00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ flibuste70 Cathy se lâche pour mon anniversaire XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Cathy se lâche pour mon anniversaire — Chapitre 21 · Le Prix de la Liberté

17 minutes
5.9k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

flibuste70
Histoires publiées
22
Abonnés
106
J'aime cumulés
3.8k

Cathy se lâche pour mon anniversaire

Chapitre 21 · Le Prix de la Liberté

Le calme était revenu dans le salon, une paix moite et électrique où seule la respiration synchronisée des deux femmes rythmait le silence. Cathy se redressa la première, réajustant ses bas blancs qui avaient un peu glissé dans la bataille. Elle observa Élodie, allongée, magnifique dans sa nudité soulignée de noir, les yeux encore perdus dans les ombres du plafond.
Cathy brisa le silence d'une voix qui avait retrouvé son tranchant de mentor, mais avec une nuance de malice plus sombre.
— Élodie, redescends un peu avec moi... On n'a pas fini. C'est l'anniversaire de Christophe, et il reste un dernier gage au programme. Le "Grand Final" de la logistique.
Élodie tourna la tête, un sourire ensorcelé aux lèvres. — Encore un gage ? Après ce qu'on vient de vivre ?
— Oh que oui, répondit Cathy en se levant pour aller chercher son téléphone. Le gage est simple : commander et faire livrer des pizzas ce soir. Et la règle initiale est la suivante : tu devras recevoir le livreur entièrement nue. Tu peux le payer en carte ou en nature.
Élodie se redressa sur les coudes, un pli d'incompréhension sur le front. — "En nature" ? Cathy, tu plaisantes ? J'espère que tu as ta carte bleu. Dit-elle avec un large sourire.
Cathy s'assit sur le rebord du canapé, face à elle. — En fait, au départ, quand Christophe a posé le défi, j'avais choisi la carte. C'était la sécurité. Mais... il y a eu une négociation. Pour que Julien et toi puissiez participer à la séance d'essayage, j'ai promis à Christophe que, si on allait jusqu'au bout, je paierais le livreur en nature et en fait j'aimerai que tu m'accompagne pour ce paiement. C'est le prix de ta liberté de cet après-midi, Élo.
Élodie sentit un frisson, non pas de peur cette fois, mais d'une curiosité presque clinique. La "petite avocate" cherchait à comprendre les termes du contrat.
— Explique moi, Cathy. Concrètement... c'est quoi un "paiement en nature" pour des pizzas ? On ne parle pas juste de lui montrer nos seins, n'est-ce pas ?
Cathy sourit, un sourire de prédatrice qui sait que sa proie est déjà séduite par l'idée. — Non, Élo. On parle de quelque chose de beaucoup plus direct. Les pizzas seront payées par une fellation au livreur. Ici même, dans l'entrée. Un échange rapide, brutal, anonyme. Le temps qu'il comprenne ce qui lui arrive, il repartira avec son pourboire et nous avec nos pizzas.
Élodie resta muette un instant. L'image de ce parfait inconnu arrivant dans cette maison bourgeoise et tombant sur deux femmes nues en bas de soie, prêtes à lui offrir ce plaisir en échange de pizzas, la fit vaciller.
— C'est... c'est de la folie pure, murmura Élodie. Mais après le parking... après ce que tu m'as fait sur ce canapé... je crois que je commence à comprendre le goût de cette folie.
Cathy posa sa main sur le genou d'Élodie, son pouce caressant le nylon noir.
— Élodie, je ne vais pas t'obliger. C'est ma promesse à Christophe, c'est ma dette. Je peux le faire seule pendant que tu restes cachée ici. Mais je me disais... puisque tu as été si douée avec moi tout à l'heure...
Elle marqua une pause, ses yeux plongeant dans ceux d'Élodie.
— Est-ce que tu veux participer, Élo ? Est-ce que tu veux qu'on reçoive ce garçon ensemble ? Imagine sa tête. Deux femmes, une blonde en noir, une brune en blanc. On lui ouvre la porte, on lui prend les pizzas, et on s'occupe de lui à deux, là, sur le tapis de l'entrée. Alors... tu en es ?
Élodie sentit une bouffée de chaleur l'envahir. L'idée de partager cet acte d'impudeur absolue avec Cathy, de transformer une simple livraison en un acte de rébellion érotique, était le couronnement logique de sa métamorphose.
