Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les périples d'un sorcier — Chapitre 10 · Arc III (1/3)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les périples d'un sorcier
Chapitre 10 · Arc III (1/3)
Arc Le Procès Magique : 1/3
Trois longs mois se sont écoulés. Une très longue percée vers des horizons bien lointains pour un simple sorcier. Même ses profs les plus aventuriers ne sont jamais venus ici.
Durant ces longues journées de trajet, Salazar a eu beaucoup de repos, et beaucoup de branlette aussi. Une abstinence qui s'est comptée en jours, puis en semaines avant de se compter en mois. Pas une femelle n'a trainé sur son passage. Les lieux qu'il a traversés sont vraiment désertiques. Il n'y a vraiment rien à faire, rien à voir. À part peut-être, admirer le paysage.
Il en a surtout profité pour étudier les ouvrages donnés par la Reine Elaraëlle sur la magie des Elfes Noirs. Cette espèce de race d'Elfe, impure et aux pouvoirs sombres venant des ténèbres, contrastant avec la magie lumineuse de la grande majorité des Elfes. Cette espèce d'Elfe aujourd'hui disparu a laissé derrière elles de grandes connaissances de la magie noire mises sous scellé par les différents Rois et Reines du Royaume d'Arvandor. Mais après les exploits du sorcier durant la Grande Guerre de la compté d'Alveron, il a eu droit à cette belle récompense. Il a pu acquérir des pouvoirs encore bien plus grands.
Un long voyage qui a eu comme effet, un grand apprentissage pour Salazar qui n'en finit pas de vouloir acquérir du pouvoir. Car oui, si le jeune sorcier de 24 ans se rend sur les terres de Draconia, il y a une bonne raison.
****
Draconia. Le royaume des Dragons. Le plus puissant de l'histoire. Un royaume qui a régné par la terreur sur tout ce vaste monde. Il y a maintenant des millénaires. Son règne dévastateur a pris fin après plus de deux cent mille ans. Les Orques n'étaient que des vulgaires créatures impuissantes face à eux. Les humains maitrisant la magie vivaient cachés et reclus, les femelles Elfes aux corps divinement parfaits étaient leurs esclaves sexuelles.
Leur Roi Draconix avait instauré une autorité puissante et imperturbable qui lui a permis de régner tout ce temps avant d'être trahis par sa femme Lysandra, qui voulait le pouvoir. Les femelles Dragons ne servaient qu'à la Luxure des mâles, en plus des autres esclaves qu'ils pouvaient avoir. Elle a mis fin à ce règne pour commencer le sien, avec ses adoratrices, ils ont exterminé tous les mâles et gardé endormi Draconix. Mais ce fut une grave erreur. Ce dernier, étant le Dragon de la Vie, a donc arrêté de maintenir en vie sa race. Garder pourtant dans un état de coma pour qu'il puisse exercer sa fonction, cela n'a pas été le cas, et les Dragons se sont éteints après quelques millénaires de règne de Lysandra.
Salazar arrive sur leur terre. Il se balade sur ce qui reste des ruines d'un Royaume pourtant magnifique de réputation à l'époque. Mais cela fait bien longtemps que mère nature a repris le contrôle de cet endroit. Quelques bâtiments tiennent encore debout, amochés, mais ils tiennent.
— Être le Royaume le plus puissant pendant des millénaires pour finir comme ça… Que c'est triste.
Il passe par certains habitats, mais rien d'intéressant ne s'y trouve. Il sait très bien ce qu'il est venu chercher et pour le moment, il a fait tout ce chemin pour rien. Il continue quand même de chercher avant d'arriver au cimetière des Dragons. Là où les femelles ont enterré leurs mâles durant leur révolution, avant d'y être eux-mêmes mis sous terre à leur extinction par les Elfes. Ces derniers qui ont ainsi été libérés de leur emprise à cette époque.
Salazar y trouve la tombe de Draconix, de Lysandra, et de quelques autres noms qu'il connait grâce à ses cours. Avant de trouver, enfin, le nom qu'il cherche.
