Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Anabelle — Chapitre 5 · La revanche des femmes
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Anabelle
Chapitre 5 · La revanche des femmes
Anabelle – Épisode 5, la revanche des femmes
Résumé des épisodes précédents :Un homme dans la soixantaine, Laurent, se promène en forêt avec ses petits-enfants, ils retrouvent un chien annoncé perdu et Laurent tombe sous le charme d'Anabelle, la femme mature chez qui ils ramènent l'animal. Souhaitant la revoir, il lui propose d'aller observer des animaux dans leur milieu naturel. La raccompagnant chez elle, il cède à ses avances et lui fait l'amour passionnément, puis lui déclare ses sentiments. Sa femme découvre la relation adultère, il la quitte brutalement. Toutefois, l'épouse trompée refuse d'accepter la situation et veut récupérer son mari, entre autres par le sexe.
- Laurent…je ne veux pas te perdre. Je sais, tu ne vas pas me croire, mais vivre sans toi, sans ta présence rassurante, ton calme en toutes circonstances, ton charisme, c'est inimaginable pour moi. Oui je t'ai injurié, oui je t'ai dit des atrocités parce que je suis meurtrie que tu m'aies trompée sans rien dire, je ne mérite pas ça. Pourtant, malgré ton mépris, je te comprends et je veux que tu restes avec moi, je suis prête à faire un effort pour que ta libido s'épanouisse, tu viens de constater que j'en suis capable si tu m'y aides. Alors ne me quitte pas mon amour, s'il te plaît…ne m'abandonne pas, je ne m'en remettrais pas si tu partais.
On dit que celui qui n'est prêt à rien s'attend à tout, mais là, j'étais complètement dépassé, largué, incapable de trancher. Il m'a fallu quelques instants pour recouvrer la parole et un semblant de cohérence.
- Geneviève, le chantage affectif te va assez mal…c'est un peu pathétique de te voir ainsi parce que je sais très bien que tu es pleine de ressources, que tu as un caractère fort, que tu es une très belle femme, que tu sais parfaitement séduire quand tu en as envie – tu viens de me le confirmer - alors tu n'as pas besoin de jouer les éplorées avec moi. Il ne doit pas manquer d'hommes sensibles à toutes tes qualités, à toi d'en trouver un !
- Mais Laurent, je ne veux pas d'un autre homme ! C'est avec toi que je veux rester, toi le père de nos enfants…Tu comprends ?
- Honnêtement, non. J'ai le sentiment que tu me délaisses depuis des années, que notre vie est devenue une routine terrible et que cela te convient puisque tu ne t'en es pas plainte une seule fois, et que de surcroît le plaisir physique ne t'intéresse pas puisque jamais tu ne me demandes de te faire l'amour. Et puis, soudainement, tu apprends que je suis allé chercher ailleurs ce qui manque dans notre vie, ou en tout cas dans la mienne, alors tu te transformes en bombe sexuelle, qui parle de « bite et de cul », des mots que jamais tu n'emploies, et tu veux me garder auprès de toi ! Avoue qu'il y a de quoi être déboussolé. C'est ta copine Patricia qui t'a un peu bourré la tasse et qui t'a raconté sa vie sexuelle ?
- Tu vois, tu es incroyable, tu devines les choses avant même que l'on t'en parle, je ne peux rien te cacher, moi…Oui, Patricia m'a raconté que son mari était aussi allé voir…ailleurs, et que suivant les conseils d'un thérapeute de couple elle a décidé de le récupérer par le sexe. Je te jure Laurent, j'ai rougi à l'évocation des détails de ce qu'elle a mis en œuvre et qui se poursuit, mais apparemment c'est efficace car il a quitté sa maîtresse pour revenir à la maison.
- Ah…Je comprends mieux ta tenue de…de femme fatale et tes désirs de sexe immédiat, c'est aussi ta stratégie alors, me récupérer avec tes fesses - toujours aussi belles d'ailleurs – plutôt que par ton amour ? Et j'ai droit à combien d'essais ? Tu me mets des notes et ensuite vous comparez avec Patricia ?
Oh Laurent, ne sois pas si agressif…Je n'ai pas su…comment dire…je n'ai pas compris qu'un homme a d'autres besoins qu'une femme, et c'est vrai que j'ai laissé la situation se dégrader petit à petit, mais je ne pensais pas qu'elle en était à un point tel que tu puisses me quitter.
