Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le retour de l'inspecteur Colombo — Chapitre 1 · Défi méli-mélo de Doctor Nobody
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le retour de l'inspecteur Colombo
Chapitre 1 · Défi méli-mélo de Doctor Nobody
Dans la demeure de Lord Silverstone, Shirley Willis qui est la secrétaire particulière du Lord est occupée à corriger le discours de son employeur en compagnie de celui-ci quand un vieil homme vêtu d'un long imperméable fait son entrée, suivi de trois officiers de police. Lord Silverstone regarde cet homme et l'accueille comme il doit le faire.
— Inspecteur Columbo. Je crois vous avoir dit que je vous ai tout dit.
— Milord, je viens, car j'ai résolu l'affaire qui me donne un cafard pas possible. Des cafards, j'en ai eu dans ma carrière. Mais celle-là me prive de ma belle journée de procrastination avec ma femme.
— Ah bon, vous croyez toujours que c'est moi.
— Non. L'assassin n'est autre que Lady Willis. C'est elle qui a tué votre épouse pendant la soirée de vernissage de ses peintures et qui a tué Monsieur Résilience votre jardinier par la suite au cimetière, devant la tombe de votre femme, alors qu'il était chargé par vous pour faire un beau parterre fleuri.
— Milord, je viens, car j'ai résolu l'affaire qui me donne un cafard pas possible. Des cafards, j'en ai eu dans ma carrière. Mais celle-là me prive de ma belle journée de procrastination avec ma femme.
— Ah bon, vous croyez toujours que c'est moi.
— Non. L'assassin n'est autre que Lady Willis. C'est elle qui a tué votre épouse pendant la soirée de vernissage de ses peintures et qui a tué Monsieur Résilience votre jardinier par la suite au cimetière, devant la tombe de votre femme, alors qu'il était chargé par vous pour faire un beau parterre fleuri.
Devant le Lord choqué, l'inspecteur continue son exposé.
— Votre jardinier a été tué de plusieurs coups avec un objet contondant par quelqu'un qu'il connaissait obligatoirement. Au moment du meurtre, j'ai noté la présence d'allées de graviers partout dans le cimetière donc personne ne peut y marcher sans y émettre le moindre son. C'est assez reposant, mais l'assassin a pu l'approcher sans éveiller sa méfiance. Et voilà le jardinier meurt, car il en sait beaucoup trop. Car il est le complice de Shirley Willis. Le légiste est formel et affirme qu'il est mort tué par une batte de baseball appartenant à la victime et qui a disparu.
La fameuse secrétaire coupe la parole de l'inspecteur.
— C'est une honte Monsieur Columbo.
— Non Miss. Le soir du vernissage durant lequel Lady Silverstone est morte sous l'action d'une bombe à la TNT, le temps est à l'orage. Il est tellement violent que tout le monde est obligé de rentrer dans la précipitation, alors que Lady Silverstone devait poser assise sur la balançoire pour être prise en photo pour la couverture des revues d'art. Or parlant balançoire, lorsque la police vient ici pour la première fois, je constate qu'il manque la plaque de la balançoire. Détail bizarre, car premièrement, cet élément ne disparaît pas par enchantement et deuxièmement une personne riche a tendance à la remplacer immédiatement surtout s'il est prévu une photographie avec la balançoire.
— Non Miss. Le soir du vernissage durant lequel Lady Silverstone est morte sous l'action d'une bombe à la TNT, le temps est à l'orage. Il est tellement violent que tout le monde est obligé de rentrer dans la précipitation, alors que Lady Silverstone devait poser assise sur la balançoire pour être prise en photo pour la couverture des revues d'art. Or parlant balançoire, lorsque la police vient ici pour la première fois, je constate qu'il manque la plaque de la balançoire. Détail bizarre, car premièrement, cet élément ne disparaît pas par enchantement et deuxièmement une personne riche a tendance à la remplacer immédiatement surtout s'il est prévu une photographie avec la balançoire.
Shirley Willis se lève brutalement de son siège qui glisse silencieusement sous l'effet de patins de chaises.
— C'est de la calomnie.
— Messieurs arrêtez cette femme.
— Messieurs arrêtez cette femme.
Les policiers passent les menottes à cette dernière et la maintiennent sur place.
— Laissez-moi poursuivre, avec l'orage, le plan prend l'eau, et c'est là que le jardinier intervient dans l'obscurité du jardin. Il démonte la plaque d'explosifs et vient vous rejoindre. Il vous donne une sacoche dans laquelle se trouve la bombe, que vous déposez ensuite aux pieds du fauteuil de Lady Silverstone pendant la dégustation d'une boisson qui ne manque pas de bulle. J'ai le nom sur le bout de la langue.
Lord Silverstone s'exclame méchamment à l'encontre de l'inspecteur.
— Du champagne. Je ne suis guère étonné de votre part. Avec votre maigre salaire, vous ne pourriez pas vous en acheter.
— Vous avez raison. Du Champagne, agréable boisson coûteuse qu'il m'arrive d'offrir à ma femme par amour et anticonformisme, mais passons sur ceci. Je suis ici pour parler de double meurtre. Et donc voilà Lady Silverstone meurt sur son fauteuil, assassinée par la coupable qui a attendu le bon moment pour appuyer sur le bouton de la télécommande de la bombe.
— Ça semble tenir la route en effet.