— Ah ! Te voilà ma chère Pyra…
Il utilise un sort pour ouvrir la tombe et sortir le cercueil. Les Dragons ont utilisé un pouvoir de métamorphose pour avoir une apparence humaine. Cela leur permettait de profiter de leurs esclaves et de leurs ressources qu'ils ont pillées sans vergogne. Une bonne chose pour Salazar qui se retrouve avec une tombe d'une taille normale. Il n'y a plus aucun squelette à l'intérieur. Il ne reste pas grand-chose du tout à vrai dire. Il tend sa main et prend une sorte de pierre rouge poussiéreuse.
Pyra, c'est la Dragonne du Feu. Son pouvoir est légendaire, tout comme les ‘lacrimas' qu'elle a créée. Celle-là, c'est celle du Magma. Un pouvoir que le sorcier n'a pas encore acquis. Il aborde un grand sourire avec cette pierre en main. Sa maitrise du feu est déjà incroyable et c'est encore plus redoutable qu'il sera avec cette Lacrima. Mais…
— Étrange… Elle ne s'active pas… On dirait qu'elle est comme déconnectée…
Salazar se met à comprendre, Pyra est morte dans une autre époque. Il ne peut pas s'approprier son pouvoir, ce dernier est complètement bloqué. Et seule sa créatrice peut le débloquer.
— Voilà qui va me compliquer la tâche.
Il fait donc marche arrière. Il marche de longues minutes dans ces ruines en réfléchissant à son plan.
— Ça va prendre plus de temps que prévu, mais bon… Heureusement que j'ai trouvé ces ouvrages au Royaume de Vanina. Je ne savais pas que j'en aurais besoin aussi vite.
Il arrive là où il a laissé son cheval blanc à la crinière dorée. Mais, l'espace est complètement vide. Il regarde autour du lui. Comme tout à l'heure, aucun signe de vie. Il n'y a rien ici. Ceux qui lui ont volé ses affaires sont déjà partis et très, très, loin. Alors qu'il se demande qui ça peut être, au vu de l'inexistence de vie à cet endroit. Il se retrouve encerclé comme par magie.
— Salazar ! Vous êtes en état d'arrestation pour haute trahison envers le Monde Sorcier.
Au moins cinquante sorciers de l'armée l'entourent. Baguette en main, pointant le jeune sorcier en cas de tentative de riposte.
— Tiens, tiens… Xandar. Que me vaut l'honneur de cette visite ?
— Je viens de te le dire.
— Je ne me rappelle pas avoir trahi notre monde pourtant.
— Ce n'est pas les informations que nous avons. Et c'est pour ça que tu vas venir avec nous.
— Je viens de te le dire.
— Je ne me rappelle pas avoir trahi notre monde pourtant.
— Ce n'est pas les informations que nous avons. Et c'est pour ça que tu vas venir avec nous.
La seconde qui suit, Salazar se retrouve de retour dans son monde originel. Il comprend qu'ils ont utilisé le sortilège de téléportation. Un sort interdit sauf cas extrême. Il comprend que son arrestation est plus que sérieuse. Et il n'est pas dupe. Il en connait parfaitement la raison.
C'est en prison qu'il se retrouve. On le fait entrer dans une minuscule cellule. Xandar, le regarde avec amusement. Une ancienne connaissance de Salazar. Ils ont tous les deux le même âge, ont vécu toute leur scolarité ensemble. Ils se connaissent bien.
C'est en prison qu'il se retrouve. On le fait entrer dans une minuscule cellule. Xandar, le regarde avec amusement. Une ancienne connaissance de Salazar. Ils ont tous les deux le même âge, ont vécu toute leur scolarité ensemble. Ils se connaissent bien.
— J'imagine que c'est vous qui avez récupéré mes affaires. Vous avez intérêt à en prendre soin. Surtout mon cheval divin. C'est un cadeau auquel je tiens.
— Ce n'est pas vraiment tes affaires ni ton vrai problème. Tu devrais plutôt te soucier de ce qu'il va t'arriver.
— Ça va, je suis plutôt serein.
— On verra ça demain, lorsque ton procès commencera. Comme le veut la loi, on te signifiera les termes de ton arrestation et de ton procès et ce que la partie qui t'attaque va demander à ton encontre. Tu auras ensuite une semaine pour préparer ta défense.
