Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rosie pour la vie — Chapitre 10 · Séparés de nouveau
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Rosie pour la vie
Chapitre 10 · Séparés de nouveau
Après ce réveil des plus merveilleux, je n'arrête pas de repenser à ce qu'elle m'a dit : "Je ne peux rien te refuser". Il faut que je profite de ses paroles. J'ai bien des idées, mais comme c'est un lieu qu'elle dans lequel elle n'avait pas voulu rentrer, j'hésite un peu. Evidemment, elle se rend compte que je suis encore dans mes rêveries :
— Tu es vraiment infernal. Je suis en face de toi nue pour le petit déjeuner, on vient de faire l'amour passionnément et tu rêves.
— Désolé, je repensais à ce que tu m'as dit. Que tu ne pouvais rien me refuser.
— Oui, mais bon, c'était façon de parler. N'abuse pas quand même.
— Abuser, si ! Te faire mal, jamais.
— Venant de toi, je m'attends à tout.
— Désolé, je repensais à ce que tu m'as dit. Que tu ne pouvais rien me refuser.
— Oui, mais bon, c'était façon de parler. N'abuse pas quand même.
— Abuser, si ! Te faire mal, jamais.
— Venant de toi, je m'attends à tout.
Après avoir beaucoup marché dans les rues de Paris et les parcs comme celui de Montsouris, nous voilà partis, direction Pigalle. Je cherche un magasin avec beaucoup de lingerie en vitrine. Je la force à rentrer en lui disant :
— Tu regardes, tu prends ce qui te fait envie.
— Mais, je ne peux pas porter ça !
— Quand tu es seule ou avec moi, tu peux. Choisis, sinon je le fais pour toi.
— Mais, je ne peux pas porter ça !
— Quand tu es seule ou avec moi, tu peux. Choisis, sinon je le fais pour toi.
Elle hésite trop, alors comme je connais sa taille, je prends un soutien-gorge en tulle, très transparent avec le string. Un autre soutien demi-bonnet et un quart de bonnet. Une nuisette en tulle bien transparente, mais brillante et une robe du même type. Je la pousse vers les cabines d'essayage et je ferme le rideau derrière nous. Je lui dis :
— Voilà, tu as tout ça à essayer.
— Mais ...
— Mais quoi, allez. Est-ce qu'il faut que je te déshabille ?
— Non, mais je n'ai pas l'habitude.
— Mais ...
— Mais quoi, allez. Est-ce qu'il faut que je te déshabille ?
— Non, mais je n'ai pas l'habitude.
Je passe derrière elle, je fais glisser sa robe. La voilà nue face au miroir. Je lui dépose un bisou sur chaque fesse. Sans attendre, je lui enfile le premier ensemble, soutien-gorge et string. Je la regarde dans le miroir par-dessus son épaule. Je lui demande :
— Comment te trouves-tu ?
— C'est un peu trop transparent.
— Oui, mais je t'ai demandé comment tu te trouves, pas la tenue.
— On voit mes poils.
— Tu iras chez l'esthéticienne. Allez, modèle suivant.
— C'est un peu trop transparent.
— Oui, mais je t'ai demandé comment tu te trouves, pas la tenue.
— On voit mes poils.
— Tu iras chez l'esthéticienne. Allez, modèle suivant.
Je lui mets le modèle le plus sexy : soutien quart de bonnet et string qui arrive juste en haut de ses grandes lèvres. Comme par réflexe, elle se cache les seins et le pubis. Sans insister, je lui retire pour lui mettre le demi bonnet et un string qui monte un peu plus sur le pubis. Mais ce modèle est à motif fleuri, ce qui atténue la transparence. Je la vois qui prend des poses devant le miroir. Je lui mets la nuisette en tulle sans l'attacher. Je regarde comment c'est fait. Dos-nu, soutien avec attache et fendue devant. Ça devrait lui plaire. Je fais tomber le soutif et lui demande d'attacher devant. Qu'elle est bandante ainsi vêtue. Je lui dis :
— Je vois que ça te plait.
— Oui, c'est sympa.
— Retire ça, que je te passe la robe.
...
— Oups, c'est trop transparent. On voit tout.
— Ce n'est pas pour sortir dans la rue. Bien que, pendant nos vacances sur la Côte d'Azur, tu n'aurais pas hésité.
— Euh, non. C'est trop quand même pour moi.
— Ok, prends ce que tu veux. Rhabille-toi et on va voir les vibros.
— Non, mais ! Tu plaisantes. Pas ça.