— C'est là que cette affaire devient intéressante. Avant de vous dévoiler où sont la batte de baseball et la télécommande, Miss Willis, vous déclarez sur votre déposition avoir regardé un film pornographique sur Hétéro+ au moment du meurtre de Monsieur Résilience. Vous dîtes que l'actrice pornographique se fait prendre en missionnaire avant de se retrouver creampiée dans la position de la cowgirl. Eh bien, c'est faux. Vous venez de faire une bavure dans votre plan bien huilé. Et pour preuve, l'entreprise de la télévision par satellite nous a communiqué la vidéo diffusée. Voyez par vous même Lord Silverstone.
— Vous avez raison. Du Champagne, agréable boisson coûteuse qu'il m'arrive d'offrir à ma femme par amour et anticonformisme, mais passons sur ceci. Je suis ici pour parler de double meurtre. Et donc voilà Lady Silverstone meurt sur son fauteuil, assassinée par la coupable qui a attendu le bon moment pour appuyer sur le bouton de la télécommande de la bombe.
— Ça semble tenir la route en effet.
— C'est là que cette affaire devient intéressante. Avant de vous dévoiler où sont la batte de baseball et la télécommande, Miss Willis, vous déclarez sur votre déposition avoir regardé un film pornographique sur Hétéro+ au moment du meurtre de Monsieur Résilience. Vous dîtes que l'actrice pornographique se fait prendre en missionnaire avant de se retrouver creampiée dans la position de la cowgirl. Eh bien, c'est faux. Vous venez de faire une bavure dans votre plan bien huilé. Et pour preuve, l'entreprise de la télévision par satellite nous a communiqué la vidéo diffusée. Voyez par vous même Lord Silverstone.
Le Lord regarde médusé le film pornographique que sa secrétaire est censée avoir vu. Il assiste à la réalité de ce qui se passe dans la vidéo et ne peut nier l'évidence. L'inspecteur a raison.
— Quant aux armes des crimes, les voici.
L'inspecteur Columbo se penche pour regarder dans la cheminée et en extirper ce qui reste de la télécommande fondue et de la batte de baseball calcinée.
— Voici les preuves irréfutables Miss Willis et Lord Silverstone. Miss Willis, vous êtes en état d'arrestation. Vous avez le droit de garder le silence et à demander un avocat. Mais comme je suis bon joueur, Miss Willis et Lord Silverstone, je vous laisse le temps pour une partie de jambes en l'air. N'oubliez pas Miss Willis, vous ne pouvez pas vous échapper, toutes les issues sont gardées.
Sur ce, l'inspecteur Columbo quitte la pièce. Lord Silverstone ne peut réprimer sa colère et dit sèchement à la femme tout en baissant son pantalon.
— Aux pieds salope. Commence par me sucer.
La meurtrière s'approche et se met à genoux devant son maître. Du caleçon sort un sexe d'une taille impressionnante au gland circoncis digne des films pornographiques. La colonne de chair disparaît dans la cavité buccale sous les soupirs de son propriétaire. La tueuse au destin scellé s'applique sur cette dernière verge qui lui est offerte, salivant dessus pour bien la faire coulisser dans sa bouche.
— Stop. Maintenant on passe aux choses sérieuses. Allonge-toi sur la table.
— S'il vous plaît, mettez un préservatif, je ne prends pas la pilule.
— T'as du bol toi. Vu que tu as tué mon épouse, j'allais te défoncer les fesses. Mais finalement je te laisse te racheter en me donnant un enfant.
— D'accord.
— S'il vous plaît, mettez un préservatif, je ne prends pas la pilule.
— T'as du bol toi. Vu que tu as tué mon épouse, j'allais te défoncer les fesses. Mais finalement je te laisse te racheter en me donnant un enfant.
— D'accord.
L'homme relève la jupe couvrant les orifices désirés et déchire le string qui ne couvre pas grand-chose. Résignée, la secrétaire écarte ses cuisses. Lord Silverstone en profite pour coller son gros gland au bord des lèvres intimes. La biroute rentre centimètre par centimètre jusqu'à s'immobiliser. Le va-et-vient brutal commence, ce qui fait couiner la femme. Sous les coups de boutoir, elle crie. Sous les coups des vibrations sur la table, les affaires de bureau bougent, roulent et tombent. L'homme intensifie ses efforts et dans un long râle éjacule longuement dans la chatte offerte. La femme n'a que le temps de se réajuster, que Lord Silverstone ouvre la porte et lui ordonne de partir. Nulle limousine ne l'attend, seule une voiture de police est en attente de la mener au poste de police du district.
Tout ça à cause d'un vieux Columbo dans son imperméable. À défaut d'être devenue Lady Silverstone, elle va donner naissance faute de mieux à un Silverstone ou une Silverstone. C'est qu'il est flippant Columbo à savoir qui est l'assassin rapidement. Impossible de gagner au Cluedo avec lui.
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Commentaires ()
Mais il est vrai que la limite du nombre de mots pouvait poser un petit problème. Peut-être n'aurais-je pas dû poser une limite ou la pousser à 4 000 mots.
En tout cas, j'ai pris plaisir à lire cette histoire originale ;)
Ben, c'est l'essentiel 😉
Arghhhh !!! nooon ! On avait pourtant bien dit que la taille, ça comptait pas !
AH ! Vous voyez que c'est trop court, 3000 mots 😌 !
Un peu court pour Columbo, mais on était au dénouement...
L'idée est très sympa, je suis un fan de Columbo.
Sinon, voilà une affaire rondement menée. Je ne savais d'ailleurs pas qu'on avait le droit à la dernière baise du condamné 😅.
En tout cas, bravo Arès 😌👍.
Oui, j'ai trouvé sympa l'idée de dernière baise. Bah c'est fait.
Eh, un inspecteur qui connait le coupable dès le début ne peux qu'être bizarre.
Il serait un personnage intéressant avec qui partager un cigare.
Vraiment drôle, excellente participation.