Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Audrey,ma DRH — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Audrey,ma DRH
Chapitre 2
Le retour au bureau le lundi ne fut pas aisé. Entre le souvenir de la nuit torride avec Audrey, son silence radio depuis et les regards narquois de mes collègues à mon arrivée, je n'en menais pas large.
— Alors ? Tu es passée à la casserole ?
— Tu es bête.
J'essaie d'être crédible en répondant à Léa qui semble persuadée du contraire. J'imagine déjà les ragots à la cantine ! Heureusement, Audrey ne change pas d'attitude en nous saluant à son arrivée, ne m'accordant pas plus d'attention qu'aux autres. Paradoxalement, j'en suis presque blessée et la journée m'est particulièrement pénible, partagée entre l'envie de revoir ma maîtresse récente et celle de rester discrète.
« Viens dans mon bureau quand tout le monde sera parti. »
Le SMS me surprend à peine et le ton péremptoire m'irrite presque, mais je réponds finalement assez vite.
« OK »
L'attente est délicieusement longue et je reste à mon poste, prétextant un travail de dernière minute pour ne pas me joindre au troupeau qui quitte les locaux à 17 :30 précise. J'attends quelques minutes avant d'aller frapper à la porte de son bureau.
— Entre.
Sa voix me fait frissonner tout comme son sourire presque carnassier. Assise dans son fauteuil, elle a tout d'une businesswoman : chemisier crème et jupe grise que j'aperçois sous le plateau de verre, elle en impose.
— Ferme la porte.
Le ton est ferme et n'incite pas à s'asseoir.
— Tu as passé une bonne journée ?
— Oui.
— Tu as pensé à moi ?
Je rougis sous la question. Audrey semble si sûre d'elle !
— Oui…
— Parfait. Donne-moi ton string.
— Pardon ?
— Tu as parfaitement compris.
Elle tend la main pour obtenir ce qu'elle désire et je me surprends à faire glisser le long de mes cuisses le petit bout de dentelle dont la moiteur me fait honte. Car oui, je mouille de me soumettre à ses envies, ce qu'elle constate aussitôt en humant l'objet de sa convoitise.
— Ta chatte sent toujours aussi bon.
Je rougis à nouveau, troublée par la discordance entre sa tenue BCBG et son langage vulgaire.
— Il va falloir que je nettoie tout cela. 20 h chez moi.
Je ne peux qu'acquiescer et quitter la pièce, le cœur battant et le sexe libre de toute entrave.
— Alors ? Tu es passée à la casserole ?
— Tu es bête.
J'essaie d'être crédible en répondant à Léa qui semble persuadée du contraire. J'imagine déjà les ragots à la cantine ! Heureusement, Audrey ne change pas d'attitude en nous saluant à son arrivée, ne m'accordant pas plus d'attention qu'aux autres. Paradoxalement, j'en suis presque blessée et la journée m'est particulièrement pénible, partagée entre l'envie de revoir ma maîtresse récente et celle de rester discrète.
« Viens dans mon bureau quand tout le monde sera parti. »
Le SMS me surprend à peine et le ton péremptoire m'irrite presque, mais je réponds finalement assez vite.
« OK »
L'attente est délicieusement longue et je reste à mon poste, prétextant un travail de dernière minute pour ne pas me joindre au troupeau qui quitte les locaux à 17 :30 précise. J'attends quelques minutes avant d'aller frapper à la porte de son bureau.
— Entre.
Sa voix me fait frissonner tout comme son sourire presque carnassier. Assise dans son fauteuil, elle a tout d'une businesswoman : chemisier crème et jupe grise que j'aperçois sous le plateau de verre, elle en impose.
— Ferme la porte.
Le ton est ferme et n'incite pas à s'asseoir.
— Tu as passé une bonne journée ?
— Oui.
— Tu as pensé à moi ?
Je rougis sous la question. Audrey semble si sûre d'elle !
— Oui…
— Parfait. Donne-moi ton string.
— Pardon ?