— Oh que si. Rappelle-toi, tu ne peux rien me refuser.
— Déjà la lingerie, je fais un gros effort. Mais des vibros ...
— Tu pourras les utiliser quand tu seras seule.
— Mais si quelqu'un tombe dessus.
— Range-les bien. Allez, ne cherche pas de prétexte pour te défiler.
— Oui, c'est sympa.
— Retire ça, que je te passe la robe.
...
— Oups, c'est trop transparent. On voit tout.
— Ce n'est pas pour sortir dans la rue. Bien que, pendant nos vacances sur la Côte d'Azur, tu n'aurais pas hésité.
— Euh, non. C'est trop quand même pour moi.
— Ok, prends ce que tu veux. Rhabille-toi et on va voir les vibros.
— Non, mais ! Tu plaisantes. Pas ça.
— Oh que si. Rappelle-toi, tu ne peux rien me refuser.
— Déjà la lingerie, je fais un gros effort. Mais des vibros ...
— Tu pourras les utiliser quand tu seras seule.
— Mais si quelqu'un tombe dessus.
— Range-les bien. Allez, ne cherche pas de prétexte pour te défiler.
Au rayon des godes et vibros, je la vois les yeux stupéfaits. Elle regarde les diverses boites, difficile de choisir. Finalement, son choix se porte sur l'œuf. Un choix difficile, quelques hésitations, des joues écarlates sur certains modèles de godes, en particulier sur les strapless. Elle a pris quelques couleurs, elle n'est pas à l'aise. Roselyne prend aussi la nuisette tulle et l'ensemble string et soutien demi-bonnet. Une fois sortis, elle me remercie et m'embrasse.
Nous passerons presque toutes nos soirées, toutes nos nuits ensemble. Ainsi que la plupart de nos weekends. On s'appelle toujours avant afin de savoir si on aurait fait une nouvelle rencontre. Mais comment faire alors que je pense à elle jours et nuits. Je n'ai vraiment pas la tête à faire une rencontre.
En semaine, on se promène dans Paris. Le weekend, on quitte la capitale par le train. On part vers Caen, Lille, Bruges et ses canaux ... En Belgique, en Allemagne, on profite des thermes naturistes.
Début août, les cartons sont prêts. Elle a loué un 15 m³ pour tout déménager. Je conduis la camionnette. Nous déposons toutes ses affaires d'hiver et demi-saison dans son nouveau deux pièces. Toutes ses affaires d'été sont chez moi à Paris. Je n'ai pas trop eu le choix.
Un arrêt à Cahors pour le déjeuner. Quelle ville superbe, il faudra qu'on prenne le temps de visiter.
En début d'après-midi, on arrive. Elle va récupérer les clefs. Pour elle, il faut nettoyer avant de poser les cartons. Cuisine à l'américaine, je remarque les deux chaises bars, cela me donne des idées. Je l'aide à nettoyer, mais ce n'est pas sans la taquiner. Je me fais reprendre :
En semaine, on se promène dans Paris. Le weekend, on quitte la capitale par le train. On part vers Caen, Lille, Bruges et ses canaux ... En Belgique, en Allemagne, on profite des thermes naturistes.
Début août, les cartons sont prêts. Elle a loué un 15 m³ pour tout déménager. Je conduis la camionnette. Nous déposons toutes ses affaires d'hiver et demi-saison dans son nouveau deux pièces. Toutes ses affaires d'été sont chez moi à Paris. Je n'ai pas trop eu le choix.
Un arrêt à Cahors pour le déjeuner. Quelle ville superbe, il faudra qu'on prenne le temps de visiter.
En début d'après-midi, on arrive. Elle va récupérer les clefs. Pour elle, il faut nettoyer avant de poser les cartons. Cuisine à l'américaine, je remarque les deux chaises bars, cela me donne des idées. Je l'aide à nettoyer, mais ce n'est pas sans la taquiner. Je me fais reprendre :
— Arrête, s'il te plait. Plus vite on aura fini, plus on aura de temps pour nous deux.
— Oh, c'est qu'il fait chaud et la vue est plus que tentante.
— On termine, on dépose les cartons et on part se promener.
— Dans ce cas, faisons vite.
— Oh, c'est qu'il fait chaud et la vue est plus que tentante.
— On termine, on dépose les cartons et on part se promener.
— Dans ce cas, faisons vite.
