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✦ SlutElodie La sage épouse devenue la salope de son patron XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

La sage épouse devenue la salope de son patron — Chapitre 3 · La nouvelle chance

8 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

SlutElodie
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La sage épouse devenue la salope de son patron

Chapitre 3 · La nouvelle chance

Je n'ai certes pas connu beaucoup d'hommes, mais je ne suis pas stupide pour autant, et le message était clair. Ce type est prêt à m'accorder un autre rendez-vous, une deuxième chance en quelque sorte, mais pour me faire passer à la casserole. Et ce qui était inconcevable pour moi, le vendredi l'est déjà moins samedi au réveil, après une nuit de peu de sommeil, mais de beaucoup de cogitations. Est-ce que ça serait si terrible que ça après tout, quelques minutes de sexe pour sauver notre appartement, nos vacances. Serait-on aussi heureux sans ces vacances à l'île Maurice, au ski, sans ces week-ends romantiques dans de beaux hôtels ? Bien sûr que non. Mais de là à franchir le pas... Je décide d'en parler à Christophe. Sans lui citer la dernière phrase de son patron, j'attaque la conversation ainsi :
— C'est quand même un charmeur ton boss. Il me reluquait des pieds à la tête, tu crois qu'il aurait été aussi intransigeant si j'étais venue en tenue aguichante ?
— Que veux-tu dire ?
— Que je suis sûre qu'il voudrait coucher avec moi. Tu parles, je dois avoir quinze ans de moins que lui.
— Tu n’y songes pas sérieusement ?
— Je voulais ton avis, c'est tout.
— Je préfère encore me retrouver au chômage, et j'espère bien que tu n'y penses pas une seconde.
Ce samedi soir, nous sommes invités chez un couple d'amis (un autre), aisé, la discussion tourne autour des prochaines vacances au ski, au chalet que nous avons loué pour nous quatre. Le repas est succulent, le champagne de marque, et sur le chemin du retour, je demande simplement à Christophe :
— Tu es vraiment prêt à te passer de tout ça ?
— Écoute, je n'ai aucune envie de te voir baiser avec un autre. Encore moins mon boss.
— Déjà tu ne nous verrais pas. Ensuite ça se passerait une seule fois, et quand je l'aurais fait pour toi, pour nous, la vie reprendra comme avant.
Il ne répond pas. Mais je sais que l'idée est maintenant incrustée dans sa tête. Christophe a retrouvé un semblant de sourire le dimanche. Nous traînons à la maison le matin, faisons une grande balade sous un beau soleil automnal l'après-midi, et le soir, il décide de nous servir l'apéritif, ce qu'il n'avait pas fait depuis mardi. On parle de choses et d'autres lorsque tout à coup, il me dit :
— J'ai bien réfléchi. Je suis OK pour que tu le fasses. Mais à la seule condition que je n'en entende jamais parler, ni avant ni après. Tu ne me raconteras rien, ça me ferait trop de mal. C'est déjà assez dur de savoir que ça devrait se passer dans la semaine puisque mon entretien préalable est programmé vendredi. Alors fais comme tu peux, mais vite, et reviens-moi comme avant. Je t'aime.
Des larmes ruissellent sur ses joues. Je me mets moi aussi à pleurer dans ses bras.
— Je t'aime tellement, Christophe.
Ce soir-là, nous faisons l'amour plus tendrement que jamais, comme nous ne l'avions plus fait depuis longtemps. Nous n'avions pas fait l'amour tout court depuis longtemps. Il ne faut plus que je réfléchisse trop, il faut maintenant aller au bout. Ma matinée du lundi au travail m'offre quelques heures de répit, mais dès l'après-midi, je trouvé l'idée. Je demande à Christophe le numéro de portable de M. R... et j'attends qu'il parte faire son footing pour pour me coiffer, me maquiller, cette fois les yeux et les lèvres, enfiler un joli soutien-gorge et le même tailleur par-dessus. En ouvrant le premier bouton et en se penchant le coude sur la table, le décolleté devient plus que plongeant, quasi jusqu'au nombril. Le soutien-gorge recouvre à peine mon mamelon que la situation a dressé. J'ai les mamelons très sensibles. Avec mon plus beau sourire, je prends un selfie, photo que j'envoie illico à M. R... avec le commentaire suivant : « Les nonnes ont aussi parfois les cheveux détachés. Belle journée. Élodie D... ».
Comme convenu, je ne dis rien à Christophe, rentré dès que je suis démaquillée et à nouveau revêtue de mon pilou-pilou. Ouf. Je ne sais pas si je dois attendre une réponse rapide, je constate juste que le message WhatsApp a été lu dans l'heure. A chaque bip, je me précipite sur mon téléphone, ce qui a le don d'énerver mon mari, aussi je décide de désactiver toutes les alertes sonores. Je ne peux cependant m'empêcher de consulter le portable dès que Christophe a le dos tourné.
La réponse tombe le lendemain matin. « Voilà qui mérite assurément un second rendez-vous. Mais il y a un vêtement de trop sur votre photo. Venez me voir demain midi ». Un vêtement de trop ? Il doit évidemment parler du soutien-gorge, car je me vois mal débarquer sans tailleur. Ce mardi après-midi, en sortant du travail, direction les courses et les boutiques du centre commercial, objectif une jupe, cette fois mini, et des escarpins. Je trouve rapidement mon bonheur. Une jupe grise parfaitement assortie à mon tailleur, mais tellement courte que je sais que ne la porterai plus jamais ensuite. Et des chaussures bordeaux aux talons fins de huit centimètres.
