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✦ Pantaï L'amant de St Jean XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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L'amant de St Jean — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Pantaï
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L'amant de St Jean

Chapitre 1

L'amant de St Jean
Chapitre 1
Pierre était un jeune homme de 22 ans qui avait réussi le concours d'entrée à l'institut régional d'administration de Bastia. Son cursus prévoyait un stage en préfecture et depuis quelques semaines, il était à la préfecture d'Avignon, affecté au cabinet. Il y a découvert la gestion de crise, le traitement de l'urgence et le bruit des pas qui courent dans les couloirs.
A l'automne, une visite ministérielle a été annoncée. Comme toujours dans ces cas-là, le cabinet ministériel organise les détails du déplacement en lien direct avec la structure d'accueil. Une succession de consignes, de plans, de modifications, s'ensuit généralement jusqu'à des heures indues. Vient toujours ensuite le moment de la reconnaissance sur le terrain. Un envoyé du ministère vient alors gérer les détails sur place en présence des responsables concernés.
Pierre accompagnait le directeur de cabinet, en observateur attentif. Il lui était confié de menues tâches essentiellement dans la mise en relation des différents intervenants. Par un après-midi ensoleillé, il s'est joint à la délégation, sur le site retenu. Dans cette délégation se trouvait la secrétaire générale d'une direction départementale concernée par l'objet de la visite ministérielle. C'était une femme d'âge mûr, élégante dans un joli tailleur de saison qui enveloppait ses formes généreuses. Sa coiffure mi-longue, apprêtée, était parfaitement adaptée à son statut de responsable administrative. Pierre, d'un gabarit modeste, n'a jamais été attiré par les femmes plantureuses. De plus, il ne la trouvait pas très avenante.
C'est à l'occasion du pot de fin d'année qu'il l'a revue, un soir, dans les salons dix-huitième d'un ancien hôtel particulier. Les discours terminés, les buffets ouverts, il naviguait d'un petit groupe à l'autre. Sa position de stagiaire l'isolait un peu. On lui a servi un whisky et il entreprit de le déguster.
— Bonjour !
Se retournant, il s'est trouvé face à madame la secrétaire générale. Adoptant les attitudes les plus civiles, il a entamé la conversation sur le seul sujet qu'ils avaient en commun : la visite ministérielle d'octobre. Tout s'étant bien passé, il a été facile de commenter le déroulé de l'événement.
— L'odeur de votre whisky me fait envie ...
Pierre s'est empressé de commander un autre whisky au buffet, pour le tendre avec galanterie. Cultivé, il n'a eu aucun mal à échanger avec son interlocutrice sur d'autres sujets comme l'histoire des papes avignonnais ou le dernier Goncourt. La dame, agréablement impressionnée par ce séduisant jeune homme, s'est sentie en confiance. La fréquence des sourires allait en augmentant au fil de la conversation et des verres de whisky. Pierre lui trouvait finalement un peu de charme. Sa présence était agréable, à l'instar du moment qu'ils passaient ensemble. Même si physiquement elle ne l'attirait pas, il s'est avoué que son sourire était beau. Inconsciemment, il aimait le provoquer par de petits traits d'humour. Lorsqu'ils étaient en phase sur un détail, leurs verres s'entrechoquaient en signe d'approbation. A l'évocation de la chapelle Sainte-Claire, où Pétraque a vu pour la première fois Laure de Noves, elle lança :
— J'aime ce quartier, le square Pétramale ... oh, il y a un petit restaurant à côté du théâtre des Halles, qui est charmant. Vous connaissez ?
Non, bien sûr, Pierre ne le connaissait pas. Il a beau s'intéresser à la cité des Papes, les petits restaurants du guide du routard ne figuraient pas dans les exigences de son rapport de stage.
— Non, je suis désolé, je ne le connais pas.
— Je vous y invite, si ça vous amuse ! répondit-elle au tac au tac.
Surpris, Pierre a accepté avec une hésitation polie.
Quelques jours plus tard, ils se sont retrouvés au dit restaurant. Pierre attendait sagement lorsqu'elle est entrée vêtue d'un tailleur jupe bleu vert en flanelle. Elle était chaussée de jolis escarpins clairs qui allongeaient démesurément ses jambes galbées. Ils se sont salués en se serrant affectueusement la main, dans un mélange de sentiments. La journée était ensoleillée et leur petite table proche d'une fenêtre en était illuminée, projetant les reflets carmin sombre du Gigondas reposant dans leurs verres. Pendant le déjeuner, la dame a déclaré s'appeler Sylvie. Enjouée, le rose aux joues, elle manifestait une certaine euphorie. Légèrement penchée sur la table, son opulente poitrine se remarquait. Elle posait ses mains de chaque côté de son verre lorsqu'elles ne lui servaient pas à accompagner ses propos. Pierre n'aurait pas pu dire s'il la trouvait attirante. La différence d'âge et le statut social de son interlocutrice bridaient son imagination.