— Je connais le fonctionnement de notre justice, merci.
— Je préfère te rappeler comment ça fonctionne ici. Vu que ça fait quatre ans que tu as quitté notre terre.
— Ce n'est pas vraiment tes affaires ni ton vrai problème. Tu devrais plutôt te soucier de ce qu'il va t'arriver.
— Ça va, je suis plutôt serein.
— On verra ça demain, lorsque ton procès commencera. Comme le veut la loi, on te signifiera les termes de ton arrestation et de ton procès et ce que la partie qui t'attaque va demander à ton encontre. Tu auras ensuite une semaine pour préparer ta défense.
— Je connais le fonctionnement de notre justice, merci.
— Je préfère te rappeler comment ça fonctionne ici. Vu que ça fait quatre ans que tu as quitté notre terre.
***
La nuit fut tranquille pour le sorcier. Cela lui fait quand même tout drôle de revenir ici. Il avait bien sûr prévu de revenir chez lui un jour, mais une fois qu'il aura tout finit, que sa quête personnelle soit terminée. C'est vrai que ça fait quatre ans qu'il est parti. Le temps passe vite. Il en a fait des choses en quatre ans… Surtout l'année en cours qui a été très productive. Mais les autres années ont abouti à beaucoup de recherche, beaucoup de connaissances et de pouvoir acquis. Sa puissance n'a rien à voir avec le sorcier qui est parti. Un jeune homme de vingt ans, tout juste diplômé de l'université de la magie. Après avoir passé quinze ans de scolarité dans cette prestigieuse école, passant toutes les classes avec brio. Il a quitté son monde pour faire le plein d'aventure, sans un mot.
Et le voilà de retour. Par la force des choses.
Au tribunal des Sorciers, il se retrouve du côté de la défense. En face de lui, Valthor est toujours au rang de Juge Sorcier. Très respecté par la population, ce sorcier de cinquante ans fait la fierté du Monde Sorcier, faisant respecter avec fermeté, la justice pour le bien de tous.
À sa gauche, son attaquant. Il sera mené par Malagant qui fait partie du Ministère. C'est donc cette institution qui attaque Salazar devant la Justice. Il fait un tour de la salle pleine. On dirait assister à un événement incroyable.
À sa gauche, son attaquant. Il sera mené par Malagant qui fait partie du Ministère. C'est donc cette institution qui attaque Salazar devant la Justice. Il fait un tour de la salle pleine. On dirait assister à un événement incroyable.
Les spectateurs attendent les paroles des juges avec impatience.
Il voit le Directeur de l'école de Magie, avec sa sous-directrice (qu'il a baisée à l'époque), quelques profs hommes qu'il a eus et quelques profs femmes qu'il a eues (et baisées à l'époque). Il voit aussi quelques anciens camarades de classe et amis dans le temps, ainsi que d'ELLE. Mais rien d'autre de ses connaissances. Beaucoup d'inconnu aussi. Quant à Xandar, le Sorcier d'élite accompagne le Malagant, lui aussi travaillant pour le Ministère.
— Bien, le procès va pouvoir commencer !
Du coup, le calme s'instaure tel un éclair qui fuse dans le ciel. Plus aucun murmure, plus un bruit.
— Salazar, vous avez été arrêté par la Garde des Sorciers d'élite dirigée par Xandar, pour haute trahison du Monde Sorcier. Il vous est reproché, le recours à de la magie interdite et contre nature. Vous êtes suspecté d'avoir créé deux êtres vivants par magie, qui seraient aujourd'hui le Prince et la Princesse du Royaume de Vanina. Si cela est vrai, votre sanction sera la peine de mort !
C'est comme une onde de choc qui s'abat sur le public. Les faits viennent tout juste d'être révélés au grand jour, à toutes les personnes qui ont appris un procès contre Salazar sans savoir pourquoi.
— Que plaidez-vous Sorcier ?
— Dans la mesure où mon sexe frémit encore aux souvenirs de mes parties de jambes en l'air avec la Regina Vanina, je plaide non-coupable. Rigole-t-il.
