Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Cathy se lâche pour mon anniversaire — Chapitre 14 · Le Jeu de la Contagion
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Cathy se lâche pour mon anniversaire
Chapitre 14 · Le Jeu de la Contagion
Le mari reste muet, ses yeux encore hypnotisés, incapable de détourner son regard. La femme, elle, sourit légèrement, ses traits illuminés par la lumière crue des néons. Elle incline la tête, comme pour encourager Cathy à poursuivre.
— Oui, je vous ai vue. Et je veux bien comprendre.
Cathy inspire profondément, ses épaules se détendent. Elle sent que la femme est prête à écouter, qu'elle ne juge pas, qu'elle cherche simplement à saisir le sens de ce qu'elle vient de voir.
— Ce que vous avez vu, dit Cathy, ce n'est pas un hasard. C'est… un cadeau. Aujourd'hui, c'est l'anniversaire de mon mari. Et moi, je suis son cadeau.
La femme écarquille légèrement les yeux, surprise, mais son sourire s'élargit.
— Son cadeau ?
Cathy hoche la tête, ses yeux brillants d'une complicité nouvelle.
— Oui. Je m'offre à lui une journée entière. Une journée construite comme un jeu, avec des gages, des défis. Ses désirs sont des ordres, et je dois les exécuter.
La femme reste silencieuse un instant, puis rit doucement, amusée.
— C'est… original. Très original.
Cathy rit à son tour, un rire léger qui détend l'atmosphère.
— Oui. Et parfois difficile. Mais c'est le principe. Chaque gage est une épreuve. Aujourd'hui, il y a eu Une séance de cinéma un peu particulière, l'achat d'une paire de bottes, les trajets sans protection… et maintenant, les essayages dans les magasins.
La femme incline la tête, attentive.
— Et vous acceptez tout ça ?
Cathy hoche la tête, ses yeux brillants.
— Oui. Parce que c'est son anniversaire. Et parce que je suis son cadeau. Je veux honorer ce rôle.
La femme sourit, ses yeux pétillants d'intérêt.
— Je comprends. C'est une façon de célébrer autrement. Pas avec des objets, mais avec une expérience.
Cathy acquiesce, ses mains glissant sur sa robe.
— Exactement. Une expérience qui nous lie. Lui, il invente les règles. Moi, je les exécute. Et chaque étape est une preuve de complicité.
La femme reste silencieuse un instant, puis reprend, intriguée.
— Et les gages… ils sont toujours comme ça ?
Cathy rit doucement.
— Pas toujours aussi audacieux. Mais aujourd'hui, oui. Parce que c'est son jour. Et il veut que je me dépasse.
La femme sourit, ses yeux brillants.
— Je trouve ça fascinant. Pas seulement l'audace, mais l'idée même. Transformer un anniversaire en une journée de défis.
Cathy incline la tête, reconnaissante.
— C'est exactement ça. Une journée de défis. Une journée où ses désirs deviennent des ordres.
La femme hoche la tête, ses yeux brillants d'admiration.
— Je comprends. Et je vous respecte pour ça.
Cathy inspire profondément, puis conclut.
— Alors je n'ai pas échoué. J'ai réussi.
La femme sourit encore, ses yeux brillants.
— Oui. Vous avez réussi. Et vous m'avez donné une idée. Peut-être qu'un jour, je m'offrirai à mon mari pour lui offrir un cadeau comme celui-ci. Une journée de défis. Une journée pour me découvrir autrement.
Cathy rit doucement, amusée.
— Alors je vous souhaite de le vivre. Parce que c'est une expérience unique.
La femme sourit, ses yeux brillants d'intérêt. Elle s'avance d'un pas, comme pour briser le silence.
— Je m'appelle Élodie. Et lui, c'est Julien, mon mari.
Julien incline légèrement la tête, encore figé dans son étonnement. Ses yeux ne quittent pas Cathy, comme s'il craignait de perdre une image qu'il n'avait jamais imaginée voir dans un parking souterrain.
Cathy répond avec simplicité :
Cathy répond avec simplicité :
— Enchantée. Moi, c'est Cathy.