- Geneviève, il est bientôt deux heures du matin, et franchement je n'ai pas envie de discuter à une heure pareille, j'ai l'esprit un peu embrumé et j'ai sommeil.
- Bon…c'est vrai qu'il est tard…J'imagine que tu ne veux pas dormir ici ?
- En effet, ce serait une mauvaise idée.
- Oh non, pas pour moi, au contraire ! Tu vas lui faire l'amour en arrivant, à…à l'autre ? Tu vas aussi t'occuper de…de ses fesses, comme des miennes ?
- Geneviève, s'il te plait…
- Mais Laurent, je ne veux pas d'un autre homme ! C'est avec toi que je veux rester, toi le père de nos enfants…Tu comprends ?
- Honnêtement, non. J'ai le sentiment que tu me délaisses depuis des années, que notre vie est devenue une routine terrible et que cela te convient puisque tu ne t'en es pas plainte une seule fois, et que de surcroît le plaisir physique ne t'intéresse pas puisque jamais tu ne me demandes de te faire l'amour. Et puis, soudainement, tu apprends que je suis allé chercher ailleurs ce qui manque dans notre vie, ou en tout cas dans la mienne, alors tu te transformes en bombe sexuelle, qui parle de « bite et de cul », des mots que jamais tu n'emploies, et tu veux me garder auprès de toi ! Avoue qu'il y a de quoi être déboussolé. C'est ta copine Patricia qui t'a un peu bourré la tasse et qui t'a raconté sa vie sexuelle ?
- Tu vois, tu es incroyable, tu devines les choses avant même que l'on t'en parle, je ne peux rien te cacher, moi…Oui, Patricia m'a raconté que son mari était aussi allé voir…ailleurs, et que suivant les conseils d'un thérapeute de couple elle a décidé de le récupérer par le sexe. Je te jure Laurent, j'ai rougi à l'évocation des détails de ce qu'elle a mis en œuvre et qui se poursuit, mais apparemment c'est efficace car il a quitté sa maîtresse pour revenir à la maison.
- Ah…Je comprends mieux ta tenue de…de femme fatale et tes désirs de sexe immédiat, c'est aussi ta stratégie alors, me récupérer avec tes fesses - toujours aussi belles d'ailleurs – plutôt que par ton amour ? Et j'ai droit à combien d'essais ? Tu me mets des notes et ensuite vous comparez avec Patricia ?
Oh Laurent, ne sois pas si agressif…Je n'ai pas su…comment dire…je n'ai pas compris qu'un homme a d'autres besoins qu'une femme, et c'est vrai que j'ai laissé la situation se dégrader petit à petit, mais je ne pensais pas qu'elle en était à un point tel que tu puisses me quitter.
- Geneviève, il est bientôt deux heures du matin, et franchement je n'ai pas envie de discuter à une heure pareille, j'ai l'esprit un peu embrumé et j'ai sommeil.
- Bon…c'est vrai qu'il est tard…J'imagine que tu ne veux pas dormir ici ?
- En effet, ce serait une mauvaise idée.
- Oh non, pas pour moi, au contraire ! Tu vas lui faire l'amour en arrivant, à…à l'autre ? Tu vas aussi t'occuper de…de ses fesses, comme des miennes ?
- Geneviève, s'il te plait…
J'ai dû faire preuve d'une exceptionnelle abnégation pour partir, ma femme se montrant particulièrement douce, tactile, sensuelle, et j'avoue qu'elle avait réveillé en moi une réelle envie de lui faire l'amour, je n'osais pas la regarder de peur de lui laisser penser que sa stratégie était infaillible.
Par chance quand je suis rentré chez Anabelle elle dormait, je ne me voyais pas lui raconter ma nuit pour le moins particulière. Mais le lendemain, mon récit ne lui a épargné aucun détail des événements de la nuit chez ma femme.
Par chance quand je suis rentré chez Anabelle elle dormait, je ne me voyais pas lui raconter ma nuit pour le moins particulière. Mais le lendemain, mon récit ne lui a épargné aucun détail des événements de la nuit chez ma femme.
- Tu vois ma déesse argentée, je ne vaux pas mieux qu'un autre car je t'ai déjà trompée.