— Que vous êtes grossier. Votre procès commencera dans une semaine. À vous de prouver votre Innocence. En vue de ce qui vous est reproché, vous serez enfermé dans la prison à haute sécurité magique, en confinement.
— Bien. Dit-il avec un clin d'œil.
— Dans la mesure où mon sexe frémit encore aux souvenirs de mes parties de jambes en l'air avec la Regina Vanina, je plaide non-coupable. Rigole-t-il.
— Que vous êtes grossier. Votre procès commencera dans une semaine. À vous de prouver votre Innocence. En vue de ce qui vous est reproché, vous serez enfermé dans la prison à haute sécurité magique, en confinement.
— Bien. Dit-il avec un clin d'œil.
Après cette accusation, il est emmené par les soldats et Xandar à ladite Prison où il va séjourner une semaine avant de retrouver sa liberté, ou de mourir.
Une prison bien différente de celle dont il a passé sa dernière nuit. Une prison faite pour les prisonniers les plus dangereux, les plus puissants, accusés des plus gros crimes. Seule l'utilisation de Magie interdite est passable de peine de mort. Les autres crimes, aussi graves soient-ils, ont pour sanctions une perpétuité au sein de cette prison.
— Voilà ta cellule. J'espère que tu vas réussir à rester en vie jusqu'à ton procès. J'ai hâte de t'exécuter moi-même. Lui dit Xandar.
— Tu me souhaites de survivre… Pour me tuer.
— T'as tout compris.
— Tu me souhaites de survivre… Pour me tuer.
— T'as tout compris.
Il pousse Salazar dans la cellule puis referme tout de suite après. La porte est blindée, aucune vue sur le couloir. Une minuscule fenêtre en haut qui donne vers l'extérieur pour avoir un peu de lumière. La petite cellule est plongée dans l'obscurité, avec très peu de lumière pour se repérer. Il doit laisser à ses yeux de longues minutes d'adaptation.
Il remarque assez vite qu'il y a deux lits. Avec peut-être trois mètres d'écart au milieu pour passer. Et par terre à côté d'un de ses lits, contre le mur, se trouve une masse. Il n'est pas seul et son compagnon de cellule ne daigne pas se faire entendre ni se faire remarquer. Salazar se demande avec quel grand criminel il est tombé.
Il s'assoit sur son lit et attend. Au moins une dizaine de minutes où rien ne se passe. Cela l'agace un peu.
— Bon, tu vas finir par faire quelque chose où t'es mort ?
— Hi, hi, hi.
— Hi, hi, hi.
Le rire cristallin surprend Salazar. Comment est-ce possible ? Il n'a quand même pas été mis dans la cellule d'une femme ?
— OK… je m'appelle Salazar. Je suis un sorcier qui est parti explorer le monde. Et j'ai été arrêté pour haute trahison. Voilà pour moi. Et toi ? Qui es-tu ?
La personne ne répond pas à Salazar. Elle se contente de se lever et de venir s'assoir sur le second lit, en face du nouveau détenu. Il regarde donc la femme qui se trouve en face de lui. La trentaine passée, dans la fleur de l'âge. Blanche de peau, avec une chevelure brune ondulé qui descend à ses épaules. Elle porte également une frange très longue qui dépasse ses yeux et s'arrête au niveau de son petit nez. Un style assez étrange qui lui va plutôt bien. Ses deux yeux sont d'un rouge seyant qui émettent une petite lueur dans cette pénombre.
Ses gros seins sont mis en valeur par un soutien-gorge en cuir. Bien remontés, bien ronds et bien fermes. Il se demande si c'est naturel où un effet push-up. Son ventre est à nue. Quant à ses épaules, ses bras et son dos, une cape de sorcière les recouvre. Une petite jupe plissée en cuir et des petites bottines, toujours en cuir. Une seule couleur pour toute sa tenue : le noir.
Il la reconnait. Cette femme est assez connue dans son monde. Il ne l'a jamais vu en vrai, même pas en photo. Juste des informations sur comment elle est. Des croquis aussi passés dans les journaux. Les yeux rouges ne sont pas rares au sein des sorcières, mais avoir une lueur brillante est pour le coup atypique et l'a fait se démarquer. Avec son sourire, bien pervers, bien sadique, elle lui donne des frissons dans le dos. Salazar voit que rien n'a été inventé où exagéré chez elle.