Sylvie se montrait présente, ouverte, presque disponible. Il a touché sa main droite qui était placée, peut-être à dessein, sur la table.
— Oh pardon ! s'exclama-t-il.
— Vous remarquerez que je n'ai pas retiré ma main ...
Alors, après une seconde d'hésitation, il a de nouveau avancé sa main et leurs doigts se sont apprivoisés doucement. Une hémorragie d'émotions internes s'est produite. Les perceptions étaient décuplées et les secondes devenaient des minutes. C'était un grand chamboulement intérieur. Un geste, un mouvement faisait parfois se défaire ce lien charnel, mais ensuite, les phalanges aimantées se retrouvaient.
A la fin du déjeuner, une petite promenade au square Pétramale s'est imposée. Peu fréquenté, il a été facile de trouver un banc libre où s'asseoir. Pierre, un peu timide s'est assis en ménageant une petite distance. Sylvie est venue à son contact, ajustant ses hanches contre les siennes. Les torses ont alors pivoté dans une demi-rotation pour permettre aux visages de se faire face, aux nez de se respirer, aux lèvres de se joindre. Une main a effleuré une joue, une épaule, une nuque. Les langues sont devenues amies et les baisers de moins en moins contrôlés. Pierre a frissonné lorsque, presque par inadvertance, sa main est remontée sous la jupe pour frôler les aspérités de la dentelle qui maintenait les bas autofixants. Cette femme s'offrait à lui et même si elle n'entrait pas dans ses critères de sélection, il a trouvé la situation exquise. Un petit courant d'air tiède est passé à cet instant sur le square.
Sylvie avait mis des bas, parce qu'elle a voulu « se faire belle ». Elle avait eu plaisir à choisir sa toilette. Au lieu d'un collant, elle avait opté pour l'érotisme des bas sans trop savoir comment la rencontre allait se dérouler. Elle se savait mise en valeur dans son petit tailleur bleu vert. Son chemisier montrait une gorge généreuse qu'elle pensait être un appât pour tous les hommes. Ses escarpins révélaient ses longues jambes comme si Rodin lui-même les avait dessinées. Elle était un toréador qui met des heures à se préparer pour entrer dans son arène intérieure. Cela faisait longtemps qu'elle n'avait pas ressenti de transports amoureux. Mère de jumeaux, nés d'un père rapidement enfui, elle a mené sa vie de mère et sa vie professionnelle, de front. Pas ou peu de soutien familial, des horaires impossibles et une disponibilité de chaque instant. Les semaines étaient fatigantes et les week-ends ne permettaient pas de récupérer.
Il n'y avait pas de place pour l'humeur, la déraison ou l'incartade. Pierre avait beau être beaucoup plus jeune qu'elle, ses ailes endormies se sont déployées pour prendre le courant ascendant de sa vie de femme. Le matin même, pour la première fois depuis longtemps, elle s'était habillée en tant que femme. L'effleurement des mains d'un homme qui remontaient le long de ses jambes s'adressait à ses profondeurs, à la luxuriance de son jardin intérieur. Elle a connu quelques jardiniers, plus ou moins triés, à qui elle a donné accès à son enclos. Celui-ci s'est ouvert brusquement lorsque la main a franchi le voile fin transparent pour toucher la peau sensible de l'aine. Elle a laissé le portillon grand ouvert. Son cœur battait entre ses jambes, en des pulsations intimes qui la faisaient se tortiller, serrer les cuisses puis les desserrer dans une sorte d'indécision corporelle.
Pierre s'enivrait du souffle saccadé de Sylvie. Il avait du mal à croire que c'est madame la secrétaire générale qui haletait contre lui. Il lui semblait que sa main détachée évoluait seule sous la jupe, percevant jusqu'à la moiteur de son entrecuisse. Un groupe de lycéens hâbleurs est passé devant eux pour reprendre les cours de l'après-midi, ce qui a eu pour effet d'interrompre soudainement l'audacieuse cajolerie.
Pour Sylvie, le portillon venait de se refermer, mais heureusement, un jeune botaniste était entré.
— Venez !