— Commande les pizzas, Cathy, dit-elle d'une voix ferme. Je ne vais pas te laisser payer la facture toute seule.
La pénombre du salon semblait s'être cristallisée autour d'elles, créant une bulle d'intimité où les aveux n'avaient plus besoin de filtre social. Élodie, toujours étendue sur le cuir sombre, sentit le poids de la proposition de Cathy peser sur elle, non pas comme un fardeau, mais comme une énigme technique et charnelle qu'elle ne savait pas comment résoudre.
Élodie redressa le buste, ses yeux bleus, d'ordinaire si assurés dans les préaux de justice, trahissaient une hésitation profonde, une zone d'ombre que même l'aventure du parking n'avait pas éclairée.
— Cathy… commença-t-elle, sa voix trébuchant sur les mots. Il y a quelque chose que tu dois savoir. Ce que tu proposes… cette fellation pour payer le livreur… Pour moi, c'est un territoire totalement inconnu.
Cathy fronça les sourcils, intriguée par le ton solennel de son amie. Elle caressa distraitement la dentelle de son propre bas blanc, attendant la suite.
— Je n'ai jamais avalé, Cathy. Jamais. Même avec Julien, en dix ans de mariage. C'est une barrière que je n'ai jamais franchie. Et pour être tout à fait honnête… je ne l'ai même jamais fait jusqu'au bout. Dès que je sens que le moment approche, je m'arrête. Je ne sais pas ce que cela fait, je ne connais pas le goût, la texture, ni même la sensation de cette semence au fond de ma gorge. L'idée même me… m'intimidait.
Élodie baissa les yeux, ses joues s'empourprant, non plus de désir, mais d'une sorte de pudeur résiduelle face à son manque d'expérience.
— J'ai peur de ne pas savoir comment réagir, de ne pas être à la hauteur de ton "scénario". Un livreur de pizzas… c'est si direct, si brut. Si je panique au moment crucial, je vais tout gâcher.
Cathy laissa échapper un petit rire, mais ce n'était pas un rire moqueur. C'était le rire de celle qui reconnaît son propre reflet dans le miroir du passé. Elle s'approcha d'Élodie, ses genoux en bas blancs venant encadrer les cuisses en bas noirs de l'avocate.
— Élo, regarde moi, murmura Cathy en lui relevant le menton. Tu penses que je suis née avec cette audace ? Tu penses que je suis une experte depuis toujours ?
Elle marqua une pause, ses yeux noirs brillant d'une intensité nouvelle.
— Jusqu'à avant-hier, j'étais exactement comme toi. Je pratiquais la fellation comme une corvée ou un préliminaire poli, mais je m'arrêtais toujours avant la fin. L'idée d'avaler me dégoûtait presque. C'était une limite que je m'étais fixée pour garder une forme de contrôle, une zone de sécurité.
Élodie écarquilla les yeux. — Toi ? Mais tu as l'air si… si libre.
— C'est Christophe qui a tout brisé, reprit Cathy d'une voix qui semblait vibrer depuis ses entrailles. Pour son anniversaire, quand j'ai signé ce mot, je pensais jouer un rôle. Mais il m'a prise au mot, Élodie. Hier soir, il ne m'a pas forcée physiquement, non... il m'a simplement regardée avec une telle exigence que j'ai compris : c'était le moment de lâcher ma dernière défense.
Cathy se rapprocha encore, ses lèvres frôlant l'oreille d'Élodie. Elle voulait que chaque mot pénètre l'esprit de l'avocate comme une caresse interdite.
— J'étais comme toi, Élo. Je considérais cela comme un don de soi excessif, presque une soumission. Mais hier soir, quand j'ai senti que Christophe arrivait à son point de rupture, au lieu de me retirer comme je le faisais toujours, j'ai pris l'initiative. J'ai serré mes lèvres, j'ai ancré mes mains dans ses hanches, et j'ai décidé que je ne perdrais pas une goutte de lui.
Élodie écoutait, fascinée, son propre souffle s'arrêtant dans sa gorge. Cathy ferma les yeux, revivant la scène pour mieux la décrire.