— Abondanza Foni. Voilà une surprise de taille.
— Hi, hi, hi. Un homme… Hi, hi, hi.
— Hi, hi, hi. Un homme… Hi, hi, hi.
La personnalité d'Abondanza est assez simple : elle est folle ! Une vraie tarée attirée par la mort, le meurtre, la torture. Elle aime faire mal, dominer son adversaire. Ses victimes vivent des heures ignobles avant de périr. Elle a un nombre de meurtres incalculable. Il s'agit clairement de la plus grande criminelle du Monde Sorcier.
La population est divisée à son égard. Beaucoup lui réclame la peine de mort, une grande majorité d'ailleurs. Mais en ce qui concerne l'élite de la société, il souhaite la garder en vie. Pour des raisons militaires. En cas d'attaques d'ennemie trop puissante, elle serait une opportunité pour le Ministère. Une ancienne très grande sorcière d'élite, qui sait se battre, et qui n'a aucune limite. D'autres personnes de l'élite veut même la soumettre et en faire un soldat obéissant, sans plus aucun libre arbitre de sa part. Un lavage de cerveau en quelque sorte. Mais encore une fois, ça coince. Malgré ses crimes absurdes, de nombreuses personnes ne veulent pas réaliser ce genre d'actes inhumains.
Voilà pourquoi Abondanza Foni a échappé à la peine de mort, et pourquoi elle reste emprisonnée depuis de longues années, avec un dossier toujours pas conclu par le Ministère.
— Je n'aurais jamais cru rencontrer une légende comme vous.
— Hi, hi, hi. Légende ! Et toi, t'es une légende ?
— Je serais le sorcier le plus légendaire de l'histoire.
— Hi, hi, hi. Tu crois ? Hi, hi, hi. Et si je te tue ? hi, hi, hi.
— Nous sommes en prison. Comment tu veux me tuer.
— Je ne sais pas. Hi, hi, hi. Demande à mes sept anciens codétenus. Hi, hi, hi !
— Je vois… T'es vraiment sanguinaire toi.
— J'aime savoir qui je vais tuer. Hi, hi. Trahison tu disais, dis-m'en plus.
— On me reproche d'avoir créé la vie avec la magie interdite. Deux fois.
— Ouhhhh… Peine de mort ! hi, hi, hi !
— Je vais y échapper. T'inquiète pas.
— Tant mieux. Hi, hi, hi. Je te tuerais moi-même, hi, hi, hi !
— Je ne pense pas que tu y arriveras. Tu es d'une puissance exceptionnelle. Mais je ne pense pas avoir de risques de mourir avec toi.
— Hi, hi, hi. Tu veux jouer !
— Non, pas tout de suite. Je préfèrerais faire autre chose avant.
— Autre chose ? Mais moi je veux tuer !
— Du calme, du calme. T'es vraiment folle toi… Dis-moi, ça fait des années que t'es ici. Tu vas bientôt fêter ta décennie. C'est quand la dernière fois que t'as baisé ?
— Baiser ? Moi je ne baise pas, je tue !
— Oui, oui, j'avais compris. Mais réponds à ma question s'il te plait.
— Pff, je ne sais pas. Longtemps. Je sais même plus ce que ça fait.
— Tu n'es pas en manque de sexe ?
— Non. Je suis en manque de sang ! hi ,hi ,hi.
— Ma parole, mais t'es vraiment fêlée toi… Moi, j'adore baiser et ça fait des mois que je n'ai rien fait. La dernière que j'ai baisée c'était une Princesse des Elfes, exquise au passage. Je ne sais pas comment tu fais pour ne rien faire depuis des années. Moi, ça fait trois mois et j'en ai mal aux couilles.
- Hi, hi, hi. Montre tes couilles, je vais les couper ! hi, hi, hi.
- Franchement, ça devient chiant là. Bon ! écoute, voilà ce que je te propose.