Elle se tourne légèrement vers moi, son sourire complice illuminant son visage.
— Et voici Christophe, mon mari.
Je salue de la tête, affirmatif, savourant ce moment.
— Oui. C'est mon anniversaire aujourd'hui, et Cathy est le cœur de cette journée. Chaque gage qu'elle accomplit fait partie du jeu que j'ai imaginé.
Élodie écarquille les yeux, surprise, mais son sourire s'élargit.
— Je comprends mieux… Ce n'est pas seulement un jeu, c'est une mise en scène entière pour ton anniversaire. Quelle idée incroyable.
Cathy, ses yeux brillants.
— Exactement. Et chaque étape est une preuve de complicité.
Julien reste muet, encore fasciné, mais ses yeux suivent chaque mot, chaque geste. Élodie, elle, s'approche un peu plus, son regard pétillant d'intérêt.
— Alors raconte-moi, Cathy… Quels gages tu as déjà accomplis aujourd'hui ?
Cathy inspire profondément, puis se lance sans détour. Sa voix est claire, posée, mais je sens dans son ton qu'elle revit chaque instant.
— Le premier, dit-elle, c'était dès le départ. Christophe a décidé que je voyagerait nue pendant tout le trajet de la journée. Pas de cachette, pas de protection. Juste moi, assise à côté de lui, exposée.
Élodie écarquille les yeux, fascinée.
— Toute la route ?
— Oui, confirme Cathy. Et pas seulement quelques minutes. Le trajet entier. Je sentais chaque regard quand on croisait une voiture, chaque frisson quand je changeais de position. Le cuir du siège collait à ma peau, chaque vibration de la route me rappelait que je n'avais rien pour me couvrir.
— Oui, confirme Cathy. Et pas seulement quelques minutes. Le trajet entier. Je sentais chaque regard quand on croisait une voiture, chaque frisson quand je changeais de position. Le cuir du siège collait à ma peau, chaque vibration de la route me rappelait que je n'avais rien pour me couvrir.
Julien secoue la tête, incrédule.
— C'est… fou.
Cathy sourit, amusée.
— Je me suis dit que ce serait rapide, mais Christophe a pris son temps. Il roulait calmement, comme pour prolonger l'épreuve. Et moi, je devais rester immobile, les mains sur mes cuisses, le dos droit. Je savais que je ne pouvais pas tricher.
Élodie rit doucement, incrédule.
— Et tu as accepté ?
— Oui. Parce que ses désirs sont des ordres. Et je dois les exécuter.
— Oui. Parce que ses désirs sont des ordres. Et je dois les exécuter.
Cathy inspire profondément, puis ajoute.
— Ce gage m'a mise dans l'ambiance. J'ai compris que la journée ne serait pas simple. Mais j'ai aussi senti que je pouvais tenir.
Cathy poursuit, ses yeux brillants.
— Ensuite, il y a eu le cinéma. Le gage était clair : rester nue dans la salle pendant trente minutes. Mais j'ai tenu tout le film. Une heure vingt.
Élodie reste muette un instant, puis éclate d'un petit rire.
— Tu es sérieuse ?
— Oui, répond Cathy. Dès que les lumières se sont éteintes, j'ai retiré ma robe. Dans l'obscurité, je me suis sentie invisible, comme si le monde autour disparaissait. Je n'ai croisé aucun regard, ni pendant le film, ni après. Les spectateurs étaient absorbés par l'écran, et moi, je restais là, nue, immobile, concentrée sur ma respiration et sur l'idée que je devais tenir.
— Oui, répond Cathy. Dès que les lumières se sont éteintes, j'ai retiré ma robe. Dans l'obscurité, je me suis sentie invisible, comme si le monde autour disparaissait. Je n'ai croisé aucun regard, ni pendant le film, ni après. Les spectateurs étaient absorbés par l'écran, et moi, je restais là, nue, immobile, concentrée sur ma respiration et sur l'idée que je devais tenir.
Julien finit par murmurer, sa voix rauque.
