Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
je retournerai chez IKEA — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
je retournerai chez IKEA
Chapitre 1
Je retournerai chez IKEA
On entend souvent dire que monter un meuble IKEA c'est passer un week-end de m…..
Eh bien je vais vous prouver le contraire.
J'avais trouvé sur le site de ce commerce un petit meuble qui aurait bien sa place dans mon annexe. Lors d'un déplacement professionnel, je vois l'enseigne et ayant terminé mon rendez-vous en avance, j'entre dans le magasin. Je n'aime pas leur système qui nous oblige a suivre un itinéraire déterminé pour nous inciter à la consommation. Je trouve enfin ce que je cherche, le mets sur un chariot et le charge dans mon coffre. Près de moi une charmante jeune femme a toute les peines du monde à charger un meuble en kit. Vous me connaissez, je ne peux pas laisser une femme dans la misère. Je lui propose mon aide et charge les paquets.
—Vous êtes gentil. Comment vous remercier ! Mais maintenant, comment vais-je faire pour vider mon coffre à la maison !
—Si vous voulez, je peux encore vous aider.
—Vrai, vous feriez ça ? Vous avez le temps.
—J'ai terminé mes obligations professionnelles et suis donc libre de mon temps.
—J'accepte volontiers votre aide. Voulez vous me suivre.
—Avec plaisir mais ne roulez pas trop vite afin que je ne vous perde pas.
J'ai oublié de vous dire que cette jeune femme, qui doit être dans la trentaine, est brune, élancée, avec des courbes ne demandant qu'à accueillir des mains. Elle est vêtue simplement d'un chemisier très près du corps mettant en valeur une poitrine que je présume opulente et d'une jupe lui arrivant au dessus du genou.
Arrivé à son pavillon nous sommes accueillis par un labrador brun-clair qui tourne autour de nous.
—Va te coucher Zoby, laisse nous tranquille.
Le chien regagne docilement.son panier au bout du couloir. Je l'aide à vider son coffre. Dans ces manœuvres deux boutons de son corsage ont sauté. J'ai tout loisir d'apprécier sa poitrine qui se maintient fermement. En se penchant dans son coffre, je découvre des cuisses élancées. Ca me donne faim.
—Ouf ! Merci ! Sans vous je ne sais pas comment j'aurais fait ! Vous accepterez bien un verre.
—Avec plaisir.
— Mettez vous à votre aise sur le canapé. Je reviens.
Je tombe la veste la veste et la cravate. Elle revient avec une bouteille de rosé qu'elle pose en face de moi sur la table basse puis va chercher quelques gâteaux secs. En déposant ces friandises, elle se penche me donnant une vue plongeante sur ses seins puis elle vient s'asseoir à côté de moi.
—Je vais encore abuser de votre gentillesse et vous demander de déboucher la bouteille.
Pendant cette opération je lui tourne le dos mais sens son regard qui me scrute. La bouteille ne résiste pas, j'emplis les verres et me rassois à côté d'elle.
—Tchin ! et merci encore !
—A notre rencontre !
Nous trinquons les yeux dans les yeux.
—Ca fait du bien après ces efforts !
—On en avait bien besoin !
Je me détends et ose écarter mes bras, l'un passant derrière sa nuque. Elle me laisse faire et rapproche ostensiblement son épaule vers la mienne. Nous vidons calmement nos verres parlant de tout et de rien.
—Ce n'est pas tout. Il va falloir l'assembler ce meuble.
—J'avoue que je me sens un peu dépassée. Je le croyais en plusieurs éléments mais pas en une multitude de pièces.
—J'ai le temps. Je peux vous aider.
—Vraiment ! Vous feriez ça !
—Bien sûr !
—Oh merci !
Et elle me dépose un baiser appuyé sur la joue. Mon bras étant sur ses épaules, je la maintiens pour lui rendre ce baiser en le déposant volontairement assez près de sa bouche sans pour autant la toucher.
Nous commençons par virer la table basse et nous voila tous les deux, pieds nus, à quatre pattes sur la moquette. Après avoir regardé attentivement la notice, nous commençons le montage.
—Peux-tu me passer la planche qui est devant toi, Pardon ! Je vous ai tutoyée.
—Sans problème. Au fait je m'appelle Rosine. Et toi ou vous.
—Philippe, disons Phil et le tu sera mieux que le vous.