— Et là, Élodie… l'explosion a eu lieu. Ce n'est pas juste un liquide, c'est une onde de choc thermique. J'ai senti ce premier jet, une pulsion de vie brûlante, presque électrique, heurter le fond de mon palais. C'était chaud, d'une chaleur qui te traverse instantanément, qui te rappelle que tu as un homme tout entier à ta merci. Le goût… ce n'est pas ce qu'on imagine. Ce n'est pas amer, c'est sauvage, un mélange de sel et de vie, une saveur de puissance brute qui s'empare de tes sens.
Cathy ouvrit les yeux, son regard noir brillant d'une faim nouvelle. Elle vit Élodie déglutir, ses pupilles dilatées par la description de cette transgression.
— La sensation de cette matière épaisse, fluide et vivante qui envahit ta bouche, c'est le summum de la possession, Élo. À ce moment précis, tu n'es plus en train de lui faire plaisir ; tu es en train de lui prendre tout ce qu'il a. Tu sens son corps se cambrer, son cœur cogner contre tes mains, et toi, tu accueilles ce flot qui coule dans ta gorge. C'est une décharge de satisfaction psychologique qui dépasse tout ce que j'ai connu. J'ai ressenti une complétude immédiate, une connexion si profonde que j'en ai eu les larmes aux yeux. J'ai tout avalé, jusqu'à la dernière goutte, avec une avidité qui m'a surprise moi-même.
Cathy caressa la joue d'Élodie, ses doigts descendant lentement vers ses lèvres.
— Depuis hier, je te le jure, je ne pourrais plus m'arrêter en chemin. C'est devenu une drogue, un besoin viscéral de conclure l'acte, de marquer l'homme de mon empreinte intérieure. Quand tu sens ce liquide chaud descendre dans ta gorge, tu réalises que tu as brisé le dernier tabou. Tu n'es plus la "petite femme", tu es la maîtresse absolue de son plaisir et de sa semence. C'est le summum de l'impudeur, parce que c'est l'intimité la plus crue, la plus animale.
Elle marqua une pause, laissant ses paroles infuser l'esprit d'Élodie, avant de planter ses yeux dans les siens.
— Imagine ce soir, Élo. Ce livreur, un gamin qui ne sait pas ce qui l'attend. Imagine la sensation de recevoir sa force, là, sur le tapis de l'entrée, alors que nous sommes nues dans nos bas de soie. Goûter à cet inconnu, ensemble, et ne rien laisser perdre. Tu verras, une fois que tu l'auras fait, tu te demanderas comment tu as pu vivre dix ans avec Julien sans jamais réclamer ce trésor. Tu vas te sentir plus vivante, plus femme, plus souveraine que jamais. Tu ne voudras plus jamais t'arrêter avant la fin, car c'est là, et seulement là, que le pouvoir change de camp.
Élodie sentit son cœur tambouriner contre ses côtes. La description de Cathy avait balayé ses craintes pour les remplacer par une soif d'expérience irrésistible. Le dégoût avait laissé place à une curiosité brûlante, une envie de ressentir cette chaleur, ce goût, et cette gloire de la possession totale dont son amie parlait avec une telle ferveur.
— Je veux ressentir ça, Cathy, murmura Élodie, sa voix vibrant d'une résolution nouvelle. Je veux que cette barrière tombe ce soir. Je veux tout prendre.
Cathy fit glisser sa main sur le ventre lisse d'Élodie, son pouce jouant avec la bordure de son voile blanc.
— C'est pour ça que je veux que tu le fasses avec moi. Le livreur, ce n'est pas seulement un gage, c'est ton initiation. On va le faire ensemble. Je serai là, juste à côté de toi. Tu verras comment je fais, tu sentiras mon enthousiasme, et tu comprendras que ce n'est pas sale, c'est puissant. C'est le don ultime de soi dans un moment d'anonymat total.
Élodie sentit son cœur battre plus fort. L'explication de Cathy agissait comme un baume sur ses inquiétudes. La perspective de découvrir cette sensation inconnue, guidée par une femme qui venait de traverser la même épreuve, transformait la peur en une curiosité brûlante.
— Tu penses vraiment… que je vais aimer ça ? demanda Élodie dans un souffle.