- Ne dis pas de connerie Laurent, nous ne sommes pas mariés, tu ne m'as rien promis, moi non plus, et c'est avec ta femme que tu as fait l'amour, ce qui peut encore être considéré comme « normal ». Tu te souviens de ce que je t'avais dit ? Eh bien nous y sommes. Elle est très forte ta femme, tu ne vas pas t'en débarrasser facilement si elle a décidé de te récupérer.
- Anabelle, oui j'ai craqué, mais désormais je n'ai plus vraiment de raison de retourner là-bas, tout peut se régler par mail, par téléphone…
- Tu n'auras pas besoin d'y retourner mon chéri, je pense que c'est elle qui va venir vers toi. Comment je ne sais pas, mais elle y a déjà sûrement réfléchi parce qu'au vu de sa détermination, « Madame Geneviève » est prête à pas mal de choses pour m'écarter de ta vie, j'en ai bien peur.
- Ne dis pas de connerie Laurent, nous ne sommes pas mariés, tu ne m'as rien promis, moi non plus, et c'est avec ta femme que tu as fait l'amour, ce qui peut encore être considéré comme « normal ». Tu te souviens de ce que je t'avais dit ? Eh bien nous y sommes. Elle est très forte ta femme, tu ne vas pas t'en débarrasser facilement si elle a décidé de te récupérer.
- Anabelle, oui j'ai craqué, mais désormais je n'ai plus vraiment de raison de retourner là-bas, tout peut se régler par mail, par téléphone…
- Tu n'auras pas besoin d'y retourner mon chéri, je pense que c'est elle qui va venir vers toi. Comment je ne sais pas, mais elle y a déjà sûrement réfléchi parce qu'au vu de sa détermination, « Madame Geneviève » est prête à pas mal de choses pour m'écarter de ta vie, j'en ai bien peur.
Pendant deux semaines il ne s'est rien passé, je vivais auprès d'Anabelle un amour idéal au point qu'elle n'a pas voulu que je loue un petit appartement, me demandant d'emménager chez elle. Le paradis ! Un matin, Anabelle était partie s'occuper de sa petite fille et je passais l'aspirateur quand on a sonné à la porte. Il arrivait parfois que le facteur signale ainsi l'arrivée d'un paquet qu'il déposait en bas, dans le corridor de l'entrée, sa hiérarchie ne l'autorisant plus à se rendre dans les étages pour des raisons de rentabilité.
En short et t-shirt, pieds-nus, j'ai ouvert la porte pour vite aller récupérer le paquet mais la Poste n'était pour rien dans l'apparition qui se tenait face à moi.
En short et t-shirt, pieds-nus, j'ai ouvert la porte pour vite aller récupérer le paquet mais la Poste n'était pour rien dans l'apparition qui se tenait face à moi.
- Je te dérange mon chéri ? Tu étais en plein ménage je vois, quel homme parfait… ! Comme je passais dans le quartier, je me suis dit que tu m'offrirais bien un café. Je peux entrer ?
Les jambes coupées, d'un filet de voix timide à peine audible j'ai bredouillé…
- Mais Geneviève, comment tu… ? Enfin ce n'est pas…je ne pense pas que…
Ma femme était rayonnante, le cheveu fraîchement coupé et nouvellement coloré, maquillée avec recherche, un élégant trench-coat mettant sa silhouette en valeur.
- Oh mon chéri, il n'y a pas besoin d'être Sherlock Holmes, j'ai juste consulté l'annuaire de l'OCN (Office de la Circulation et de la Navigation) après avoir relevé le numéro de plaque de la voiture que tu as utilisée pour venir me faire l'amour divinement, mon corps s'en souvient encore tu sais… (En Suisse, comme on conserve toute sa vie le même numéro minéralogique, chaque canton possède un annuaire de ces numéros que chacun peut consulter afin d'identifier le propriétaire d'un véhicule. Sur demande, on peut ne pas figurer dans ce répertoire.). Il est joli l'appartement de celle qui m'a volé mon mari, elle a du goût, « Anabelle ».
- Geneviève, qu'est-ce que tu viens faire ici ? Je n'apprécie pas du tout cette intrusion dans ma vie.
- Oh, susceptible le mari volage ? Je te l'ai dit trésor, je viens juste boire un café et prendre de tes nouvelles parce que tu me manques, terriblement.