Pour aller chercher l'élément, elle me tourne le dos et se penche (peut-être plus que de raison) me faisant découvrir un string rose.
Arrivés à la moitié du montage, nous faisons une pause sur le canapé. Mon bras passe négligemment sur ses épaules. Elle appuie sa tête sur mon épaule.
—Ca fait du bien de se détendre un peu, dis-t-elle en s'appuyant sur moi.
Je tourne la tête, la regarde, approche doucement ma bouche de la sienne. Elle se laisse aller. Nos lèvres se touchent. Ma langue frôle ses lèvres qui d'écartent et la laisse pénétrer sa bouche. Nos langues font connaissance puis s'enroulent. Sa main vient sur ma nuque pour me garder. J'envoie une main vers son sein que je caresse doucement à travers le tissu. Elle accentue son baiser. Nous nous regardons. Elle éclate de rire.
—Houlala ! Il y a longtemps que je n'ai pas ressenti un tel émoi. Tu es merveilleux, doux. Je suis heureuse de t'avoir rencontré.
—Pour monter le meuble ?
Nouveau rire.
—Imbécile, pas que pour ça ! Mais il va falloir continuer l'assemblage.
Nous reprenons le travail qui est maintenant prétexte à des frôlements de plus en plus osés. Nous finissons enfin le montage et portons le meuble dans le dressing.
—Nous avons bien mérité une bonne pause ! dis-t-elle en s'écroulant sur le canapé.
Je la rejoins et sans hésitations la prend dans les bras. Notre baiser est brûlant de désir. Je passe ma main sous son chemisier pour lui caresser le dos. Elle soulève ma chemise pour caresser mon torse. Mon autre main passe dans son corsage pour aller chercher des obus. Ma main dans son dos dégrafe son soutien-gorge me laissant libre accès à ces seins que je palpe, empaume puis excite ses tétons qui sont déjà érigés. Je défais les deux boutons restant de son chemisier pour aller honorer de ma bouche ses pomélos. Elle quitte ma bouche, jette sa tête en arrière et soupire. Sa main s'est posée assez haut sur ma cuisse. Je tète ses appâts, les prends à pleine bouche, les aspire. Ma langue fait des cercles concentriques sur ses aréoles. Sa main libre appuie sur ma tête. Sa respiration devient plus bruyante. Ma main descend sur son ventre, titille son nombril puis se glisse dans la ceinture de sa jupe. Elle se redresse. M'enlève ma chemise, quitte son corsage et son soutien-gorge et dégrafe la ceinture de sa jupe. J'en profite pour défaire ma ceinture pour la laisser prendre ls initiatives qui lui plairont.
Ma main peut maintenant descendre vers son pubis. Je sens un peu de duvet bien taillé. Je perçois rapidement le feu qui brûle un peu plus bas. Ma main vient se poser en cuillère sur sa motte embrasée et ruisselante. Elle se cabre. Sa main serre mon vit par-dessus mon pantalon puis fait glisser le zip, tire sur mon boxer pour saisir ma verge peine de sang et de désir. Je glisse un doigt entre ses grandes lèvres qui me donnent accès à son puits d'amour. Un bourgeon d'amour incandescent reçoit la visite de ma majeur. Je fais des tours de plus en plus fins et pressant puis le pince. Elle se raidit et presse ma tige.
—Oh ! Oui ! Continue !
J'enfonce deux doigts dans son puits d'amour et vais à la recherche de son point G. Elle explose en criant sa jouissance. Un flot de miel entoure mes doigts. Je reste immobile lui laissant le temps de prendre pied.
—Oh ! Phil ! Merci ! Tu m'as fait progressivement atteindre un orgasme puissant. A mon tour de te faire plaisir. Tout d'abord, je pense que les quelques vêtements qui nous restent ne sont inutiles.
Elle se lève, fait tomber sa jupe et descend son string. Je fais glisser mon pantalon, mon boxer er vie mes chaussettes. Elle s'agenouille sur la moquette et vient embrasser mes cuisses, remonte doucement vers mes attributs. Elle dépose un baiser sur la pointe de mon gland puis lèche ma tige comme une glace. Sa main s'empare de mes bourses. Sa bouche s'ouvre pour m'accueillir. Sa langue tournoie autour de ma tige pendant qu'elle m'absorbe au plus profond de sa cavité buccale. Mon gland percute sa luette. Elle ouvre grand la bouche et me fait pénétrer sa gorge. Elle me regarde dans les yeux puis me tète le dard. Sa main malaxe mes boules, un doigt inquisiteur se faufile vers ma rosette. Elle me tète de plus en plus fort. Je sens que je me vais pas résister longtemps.