— Tu as parfaitement compris.
Elle tend la main pour obtenir ce qu'elle désire et je me surprends à faire glisser le long de mes cuisses le petit bout de dentelle dont la moiteur me fait honte. Car oui, je mouille de me soumettre à ses envies, ce qu'elle constate aussitôt en humant l'objet de sa convoitise.
— Ta chatte sent toujours aussi bon.
Je rougis à nouveau, troublée par la discordance entre sa tenue BCBG et son langage vulgaire.
— Il va falloir que je nettoie tout cela. 20 h chez moi.
Je ne peux qu'acquiescer et quitter la pièce, le cœur battant et le sexe libre de toute entrave.
« Pas de soutien-gorge ! »
Je suis à peine sortie de ma douche rapide que je reçois ce texto laconique. Elle est décidément joueuse, ce qui est finalement loin de me déplaire et c'est tout naturellement que je choisis une jupe courte et un pull plus que transparent.
Son sourire à mon arrivée fait plaisir à voir.
— Entre.
Une musique douce règne dans l'appartement, incitant à se mettre à l'aise, ce que je fais, ôtant ma veste, curieuse de sa réaction lorsqu'elle découvrira ma tenue.
— Magnifique.
Il faut dire que mon pull en résille lui offre une vue parfaite sur mes petits seins déjà dressés par l'excitation et qu'elle avait adorés il y a deux jours à peine.
— Viens.
Sa main est douce au creux de mes reins, à la limite de mes fesses, me faisant déjà frémir. Aucun baiser, aucune bise. Comme si j'étais une parfaite étrangère alors qu'elle m'a fait jouir il y a peu.
— Alcool ou jus de fruit ?
— Jus de fruit.
Elle file à la cuisine, m'offrant la vue de ses fesses parfaitement moulées par un pantalon si fluide que l'absence de dessous paraît évidente.
— Tiens.
Elle prend place en face de moi, comme lors de mon entretien d'embauche… Audrey me dévisage avant de commencer son interrogatoire.
— Tu as un mec ?
— Non.
— Une nana ?
— Non.
Elle sourit légèrement avant de poursuivre.
— Je ne suis pas ta nana ?
J'hésite un instant avant de répondre.
— Si…
— Quitte ta jupe alors.
— Pardon ?
— Tu as bien entendu.
Son regard soudain sévère m'incite à dégrafer mon vêtement pour le faire glisser.
— Non. Debout.
J'obéis à nouveau et me retrouve en string de fine dentelle et en pull minimaliste à un mètre d'elle. Troublée par cette exhibition inhabituelle, je me sens rougir et frémir à la fois.
— Tu as remis un string à ce que je vois.
— Oui. Je me suis douchée.
— Dommage. J'aime bien les chattes qui sentent un peu.
— La prochaine fois, je ne me laverai pas.
En une phrase, je lui indique que je suis à elle. Car oui, elle a une telle emprise sur moi que je suis prête à tout, comme me retrouver à ses pieds et faire glisser son pantalon à terre. Sa fine toison blonde apparaît, exhalant un parfum musqué, tout sauf écœurant.
— J'ai mouillé toute la journée en pensant à toi. Regarde.
Sa main appuie sur ma tête et ma bouche découvre l'étendue des dégâts. Ses poils sont souillés par ses sécrétions de la journée et sa vulve est trempée de désir.
— Nettoie-moi.
Et je la lèche, redécouvrant avec bonheur le goût enivrant de sa cyprine. Jamais je n'aurais imaginé faire cela, ni prendre du plaisir à faire gémir une semblable.
— Hum.
Audrey se cambre sous ma langue qui furète entre ses petites lèvres et accède à son vagin dégoulinant.
— Tu aimes ça, petite salope ?
L'insulte ne me surprend pas ni ne me blesse, car oui, j'aime avaler son jus, lécher ses lèvres et aspirer son clitoris.
— Oui.
Elle tremble de plaisir et je la vois défaire son chemisier pour accéder à sa lourde poitrine. Elle est impudiquement belle.