— Hi, hi, hi. Légende ! Et toi, t'es une légende ?
— Je serais le sorcier le plus légendaire de l'histoire.
— Hi, hi, hi. Tu crois ? Hi, hi, hi. Et si je te tue ? hi, hi, hi.
— Nous sommes en prison. Comment tu veux me tuer.
— Je ne sais pas. Hi, hi, hi. Demande à mes sept anciens codétenus. Hi, hi, hi !
— Je vois… T'es vraiment sanguinaire toi.
— J'aime savoir qui je vais tuer. Hi, hi. Trahison tu disais, dis-m'en plus.
— On me reproche d'avoir créé la vie avec la magie interdite. Deux fois.
— Ouhhhh… Peine de mort ! hi, hi, hi !
— Je vais y échapper. T'inquiète pas.
— Tant mieux. Hi, hi, hi. Je te tuerais moi-même, hi, hi, hi !
— Je ne pense pas que tu y arriveras. Tu es d'une puissance exceptionnelle. Mais je ne pense pas avoir de risques de mourir avec toi.
— Hi, hi, hi. Tu veux jouer !
— Non, pas tout de suite. Je préfèrerais faire autre chose avant.
— Autre chose ? Mais moi je veux tuer !
— Du calme, du calme. T'es vraiment folle toi… Dis-moi, ça fait des années que t'es ici. Tu vas bientôt fêter ta décennie. C'est quand la dernière fois que t'as baisé ?
— Baiser ? Moi je ne baise pas, je tue !
— Oui, oui, j'avais compris. Mais réponds à ma question s'il te plait.
— Pff, je ne sais pas. Longtemps. Je sais même plus ce que ça fait.
— Tu n'es pas en manque de sexe ?
— Non. Je suis en manque de sang ! hi ,hi ,hi.
— Ma parole, mais t'es vraiment fêlée toi… Moi, j'adore baiser et ça fait des mois que je n'ai rien fait. La dernière que j'ai baisée c'était une Princesse des Elfes, exquise au passage. Je ne sais pas comment tu fais pour ne rien faire depuis des années. Moi, ça fait trois mois et j'en ai mal aux couilles.
- Hi, hi, hi. Montre tes couilles, je vais les couper ! hi, hi, hi.
- Franchement, ça devient chiant là. Bon ! écoute, voilà ce que je te propose.
Il se lève du lit, de ce fait, il est très proche d'elle. Debout, son entre-jambes est au niveau du visage d'Abondanza toujours assise. Il retire sa cape de sorcier puis retire son t-shirt. Avant de baisser son pantalon et son caleçon en même temps. La criminelle à sous ses yeux, à quelques centimètres, une très grosse queue bien épaisse, d'une longueur classique. Elle en fait les yeux ronds.
- On se fait un combat de sexe. Si tu gagnes, et que je ne peux plus baiser. Tu peux me faire ce que tu veux.
— Te tuer ! te tuer !
— Ouais, tu pourras me tuer. Mais si tu n'arrives plus à suivre la cadence, tu ne pourras pas. Et je te baiserais jusqu'à ce que tu arrives à me tenir tête. Alors, t'en dis quoi ?
— Blorppp !
— Te tuer ! te tuer !
— Ouais, tu pourras me tuer. Mais si tu n'arrives plus à suivre la cadence, tu ne pourras pas. Et je te baiserais jusqu'à ce que tu arrives à me tenir tête. Alors, t'en dis quoi ?
— Blorppp !
Elle ne répond pas avec des mots, mais avec une gorge profonde.
Elle embouche le gros gland et pousse tout le sexe dans sa bouche. Elle commence à le pomper telle une furie. Il pose sa main sur son crâne avant de prendre ses cheveux comme une queue-de-cheval et de lui baiser la bouche. Il fait lui-même les va et viens avec son amante qui elle aussi, pousse sa bouche sur le sexe. Ils sont deux à être plus qu'active dans cette pipe, ce qui fait grogner de plaisir Salazar.
Il baisse son autre main sur le soutif d'Abondanza. Il lui caresse ses seins à travers le cuir avant de passer dans le vêtement et de palper à même la peau de ses gros seins. Il les découvre moelleux et bien fermes. Ses tétons pointent déjà fort.