—Je vais venir !
—Viens !
Elle redouble de vivacité. Un premier jet éclabousse ses amygdales, suivi d'une multitude qui emplissent sa bouche. Elle prend le temps de déglutir puis veille à ne pas laisser perdre une seule goutte. Elle se relève. Je me couche sur le canapé. Elle s'allonge sur moi. Nous échangeons un baiser passionné. Elle met sa tête sur mon épaule. Nous reprenons lentement contact avec le présent.
Après quelques verres et de multiples baisers, ma bouche se pose sur son abricot bien mur d'où suintent quelques gouttes. Ma langue s'infiltre dans la fournaise et lèche les parois nacrées. Je n'oublie pas son bourgeon d'amour. Je la cajole de la pointe de la langue avant de le téter puis l'aspirer. Mes doigts baignent dans le miel en fusion. Je les extrais et les remplace par ma langue. Mes doigts gras filent vers sa raie culière, titille son œillet puis le pénètre doucement. Ils entrent facilement. Mes lèvres font s'occuper de son fruit rouge pendant que deux doigts entrent dans sa chatte et deux dans son anus. Je lui masturbe les deux trous. Sa respiration est saccadée. Elle profère des onomatopées. Elle se tortille sur mes doigts qui s‘agitent de plus en plus vite et de plus en plus profondément. Ses cuisses serrent ma tête. Elle tremble. Elle crie son plaisir et le déverse une cascade de cyprine dont je me régale. Je peine à tout avaler. Elle rend les armes, attire ma tête vers elle. Nous nous embrassons, lui faisant déguster son élixir.
Nous restons alanguis, sans parler, nos mains frôlant tendrement nos corps.
Après un temps que je ne saurais mesurer, nous ouvrons les yeux et échangeons de doux baisers. Mon dard a repris de la vigueur et repose sur sa chatte. Inconsciemment, nous oscillons. Ma pine se frotte sur ses lèvres qui s'écartent et l'accueille. Elle soulève son ventre, je me soulève également. La pointe de ma pine trouve le chemin de sa grotte et la pénètre. La cavité encore grasse de son précédent orgasme, j'arrive rapidement au fond, butant sur son col. Elle referme ses jambes autour de mes reins. Elle commence des mouvements alternatifs que j'accompagne et amplifie. C'est une chevauchée fantastique digne des plus grandes épopées. Nos pubis se heurtent. Elle me triture avec ses muscles internes. Je résiste pour l'attendre. Elle commence à délirer. Nous accélérons et nous lâchons en même temps. Nos corps tremblent. Nous nous étreignons. Je sens que je mollis et ressors lentement. Ma semence coule de son fruit. Et là, stupeur elle appelle :
—Zoby ! Zoby !
Le chien que j'avais oublié arrive et va directement nettoyer sa maitresse. Il lape toute ma semence qui coule. Elle écarte l'entrée de sa grotte pour que sa langue aille au plus profond chercher les dernières gouttes. Lorsqu'il bien tout nettoyé, elle lui caresse la tête et il repart dans son panier.
Je suis estomaqué et la regarde ébahi. Voyant mon désarroi elle me dit :
—Il est gentil. Lorsque je suis toute seule et me donne du plaisir, il vient me nettoyer mais n'avait pas encore goûté au sperme. J'ai l'impression qu'il a bien aimé mais il ne m'a jamais pénétré. J'aime bien quand sa langue un peu rêche s'occupe de mon clito et quand elle vient nettoyer l'intérieur de ma grotte. C'est une sensation étrange mais tellement jouissive.
Vu l'heure, je pense que le mieux c'est que tu restes pour la nuit.
Après une douche commune, nous regagnons le lit et nous endormons enlacés. Dans la nuit le désir nous réveille et nous faisons l'amour calmement, passionnément avant de nous rendormir.
Au petit matin, un besoin de vider ma vessie me fait quitter le lit discrètement. Le couloir est un peu éclairé par le lever du soleil qui parvient du séjour. Je me dirige vers les toilettes précédé par ma gaule matinale. La porte et ouverte, j'entre et me retrouve nez à nez, plutôt bite à nez, avec un inconnue. J'ai un mouvement de recul mais elle m'attrape par le sexe et dépose un bisou sur mon bout dressé.