— Hum.
Je trempe mon string sans me toucher, me sentant aussi proche de l'orgasme qu'Audrey qui tire sur ses pointes tandis que je joue avec sa petite crête sensible.
— Oui… Là…
J'ai trouvé LA caresse qui la fait trembler et perdre pied. Elle martyrise ses seins tout en marmonnant et en s'offrant à ma bouche avide. Je bois, je lèche, je mordille et j'avale le flot de jus qui macule mon visage lorsque son orgasme la saisit.
— Ahhhhh.
Le corps tendu en arc de cercle, Audrey se tétanise de longues secondes avant de retomber inerte sur le cuir de son canapé. De mon côté, je suis restée à ses pieds, les joues rosies par l'excitation et la bouche tachée de cyprine.
— C'était trop bon.
Son sourire est presque angélique alors qu'elle m'a traitée de salope, il y a peu, et qu'elle me fait lever sans ménagement pour m'embrasser goulûment.
— Hum.
Je gémis sous l'assaut et me laisse tripoter sans protester. Mes fesses sont palpées, mes seins malaxés par-dessus le tissu et mon sexe pressé à travers la dentelle comme lors d'une foire antique aux esclaves.
— Tu es trempée, petite garce.
Encore un joli mot d'oiseau !
— Ça t'excite de bouffer ma chatte ?
— Oui…
— Viens dans la chambre, on va bien s'amuser.
Je suis à peine sortie de ma douche rapide que je reçois ce texto laconique. Elle est décidément joueuse, ce qui est finalement loin de me déplaire et c'est tout naturellement que je choisis une jupe courte et un pull plus que transparent.
Son sourire à mon arrivée fait plaisir à voir.
— Entre.
Une musique douce règne dans l'appartement, incitant à se mettre à l'aise, ce que je fais, ôtant ma veste, curieuse de sa réaction lorsqu'elle découvrira ma tenue.
— Magnifique.
Il faut dire que mon pull en résille lui offre une vue parfaite sur mes petits seins déjà dressés par l'excitation et qu'elle avait adorés il y a deux jours à peine.
— Viens.
Sa main est douce au creux de mes reins, à la limite de mes fesses, me faisant déjà frémir. Aucun baiser, aucune bise. Comme si j'étais une parfaite étrangère alors qu'elle m'a fait jouir il y a peu.
— Alcool ou jus de fruit ?
— Jus de fruit.
Elle file à la cuisine, m'offrant la vue de ses fesses parfaitement moulées par un pantalon si fluide que l'absence de dessous paraît évidente.
— Tiens.
Elle prend place en face de moi, comme lors de mon entretien d'embauche… Audrey me dévisage avant de commencer son interrogatoire.
— Tu as un mec ?
— Non.
— Une nana ?
— Non.
Elle sourit légèrement avant de poursuivre.
— Je ne suis pas ta nana ?
J'hésite un instant avant de répondre.
— Si…
— Quitte ta jupe alors.
— Pardon ?
— Tu as bien entendu.
Son regard soudain sévère m'incite à dégrafer mon vêtement pour le faire glisser.
— Non. Debout.
J'obéis à nouveau et me retrouve en string de fine dentelle et en pull minimaliste à un mètre d'elle. Troublée par cette exhibition inhabituelle, je me sens rougir et frémir à la fois.
— Tu as remis un string à ce que je vois.
— Oui. Je me suis douchée.
— Dommage. J'aime bien les chattes qui sentent un peu.
— La prochaine fois, je ne me laverai pas.
En une phrase, je lui indique que je suis à elle. Car oui, elle a une telle emprise sur moi que je suis prête à tout, comme me retrouver à ses pieds et faire glisser son pantalon à terre. Sa fine toison blonde apparaît, exhalant un parfum musqué, tout sauf écœurant.
— J'ai mouillé toute la journée en pensant à toi. Regarde.