— Et personne n'a réagi ?
— Non, dit Cathy. Pas un mot, pas un geste. J'étais seule avec mon défi. C'était étrange, presque irréel. Comme si j'étais à la fois exposée et totalement ignorée.
— Non, dit Cathy. Pas un mot, pas un geste. J'étais seule avec mon défi. C'était étrange, presque irréel. Comme si j'étais à la fois exposée et totalement ignorée.
Élodie hoche la tête, admirative.
— Tu as dû avoir peur malgré tout.
— Bien sûr, répond Cathy. Mais c'est justement ce qui rend l'acte fort. On ne supprime pas la peur, on la traverse.
— Bien sûr, répond Cathy. Mais c'est justement ce qui rend l'acte fort. On ne supprime pas la peur, on la traverse.
Elle sourit légèrement.
— Je me souviens du moment où les lumières se sont rallumées, à la fin du film. J'ai remis ma robe discrètement, toujours assise. Les spectateurs se levaient, sortaient, mais personne ne m'a regardée. J'étais comme invisible. Et pourtant, je savais que j'avais réussi.
Cathy inspire profondément, puis poursuit.
— Après le cinéma, il y a eu le magasin de bottes. Je me suis retrouvée dans une posture particulière : assise sur un tabouret, robe ouverte, seins nus… et le vendeur à moins de cinquante centimètres.
Élodie écarquille les yeux, fascinée.
— Et il a vu ?
— Oh que oui, répond Cathy. Il devait m'aider à enfiler les bottes, ses mains glissant sur ma cheville, mon mollet. Il était troublé, mais il a continué, professionnel malgré tout.
— Oh que oui, répond Cathy. Il devait m'aider à enfiler les bottes, ses mains glissant sur ma cheville, mon mollet. Il était troublé, mais il a continué, professionnel malgré tout.
Julien troublé.
— Je n'aurais jamais imaginé ça.
— Moi non plus, dit Cathy. Mais je savais que je devais assumer. Je ne pouvais pas me cacher. Alors j'ai gardé la tête haute, j'ai souri, et j'ai laissé le gage se dérouler.
— Moi non plus, dit Cathy. Mais je savais que je devais assumer. Je ne pouvais pas me cacher. Alors j'ai gardé la tête haute, j'ai souri, et j'ai laissé le gage se dérouler.
Élodie rit doucement, amusée.
— Tu es incroyable.
Cathy incline la tête, ses yeux brillants.
— Non. Je suis son cadeau. Et je dois exécuter ses ordres.
Cathy inspire profondément, puis reprend.
— Et maintenant, il reste le gage du centre commercial. Je dois entrer dans un magasin, essayer trois vêtements. Mais avec une règle : chaque pièce doit être portée seule. Par exemple, une jupe, sans rien d'autre. Un chemisier, sans rien en bas. Et je dois sortir de la cabine pour me montrer. Christophe a prévu une variante. Pour un vêtement, celui qu'il choisira volontairement trop petit, je devrai aller chercher moi-même la bonne taille dans le magasin. Pas de prétexte, pas de cachette. Je sors de la cabine telle que je suis, je traverse les rayons pour trouver la taille au-dessus, puis je reviens à la cabine pour continuer l'essayage.
Julien se redresse légèrement, intrigué.
— Donc… ce n'est pas pour tous les vêtements, mais pour un seul ?
— Exactement, répond Cathy. Le gage est déjà assez fort avec les sorties de cabine. Mais pour un vêtement, il y a cette contrainte supplémentaire : je dois assumer la traversée du magasin, chercher la bonne taille, et revenir. C'est une épreuve unique, qui rend l'essayage encore plus intense.
— Exactement, répond Cathy. Le gage est déjà assez fort avec les sorties de cabine. Mais pour un vêtement, il y a cette contrainte supplémentaire : je dois assumer la traversée du magasin, chercher la bonne taille, et revenir. C'est une épreuve unique, qui rend l'essayage encore plus intense.
Je prends la parole pour ajouter un détail
— En plus Cathy ne saura pas quel vêtement sera trop petit, ce sera la surprise lors de l'essayage.