— Je ne pense pas, je le sais, affirma Cathy avec un sourire prédateur. Quand tu sentiras cette chaleur au fond de ta gorge, quand tu verras ce garçon perdre ses moyens devant nous deux, tu te sentiras comme une déesse. Tu ne seras plus l'avocate qui hésite, tu seras la femme qui prend ce qu'elle veut. Et crois moi, après ça, Julien ne reconnaîtra plus sa femme ce soir.
Élodie resta silencieuse quelques secondes, pesant le poids de la décision. Elle imagina la scène : la porte qui s'ouvre, l'air frais, l'inconnu, et cette union buccale avec Cathy sous le regard de la nuit.
— D'accord, finit-elle par dire, sa voix plus ferme. Je le fais. Mais je reste près de toi. Je te regarde d'abord.
— Marché conclu, répondit Cathy en saisissant son téléphone sur la table basse.
Elle pianota sur l'écran avec une vélocité joyeuse. — Deux Régina et deux 5 fromages, beaucoup de piment… . La livraison est prévue dans vingt minutes.
Cathy se leva, sa silhouette en bas blancs se découpant contre la lumière de la lune. Elle tendit la main à Élodie. — Viens. On va se préparer psychologiquement. Pour payer en nature, il faut être totalement à découvert. Juste nos bas, et notre faim.
Les deux femmes se dirigèrent vers le vestibule, le noir et le blanc s'entremêlant une dernière fois dans l'ombre du salon, prêtes à transformer une simple commande de nourriture en le sacrifice final de leur ancienne vie.
À peine eurent elles franchi le seuil du vestibule que le téléphone de Cathy vibra à nouveau, une notification stridente dans le silence de la maison. Cathy jeta un coup d'œil à l'écran et sa moue se fit dubitative.
— Changement de programme logistique, Élo. Le restaurant vient de m'envoyer un message : ils sont débordés. La livraison ne sera pas là avant quarante bonnes minutes.
Élodie s'arrêta net, sa main se crispant sur le chambranle de la porte. Le calcul se fit instantanément dans son esprit d'avocate, habitué aux chronologies précises.
— Quarante minutes ? Cathy… Julien et Christophe seront rentrés bien avant que le livreur ne sonne.
Le visage d'Élodie changea du tout au tout. L'excitation qui la portait quelques secondes plus tôt s'évapora pour laisser place à une angoisse glacée. Elle fit un pas en arrière, ses mains remontant instinctivement pour serrer sa poitrine.
— C'est impossible, Cathy. Je fais marche arrière. Je ne peux pas.
Cathy se tourna vers elle, surprise par ce revirement soudain. Ses bas blancs clignotèrent sous la lumière du couloir alors qu'elle s'approchait.
— Qu'est-ce qui se passe, Élo ? On était d'accord.
— On était d'accord pour un secret entre nous deux ! balbutia Élodie, le souffle court. Faire ça avec toi, dans l'intimité de notre pacte, c'était une chose. Mais devant Julien ? Tu te rends compte ? Julien est mon mari, Cathy ! Il m'a vue nue sur un parking, il m'a vue te caresser, d'accord… mais me voir, moi, sa femme, offrir une fellation à un parfait inconnu, un livreur, sous ses yeux ? Il ne l'acceptera jamais. Ça va briser quelque chose entre nous. C'est trop brutal, trop… réel.
Elle commença à faire les cent pas dans le vestibule, ses bas noirs bruissant sur le tapis.
— Il va me trouver dégoûtante. Il va penser que j'ai perdu tout sens de la dignité. Une fellation, Cathy… c'est l'acte de soumission le plus pur. Je ne peux pas lui infliger cette image de moi avec un autre homme, surtout un homme que je ne connais même pas.
Cathy la laissa s'agiter un instant, puis elle intervint, sa voix retrouvant ce ton de "formatrice" impitoyable et calme qui ne laissait aucune place à la discussion inutile. Elle s'interposa sur le chemin d'Élodie et lui saisit les poignets, l'obligeant à s'immobiliser.
— Élodie, écoute moi bien. Tu te trompes sur Julien, et tu te trompes sur ce qui est en train de se passer ici. Tu penses que Julien va te juger ? Julien t'a regardée courir nue sur un parking et il n'a jamais eu un regard aussi brillant d'amour et de désir pour toi.
— Ce n'est pas la même chose !