Sa main appuie sur ma tête et ma bouche découvre l'étendue des dégâts. Ses poils sont souillés par ses sécrétions de la journée et sa vulve est trempée de désir.
— Nettoie-moi.
Et je la lèche, redécouvrant avec bonheur le goût enivrant de sa cyprine. Jamais je n'aurais imaginé faire cela, ni prendre du plaisir à faire gémir une semblable.
— Hum.
Audrey se cambre sous ma langue qui furète entre ses petites lèvres et accède à son vagin dégoulinant.
— Tu aimes ça, petite salope ?
L'insulte ne me surprend pas ni ne me blesse, car oui, j'aime avaler son jus, lécher ses lèvres et aspirer son clitoris.
— Oui.
Elle tremble de plaisir et je la vois défaire son chemisier pour accéder à sa lourde poitrine. Elle est impudiquement belle.
— Hum.
Je trempe mon string sans me toucher, me sentant aussi proche de l'orgasme qu'Audrey qui tire sur ses pointes tandis que je joue avec sa petite crête sensible.
— Oui… Là…
J'ai trouvé LA caresse qui la fait trembler et perdre pied. Elle martyrise ses seins tout en marmonnant et en s'offrant à ma bouche avide. Je bois, je lèche, je mordille et j'avale le flot de jus qui macule mon visage lorsque son orgasme la saisit.
— Ahhhhh.
Le corps tendu en arc de cercle, Audrey se tétanise de longues secondes avant de retomber inerte sur le cuir de son canapé. De mon côté, je suis restée à ses pieds, les joues rosies par l'excitation et la bouche tachée de cyprine.
— C'était trop bon.
Son sourire est presque angélique alors qu'elle m'a traitée de salope, il y a peu, et qu'elle me fait lever sans ménagement pour m'embrasser goulûment.
— Hum.
Je gémis sous l'assaut et me laisse tripoter sans protester. Mes fesses sont palpées, mes seins malaxés par-dessus le tissu et mon sexe pressé à travers la dentelle comme lors d'une foire antique aux esclaves.
— Tu es trempée, petite garce.
Encore un joli mot d'oiseau !
— Ça t'excite de bouffer ma chatte ?
— Oui…
— Viens dans la chambre, on va bien s'amuser.
Et on s'est bien amusé. Enfin, surtout elle au début, en me voyant rougir à la vue des accessoires disposés sur le lit.
— Tu as le choix.
Collée à mon dos, je la sens frotter ses seins contre ma peau frémissante et ses doigts agacer mes seins dénudés.
— Je ne les connais pas tous.
En effet, si j'ai déjà utilisé une paire de menottes avec un amant imaginatif, le vibro à grosse tête et le gode-ceinture me sont parfaitement étrangers, même si je connais leur utilisation via les vidéos matées en secret.
—Je te les ferai tous découvrir.
Je frémis à cette proposition, gémissant déjà lorsque Audrey frôle la vulve gonflée de désir. Totalement offerte à ses doigts et à sa bouche qui picore mon oreille, je regarde les objets de plaisir, m'imaginant déjà jouir grâce à eux.
— Tu vas adorer. Tu verras.
Sa voix au creux de mon oreille me fait fondre et je saisis la paire de menottes en métal que je lui tends. Elle sourit en m'entravant sans trop serrer les bracelets en métal froid, au contraire du nouveau baiser qu'elle m'offre avant de m'allonger sur le grand lit.
— J'adore ton corps.
Elle semble sincère, frôlant mes seins qui se dressent déjà et embrassant plus tendrement ma bouche qui n'attend que cela. Je frémis sous la double caresse, me laissant envahir par une torpeur dont elle profite aussitôt.
— Eh ! Tu fais quoi ?
Les poignets au-dessus de la tête, je la vois attacher les menottes à une chaînette astucieusement dissimulée sous l'oreiller. Dans cette position, je suis totalement offerte à ses envies, que j'imagine nombreuses.
— Tu as mal ?