Je suis donc attendue pour le lendemain midi. Un mercredi, ça tombe bien pour que mon mari ne sache pas que c'est le jour J, étant donné que nous déjeunons de temps en temps avec mes collègues de la crèche avant une après-midi ciné ou shopping. Je prépare ma tenue de femme fatale dans un sac dès le soir.
Je me surprends à ne pas être plus anxieuse que ça au réveil. Je suis comme en mode automate, prête à aller en « mission ». A 11 h 30, une fois tous les enfants récupérés par leurs parents, je dis à mes deux collègues qu'elles peuvent y aller, je vais ranger et fermer.
Je n'en reviens pas de me voir dans le miroir. Maquillée, provocante, désirable. Debout, la mini ne couvre même pas totalement la large dentelle des bas. Les talons donnent un superbe galbe à mes jambes. Sans soutien-gorge, l'ouverture de mon tailleur est plus que provocante. Ni vu ni connu, j'enfile mon manteau direction l'entreprise de mon mari.
L'accueil de la secrétaire est cette fois glacial.
— M. R... vous attend, Mme Maréchal. A moins qu'il s'agisse de Mme D... ?
Je ne réponds rien, il va y avoir bien pire à affronter.
— Bonjour, dis-je simplement en accrochant mon manteau et en m'asseyant sans y avoir été invitée dans le même fauteuil que le vendredi précédent. Ce qui a pour effet de découvrir entièrement mes bas, et même le haut de mes cuisses.
— Mme D..., c'est un plaisir de vous revoir, me lance M. R..., vêtu d'un costume noir de belle coupe, chemise parme, cravate grise du plus bel effet.
— Je suis heureux de constater que le week-end vous a porté bon conseil, ajoute-t-il, debout, poings penchés sur son bureau, les yeux dans mes seins outrageusement offerts.
Ne voulant pas le laisser continuer son jeu de séducteur, je reprends l'initiative.
— Écoutez, M, R ... mettons d'entrée les choses au point. Je veux la garantie que cela ne se passera qu'une fois, et que mon mari sera réintégré dès lundi. Dans ce cas, il y a un petit hôtel juste à côté, et si vous voulez, nous...
Un poing rageur s'abat sur le bureau.
— Ta gueule, salope, éructe-t-il, c'est moi qui fixe les règles ici.
Je suis bouche bée, stupéfaite par cette brutalité de sa part, alors que paradoxalement une étrange chaleur a envahi mon bas-ventre. Mon string est mouillé, je ne me suis même pas aperçue que j'ai légèrement écarté mes jambes. M. R... lui, l'a bien remarqué, et d'une voix cette fois à nouveau douce, me dit calmement :
— Élodie ..., permettez que je vous appelle Élodie, je vais aller déposer ce dossier sur le bureau de la secrétaire, j'en ai pour deux minutes à peine. A mon retour, vous aurez enlevé ce joli string que vous aurez déposé sur mon bureau, et vous m'offrirez la vue de ce trésor qu'il cache en ayant passé vos deux jolies jambes par-dessus les accoudoirs de votre fauteuil. Si vous refusez, il ne vous reste plus qu'à prendre vos cliques et vos claques et à dire à votre mari d'être à l'heure vendredi matin.
Sans attendre de réponse de ma part, il tourne les talons, son dossier sous le bras. J'ai deux minutes, peut-être moins, pour me décider.
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Le cocu18
4 avril 2025 à 05:42
superbe récit .Vite la suite
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Ajax33
25 mars 2025 à 07:36
Moi, j'aimerais bien être à la place du patron!
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Elodie82
20 mars 2025 à 09:05
J'adore, ton prénom identique au mien est un signe sur notre situation, au plaisir de discuter
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Photo de profil de arbalette59
arbalette59
16 mars 2025 à 15:51
magnifique récit !
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M. PAUL
10 mars 2025 à 10:31
Très intéressante évolution...
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Utilisateur supprimé
9 mars 2025 à 09:29
Je viens de lire tes trois chapitres d'un coup, ou plutôt je viens de les dévorer tellement c'est bien écrit et tellement tu sais décrire surtout la situation psychologique dans laquelle tu te retrouve. Alors sincèrement j'espère que tout va bien se passer pour la suite, parce que là tu me fais quand même penser à la chèvre de Mr Seguin qui croit qu'elle peut vaincre le loup mais qui au final se fait bouffer. J'espère donc que toi tu te feras pas boufer complètement dans cette histoire.
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vallis03
9 mars 2025 à 08:18
Elodie vient surement de tomber dans un piège tendu par le patron de son homme.
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Utilisateur supprimé
8 mars 2025 à 18:29
Maintenant que son mari est au courant que Élodie son épouse va accepter à contrecoeur de baiser une seule fois mais c'est sans compter sur le patron de son époux qui ne l'entend pas de cette oreille il veut qu'elle devienne sa salope et pas qu''une seule fois, le mari ne demandera pas a son épouse quand elle passera à l'acte mais peut être son patron va s'en vanter pour le rendre fou et jaloux
Modifié 8 mars 2025 à 23:17
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