—Chut ! Ne la réveillons pas !
Lorsqu'elle a fini de se vider, elle se lève et me fait asseoir sur la cuvette.
—Vas y, vides-toi.
Dès que j'ai fini, elle vient s'asseoir sur mes cuisses, me tournant le dos, prend mon dard et se l'enfile dans la chatte. Elle fait tout le travail, monte et descend lentement puis plus rapidement. Sa cyprine commence à couler. On n'entend le floc, floc de mon dard dans sa caverne. Elle se soulève, me dégage, reprend mon sexe en main et le pose sur sa rondelle. Je suis étonné de la facilité avec laquelle il rentre rapidement en entier. Le passage dans sa matrice avait suffi à me graisser et son conduit doit être habitué à recevoir de la visite. Elle continue ses exercices. Je la tiens par les seins. Elle se penche en avant et je sens ses doigts qui viennent me caresser à travers la fine cloison qui partage les deux conduits. Je descends un main pour m'occuper de son bourgeon d'amour. Elle accélère.
—Je vais me lâcher.
—C'est ce que j'espère.
J'ouvre les vannes et emplis ses boyaux. Un flot de cyprine inonde mes bourses et mes cuisses. Elle parvient à bloquer ses mots. Progressivement je me détends et sors de son conduit. Elle se lève, se retourne, se baisse et me nettoie, avalant le mélange de nos sucs. Elle prend ma place pour se nettoyer afin de ne pas laisser une trace blanche dans le couloir.
—Merci ! Bonne fin de nuit ! A tout' à l'heure. Dépêches toi de recharger ses batteries car Rosine va en avoir besoin à son réveil !
Nous repartons dans nos chambres respectives. Rosine dort encore. Je me glisse sous les draps et parviens à retrouver le sommeil. Je suis réveillé par la main de Rosine qui attrape mon dard qui réagit vite à a sollicitation. Nous nous cajolons, nous caressons. Elle vire les draps, se met tête bêche et m'embouche. Je m'empresse de lécher sa chatte. Nous explosons tous les deux et nous enivrons de nos sécrétions. Après quelques câlins, nous nous levons pour déjeuner. J'enfile mon boxer et Rosine une courte tunique vaporeuse qui ne cache rien. Nous avons à peine commencé notre déjeuner que la belle inconnue nous rejoint. Elle a enfilé une nuisette transparente qui couvre à peine sa foufoune, tenue par un cordon laissant ses appâts se balancer au gré de ses pas. Elle se penche pour embrasser Rosine sur la bouche et se tourne vers moi pour faire de même.
—Phil, je te présente ma sœur Irène qui passe un mois à la maison. Mais ma chérie, je te croyais chez tes amis.
—Oui mais je n'ai pas voulu rester. Ils et elles son tous mis à boire, fumer du hach, celui que j'avais branché pour la soirée s'est fait un rail sur le plan de travail. Je n'ai pas voulu partager ces moments. Lorsque je suis rentrée, j'ai vu les deux voitures et donc me suis faite discrète. Vous dormiez sagement. Toutefois je dois t'avouer qu'au petit matin, j'ai fait la connaissance de Phil dans les toilettes. Tu as fait un bon choix. Il est super. Comme l'as-tu trouvé,
Rosine lui raconte notre rencontre chez IKEA puis la suite des événements. Nous devisons tranquillement en déjeunant.
—Tu as quelque chose de prévu pour aujourd'hui ? me demande Rosine.
—Non rien de précis mais il faut que je parte ce soir.
—Eh bien, nous avons toute la journée pour jouer renchérit Irène. D'autorité, elle tire ma chaise, vient se mettre sur mes genoux face à moi et attaque mes lèvres. Nous échangeons un baiser profond, nos langues font vite connaissance. Rosine vient derrière elle, se glisse entre ms jambes et vient chercher mon zob. Elle le prend en bouche puis le présente à la chatte d'Irène qui vite me fait disparaître. Je sens la langue de Rosine qui titille ma rosette et va honorer mes bourses. Les deux déesses de l'amour s'activent. Je sens ma semence qui se met en ébullition et commence sa montée. Irène geint, elle ne maitrise plus sa respiration. Elle abandonne ma bouche pour libérer des « Oui ! Oui ! Encore !... » Rosine glisse une main entre nous pour lui pincer le clito. Je lâche ses flancs pour triturer ses tétons. Elle rentre ses ongles dans mes omoplates et hurle sa jouissance. Nous la laissons récupérer. Je sens sa cyprine qui coule sur mes cuisses, vite récupérée par Rosine.
Lorsqu'elle sort de sa petite mort, elle ne regarde dans les yeux et m'embrasse le visage. Elle se soulève, passe a jambe par-dessus la tête de Rosine qui récupère mon foutre qui coule de la matrice. Elle veille à ne pas perdre une goutte puis se relève et embrasse goulument sa sœur, d'échangeant ma semence. Lorsqu'elles ont tout avalé, elles entreprennent de me nettoyer soigneusement.
Une douche commune à grand renfort de mousse nous permet de nous savonner mutuellement e, veillant avec attention à nos endroits sensibles.
Nous préparons un repas léger, pris dans le plus simple appareil puis le café dans le salon, vautrés dans le canapé. Irène réinvente le jeu « feuille/ciseaux » dans lequel le vainqueur gagne le droit d'embrasser les parties qu'il souhaite de ses partenaires. Nous nous retrouvons rapidement sur le grand lit de Rosine dans touts positions possibles et inimaginables. La chambre raisonne de rires, de feulements, de gémissements. Tous nos trous sont visités. Le drap est maculé de tous nos sucs.
Mais je dois me résoudre à partir. Après des adieux très chauds, je laisse Rosine dans les bras d'Irène
—Fais bonne route ! Soit prudent ! Tu connais la maison. J'espère que tu reviendras. Il suffira que tu me dises : j'arrive et je t'ouvrirai.
Irène me donne sa carte de visite.
—J'aimerais bien que te me rendes visite, seul ou avec Rosine.
—Au revoir les filles. Ce week-end restera gravé dans ma mémoire et j'espère bien le renouveler.
En rentrant, je montre à Aline mon acquisition et lui raconte mon week-end. Hervé est passé la voir vendredi soir et n'est reparti que cet après-midi.
Nous nous enlaçons, nous embrassons et instinctivement nous dirigeons dans la chambre pour des retrouvailles mouvementées.
On entend souvent dire que monter un meuble IKEA c'est passer un week-end de m…..
Eh bien je vais vous prouver le contraire.
J'avais trouvé sur le site de ce commerce un petit meuble qui aurait bien sa place dans mon annexe. Lors d'un déplacement professionnel, je vois l'enseigne et ayant terminé mon rendez-vous en avance, j'entre dans le magasin. Je n'aime pas leur système qui nous oblige a suivre un itinéraire déterminé pour nous inciter à la consommation. Je trouve enfin ce que je cherche, le mets sur un chariot et le charge dans mon coffre. Près de moi une charmante jeune femme a toute les peines du monde à charger un meuble en kit. Vous me connaissez, je ne peux pas laisser une femme dans la misère. Je lui propose mon aide et charge les paquets.
—Vous êtes gentil. Comment vous remercier ! Mais maintenant, comment vais-je faire pour vider mon coffre à la maison !
—Si vous voulez, je peux encore vous aider.
—Vrai, vous feriez ça ? Vous avez le temps.
—J'ai terminé mes obligations professionnelles et suis donc libre de mon temps.
—J'accepte volontiers votre aide. Voulez vous me suivre.
—Avec plaisir mais ne roulez pas trop vite afin que je ne vous perde pas.
J'ai oublié de vous dire que cette jeune femme, qui doit être dans la trentaine, est brune, élancée, avec des courbes ne demandant qu'à accueillir des mains. Elle est vêtue simplement d'un chemisier très près du corps mettant en valeur une poitrine que je présume opulente et d'une jupe lui arrivant au dessus du genou.
Arrivé à son pavillon nous sommes accueillis par un labrador brun-clair qui tourne autour de nous.
—Va te coucher Zoby, laisse nous tranquille.
Le chien regagne docilement.son panier au bout du couloir. Je l'aide à vider son coffre. Dans ces manœuvres deux boutons de son corsage ont sauté. J'ai tout loisir d'apprécier sa poitrine qui se maintient fermement. En se penchant dans son coffre, je découvre des cuisses élancées. Ca me donne faim.
—Ouf ! Merci ! Sans vous je ne sais pas comment j'aurais fait ! Vous accepterez bien un verre.
—Avec plaisir.
— Mettez vous à votre aise sur le canapé. Je reviens.