Élodie sourit, complice.
— Ça change tout. Ce n'est plus juste « poser devant un miroir », c'est un parcours imposé.
— Oui, confirme Cathy. Le miroir est la validation, mais les rayons, c'est l'épreuve. Et comme c'est limité à un seul vêtement, ça devient un moment clé de la journée. Je sais que je devrai le vivre pleinement.
— Oui, confirme Cathy. Le miroir est la validation, mais les rayons, c'est l'épreuve. Et comme c'est limité à un seul vêtement, ça devient un moment clé de la journée. Je sais que je devrai le vivre pleinement.
Je résume pour ancrer la règle telle que je l'ai fixée.
— Cathy devras aller chercher la bonne taille uniquement pour un vêtement. Les autres, elle les essayes tels qu'ils sont. Mais pour celui-là, pas d'arrangement : elle traverse le magasin et elle assume.
Julien, enfin, se permet une remarque plus concrète.
— Et si quelqu'un t'interpelle pendant que tu cherches ?
Cathy hausse doucement les épaules, mais son regard reste déterminé.
— Je réponds simplement, sans me justifier. Je prends la taille, je retourne à la cabine. Le gage, c'est d'assumer le trajet et l'instant.
Élodie sourit, presque admirative.
— C'est une chorégraphie, en fait. Cabine, rayons, retour, présentation. Et tu gardes la règle du « porté seul » à chaque étape.
— Oui, confirme Cathy. Et c'est ce qui donne son sens au gage : pas d'arrangement, pas de cache discret. La pièce est seule, et le courage aussi.
— Oui, confirme Cathy. Et c'est ce qui donne son sens au gage : pas d'arrangement, pas de cache discret. La pièce est seule, et le courage aussi.
Élodie, curieuse.
— Et après le centre commercial, il y a encore des gages ?
Cathy hésite, puis répond doucement.
— Oui. En fait, tous les gages étaient écrits sur des papiers, pliés et mélangés. On devait les réaliser dans l'ordre des tirages. Et le sort a voulu que le suivant soit celui-ci : « Tu dois choisir un des vêtements que tu portes et l'oublier pour le reste de la journée. Interdit de choisir les chaussures. »
Élodie fronce les sourcils, intriguée.
— Oublier un vêtement ? Je ne comprends pas bien…
Cathy sourit, presque complice, et précise.
— Après les essayages, il ne me restera plus qu'une seule pièce : ma robe. C'est elle que je devrai « oublier ». Ce qui veut dire que je devrai quitter les cabines, traverser le centre commercial, et rejoindre la voiture… nue, simplement avec mes bottes.
Élodie écarquille les yeux, surprise.
— Tu veux dire… sans rien du tout, en plein milieu du centre ?
— Oui, confirme Cathy. C'est le sens du gage. Je ne peux pas choisir autre chose, je n'ai plus que ma robe. Alors je dois l'abandonner et assumer le trajet jusqu'à la voiture. Au début de la journée j'avais encore mon string et mon soutien gorge, ça aurai été plus simple mais j'ai perdu ces deux vêtements autrement, mais ce serait long à expliquer. En tout cas maintenant il ne me reste que la robe donc je n'ai pas le choix.
— Oui, confirme Cathy. C'est le sens du gage. Je ne peux pas choisir autre chose, je n'ai plus que ma robe. Alors je dois l'abandonner et assumer le trajet jusqu'à la voiture. Au début de la journée j'avais encore mon string et mon soutien gorge, ça aurai été plus simple mais j'ai perdu ces deux vêtements autrement, mais ce serait long à expliquer. En tout cas maintenant il ne me reste que la robe donc je n'ai pas le choix.
Julien secoue la tête, encore troublé.
— C'est… inimaginable.
Cathy, ses yeux brillants.
— C'est radical, oui. Mais c'est le jeu. Et je dois le jouer jusqu'au bout. Et ce n'est pas Christophe qui l'a décidé sur le moment : c'est le tirage qui l'a imposé.