— Si, c'est exactement la même chose, trancha Cathy. Julien ne te verra pas comme une femme "dégoûtante". Il te verra comme une créature qui a enfin brisé ses chaînes. Voir sa femme être assez libre, assez puissante pour offrir ce plaisir à un étranger sans que cela n'altère son amour pour lui… c'est le fantasme ultime de n'importe quel homme qui aime vraiment la liberté de sa compagne. Julien ne sera pas brisé, Élo. Il sera transcendé. Il verra que tu ne lui "appartiens" plus par obligation, mais par choix.
Cathy resserra sa prise, ses yeux noirs plongeant dans le bleu agité d'Élodie.
— Et Christophe sera là aussi. Ils seront nos spectateurs. Ils seront les témoins de notre force. On ne fait pas ça contre eux, on fait ça pour nous, et ils ont la chance d'être aux premières loges. Tu veux vraiment redevenir la petite avocate qui se cache dès que son mari rentre ? Ou tu veux être celle qui l'accueille le soir en porte jarretelle en lui montrant qu'elle n'a plus aucune limite ?
Élodie fixa Cathy. Elle voyait l'assurance inébranlable de la brune, la pureté de sa ligne en bas blancs, et elle sentit la chaleur de son propre corps qui réclamait encore ce frisson de l'interdit. Elle pensa à Julien, à son regard dans le rétroviseur de la voiture… ce regard qui ne demandait qu'à être surpris, bousculé, brûlé.
Elle laissa échapper un long soupir, ses épaules s'affaissant enfin.
— Tu es diabolique, Cathy. Tu trouves toujours les mots pour transformer mes peurs en défis.
— C'est parce que je sais ce qu'il y a de l'autre côté de la peur, Élo.
Élodie esquissa un sourire tremblant, mais déterminé.
— D'accord. Qu'ils rentrent. Qu'ils soient là. On va leur montrer de quoi nous sommes capables. Je vais payer cette pizza, Cathy. Et je vais regarder Julien dans les yeux pendant que je le ferai.
Cathy sourit, une lueur de triomphe dans le regard. Elle passa un bras autour de la taille d'Élodie, les entraînant vers l'entrée.
— C'est ça, ma reine. On va se poster là, derrière la porte. On va attendre que nos hommes rentrent, on va les mettre dans l'ambiance… et quand le livreur sonnera, le spectacle pourra commencer.
La tension dans le vestibule était devenue presque solide. Élodie et Cathy se tenaient près de la porte, deux statues de chair et de nylon, le souffle court. Le silence de la maison fut soudain brisé par le crissement de pneus familiers dans l'allée.
— Ce sont eux, souffla Élodie, ses mains se crispant sur ses cuisses gainées de noir. Les garçons sont là et le livreur n'est pas encore passé.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier

Commentaires ()

Passer les 3 commentaires
Photo de profil de Crabou
Crabou
25 mars 2026 à 13:48
J'adore le coaching de Cathy. Et c'est tellement bon de passer outre ses préjugés et d'oser faire des choses qui vous amènent à un plaisir d'une intensité qu'on avait jamais ressentie jusque-là.
Bravo pour ce récit
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Berto69
Berto69
23 mars 2026 à 20:49
Superbe histoire magnifiquement écrite .je voudrais être le 26 pour lire la suite . Et les prochains épisodes .
Soyez respectueux
Répondre
Mart1972
23 mars 2026 à 18:10
Magnifique !! Hâte aux prochains épisodes
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ Jojo33bdx La Métamorphose de Cathy XSTORY
La Métamorphose de Cathy
Chapitre 3
Par Jojo33bdx
60
4
15.2k
Bi
✦ Cidoup La nouvelle bonne XSTORY
La nouvelle bonne
Chapitre 3
Par Cidoup
206
0
15.8k
Hétéro
✦ sylvain75 L'anniversaire d'Elodie XSTORY
L'anniversaire d'Elodie
Chapitre 2
Par sylvain75
166
3
8.9k
Hétéro
✦ Exorium Ma vie amoureuse XSTORY
Ma vie amoureuse
Chapitre 20
Par Exorium
81
6
3.4k
Hétéro
✦ mp Claire 26 ans, Elodie 25 ans.... XSTORY
Claire 26 ans, Elodie 25 ans....
Chapitre unique
Par mp
76
3
15.2k
Bi

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio