Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La sage épouse devenue la salope de son patron — Chapitre 5 · Le chantage
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La sage épouse devenue la salope de son patron
Chapitre 5 · Le chantage
Christophe n'est pas rentré quand je repars au travail. Je ne le revois que le soir et lui dis d'emblée.
— Ton boss veut me voir ce soir dans un bar.
— Ah ... hé bien il est temps. Donc tu ne l'avais pas encore vu ?
— Non, mens-je, il ne m'a appelée que cet après-midi.
— Dans un bar, c'est bizarre... S'il voulait coucher avec toi, il t'aurait proposé un hôtel non ? Ou je ne sais où, chez lui ...
— Au moins on va être enfin fixés. C'est plutôt bon signe juste avant ta convocation demain je trouve.
— J'espère ... j'espère.
— Ah ... hé bien il est temps. Donc tu ne l'avais pas encore vu ?
— Non, mens-je, il ne m'a appelée que cet après-midi.
— Dans un bar, c'est bizarre... S'il voulait coucher avec toi, il t'aurait proposé un hôtel non ? Ou je ne sais où, chez lui ...
— Au moins on va être enfin fixés. C'est plutôt bon signe juste avant ta convocation demain je trouve.
— J'espère ... j'espère.
Cette histoire de bar me perturbe au plus haut point. Mais comme hier, je suis en mode automate. Après le dîner, on regarde un peu la télé, le début du film semble accrocher Christophe, ou alors fait-il semblant. Je passe sous la douche, j'enfile dans la salle de bain mes bas, ma micro jupe, et prends soin de mettre un pull à col roulé sous mon tailleur, puis ma jupe longue par-dessus la mini, et des talons plats, dissimulant les escarpins dans un grand sac à main. Maquillage léger.
— Tu trouves ma tenue adaptée, chéri ?
— Tu es très élégante, me dit mon mari en m'embrassant. C'est parfait.
— Merci. Ça va aller. A tout à l'heure, j'espère ne pas être trop longue.
— Tu es très élégante, me dit mon mari en m'embrassant. C'est parfait.
— Merci. Ça va aller. A tout à l'heure, j'espère ne pas être trop longue.
Quinze minutes de métro, trois à pied, et me voilà devant l'entrée du bar. Une première porte, une seconde. Un escalier qui descend à gauche et où sont indiquées les toilettes. J'y vais, ôte mon pull et ma jupe longue que je plie et mets dans mon sac fourre-tout, change mes chaussures. Je ferme les deux boutons du tailleur, je n'ai guère envie de croiser du monde à moitié à poil. Mais une fois remontée dans le bar, je m'aperçois qu'il n'y a presque personne. C'est très chic, cosy, le comptoir est immense. Une table est occupée par un groupe de jeunes gens assez bruyants, trois hommes, deux femmes qui me dévisagent quand je passe devant eux. La dentelle apparente de mes bas va avoir de quoi alimenter la suite de leur conversation. Je longe le bar, sous le regard hagard du serveur, et vois qu'il y a un recoin sur la gauche. M. R est là, confortablement assis dans un sofa, et dans un grand sourire me fait un signe de la main.
Mais à ma grande surprise, il n'est pas seul. En face de lui, je ne distingue qu'un crâne doté d'une vilaine calvitie.
— Bonsoir Élodie, je vous présente mon ami Yves, mais je vous en prie, installez-vous.
Ledit Yves me tend une main joufflue et poisseuse.
— Enchanté, Élodie. Pierre ne m'a pas menti, vous êtes sublime, croit-il bon d'ajouter.
Je ne relève pas, mais ne peux masquer ma surprise.
— Je ... euh, enchantée également. Mais, M. R.… ne devions-nous pas discuter tous les deux ?
— Allons Élodie, détendez-vous. Vous prendrez bien une coupe ?
— Allons Élodie, détendez-vous. Vous prendrez bien une coupe ?
Sur la table, un seau à champagne, leurs deux verres à moitié vides. Et le mien qu'il remplit alors que je me suis assise dans un fauteuil à côté de lui, et en face de son ami, dont les yeux sont rivés sur mes cuisses découvertes. Je ne peux m'empêcher de penser que M. R me vouvoie à nouveau, alors qu'il m'a sodomisée hier et me traite de salope dans ses textos.
— A notre collaboration tous les trois !
Les deux hommes lèvent leur verre, j'en fais de même malgré ma surprise, et même si le champagne millésimé est excellent, je trempe à peine mes lèvres.
— Voyez-vous, Élodie, Yves est un très vieil ami, on se connaît depuis le lycée et on ne s'est jamais perdus de vue.
— Vous m'en voyez ravie, mais quel est le rapport avec notre affaire ?
— J'y viens, j'y viens. Yves traverse une période difficile, sentimentalement. N'est-ce pas Yves ?
— Vous m'en voyez ravie, mais quel est le rapport avec notre affaire ?
— J'y viens, j'y viens. Yves traverse une période difficile, sentimentalement. N'est-ce pas Yves ?
Lequel Yves bafouille :
— Oui ! Oui ! plus qu'il ne répond, bien trop occupé à me mater, et visiblement à guetter le moment où je vais desserrer ou croiser mes jambes.
Il peut toujours attendre. Deux amis d'enfance, mais visiblement pas du même niveau social. Autant M. R respire l'élégance, encore très chic dans son costume bleu nuit ce soir, autant cet Yves semble négligé. Petit, c'est certain vu comment il est engoncé dans son fauteuil, des chaussures mal entretenues, un pantalon froissé, une chemise banale qui a du mal à contenir sa bedaine, et dont les deux premiers boutons ouverts laissent apparaître un torse très poilu. En clair tout ce que je déteste.
— Un divorce, reprend M. R, une deuxième rupture dans la foulée, seul depuis six mois ...
— Je compatis... En quoi cela me concerne-t-il, dis-je sans chercher à masquer ma contrariété.
— Disons que vous pourriez lui montrer que vous avez bien suivi mes consignes à la lettre, ça lui ferait plaisir lui, qui n'a pas vu de femme depuis si longtemps...
— Je compatis... En quoi cela me concerne-t-il, dis-je sans chercher à masquer ma contrariété.
— Disons que vous pourriez lui montrer que vous avez bien suivi mes consignes à la lettre, ça lui ferait plaisir lui, qui n'a pas vu de femme depuis si longtemps...
C'était donc ça... J'avale une gorgée pour me calmer.
— Et si je refuse ?
— Mais chère Élodie, depuis le début, vous êtes libre de vos choix. Même de partir sans finir votre coupe. Mais ne réfléchissez pas trop longtemps... Disons jusqu'à ce que j’aie fini mon verre.
— Mais chère Élodie, depuis le début, vous êtes libre de vos choix. Même de partir sans finir votre coupe. Mais ne réfléchissez pas trop longtemps... Disons jusqu'à ce que j’aie fini mon verre.
Il éclate alors de rire, et le vide d'un trait, imité par Yves. Bon après ce que j'ai vécu hier, je peux bien me prendre à ce petit jeu. Je croise mes jambes, ce qui a pour effet de remonter encore ma jupe et de dévoiler tout mon bas et le haut de ma cuisse gauche, et j'ouvre le premier bouton de mon tailleur tout en me penchant exagérément en avant pour me saisir de mon verre. Les yeux de Yves ressemblent maintenant à ceux du loup de Tex Avery. Il sue à grosses gouttes, les yeux rivés dans mon décolleté.
— Ça va, vous êtes satisfaits tous les deux ?
M. R. prend le temps de les resservir. La bouteille est maintenant vide. Et de sa voix autoritaire repasse au tutoiement.
— Tu vas ouvrir entièrement ta veste et écarter les cuisses pour lui montrer ta belle chatte. Ensuite ça sera presque terminé.
Je ne sais pas si ce « presque » est censé me rassurer, mais je m'exécute. Je décroise les jambes, ramène mes fesses vers l'avant du fauteuil, ouvre entièrement mon tailleur et écarte largement les cuisses, offrant ma vulve à la vue des deux pervers. Et je sens que ma chatte est à nouveau toute trempée.
— Élodie, reprend M. R ; reprenant le vouvoiement ; je ne veux pas abuser de votre temps, alors je vais aller droit au but. Ecoutez bien ma proposition. J'ai parfois besoin d'une jolie assistante pour m'accompagner, par exemple lors de dîners d'affaires, cela rend toujours les choses plus faciles. Or celle que j'avais vient de quitter la boîte, elle a rencontré l'amour et déménage, que voulez-vous c'est la vie.
— Et ?
— Et j'ai pensé à vous pour la remplacer.
— A moi ?
— A vous. Vous qui m'avez montré hier tout votre potentiel.
— Et ?
— Et j'ai pensé à vous pour la remplacer.
— A moi ?
— A vous. Vous qui m'avez montré hier tout votre potentiel.
Je rougis.
— C'est très bien payé, reprend-il, et rassurez-vous, je n'aurai besoin de vous que très occasionnellement.
— Je, euh, ça veut dire quoi précisément vous accompagner. Séduire vos clients ?
— Par exemple...
— Je, euh, ça veut dire quoi précisément vous accompagner. Séduire vos clients ?
— Par exemple...
Cette fois je suis abasourdie.
— Non pas question, vous allez trop loin. Je ne pourrai jamais, lui-dis-je en refermant mon tailleur et reprenant une position plus convenable.
— Hé bien tant pis Élodie. Si vous aviez accepté, je vous aurai demandé en outre, pour me prouver votre dévotion, de vous rendre aux toilettes vous occuper de Yves avant de partir. Mais tant pis. Au revoir, et dites bien à votre mari d'être à l'heure demain.
— Hé bien tant pis Élodie. Si vous aviez accepté, je vous aurai demandé en outre, pour me prouver votre dévotion, de vous rendre aux toilettes vous occuper de Yves avant de partir. Mais tant pis. Au revoir, et dites bien à votre mari d'être à l'heure demain.
Je suis dans un état de sidération en me levant. Sa pute, il aurait voulu faire de moi sa pute. Je ne les salue même pas, je tire sur ma jupe et me dirige vers la sortie. Le groupe n'est plus là, le bar est désert. La porte. Dix mètres. Cinq mètres. Deux mètres. Et tout à coup, mue par une force incontrôlée, je suis comme aspirée par les escaliers et descends vers les toilettes. J'ai à peine le temps de me regarder dans le miroir. Non, non, ce n'est pas moi, je ne vais pas faire ça, que déjà j'entends ses pas.
— Je crois que tu as fait le bon choix, me dit le gros Yves en me plaquant contre le lavabo.
— Surtout pour vous, gros vicieux.
— Surtout pour vous, gros vicieux.
Mais il a déjà soulevé ma jupe, ouvert mon tailleur, et me malaxe les seins avec ses deux mains potelées.
— Allons, ne sois pas agressive. Montre-moi plutôt ce que tu sais faire.
Il se saisit de ma main et la plaque sur la grosse bosse qui déforme son pantalon. Puis sans ménagement ouvre la porte d'une des deux cabines, abaisse le couvercle de la cuvette des WC, me fait asseoir et dégrafe sa ceinture. Il sort alors un sexe qui me paraît énorme, tellement plus gros que ceux que j'avais déjà vus. Long, large, épais. Il en semble très fier.
— Ça surprend toujours un peu, hein ... Mais tu vas quand même bien me sucer, j'en suis sûr, d'après ce que m'a raconté Pierre...
Je prends son gland dans ma bouche, le ressors, le lèche, le reprends, essaye d'aller un peu plus loin. J'ai largement la place de le branler en même temps. Mais il en veut plus, il est surexcité.
— Je vais te baiser la bouche, salope.
Il entame alors des va-et-vient qui me font régurgiter plusieurs fois. Les larmes coulent sur mes joues. Je suis traitée comme un chiffon, mais tellement mouillée que ça coule sur le couvercle de la cuvette, le long de mes jambes, par terre. Ce qui ne lui échappe pas.
— Ça va aller mieux dans ta chatte, me dit-il en me relevant et me repoussant contre le meuble-lavabo.
Les coudes contre la vasque, la croupe offerte, je me regarde à nouveau dans le miroir et j'ai du mal à me reconnaître. Je le vois en train d'enfiler une capote, il est vraiment petit, gros, moche. Mais j'ai trop envie qu'il me pénètre. Tout va très vite. Trois ou quatre petits coups à l'entrée de mon vagin, puis il m'enfonce son énorme pieu. Je crois que je vais m'évanouir tellement c'est trop bon.
— Ça faisait trop longtemps... Aarthi... comme elle est trop bonne ta chatte, meugle-t-il...
Il ne met même pas deux minutes à jouir en criant des « salope, salope ». Puis retire son préservatif, et me fait mettre à genoux.
— Nettoie maintenant !
Cette fois, je peux engloutir sa queue un peu ramollie et m'exécute comme je peux. Et c'est sans un mot qu'il se rhabille, tourne les talons et quitte les toilettes. Me laissant là, dévêtue, salie. Comme la pute que je suis devenue. Oui, je suis passée d'épouse modèle à pute du patron de mon mari. En vingt-quatre heures.
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Commentaires ()
La progression est sublime, il y a du potentiel encore.
Trop hâte de lire la suite
son nouveau statut .