— Non. Mais…
Audrey ne me laisse pas finir, reprenant ma bouche pour un baiser qui me fait fondre à nouveau. Sa langue est puissante, forçant la mienne à suivre son rythme.
— Hum.
L'assaut me fait gémir et me cambrer lorsque ses doigts prennent position de mes seins tendus qui n'attendent que cela. Je me tortille pour échapper à la délicieuse torture, mais les menottes m'en empêchent.
— Ah.
Je frotte mes cuisses dans une masturbation clandestine vite repérée par mon amante qui n'apprécie guère.
— Stop !
Sa voix est aussi ferme que son regard clair qui affronte le mien. Je n'obéis pas aussitôt, trop excitée par mes tétons vivement pincés.
— Écarte tes cuisses.
Je gémis de désespoir et lui offre la vue de mon sexe dégoulinant qui semble lui plaire.
— Bien… Tu aimes être attachée, on dirait.
— …
— Alors dis-le.
— J'aime que TU m'attaches.
La réponse paraît lui plaire, si j'en crois son sourire que j'imaginais se transformer en un nouveau baiser, mais ce sont mes seins dont sa bouche s'empare.
— Oui.
Ses lèvres sont diaboliques, frôlant, pinçant mes tétons hyper sensibles avant que sa langue ne les lèche pour mieux me rendre dingue.
— J'adore. Continue.
Les yeux fermés et la bouche entrouverte, je profite de sa bouche et de ses mains qui caressent mes hanches pour accéder à mes cuisses largement écartées, conformément à ses ordres.
— Jolie pouliche.
Je souris sous le compliment presque désuet puis tremble au premier contact de ses doigts avec ma vulve gonflée de désir.
— Ah.
Par réflexe, je serre les cuisses, irritant ma maîtresse qui m'intime de les écarter à nouveau sous peine de cesser ses attouchements.
— Non. Continue. S'il te plaît…
Ma voix est faible comme ma résistance au plaisir qui m'envahit lorsque Audrey lèche à nouveau mes seins tout en caressant mes lèvres puis mon clitoris décapuchonné.
— Oui. Là. Ne t'arrête pas.
Et elle ne s'est pas arrêtée, dévorant mes seins et doigtant mon sexe trempé avec un art consommé des amours saphiques qui m'a amené à un orgasme rapide et dévastateur. Le corps cambré à l'extrême et les mains entravées par les menottes, j'inonde la main de ma maîtresse qui n'abandonne pas sa masturbation frénétique durant mes nombreux spasmes libérateurs.
— Tu es belle.
J'ai du mal à la croire, car je dois ressembler davantage à une prisonnière de pirates qu'à une princesse, mais son regard semble sincère. Tout comme ses gestes doux qui me libèrent des bracelets métalliques et m'attirent contre elle pour un baiser d'une tendresse inattendue. Je gémis au contact de son corps contre le mien, redécouvrant la douceur de sa lourde poitrine et me surprends à lui murmurer au creux de l'oreille.
— Fais-moi encore jouir.
Et la nuit fut longue, nécessitant un long maquillage avant le retour au bureau le lendemain…
— Tu as le choix.
Collée à mon dos, je la sens frotter ses seins contre ma peau frémissante et ses doigts agacer mes seins dénudés.
— Je ne les connais pas tous.
En effet, si j'ai déjà utilisé une paire de menottes avec un amant imaginatif, le vibro à grosse tête et le gode-ceinture me sont parfaitement étrangers, même si je connais leur utilisation via les vidéos matées en secret.
—Je te les ferai tous découvrir.
Je frémis à cette proposition, gémissant déjà lorsque Audrey frôle la vulve gonflée de désir. Totalement offerte à ses doigts et à sa bouche qui picore mon oreille, je regarde les objets de plaisir, m'imaginant déjà jouir grâce à eux.
— Tu vas adorer. Tu verras.
Sa voix au creux de mon oreille me fait fondre et je saisis la paire de menottes en métal que je lui tends. Elle sourit en m'entravant sans trop serrer les bracelets en métal froid, au contraire du nouveau baiser qu'elle m'offre avant de m'allonger sur le grand lit.