Sylvie s'est levée d'un bond en attrapant Pierre par le bras. Ils ont marché côte à côte d'un pas rapide pour se diriger vers une placette où était stationnée une Chrysler grise équipée de deux sièges enfants à l'arrière. Ils se sont installés et la conductrice s'est engagée résolument dans le dédale des petites rues avignonnaises.
— Où allons-nous ?
— Je ne sais pas, répondit-elle en éclatant de rire.
Le frein à main est venu conclure cette courte escapade, sur un emplacement libre avenue St Jean. Libérés des ceintures de sécurité, ils se sont étreints. Sylvie exprimait une joie intense en amenant à elle le corps souple du jeune homme. Celui-ci se laissait emporter par les élans passionnés de la dame. Frémissante, elle ne tarda pas à venir prendre la mesure de la douceur de sa peau juvénile. Ce contact a émoustillé Pierre. Un fourmillement digne d'un soleil d'hiver a parcouru le réseau complexe du corps caverneux de l'attribut masculin. La délicieuse érection était toutefois contrainte. La verge recroquevillée cherchait désespérément à s'épanouir librement. Instinctivement Pierre a mis sa main dessus en se contorsionnant pour que le dirigeable trouve une place. La main de Sylvie s'est posée, solidaire, sur la protubérance révélée par la coupe ajustée du pantalon. Leurs deux mains jointes massaient une colonne qui partait sur le côté comme une conduite souterraine.
Pierre a senti la fine peau de son pénis glisser délicieusement en arrière. Avec des mouvements de bassin non équivoques, il appuyait sur la main de Sylvie pour l'inciter à aller plus loin.
— C'est moi qui décide ! objecta-t-elle.
Retirant la pression de sa main, elle a tout de même entrepris d'ouvrir les boutons de la chemise et la glissière de la braguette. Pierre s'est soulevé légèrement pour permettre la manœuvre, emportant le pantalon et dans le même mouvement un boxer qui avait déjà reçu l'hommage des premiers appels du désir. Son sexe se dressa enfin libre. Arqué et fortement veiné, il présentait des proportions qui n'étaient pas en rapport avec le gabarit de son hôte. Fièrement dressé il semblait chercher à concurrencer le levier de vitesse.
Une jolie main délicatement pourvue de fines bagues s'est enroulée autour de la colonne de chair. Elle est montée pour ramener consciencieusement l'étui coulissant sur le sommet, puis est lentement redescendue pour faire sortir la tête du col roulé cutané. Pierre a fermé les yeux pour mieux ressentir la vague de plaisir qui l'envahissait. Cette décalottade ressemblait à la première gorgée fraîche d'un assoiffé. Elle se vivait intensément.
— Vous êtes mon amant de St Jean ! dit-elle contre toute attente, relevant la tête dans un sourire qui hésitait à devenir rire.
— ?
— Vous connaissez la chanson ?
— Heu ... non, répondit Pierre interloqué.
Sylvie, d'une voix douce et placée, a entamé les premières paroles :
« Je ne sais pourquoi j'allais danser,
A St Jean, aux musettes,
Mais il m'a suffi d'un seul baiser,
Pour que mon cœur soit prisonnier. »
Puis est venu le refrain :
« Comment ne pas perdre la tête,
Serrée par des bras audacieux,
Car l'on croit toujours aux doux mots d'amour,
Lorsqu'ils sont dits avec les yeux,
Moi, qui l'aimais tant,
Je le trouvais le plus beau de St Jean,
Je restais grisée sans volonté sous ses baisers »
Puis d'autres couplets et d'autres refrains.
Pierre était décontenancé. Au fil des couplets, dont elle connaissait parfaitement les paroles, le membre viril perdait de sa superbe au grand désespoir de son propriétaire, qui espérait vivement la fin de la chanson. Il a reconnu tout de même, un esprit d'à-propos tout à fait louable, ce qu'il s'empressa de lui signifier avec moult applaudissements lorsqu'enfin les derniers vers ont été entonnés.
Sylvie était radieuse. Elle portait sur son visage la beauté de l'allégresse. Pierre s'est tourné vers elle et l'a embrassée fougueusement, dans un long baiser qui empêchait la survenue d'un éventuel autre couplet. Elle s'est laissée envahir, pleinement. Sa bouche était si accueillante que Pierre a retrouvé sa vigueur. Il s'est même aguiché à l'idée d'y plonger la partie la plus sensible de son anatomie redevenue fréquentable. Il a avancé sa main entre les longues cuisses gainées largement ouvertes. La culotte en dentelle était mouillée et ses doigts se sont promenés sur le mont de Vénus qui rêvait d'une descente en vallée profonde. Pierre a senti sa verge prise à l'envers, le gland sur la paume, le bout des doigts manucurés arrivant à la base de la hampe. Tandis que le piston coulissait divinement bien dans cet étui palmaire, la belle dame a guidé les doigts hésitants du jeune éphèbe dans ses chairs palpitantes. Elle a appuyé fortement sur la main masculine pour se faire pénétrer.