Une fois terminé, nous partons pour une balade pédestre dans les environs de Goyrans. En cette fin d'après-midi, il y a pas mal de monde, mais au moins, nous pouvons en profiter pour nous reposer au bord de la rivière Ariège. Deux amoureux de plus qui s'embrassent, ça n'attire pas l'attention.
A la nuit tombée, on se promène sur les bords de la Garonne. De retour, elle me demande de venir sur le lit. Je lui demande :
— Viens plutôt par ici, je te sers un verre.
— Oh, une idée cochonne ?
— Oui, retire le bas et viens t'asseoir là dès que j'aurais mis une serviette.
— On boit un verre ou on fait l'amour ?
— Commençons par un verre, tous les deux dans la même tenue.
— Oh, une idée cochonne ?
— Oui, retire le bas et viens t'asseoir là dès que j'aurais mis une serviette.
— On boit un verre ou on fait l'amour ?
— Commençons par un verre, tous les deux dans la même tenue.
Je retire mon bermuda et en relevant les yeux, je la vois entièrement nue. En voyant mon regard surpris, elle me dit :
— Ce sera plus facile pour toi. Je suppose que ça ne te dérange pas.
— Euh, non mais ...
— A notre santé alors.
— A ton installation, à nos amours, à notre amour.
— Euh, non mais ...
— A notre santé alors.
— A ton installation, à nos amours, à notre amour.
Pendant que nous trinquons, elle me caresse le cou, le torse. Immanquablement, mon sexe prend du volume. Roselyne le remarque :
— Mais qu'est-ce que c'est entre tes jambes ? Je n'ai pas touché !
— Euh, c'est juste mon corps qui réagit.
— Et comment va-t-il réagir quand ma main va caresser ton ventre sous le nombril ?
— Ça va être dur et dressé !
— Toujours aussi vif mon chéri d'amour.
— Joue un peu avec et ensuite, je vais m'occuper de toi. Mais défense pour toi de descendre de ce tabouret de bar.
— Je crois que je devine ce qui m'attend.
— Viens que je t'embrasse et fais-moi ce que tu veux.
— Ce que je veux, humm !
— Euh, c'est juste mon corps qui réagit.
— Et comment va-t-il réagir quand ma main va caresser ton ventre sous le nombril ?
— Ça va être dur et dressé !
— Toujours aussi vif mon chéri d'amour.
— Joue un peu avec et ensuite, je vais m'occuper de toi. Mais défense pour toi de descendre de ce tabouret de bar.
— Je crois que je devine ce qui m'attend.
— Viens que je t'embrasse et fais-moi ce que tu veux.
— Ce que je veux, humm !
Tout en restant assis sur notre tabouret, on se penche l'un vers l'autre pour s'embrasser. Je tends les mains pour lui attraper les seins et les caresser doucement. Je suis obligé de garder les coudes vers l'intérieur pour lui caresser les hanches, car elle aussi me caresse le dessous des bras, le flanc, jusqu'à me chatouiller les fesses. Comme elle se penche, je passe mes mains dans son dos. Je lui chatouille le haut des fesses pendant qu'elle donne quelques coups de langue sur mon gland. Je me mets un peu en arrière pour me profiter de ce début de fellation. Sa main me force à écarter les cuisses et elle me caresse les testicules et le périnée. Elle s'amuse de mes réactions puis s'interrompt pour me dire :
— Et donc, que voulais-tu me faire en me demandant de m'asseoir cul nul.
— Eh bien, je me lève, je passe derrière toi.
— Et ensuite ?
— Tiens-toi au bar et recule un peu les fesses hors du tabouret.
— Pas de sodomie ce soir s'il te plait ...
— Non, ce n'est pas mon intention. Recule suffisamment pour que j'aie accès à ta grotte d'amour chaude et humide.
— Eh bien, je me lève, je passe derrière toi.
— Et ensuite ?
— Tiens-toi au bar et recule un peu les fesses hors du tabouret.
— Pas de sodomie ce soir s'il te plait ...
— Non, ce n'est pas mon intention. Recule suffisamment pour que j'aie accès à ta grotte d'amour chaude et humide.
Je l'attrape par les hanches pour la tirer un peu en arrière. Mon sexe pointe vers le sien à la recherche de l'entrée. Je sens mon sexe rentrer de quelques centimètres. Elle pousse un petit gémissement. Je remonte mes mains vers sa poitrine et lorsque je les tiens, je m'enfonce en elle lentement, mais à fond en lui serrant les seins. Je lui fais l'amour ainsi. Je vois une de ses mains descendre entre ses cuisses. Elle se caresse. Elle jouit juste avant moi. Je la porte jusqu'au lit en l'embrassant. Elle m'attrape la tête pour m'embrasser et me dit :
— Merci pour cet orgasme, mon amour. Tu es merveilleux.