Élodie reste silencieuse un instant, puis souffle, admirative.
— Tu as un courage fou.
Cathy sourit doucement.
— Ce n'est pas du courage. C'est de la complicité.
Élodie, curieuse, insiste encore.
— Et après ça, il y a encore des gages ?
Cathy hésite, puis secoue doucement la tête.
— Oui mais Je préfère ne pas en parler.
Élodie sourit, respectueuse.
— D'accord je comprends. Mais ce que tu m'as raconté est déjà incroyable.
Le silence retombe un instant, mais il n'est plus lourd. Il est rempli d'une reconnaissance mutuelle. Cathy a raconté ses gages sans tabou, dans l'ordre, détaillant ses sensations, ses peurs et sa fierté. Élodie l'a écoutée avec admiration, posant des questions franches, fascinée par l'idée. Julien, d'abord muet, s'est peu à peu réveillé, troublé mais captivé.
Je les observe, savourant ce moment. Cathy a transformé la gêne en complicité. Elle a montré qu'elle pouvait assumer, qu'elle pouvait raconter sans honte. Et moi, je sais que chaque mot qu'elle a prononcé renforce l'idée : c'est mon anniversaire, et Cathy est mon cadeau.
Cathy se tourne vers moi, son regard brillant d'une intensité particulière. Elle vient de raconter à Élodie et Julien les gages déjà accomplis. Mais cette fois, je sens qu'elle veut nuancer, qu'elle ne se contente pas de répéter la règle brute. Elle inspire doucement, puis s'avance d'un pas, comme pour réduire la distance entre nous.
Je les observe, savourant ce moment. Cathy a transformé la gêne en complicité. Elle a montré qu'elle pouvait assumer, qu'elle pouvait raconter sans honte. Et moi, je sais que chaque mot qu'elle a prononcé renforce l'idée : c'est mon anniversaire, et Cathy est mon cadeau.
Cathy se tourne vers moi, son regard brillant d'une intensité particulière. Elle vient de raconter à Élodie et Julien les gages déjà accomplis. Mais cette fois, je sens qu'elle veut nuancer, qu'elle ne se contente pas de répéter la règle brute. Elle inspire doucement, puis s'avance d'un pas, comme pour réduire la distance entre nous.
— Christophe, dit-elle, je veux être honnête avec toi. Le cinquième gage, celui que le tirage a imposé, c'est « oublier un vêtement ». Tu sais ce que ça veut dire : après les essayages, il ne me restera plus que ma robe. Et donc, je devrai l'abandonner et faire le trajet des cabines jusqu'à la voiture nue, simplement avec mes bottes.
Elle marque une pause, ses yeux fixés dans les miens, comme pour mesurer ma réaction. Élodie et Julien, eux, restent suspendus à ses mots, intrigués mais silencieux.
Cathy reprend, sa voix plus douce, presque prudente.
Cathy reprend, sa voix plus douce, presque prudente.
— Mais… aujourd'hui, c'est un jour de soldes. Tu sais ce que ça implique : les magasins sont bondés, les allées pleines de monde, les cabines surveillées, les vendeurs partout. Ce gage, dans ces conditions, devient vraiment trop risqué. Et je suis certaine que je ne serais pas à l'aise avec ça.
Elle incline légèrement la tête, son sourire complice adoucissant la gravité de ses mots.
— Alors je veux te donner le choix. Parce que c'est ton anniversaire, et que tout ce que je fais aujourd'hui, je le fais pour toi.
Je sens son regard s'ancrer dans le mien, comme une promesse silencieuse. Elle poursuit, avec une clarté qui ne laisse pas de place au doute.
— Soit on respecte le tirage à la lettre, et je réalise ce gage tel qu'il est écrit. Je retire ma robe après les essayages, et je traverse le centre commercial nue, avec mes bottes, jusqu'à la voiture. Mais tu sais déjà que ce sera une épreuve extrême, peut-être trop extrême pour moi aujourd'hui.
Elle marque une pause, puis son sourire s'élargit, malicieux.