- Geneviève, qu'est-ce que tu viens faire ici ? Je n'apprécie pas du tout cette intrusion dans ma vie.
- Oh, susceptible le mari volage ? Je te l'ai dit trésor, je viens juste boire un café et prendre de tes nouvelles parce que tu me manques, terriblement.
Sans aucune gêne, Geneviève a enlevé son trench-coat et l'a négligemment posé sur le dossier d'une chaise, dévoilant une tenue à laquelle je n'étais guère habitué de sa part. Jupe à mi-cuisse, bas, chemisier cintré et près du corps, sous lequel rien ne semblait compléter sa tenue, chaussée d'une jolie paire de bottes à talons plat. Il faut reconnaître qu'à 60 ans, elle en jetait encore la Geneviève, surtout si elle se mettait en beauté !
- (Essayant d'être aimable) Tu veux quoi comme café ? un grand, un petit ?
- Un petit mon amour, s'il te plaît. Tu as l'air en pleine forme, tes nuits d'amour ne te fatiguent pas trop on dirait…Tant mieux !
- Un petit mon amour, s'il te plaît. Tu as l'air en pleine forme, tes nuits d'amour ne te fatiguent pas trop on dirait…Tant mieux !
Je l'ai regardée, restant debout à côté d'elle après lui avoir servi son café, et n'ai rien répondu, souhaitant la voir déguerpir au plus vite.
- Tu n'es pas bavard dis-donc, c'est moi qui te rends timide ? Tu étais plus fougueux il y a deux semaines, quand tu es venu chercher les valises. Ah, à propos de valises, ma copine Patricia m'a écrit un long mail, ses vacances au Kenya c'est le top ! Elle et son mari font l'amour tous les jours et même deux fois par jour ! Tu te rends compte ? Quelle santé il a ! Tu sais chéri, elle m'a dit qu'elle ne porte plus de soutien-gorge et que ça excite terriblement Bernard (son mari) au point que des fois, il lui caresse les seins au travers du tissu et que Patricia en mouille tellement que c'est elle qui le branle et qui le laisse jouir sur son top, son chemisier ou même dans a bouche ! Tu te rends compte ? Quelle cochonne !
Forcément, le récit des turpitudes de Patricia ne m'a pas laissé indifférent, les seins libres de ma femme sous son habit encore moins et mon short ne pouvait que partiellement dissimuler mon érection, ce que Geneviève a bien dû voir.
- Tu as vu Laurent ? Moi aussi je suis nue pour toi sous mon chemisier, et c'est vrai que la caresse du tissu sur les pointes de me seins c'est excitant. Regarde, ils pointent à en percer l'étoffe ces coquins…! Oh mais dis-voir, on dirait bien que chez toi aussi le tissu est en danger…
Je n'ai pas eu le réflexe de me reculer quand Geneviève a brusquement pivoté sur sa chaise et d'un geste incroyablement vif a saisi l'élastique de mon short en le tirant vers le bas, dégageant ma virilité dressée au grand jour.
- Oh oh, je vois que Monsieur ne porte pas non plus de sous-vêtements…c'est un appel au sexe ça…Je ne peux pas te laisser comme ça mon amour, ce serait indigne de ta femme.
Empoignant ma verge fermement pour m'empêcher de bouger, ma femme l'a aussitôt enveloppée de sa bouche brûlante, allumant le feu au creux de mes reins, perturbant mes sens et mes facultés de raisonnement.
- Non Geneviève, non… ! Pas ici ! Arrête Geneviève !
La bougresse serrait ma queue à sa base, rendant tout mouvement douloureux, sa bouche coulissant sur mon sexe au bord de l'explosion dans un obscène bruit de succion, son autre main me tenait par les bourses et son majeur agaçait mon périnée. J'ai tenté de repousser sa tête mais elle a accentué la pression de sa bouche sur mon membre, l'aspirant littéralement.
- Geneviève je vais jouir, lâche-moi ! Tu ne peux pas faire ça ! Arrête !
Sentant palpiter mon organe dans sa bouche, ma femme a relâché l'étranglement que formaient ses doigts à la base de ma colonne et a posé son majeur sur mon œillet, le pressant fortement pour m'obliger à me coller contre son visage. C'en était trop, dans un grondement sourd j'ai expulsé toute ma semence sans pouvoir me retenir, objet d'un orgasme d'une force peu commune.
- Eh bien mon chéri, quelle giclée ! Je n'ai pas pu tout avaler, tu permets que j'aille me rincer la bouche ?
En effet, bien que tenant sa tête un peu penchée en arrière, son menton était parcouru de quelques coulures, sa bouche retenait encore une partie de mon abondante éjaculation et ne facilitait pas son élocution. Je lui ai indiqué la salle de bain, dont elle est revenue quelques instants plus tard. Je m'étais rhabillé et m'étais littéralement effondré dans le canapé, vidé, honteux encore une fois d'avoir été incapable de lui résister. Mais qui étais-je donc ? Un pauvre con manipulé ? Aimais-je vraiment Anabelle pour la trahir aussi facilement ?
- Tu m'as gâtée dis-donc, on sent que tu es entraîné à remplir la bouche de tes conquêtes, bravo mon chéri, et moi je suis fière de t'avoir fait jouir autant. Tu lui noies aussi les amygdales de ton jus, à Anabelle ?
- Tu es une vipère Geneviève, une mante religieuse, ta jalousie te rend machiavélique. Pars maintenant s'il te plaît, pars, je n'aurais jamais dû te laisser entrer.
- Quelle ingratitude mon amour…D'abord je n'ai pas mis de parfum, moi, pour préserver ta relation adultère de toute découverte fortuite, et puis tu as eu l'air de bien apprécier mon témoignage d'affection, non ? Comme ça, ta maîtresse et moi sommes à égalité. Par contre je trouve un peu égoïste de ta part de vouloir me jeter dehors si rapidement après le plaisir que je t'ai donné, tu pourrais peut-être me faire aussi une petite gâterie ? Si je me souviens bien, tu as toujours aimé me lécher la chatte…Et là, je baigne dans mon jus, regarde !
- Tu es une vipère Geneviève, une mante religieuse, ta jalousie te rend machiavélique. Pars maintenant s'il te plaît, pars, je n'aurais jamais dû te laisser entrer.
- Quelle ingratitude mon amour…D'abord je n'ai pas mis de parfum, moi, pour préserver ta relation adultère de toute découverte fortuite, et puis tu as eu l'air de bien apprécier mon témoignage d'affection, non ? Comme ça, ta maîtresse et moi sommes à égalité. Par contre je trouve un peu égoïste de ta part de vouloir me jeter dehors si rapidement après le plaisir que je t'ai donné, tu pourrais peut-être me faire aussi une petite gâterie ? Si je me souviens bien, tu as toujours aimé me lécher la chatte…Et là, je baigne dans mon jus, regarde !
Ma femme a relevé sa jupe, sous laquelle à part ses bas elle ne portait rien. Écartant un peu ses jambes gainées de noir, elle a délicatement ouvert les lèvres de son coquillage et a commencé à y glisser un doigt.
- Tu vois comme je coule ? C'est rare chez moi, c'est la preuve que je suis terriblement excitée, que j'ai envie de jouir avec toi…Ne me laisse pas aussi frustrée mon chéri, je n'ai pas envie de me masturber devant toi parce que je sais que ta langue est très habile…Allez, viens me goûter…viens m'enfoncer tes doigts là où j'en ai envie…
Toujours inerte au fond du canapé, un peu dépassé par l'aplomb de Geneviève je l'ai laissé s'approcher de moi, grimper sur le canapé (sans avoir enlevé ses bottes), s'agenouiller et me coller son entrecuisse odorant sous le nez, vaincu, ne me sentant pas de taille à lutter.
- Allez, lâche-toi mon chéri, joue avec mon corps qui te réclame !
Geneviève a plaqué ses deux mains sur ma tête, collant son sexe gras contre ma bouche. Je ne l'ai pas repoussé, ma langue s'y est aventurée, s'enfonçant le plus loin possible, se délectant de l'épais nectar s'écoulant généreusement. Ma femme, visiblement satisfaite, m'encourageait.
- Oh Laurent, quelle langue… ! Ce que c'est bon de sentir le désir de celui que l'on aime…encore…encore… ! Lèche-moi un peu plus haut maintenant, oui…oui…là ! Mmmm…Attends un peu, je ne veux pas jouir trop vite…
Mon épouse s'est retournée et, me présentant sa jolie croupe, elle a écarté ses fesses.
- Là aussi j'ai envie de sentir ta langue, Patricia m'a dit que c'est très excitant et qu'elle adore ça, son mari en raffole aussi ! Vas-y mon amour, ne fais pas le timide, tu es mon mari alors tu peux tout oser avec ta femme ! Lèche-moi bien…
Incapable de raisonner, avide de sexe débridé j'ai prodigué à ma femme une caresse des plus osées, comme jamais je ne lui en avais même suggéré l'idée au vu de ses réticences passées.
- Oh putain ce que c'est bon…J'en frissonne Laurent…Mets bien ta langue…oui…tu es si doux mon chéri…J'adore…
Après quelques autres commentaires salaces, Geneviève est revenue de face, me réclamant d'achever sa montée vers le plaisir en posant sur ma bouche son sexe qu'elle maintenait ouvert. Tout en la léchant sans retenue j'ai glissé deux doigts dans son vagin suintant, Geneviève a commencé à s'agiter d'avant en arrière, son souffle devenait rauque et saccadé.
- Oh Laurent…tu es merveilleux…Encore un doigt…non, pas là…derrière…entre mes fesses…Oh salaud, tu en profites…enfonce-le bien dans mon cul…Laurent…Laurent… !!!!
Ses mains se sont crispées dans mes cheveux, j'ai cru étouffer tellement mon visage se trouvait pressé contre son pubis, et dans un tremblement qui a parcouru tout son corps Geneviève a joui, longuement, sa vulve gonflée libérant alors un flux de sécrétions diverses souillant mon visage et mon torse.
- Tu es merveilleux, c'était divin mon amour, vraiment…Je suis désolée si je n'ai pas pu retenir tous mes fluides, tellement tu m'as enflammé le bas-ventre et le cul en même temps. Quel amant ! Tu comprends ma jalousie mon trésor, de penser que tu en lèches une autre me rend folle…Reviens vite à la maison, je veux encore ta langue de velours en moi et découvrir des plaisirs nouveaux…Mon amour…
Conscient que ce numéro avait été savamment orchestré et planifié, que Geneviève ne pouvait pas s'être transformée en si peu de temps, même sur les conseils de sa copine Patricia, j'ai essayé de réagir.
- Geneviève, même si les conseils de Patricia te stimulent plutôt bien, je t'ai déjà dit que ton nouvel appétit sexuel ne peut pas effacer nos années d'ennui commun. Certes j'adore faire l'amour avec toi mais…mais recommencer à vivre ensemble c'est autre chose…Et puis tu le sais, j'ai quelqu'un d'autre dans ma vie.
- Pour le savoir il faut essayer mon chéri, bon d'accord, discuter de cela ici, chez ta maîtresse n'est pas l'endroit idéal j'en conviens. Réfléchis à notre couple, Laurent, à tout ce que l'on peut encore sauver, moi je t'aime toujours…
- Je n'en suis pas certain Geneviève…J'aimerais que tu t'en ailles maintenant, c'est préférable.
- Tu as peur que je te viole ? Remarque, c'est vrai que j'en serais capable tellement j'ai envie de toi, grand fou…Bon, je me sauve, mais promets-moi de me contacter rapidement quand tu auras réfléchi à notre amour encore si présent.
- Pour le savoir il faut essayer mon chéri, bon d'accord, discuter de cela ici, chez ta maîtresse n'est pas l'endroit idéal j'en conviens. Réfléchis à notre couple, Laurent, à tout ce que l'on peut encore sauver, moi je t'aime toujours…
- Je n'en suis pas certain Geneviève…J'aimerais que tu t'en ailles maintenant, c'est préférable.
- Tu as peur que je te viole ? Remarque, c'est vrai que j'en serais capable tellement j'ai envie de toi, grand fou…Bon, je me sauve, mais promets-moi de me contacter rapidement quand tu auras réfléchi à notre amour encore si présent.
Geneviève partie je me suis demandé comment j'avais pu lui obéir de manière aussi lâche, juste guidé par de primaires envies sexuelles, alors qu'Anabelle me comblait. Que cherchait vraiment ma femme, pour oser se présenter ici ? Et moi, qui lui avais cédé en tous points ? Jusqu'où était-elle capable d'aller ? J'avais peur, l'avenir proche allait prouver que j'avais raison.
Au retour d'Anabelle, en fin d'après-midi, je n'ai rien dit de la visite invasive de Geneviève tellement je me sentais fautif, prêt à lui mentir pour cacher ma faiblesse. J'avais aéré l'appartement, terminé le ménage et la seule odeur qui se distinguait était celle du nettoyant ménager employé. J'ai eu droit à des félicitations et des remerciements, me sentant gêné. Lors du souper, Anabelle m'a dit que je n'avais pas l'air bien, me trouvant un peu éteint. J'ai reconnu être un peu mal foutu et fatigué, mettant cela sur le compte de mon âge. Le soir venu, j'ai été incapable de faire l'amour à ma beauté argentée, malgré son approche des plus sensuelles.
Au retour d'Anabelle, en fin d'après-midi, je n'ai rien dit de la visite invasive de Geneviève tellement je me sentais fautif, prêt à lui mentir pour cacher ma faiblesse. J'avais aéré l'appartement, terminé le ménage et la seule odeur qui se distinguait était celle du nettoyant ménager employé. J'ai eu droit à des félicitations et des remerciements, me sentant gêné. Lors du souper, Anabelle m'a dit que je n'avais pas l'air bien, me trouvant un peu éteint. J'ai reconnu être un peu mal foutu et fatigué, mettant cela sur le compte de mon âge. Le soir venu, j'ai été incapable de faire l'amour à ma beauté argentée, malgré son approche des plus sensuelles.
- Ce n'est pas grave Laurent, ne t'inquiète pas. Dors maintenant, mais prends-moi dans tes bras avant.
Le lendemain matin, je traînais un peu au lit lorsque, venant de la salle de bains, j'ai entendu un hurlement à me glacer le sang.
- Nonnnn Laurent, Nonnnn ! Pas toi.. !
Je me suis précipité et ai trouvé Anabelle, assise par terre, en larmes, tenant un sous-vêtement à la main. Je n'ai pas compris tout de suite…
- Je le savais Laurent, je te l'avais dit, c'est le diable ta femme, et tu as pactisé avec le diable !
- Mais, Annabelle…
- Mais, Annabelle…
Elle hurlait, incontrôlable, les yeux exorbités, tremblant de tous ses membres.
- Ta gueule Laurent, tais-toi ! Ne me dis rien ! Elle est venue ici, chez moi, où je t'ai accueilli, choyé, et toi tu as osé la baiser ici, souiller ma maison, piétiner mon amour pour toi…Tu es pire que les autres Laurent, je ne peux pas y croire…
La tête dans ses mains, Anabelle pleurait à gros sanglots, on sentait son désespoir, la blessure de ma trahison était profonde.
Et là, j'ai compris. Anabelle, entre deux sanglots, brandissait la culotte de Geneviève, tachée de mon sperme, que cette garce y avait craché en douce après m'avoir fait jouir dans sa bouche, et qu'elle avait intentionnellement planquée dans le panier à linge de la salle de bains en venant soi-disant se rincer la bouche. Quelle ordure…Le monde s'est écroulé sous mes pieds, je n'ai rien pu dire, pétrifié.
Et là, j'ai compris. Anabelle, entre deux sanglots, brandissait la culotte de Geneviève, tachée de mon sperme, que cette garce y avait craché en douce après m'avoir fait jouir dans sa bouche, et qu'elle avait intentionnellement planquée dans le panier à linge de la salle de bains en venant soi-disant se rincer la bouche. Quelle ordure…Le monde s'est écroulé sous mes pieds, je n'ai rien pu dire, pétrifié.
- Pars Laurent, pars le plus vite possible et surtout n'essaie pas de m'expliquer quoi que ce soit. Tu m'as menti, tu m'as trahie de la pire manière, je ne veux plus jamais te revoir. Ramasse tes affaires, claque la porte en partant et laisse les clés dans la boîte à lettres. Et dis à ta femme que si elle ose un seul pas dans ma direction, je l'étrangle de mes propres mains avant de jeter son cadavre dans le lac. Laisse-moi maintenant, disparais et emmène tes ordures avec toi !
Elle m'a jeté à la figure le sous-vêtement de ma femme.
