sa bouche gagne du terrain sans rencontrer de résistance jusqu'à frôler la mienne qui s'entrouvre rapidement.
— Hum.
Viviane picore tendrement mes lèvres avant d'oser glisser sa langue à la rencontre de la mienne. Notre baiser, d'abord tendre, puis troublant, est suffisamment long pour laisser le temps à nos mains de partir à la découverte du corps de l'autre. Ses hanches sont larges, mais fermes et ses seins sont lourds et doux.
— Tu aimes mon corps ?
Je la rassure d'un gémissement d'autant qu'elle a glissé sa main sous ma robe, frôlant mes cuisses gainées de nylon.
— T'es-tu habillée sexy pour moi ?
— Oui…
C'est vrai que je n'ai pas choisi ma robe par hasard, tout comme mon string dont la dentelle témoigne de mon trouble. Ses doigts sont aussi légers que sa bouche et je gémis bientôt sans discontinuer sur son canapé inconfortable.
— Tu me montres ce que tu portes en dessous ?
Sa voix est chaleureuse, presque hypnotisante m'invitant à me dévêtir pour exhiber mon corps paré de noir comme l'exige Audrey, pourtant absente. De son côté, Viviane s'est mise à l'aise aussi, cherchant dans mon regard une approbation que je lui offre volontiers. Ses seins volumineux semblent prêts à déborder du soutien-gorge et ses hanches larges distendent magnifiquement une culotte assortie.
— Je te plais ?, me demande-t-elle.
— Bien sûr.
C'est exact qu'elle me plaît avec ses formes généreuses et appétissantes qui la rendent si attirante que je fonds au baiser suivant. Ses mains sont si habiles que je suis nue sans m'en rendre compte, lui offrant mes seins qui n'attendent que cela. Pointes tendues et peau frémissante, ils sont l'objet de toute l'attention de ma nouvelle amie qui abandonne bientôt ma bouche pour lécher mes tétons durcis.
— Oui…
Je suis en fusion, sursautant au contact de ses seins libérés contre mon ventre puis ma vulve gonflée. Cette caresse inédite est fabuleusement excitante, me faisant gémir de plus belle lorsque Viviane doit aller ses globes entre mes lèvres dans une masturbation hautement érotique.
— Ah.
— Tu aimes mes gros seins ?
— Oui…
— Tu sais que je peux te faire jouir avec ?, dit-elle, amusée.
— Je te crois…
Bien sûr que je le crois, d'autant que sa bouche joue délicieusement avec ma poitrine et que ses mains caressent mes cuisses débarrassées des bas. Totalement nue entre ses bras, je me laisse guider vers le plaisir, haletant désormais au rythme de ses seins contre ma vulve.
Elle n'a pas menti, alternant les rythmes et combinant les attentions manuelles et buccales, pour m'amener à un orgasme violent et libérateur.
— Oui…
Je jouis, le corps agité de spasmes désordonnés bien maîtrisés par la partenaire qui m'admire perdre pied avec un sourire gourmand.
— Tu es belle.
Je ne réponds rien, trop bouleversée par ce que je viens de vivre et qui ne doit être qu'un début a priori.
— Allons dans ma chambre.
Je frémis lorsqu'elle m'enlace pour un nouveau baiser qui unit nos corps si différents, mais si complémentaires. Sa culotte de dentelle n'a pas résisté à mes caresses , et c'est totalement nues que nous gagnons son lit accueillant.
Ce simple post-it posé sur le pare-brise de ma voiture me glace le sang. Cherchant autour de moi qui a pu déposer cet avertissement, je ne vois qu'une foule pressée de quitter le travail jusqu'au lendemain.
« Elle est toxique. »
Second message le lendemain, aussi angoissant que le précédent, dont je n'ai pas parlé à ma maîtresse, absente pour une semaine.
« Mercredi à 18h. Grand café »
C'est donc bien décidée à éclaircir ce mystère que je pousse la porte de ce bar bondé à cette heure et que je découvre sans surprise, Viviane, attablée au fond de la salle.
— Je m'en doutais.
Elle sourit en me faisant signe de prendre place.
— Désolée d'avoir été si mystérieuse.
— J'ai vite compris.
Plus à l'aise que prévu, je l'écoute parler de tout et de rien avant d'évoquer notre point commun : Audrey. Ses yeux brillent et ses mains s'animent. Sans dénigrer notre maîtresse commune, elle décrit leur relation d'abord idyllique – avec la découverte de l'amour au féminin – puis passionnelle et enfin toxique au point de faire une dépression au moment de leur rupture.
Viviane est touchante avec ses yeux qui brillent et sa bouche qui tremble. C'est indéniablement une très belle femme avec une lourde poitrine que je devine sous son chemisier de soie et des fesses larges moulées dans un pantalon noir.
— Merci de m'avoir prévenue.
Je la quitte une heure plus tard, amusée par cette confession qu'il me tarde de relater à Audrey le soir même lors de notre FaceTime quotidien. Mais elle ne répond pas à mon appel ni à mes SMS, créant un malaise qui grandit le lendemain au fil de mes messages dans le vide.
— Elle va te rappeler.
Viviane se veut rassurante lors de notre second rendez-vous après le travail. Cette fois, le bar choisi par ma nouvelle amie est plus intimiste, impliquant une proximité agréable.