— Soit… on change la règle. On supprime ce gage. Et à la place, on invite Élodie et Julien à nous accompagner à la séance d'essayage. Ils verront, ils comprendront mieux, surtout Élodie qui semble fascinée. Et ensuite, on les invite à manger des pizzas à la maison, si ils sont d'accord bien entendu.
À ces mots, elle se tourne légèrement vers Élodie, qui sourit, ravie à l'idée d'être incluse. Julien reste plus réservé, mais ses yeux brillent d'une curiosité nouvelle.
Puis Cathy revient vers moi, son sourire complice illuminant son visage. Elle s'approche doucement, réduit la distance, et se penche vers mon oreille. Sa voix devient un murmure, intime, presque secret.
Puis Cathy revient vers moi, son sourire complice illuminant son visage. Elle s'approche doucement, réduit la distance, et se penche vers mon oreille. Sa voix devient un murmure, intime, presque secret.
— Si tu supprimes le gage « oublier la robe », je paie les pizzas… en nature. Même si ils sont là avec nous.
Elle ponctue sa phrase d'un clin d'œil discret, que je suis seul à comprendre. Élodie et Julien ne perçoivent que l'éclat de son sourire, mais moi, je saisis immédiatement la signification cachée de sa proposition.
Je savoure le coup de maître de Cathy. En me soumettant ce choix, elle ne bat pas en retraite ; elle adapte l'audace du jeu à la réalité brutale des soldes. Le silence s'installe, seulement rompu par le brouhaha du parking, alors qu'Élodie et Julien attendent ma sentence.
Je savoure le coup de maître de Cathy. En me soumettant ce choix, elle ne bat pas en retraite ; elle adapte l'audace du jeu à la réalité brutale des soldes. Le silence s'installe, seulement rompu par le brouhaha du parking, alors qu'Élodie et Julien attendent ma sentence.
— Voilà l'enjeu, dis-je en me redressant. Il n'y a pas de décision légère aujourd'hui.
Élodie incline la tête, fascinée, tandis que Julien croise les bras, captivé par la tension. Cathy, elle, me laisse la scène, ses yeux brillants d'une intensité douce.
— La première option, repris-je, c'est la rigueur absolue du tirage au sort. Cela signifie qu'après les essayages, Cathy abandonne sa robe et traverse le centre commercial intégralement nue, simplement vêtue de ses bottes, jusqu'à la voiture. C'est le choix de la radicalité : spectaculaire, marquant, mais avec un risque réel d'incident un jour de telle affluence.
Élodie écarquille les yeux, le souffle court. Julien secoue la tête, incrédule devant une telle perspective.
— La seconde option, continuai-je d'une voix plus calme, c'est l'ouverture. On adapte la règle pour transformer ce défi solitaire en une complicité élargie. On vous invite, Élodie et Julien, à être les témoins directs des essayages. Vous verrez tout : les sorties de cabine sans protection, les regards, et l'audace qu'il faut pour assumer chaque pièce « portée seule ». Et ce soir, on prolonge l'expérience autour de pizzas à la maison.
Je marque une pause, sentant le murmure que Cathy m'a glissé à l'oreille brûler encore : la promesse d'un paiement « en nature » ce soir, sous leurs yeux, si je choisissais le couple.
Je laisse le suspense planer. Je regarde Élodie, dont le désir de "comprendre" et de voir est presque palpable, puis Julien, dont la curiosité commence à l'emporter sur sa réserve.
Je laisse le suspense planer. Je regarde Élodie, dont le désir de "comprendre" et de voir est presque palpable, puis Julien, dont la curiosité commence à l'emporter sur sa réserve.
— J'avoue que l'idée de venir voir les essayages me plaît beaucoup, intervient Élodie avec un sourire chaleureux. Tu es incroyable, Cathy, j'aimerais partager ça.
— C'est vrai que la traversée nue est... extrême, ajoute Julien. L'invitation est une proposition très intéressante.
— C'est vrai que la traversée nue est... extrême, ajoute Julien. L'invitation est une proposition très intéressante.