— J'adore ton corps.
Elle semble sincère, frôlant mes seins qui se dressent déjà et embrassant plus tendrement ma bouche qui n'attend que cela. Je frémis sous la double caresse, me laissant envahir par une torpeur dont elle profite aussitôt.
— Eh ! Tu fais quoi ?
Les poignets au-dessus de la tête, je la vois attacher les menottes à une chaînette astucieusement dissimulée sous l'oreiller. Dans cette position, je suis totalement offerte à ses envies, que j'imagine nombreuses.
— Tu as mal ?
— Non. Mais…
Audrey ne me laisse pas finir, reprenant ma bouche pour un baiser qui me fait fondre à nouveau. Sa langue est puissante, forçant la mienne à suivre son rythme.
— Hum.
L'assaut me fait gémir et me cambrer lorsque ses doigts prennent position de mes seins tendus qui n'attendent que cela. Je me tortille pour échapper à la délicieuse torture, mais les menottes m'en empêchent.
— Ah.
Je frotte mes cuisses dans une masturbation clandestine vite repérée par mon amante qui n'apprécie guère.
— Stop !
Sa voix est aussi ferme que son regard clair qui affronte le mien. Je n'obéis pas aussitôt, trop excitée par mes tétons vivement pincés.
— Écarte tes cuisses.
Je gémis de désespoir et lui offre la vue de mon sexe dégoulinant qui semble lui plaire.
— Bien… Tu aimes être attachée, on dirait.
— …
— Alors dis-le.
— J'aime que TU m'attaches.
La réponse paraît lui plaire, si j'en crois son sourire que j'imaginais se transformer en un nouveau baiser, mais ce sont mes seins dont sa bouche s'empare.
— Oui.
Ses lèvres sont diaboliques, frôlant, pinçant mes tétons hyper sensibles avant que sa langue ne les lèche pour mieux me rendre dingue.
— J'adore. Continue.
Les yeux fermés et la bouche entrouverte, je profite de sa bouche et de ses mains qui caressent mes hanches pour accéder à mes cuisses largement écartées, conformément à ses ordres.
— Jolie pouliche.
Je souris sous le compliment presque désuet puis tremble au premier contact de ses doigts avec ma vulve gonflée de désir.
— Ah.
Par réflexe, je serre les cuisses, irritant ma maîtresse qui m'intime de les écarter à nouveau sous peine de cesser ses attouchements.
— Non. Continue. S'il te plaît…
Ma voix est faible comme ma résistance au plaisir qui m'envahit lorsque Audrey lèche à nouveau mes seins tout en caressant mes lèvres puis mon clitoris décapuchonné.
— Oui. Là. Ne t'arrête pas.
Et elle ne s'est pas arrêtée, dévorant mes seins et doigtant mon sexe trempé avec un art consommé des amours saphiques qui m'a amené à un orgasme rapide et dévastateur. Le corps cambré à l'extrême et les mains entravées par les menottes, j'inonde la main de ma maîtresse qui n'abandonne pas sa masturbation frénétique durant mes nombreux spasmes libérateurs.
— Tu es belle.
J'ai du mal à la croire, car je dois ressembler davantage à une prisonnière de pirates qu'à une princesse, mais son regard semble sincère. Tout comme ses gestes doux qui me libèrent des bracelets métalliques et m'attirent contre elle pour un baiser d'une tendresse inattendue. Je gémis au contact de son corps contre le mien, redécouvrant la douceur de sa lourde poitrine et me surprends à lui murmurer au creux de l'oreille.
— Fais-moi encore jouir.
Et la nuit fut longue, nécessitant un long maquillage avant le retour au bureau le lendemain…
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Merci
Qu'elle récit passionnant et très excitant à lire merci
J'ai vraiment hâte de lire la suite
Vivement la suite
L'employée sous la coupe de la DRH... coquine!
Je suis impatient de lire la suite
Yannis