— Si tu le dis…
Mais pas plus de nouvelles le vendredi, et c'est tout naturellement que j'ai accepté l'invitation de Viviane à prendre un verre chez elle pour « ne pas déprimer », selon ses mots.
— 20 h. Ça te va ?
— Parfait.
L'appartement est chaleureux, comme l'accueil de mon hôte à mon arrivée. Légèrement maquillée, elle est charmante dans son chemisier et sa jupe courte qui moule parfaitement ses formes harmonieuses.
— Mets-toi à l'aise.
Assise dans le canapé, je la regarde circuler dans son élément, répondant à ses questions d'abord anodines puis centrées sur Audrey.
— Elle ne t'a pas rappelée ?
— Non.
Elle semble aussi triste que moi et c'est tout simplement qu'elle prend place à mes côtés, si proche que son parfum m'enivre légèrement. Elle paraît si compatissante que je m'épanche sans pudeur, évoquant même quelques détails intimes qui la font sourire. Je ne sais pas si c'est l'effet du mojito ou de l'absence d'Audrey, mais une tristesse soudaine m'envahit au point de sentir quelques larmes perler.
— Il ne faut pas pleurer, ma chérie.
Le terme ne me choque pas plus que son accolade amicale destinée à me consoler. Je me blottis dans ses bras, telle une enfant rassurée par la poitrine de sa mère. Mais ce n'est pas ma mère qui frôle délicatement mon corps en murmurant des mots doux à mon oreille.
— Tu es si belle.
Ses lèvres sont aussi douces que ses mains qui caressent son dos, si bien que je ne la repousse pas lorsqu'elle dépose un léger baiser dans mon cou. Je frémis même à ce léger contact, me laissant aller entre ses bras.
— Oublie-la pour ce soir.
— Oui.
Sa bouche gagne du terrain sans rencontrer de résistance jusqu'à frôler la mienne qui s'entrouvre rapidement.
— Hum.
Viviane picore tendrement mes lèvres avant d'oser glisser sa langue à la rencontre de la mienne. Notre baiser, d'abord tendre, puis troublant, est suffisamment long pour laisser le temps à nos mains de partir à la découverte du corps de l'autre. Ses hanches sont larges, mais fermes et ses seins sont lourds et doux.
— Tu aimes mon corps ?
Je la rassure d'un gémissement d'autant qu'elle a glissé sa main sous ma robe, frôlant mes cuisses gainées de nylon.
— T'es-tu habillée sexy pour moi ?
— Oui…
C'est vrai que je n'ai pas choisi ma robe par hasard, tout comme mon string dont la dentelle témoigne de mon trouble. Ses doigts sont aussi légers que sa bouche et je gémis bientôt sans discontinuer sur son canapé inconfortable.
— Tu me montres ce que tu portes en dessous ?
Sa voix est chaleureuse, presque hypnotisante m'invitant à me dévêtir pour exhiber mon corps paré de noir comme l'exige Audrey, pourtant absente. De son côté, Viviane s'est mise à l'aise aussi, cherchant dans mon regard une approbation que je lui offre volontiers. Ses seins volumineux semblent prêts à déborder du soutien-gorge et ses hanches larges distendent magnifiquement une culotte assortie.
— Je te plais ?, me demande-t-elle.
— Bien sûr.
C'est exact qu'elle me plaît avec ses formes généreuses et appétissantes qui la rendent si attirante que je fonds au baiser suivant. Ses mains sont si habiles que je suis nue sans m'en rendre compte, lui offrant mes seins qui n'attendent que cela. Pointes tendues et peau frémissante, ils sont l'objet de toute l'attention de ma nouvelle amie qui abandonne bientôt ma bouche pour lécher mes tétons durcis.
— Oui…
Je suis en fusion, sursautant au contact de ses seins libérés contre mon ventre puis ma vulve gonflée. Cette caresse inédite est fabuleusement excitante, me faisant gémir de plus belle lorsque Viviane doit aller ses globes entre mes lèvres dans une masturbation hautement érotique.
— Ah.
— Tu aimes mes gros seins ?
— Oui…
— Tu sais que je peux te faire jouir avec ?, dit-elle, amusée.
— Je te crois…
Bien sûr que je le crois, d'autant que sa bouche joue délicieusement avec ma poitrine et que ses mains caressent mes cuisses débarrassées des bas. Totalement nue entre ses bras, je me laisse guider vers le plaisir, haletant désormais au rythme de ses seins contre ma vulve.
Elle n'a pas menti, alternant les rythmes et combinant les attentions manuelles et buccales, pour m'amener à un orgasme violent et libérateur.
— Oui…
Je jouis, le corps agité de spasmes désordonnés bien maîtrisés par la partenaire qui m'admire perdre pied avec un sourire gourmand.
— Tu es belle.
Je ne réponds rien, trop bouleversée par ce que je viens de vivre et qui ne doit être qu'un début a priori.
— Allons dans ma chambre.
Je frémis lorsqu'elle m'enlace pour un nouveau baiser qui unit nos corps si différents, mais si complémentaires. Sa culotte de dentelle n'a pas résisté à mes caresses , et c'est totalement nues que nous gagnons son lit accueillant.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
J’ai repris un récit
Idéalement, il faudrait demander à une DRH ce qu’elle ferait…😋
Ou ce qu’elle ne ferait pas. 😐