Cathy me fixe alors, son sourire malicieux confirmant qu'elle assumera n'importe laquelle de mes décisions. Elle m'a rendu mon pouvoir de Maître du Jeu au moment le plus crucial.
— J'ai tranché, annonçai-je enfin. Respecter le sort à la lettre serait trop risqué dans cette foule. Je choisis l'ouverture. Élodie, Julien, vous faites partie de l'aventure. Venez voir ce que Cathy est capable d'oser dans ces boutiques. Et ce soir, nous partagerons bien plus qu'une pizza.
L'annonce de ma décision semble avoir figé le temps dans l'allée du parking. Élodie a un sourire radieux, presque enfantin, tandis que Julien, bien que plus réservé, ne peut détacher son regard de la silhouette de Cathy, dont la robe continue de jouer avec les limites de la décence. Mais Cathy, fine mouche, sent que les mots « partager bien plus qu'une pizza » cachent une architecture bien plus complexe que ce qu'ils laissent supposer.
Elle se tourne vers le couple, avec cette aisance royale qui la caractérise depuis le début de la journée.
Elle se tourne vers le couple, avec cette aisance royale qui la caractérise depuis le début de la journée.
— Élodie, Julien, vous nous accordez une toute petite minute ? dit-elle avec une douceur mielleuse. Christophe a parfois des idées qui demandent une mise au point technique pour que le « cadeau » soit parfait. On vous rattrape devant les ascenseurs ?
Élodie hoche la tête, ses yeux pétillants de malice. Elle a compris que quelque chose se tramait, et cela ne semble que renforcer son excitation. Julien, lui, suit sa femme en jetant un dernier coup d'œil par-dessus son épaule, comme s'il craignait que l'image de Cathy ne s'évapore s'il détournait les yeux trop longtemps.
Dès qu'ils sont hors de portée de voix, derrière le pilier de béton marqué d'un « B4 », Cathy se plaque contre moi. La chaleur de son corps, à peine protégé par le tissu, me percute. Elle pose ses mains sur mon torse, ses doigts jouant avec les boutons de ma chemise.
Dès qu'ils sont hors de portée de voix, derrière le pilier de béton marqué d'un « B4 », Cathy se plaque contre moi. La chaleur de son corps, à peine protégé par le tissu, me percute. Elle pose ses mains sur mon torse, ses doigts jouant avec les boutons de ma chemise.
— Bien plus qu'une pizza,
Christophe ? répète-t-elle, sa voix n'étant plus qu'un murmure. Tu sais que je suis prête à tout pour ton anniversaire, que je t'ai promis ce paiement en nature sous leurs yeux... mais je sens qu'il y a autre chose. Ton regard a changé quand tu as regardé Élodie. Dis-moi ce que tu as derrière la tête. Je veux tout savoir avant d'entrer dans l'arène.
Je saisis sa taille, mes mains s'ancrant sur ses hanches nues sous le tissu. Je plonge mon regard dans le sien, là où l'adrénaline et la soumission se mélangent.
— Tu as raison, Cathy. Ce soir, je ne veux pas seulement que tu sois le spectacle. Je veux que ce jeu devienne une contagion. Élodie est magnifique, tu l'as vu toi-même. Elle a cette étincelle dans les yeux, cette curiosité qui ne demande qu'à être attisée. Elle t'admire, elle boit tes paroles comme si tu étais une sorte de guide vers une liberté qu'elle n'ose pas encore s'offrir.
Cathy arque un sourcil, un sourire provocateur étirant ses lèvres. — Une contagion ? Tu veux dire que tu veux la voir s'exhiber, elle aussi ?
— Je veux qu'elle entre dans la danse, Cathy. Petit à petit. Je ne veux pas la brusquer, je veux l'aspirer. Mon projet, c'est que tes essayages ne soient pas seulement une démonstration de ta force à toi, mais un piège pour elle. Je veux que tu l'interpelles, que tu sollicites son aide dans la cabine, que tu l'obliges à toucher les tissus sur ta peau, à ajuster une bretelle, à constater de près que tu es nue sous ces vêtements. Je veux qu'en te voyant assumer ton impudeur, elle commence à se demander ce que cela ferait, elle aussi, de laisser tomber les barrières.