Annabelle est partie chez sa fille et moi, comme un zombie, j'ai refait mes valises pourtant récemment déballées. Je me sentais misérable, lâche, épouvanté de ce que j'avais fait. C'est en pleurant comme un enfant que j'ai claqué derrière moi la porte du bonheur, ce bonheur que j'avais moi-même assassiné traitreusement. J'ai pris un taxi jusqu'à l'hôtel, n'ayant plus de domicile, mais je voulais comprendre pourquoi Geneviève avait fait cela, peut-être me venger, peut-être…
Me croyant encore capable de discuter avec ma femme, j'ai attendu qu'il fasse nuit pour sonner à sa porte, histoire de l'emmerder. Je tenais à la main un petit sac plastique contenant le corpus delicti, avec lequel j'avais envie de l'étouffer, de le lui faire avaler en s'excusant à mes genoux.
La porte s'est entrouverte seulement.
Annabelle est partie chez sa fille et moi, comme un zombie, j'ai refait mes valises pourtant récemment déballées. Je me sentais misérable, lâche, épouvanté de ce que j'avais fait. C'est en pleurant comme un enfant que j'ai claqué derrière moi la porte du bonheur, ce bonheur que j'avais moi-même assassiné traitreusement. J'ai pris un taxi jusqu'à l'hôtel, n'ayant plus de domicile, mais je voulais comprendre pourquoi Geneviève avait fait cela, peut-être me venger, peut-être…
Me croyant encore capable de discuter avec ma femme, j'ai attendu qu'il fasse nuit pour sonner à sa porte, histoire de l'emmerder. Je tenais à la main un petit sac plastique contenant le corpus delicti, avec lequel j'avais envie de l'étouffer, de le lui faire avaler en s'excusant à mes genoux.
La porte s'est entrouverte seulement.
- Oh bonsoir mon chéri, je ne t'attendais pas, tu aurais dû m'appeler.
Geneviève portait juste un kimono minimaliste, noué à la hâte, on voyait ses cuisses et seins. J'ai brandi sa culotte, tremblant de tous mes membres.
- Pourquoi tu as fait ça, Geneviève, pourquoi ? Je ne méritais pas une pareille punition…Tu es une ordure…Une salope…
- Oh tu me l'as rapportée mon chéri, il ne fallait pas, j'en ai d'autre tu sais, surtout qu'en ce moment je n'en porte plus pour faire plaisir à…
- Oh tu me l'as rapportée mon chéri, il ne fallait pas, j'en ai d'autre tu sais, surtout qu'en ce moment je n'en porte plus pour faire plaisir à…
Une forte voix masculine s'est fait entendre.
- C'est qui Geneviève, qui vient nous emmerder à cette heure-ci ? Viens maintenant !
- C'est bon chéri, j'arrive tout de suite ! Excuse-moi Laurent mais tu vois, je ne suis pas seule là…alors je te laisse. Tu peux garder ma culotte comme souvenir ! Bonne chance pour la suite ! Adieu Laurent, et sois prudent !
- C'est bon chéri, j'arrive tout de suite ! Excuse-moi Laurent mais tu vois, je ne suis pas seule là…alors je te laisse. Tu peux garder ma culotte comme souvenir ! Bonne chance pour la suite ! Adieu Laurent, et sois prudent !
La porte s'est refermée. Je n'avais plus de maison, la femme que je n'aimais plus avait réussi à faire en sorte que celle que j'aimais me rejette et me haïsse, à juste titre car je l'avais trahie alors qu'elle m'avait accordé toute sa confiance. A soixante-quatre ans, parfait salaud doublé d'un bon à rien, voire d'un mauvais à tout puisque je n'avais quasiment rien vu venir du piège fatal, mon avenir ne se présentait pas sous les meilleurs auspices…
FIN
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Commentaires ()
"Ce que l'on fait par amour est au delà du bien et du mal" a écrit Nitsche."
Non, ça n'est pas un salaud, il n'a pas su dire non, pas su choisir et s'est laissé manipuler.
Annabelle n'est pas toute blanche dans cette histoire et une fausse ingénue bien perverse : elle a su l'amener où elle voulait sans se poser de question sur où il en était dans la relation avec sa femme.
Le dindon de la farce c'est bien lui.