— De rien mon trésor.
— De rien mon trésor.
...
Il faut déjà penser à retourner à Paris. En chemin, ma Rosie va aux toilettes pour une envie urgente. Enfin, la revoilà, je la devine furieuse :
Il faut déjà penser à retourner à Paris. En chemin, ma Rosie va aux toilettes pour une envie urgente. Enfin, la revoilà, je la devine furieuse :
— Que s'est-il passé ? Tu sembles furax.
— Eh bien, aux toilettes, j'ai fermé ma porte à clef et juste après m'être essuyée, j'étais en train de remonter mon string, le bas de la robe sur les hanches. Une vieille est rentrée juste à ce moment-là.
— Est-ce que c'était bien fermé ...
— Oui, mais en fait, la serrure ne fonctionne pas.
— Eh bien, aux toilettes, j'ai fermé ma porte à clef et juste après m'être essuyée, j'étais en train de remonter mon string, le bas de la robe sur les hanches. Une vieille est rentrée juste à ce moment-là.
— Est-ce que c'était bien fermé ...
— Oui, mais en fait, la serrure ne fonctionne pas.
Et cette salope de pute, plutôt que de s'excuser et de sortir, elle m'a fixée en me disant :
— P'tite garce, il n'y a pas beaucoup de tissu là-dessous, pas plus que de poils.
— Mêle-toi de ton cul et sort d'ici.
— Il fallait fermer à clef si tu ne voulais pas que je te mate l'abricot.
— Mêle-toi de ton cul et sort d'ici.
— Il fallait fermer à clef si tu ne voulais pas que je te mate l'abricot.
Je reprends :
— Ah oui ! Même entre femmes, il y a de l'ambiance et du vocabulaire. Telle que je te connais, tu t'es vengée.
— Oui, en me lavant les mains, j'ai entendu une autre femme arriver. Alors, doucement, j'ai ouvert la porte en grand. Quand elle est arrivée, j'ai fait celle qui sortait. Elle est entrée directement dans le WC ouvert en me souriant. Elle ne l'a vue qu'au dernier moment et se sont engueulées.
— Bien fait pour elle.
— Oui, je suis contente de moi sur ce coup-là.
— Oui, en me lavant les mains, j'ai entendu une autre femme arriver. Alors, doucement, j'ai ouvert la porte en grand. Quand elle est arrivée, j'ai fait celle qui sortait. Elle est entrée directement dans le WC ouvert en me souriant. Elle ne l'a vue qu'au dernier moment et se sont engueulées.
— Bien fait pour elle.
— Oui, je suis contente de moi sur ce coup-là.
Arrive le weekend du 15 août. Pendant la semaine, j'ai préparé un itinéraire de visite de la région. Quatre jours rien que nous deux. On part de bon matin. Après avoir laissé ses derniers cartons, nous partons directement pour Carcassonne et l'incontournable visite guidée du fort. Puis direction Narbonne, Perpignan, Collioure. Ensuite passage en Espagne pour le parc naturel du Cap de Creus, Roses et retour via Andorre. Quatre jours bien chargés, mais que de bons souvenirs.
Nous dinons à Andorre, un dîner aux chandelles. Je lui offre le pendentif que je lui ai acheté en Australie, une opale.
Ses yeux sont pleins de larmes, elle vient sur mes genoux et m'embrasse :
Nous dinons à Andorre, un dîner aux chandelles. Je lui offre le pendentif que je lui ai acheté en Australie, une opale.
Ses yeux sont pleins de larmes, elle vient sur mes genoux et m'embrasse :
— Tu es trop gentil. Je te remercie mille fois. Tu as pensé à moi.
— L'opale représente le calme et l'apaisement.
— Tu ne peux pas me faire plus plaisir avec ce cadeau. Et tu me l'as caché tout ce temps ?
— Je voulais te l'offrir pendant un dîner dans un restaurant intimiste, ça valait le coup d'attendre.
— L'opale représente le calme et l'apaisement.
— Tu ne peux pas me faire plus plaisir avec ce cadeau. Et tu me l'as caché tout ce temps ?
— Je voulais te l'offrir pendant un dîner dans un restaurant intimiste, ça valait le coup d'attendre.
En milieu d'après-midi, elle me dépose à la gare. Je dois rentrer à Paris. Une séparation douloureuse.
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