— Oh ouais… T'as de bons nichons ma salope !
Il se retire ensuite de sa bouche et attrape cette folle sorcière. Avec dextérité, il lui retire sa jupe et son soutien-gorge, lui laissant sa cape. Pas besoin de lui retirer sa culotte, car elle n'en porte même pas.
Il vient prendre ses deux gros seins en bouche. Assez lourds, ils tombent quand même légèrement, mais gardent une très bonne fermeté malgré les trente-cinq ans de la sorcière. Il lui croque les tétons, les bouffe tel un mort de faim. Cela donne des frissons à Abondanza qui n'a jamais reçu de telles stimulations.
Il la jette par terre. Même pas sur un lit, c'est entre les deux espaces des deux lits, qu'elle se retrouve allongée. Il lui enfonce d'une traite sa queue épaisse. Elle en hurle de douleur, ses seins valsent sur son buste.
— Ah putain, t'es vraiment serrée toi !
— Oh ! Oh ! Oh ! Aaahhh !
— Oh ! Oh ! Oh ! Aaahhh !
Elle doit prendre quelques minutes pour reprendre ses esprits et s'habituer à cet intrus. Salazar lui pince ses tétons et trifouille son clitoris. Elle ne comprend rien à ce qu'il se passe dans son corps. Le plaisir commence à l'envahir.
Le sexe n'est pas quelque chose qu'il l'attire. Des baises, elle en a eu que très peu. Son corps redécouvre ces sensations perturbantes, et de plus, avec un amant aussi bon que Salazar elle en perd presque la tête. Cette dernière bouge de droite à gauche sur le sol, en dodelinant.
— Allez, on va voir comment t'es en chienne !
Il enchaine ensuite en levrette. Ses avant-bras posés sur son lit, sa tête bouge de haut en bas en faisant des ‘Oui, oui'. Il se tient bien à ses hanches et lui donne une rafale de gros coups de bites pour la limer sans lui donner une seule seconde de répit. Il tire sur sa cape puis sur ses cheveux pour finir de la dominer. Ses couilles frappent fort contre son clito, sa bite racle sa chatte et son gland tabasse son point G.
La Abondanza est perdue. Son visage est rouge et extatique. Elle bave sur son menton, de la sueur coule sur son visage, ses yeux sont écarquillés. Son vagin se contracte comme jamais il ne l'a fait auparavant.
— Hannnnnn ! Ouhhhhhh ! UGHHHHHHHHH !
Elle en finit presque par perdre connaissance, tellement qu'elle n'arrive plus à respirer. Son corps tremble de partout, son sexe crache de la cyprine sur le sol.
Salazar l'attrape par les cheveux et la tient à genoux. Il vient arroser son visage de son sperme. Ses couilles sont bien pleines vu ce qu'il lui met en pleine face. Ça jaillit de tous les côtés. Les cheveux, le front, les joues, les yeux, le menton. Elle est souillée comme une vulgaire catin.
— Arghhh… ouiiii ! gémit-il son orgasme.
Il la pose ensuite sur son lit, la contemplant complètement perdu. Elle respire fort, le regarde dans le vide.
— Désolé, mais ce n'est pas aujourd'hui que tu vas me tuer.
Il vient positionner sa queue à l'entrée de sa chatte, toujours ouverte. Une main sur un sein, l'autre tient son sexe. Il la regarde la langue pendue, plein de sperme sur le visage. Il en est perversement satisfait.
— Tiens-toi prêt, le Round 2 commence. Dit-il en enfonçant sa queue en elle.
— Hannnn ! Ouiiii !
— Hannnn ! Ouiiii !
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Commentaires ()
Pourquoi autant de temps ?
Et j'ai fait une pause pour écrire une histoire spécialement Halloween.
Et j'ai pu m'apercevoir de quelques problèmes d'orthographes ect..., ce qui m'a valu d'être plus vigilent. Et ensuite, une fois mis en validation, je suis vite valide grave au statut mais la date de publication est généralement de 2 semaines après la validation environ
La suite arrive le 13 novembre