La petite culotte dégagée sur le côté, elle a ensuite tiré avidement des deux mains sur l'avant-bras pour se faire littéralement enfoncer. Une fois le piston de la locomotive placé dans l'axe de la pénétration maximale, elle a jeté son dévolu sur son bouton rose qu'elle a malmené vigoureusement tandis que la main de Pierre disparaissait par intermittence. En quelques minutes, les yeux révulsés, une transe s'est emparée d'elle. Tremblante, elle s'est contractée et dans un cri libérateur, a inondé la bielle qui la fouraillait.
Sylvie a pris le temps de reprendre ses esprits avant de tourner son visage souriant vers Pierre. Elle avait les cheveux défaits et ressemblait à une athlète qui vient d'achever sa course.
— Il y a longtemps que je n'ai pas joui comme ça !
Pierre n'en revenait pas. Tout s'est enchaîné si rapidement. L'orgasme tempétueux de cette femme était magnifique et elle le regardait encore avec gourmandise. Il y avait une odeur de débauche dans cet habitacle, qui pouvait stimuler les instincts les plus lubriques.
Prédatrice, elle s'est tournée vers le jeune mâle l'obligeant à revenir sur le dossier de son siège. Elle a basculé sur sa proie et a directement englouti le sceptre dressé qu'elle s'est mise à pomper énergiquement. Ses lèvres formaient un fourreau hermétique qui montait et descendait sans échappatoire possible. Elle engamait avidement l'esche géante, mue par une pulsion ravageuse. Pierre était son prisonnier, une sorte de condamné à jouir. Les premiers soubresauts sont rapidement apparus. Par onomatopées, il a voulu prévenir qu'il allait venir. Mais la bouche pistonnait sans relâche le monument congestionné. Le point de non-retour est arrivé et le gladiateur a abandonné le combat laissant exploser son sperme au fond de la gorge chaude. De longs spasmes l'ont envoyé dans les nuages. Son tapis volant a longtemps flotté dans les airs avant de revenir inexorablement sur la terre ferme. La belle ne lâchait plus sa prise.
Elle a même repris quelques va-et-vient avant de se redresser comme une apnéiste qui retrouve la surface. Ses lèvres étaient maculées et son sourire éclatait dans les projections désordonnées de la liqueur séminale. Elle a attrapé à deux mains le visage du jeune homme pour coller sa bouche gluante contre la sienne et rendre, par de savants mouvements de langue, le jus moelleux doux-amer qui imprégnait ses muqueuses.
— Comme ça, on ne tache pas les sièges ! dit-elle, badine, en prenant un mouchoir en papier dans la boîte à gants afin d'effacer les coulures restantes.
— Je vous ramène !
— Oui s'il vous plaît.
— Mercredi prochain, je passe vous prendre ici même à 12h15 !
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Docsevere
10 novembre 2024 à 09:28
Dommage qu'il n'y ait aucun passé simple utilisé.
Le passé composé tue le récit
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Pantaï
9 novembre 2024 à 21:07
Chère Wedreca ... je n'ai plus de secret pour toi ;)
Tu as tout à fait raison et la finesse de ton analyse ne me surprend pas.
Merci en tous cas, tu me touches beaucoup ;)
Soyez respectueux
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Wedreca
9 novembre 2024 à 19:40
Tu aimes jouer avec les mots, ça se voit ^^. Toutes ces images que tu utilises pour parler de sexe... c'est très bien fait :).

Bravo pour ce premier chapitre qui laisse imaginer le début une histoire croustillante :P.
Soyez respectueux
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Pantaï
9 novembre 2024 à 18:28
Un grand merci à vous rtx42, je suis très touché !
Soyez respectueux
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rtx42
9 novembre 2024 à 18:20
Très belle écriture !
C'est délicat, c'est amusant c'est excitant.
Bravo
Soyez respectueux
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Pantaï
9 novembre 2024 à 15:23
Merci Paroisse, c'est très gentil. Je suis ravi que ça vous plaise. La suite est à paraître :)
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Patoisse
9 novembre 2024 à 14:02
Il y a du style et de la culture. Excellent
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