Cathy inspire profondément, ses seins se pressant contre moi. L'idée semble l'électriser. Elle n'est pas jalouse ; elle est la grande prêtresse de ce rituel et l'idée d'avoir une "novice" à initier sous mes yeux la place dans une position de puissance érotique absolue.
— Et Julien ? demande-t-elle.
— Julien sera le spectateur impuissant et fasciné. Plus il verra sa femme se rapprocher de ta nudité, plus il sera déstabilisé. Et ce soir, à la maison... si Élodie a franchi les étapes avec toi dans les cabines, la pizza sera effectivement le dernier de nos soucis. Je veux que vous soyez deux à m'offrir ce cadeau. Je veux que tu l'amènes, par ton exemple et ta complicité, à vouloir partager ce moment avec nous. Si elle est d'accord, bien sûr. Mais avec ton talent pour l'exhibition, Cathy, je sais qu'elle ne résistera pas longtemps.
— Julien sera le spectateur impuissant et fasciné. Plus il verra sa femme se rapprocher de ta nudité, plus il sera déstabilisé. Et ce soir, à la maison... si Élodie a franchi les étapes avec toi dans les cabines, la pizza sera effectivement le dernier de nos soucis. Je veux que vous soyez deux à m'offrir ce cadeau. Je veux que tu l'amènes, par ton exemple et ta complicité, à vouloir partager ce moment avec nous. Si elle est d'accord, bien sûr. Mais avec ton talent pour l'exhibition, Cathy, je sais qu'elle ne résistera pas longtemps.
Cathy laisse échapper un petit rire étouffé, sa tête basculant en arrière. Elle frotte son nez contre le mien, ses yeux brillant d'une lueur machiavélique.
— Tu es diabolique, Christophe. C'est le plus beau défi que tu pouvais me lancer. Tu ne veux pas seulement que je m'exhibe, tu veux que je devienne une tentatrice. Tu veux que j'utilise ma nudité comme un aimant pour la sienne.
— Exactement. Tu es mon chef-d'œuvre aujourd'hui. Et un chef-d'œuvre doit susciter des vocations. Alors, est-ce que tu te sens capable de jouer ce rôle ? De l'attirer vers nous, de faire en sorte qu'elle finisse par trouver tout aussi naturel que toi d'oublier sa propre robe ?
— Exactement. Tu es mon chef-d'œuvre aujourd'hui. Et un chef-d'œuvre doit susciter des vocations. Alors, est-ce que tu te sens capable de jouer ce rôle ? De l'attirer vers nous, de faire en sorte qu'elle finisse par trouver tout aussi naturel que toi d'oublier sa propre robe ?
Cathy se détache doucement, réajustant les boutons de sa robe qui ne cachent plus rien de ses intentions. Elle redresse ses épaules, sa fierté de femme désirée et dominée brillant dans chacun de ses traits.
— Considère que c'est fait, mon amour. Je vais la couver du regard, je vais l'inviter dans ma bulle de scandale. D'ici le premier essayage, elle sera dans la cabine avec moi, et d'ici le dîner, Julien ne saura plus où donner de la tête. C'est ton anniversaire, et si tu veux deux femmes au lieu d'une, tu les auras. D'ailleurs je vais tenter de tâter le terrain le plus tôt possible pour vérifier sa motivation, peut-être que dès l'entrée du magasin elle sera sous mon emprise. Tu sais que je peux être persuasive quand je le veux.
Elle me lance un clin d'œil incendiaire, celui qui signifie que le jeu vient de passer à un niveau supérieur.
— Allons-les rejoindre. Ils ont hâte de voir la suite, et ils n'ont aucune idée de ce qui va leur arriver.
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Commentaires ()
Dommage que ce n'est pas moi que Cathy a croisé car j'aurai directement partagé ses jeux. Mais ça aurait été trop facile car je suis un exhibitioniste convaincu.
Je bouiille d'impatience de lire la suite.