Je tombe la veste la veste et la cravate. Elle revient avec une bouteille de rosé qu'elle pose en face de moi sur la table basse puis va chercher quelques gâteaux secs. En déposant ces friandises, elle se penche me donnant une vue plongeante sur ses seins puis elle vient s'asseoir à côté de moi.
—Je vais encore abuser de votre gentillesse et vous demander de déboucher la bouteille.
Pendant cette opération je lui tourne le dos mais sens son regard qui me scrute. La bouteille ne résiste pas, j'emplis les verres et me rassois à côté d'elle.
—Tchin ! et merci encore !
—A notre rencontre !
Nous trinquons les yeux dans les yeux.
—Ca fait du bien après ces efforts !
—On en avait bien besoin !
Je me détends et ose écarter mes bras, l'un passant derrière sa nuque. Elle me laisse faire et rapproche ostensiblement son épaule vers la mienne. Nous vidons calmement nos verres parlant de tout et de rien.
—Ce n'est pas tout. Il va falloir l'assembler ce meuble.
—J'avoue que je me sens un peu dépassée. Je le croyais en plusieurs éléments mais pas en une multitude de pièces.
—J'ai le temps. Je peux vous aider.
—Vraiment ! Vous feriez ça !
—Bien sûr !
—Oh merci !
Et elle me dépose un baiser appuyé sur la joue. Mon bras étant sur ses épaules, je la maintiens pour lui rendre ce baiser en le déposant volontairement assez près de sa bouche sans pour autant la toucher.
Nous commençons par virer la table basse et nous voila tous les deux, pieds nus, à quatre pattes sur la moquette. Après avoir regardé attentivement la notice, nous commençons le montage.
—Peux-tu me passer la planche qui est devant toi, Pardon ! Je vous ai tutoyée.
—Sans problème. Au fait je m'appelle Rosine. Et toi ou vous.
—Philippe, disons Phil et le tu sera mieux que le vous.
Pour aller chercher l'élément, elle me tourne le dos et se penche (peut-être plus que de raison) me faisant découvrir un string rose.
Arrivés à la moitié du montage, nous faisons une pause sur le canapé. Mon bras passe négligemment sur ses épaules. Elle appuie sa tête sur mon épaule.
—Ca fait du bien de se détendre un peu, dis-t-elle en s'appuyant sur moi.
Je tourne la tête, la regarde, approche doucement ma bouche de la sienne. Elle se laisse aller. Nos lèvres se touchent. Ma langue frôle ses lèvres qui d'écartent et la laisse pénétrer sa bouche. Nos langues font connaissance puis s'enroulent. Sa main vient sur ma nuque pour me garder. J'envoie une main vers son sein que je caresse doucement à travers le tissu. Elle accentue son baiser. Nous nous regardons. Elle éclate de rire.
—Houlala ! Il y a longtemps que je n'ai pas ressenti un tel émoi. Tu es merveilleux, doux. Je suis heureuse de t'avoir rencontré.
—Pour monter le meuble ?
Nouveau rire.
—Imbécile, pas que pour ça ! Mais il va falloir continuer l'assemblage.
Nous reprenons le travail qui est maintenant prétexte à des frôlements de plus en plus osés. Nous finissons enfin le montage et portons le meuble dans le dressing.
—Nous avons bien mérité une bonne pause ! dis-t-elle en s'écroulant sur le canapé.
Je la rejoins et sans hésitations la prend dans les bras. Notre baiser est brûlant de désir. Je passe ma main sous son chemisier pour lui caresser le dos. Elle soulève ma chemise pour caresser mon torse. Mon autre main passe dans son corsage pour aller chercher des obus. Ma main dans son dos dégrafe son soutien-gorge me laissant libre accès à ces seins que je palpe, empaume puis excite ses tétons qui sont déjà érigés. Je défais les deux boutons restant de son chemisier pour aller honorer de ma bouche ses pomélos. Elle quitte ma bouche, jette sa tête en arrière et soupire. Sa main s'est posée assez haut sur ma cuisse. Je tète ses appâts, les prends à pleine bouche, les aspire. Ma langue fait des cercles concentriques sur ses aréoles. Sa main libre appuie sur ma tête. Sa respiration devient plus bruyante. Ma main descend sur son ventre, titille son nombril puis se glisse dans la ceinture de sa jupe. Elle se redresse. M'enlève ma chemise, quitte son corsage et son soutien-gorge et dégrafe la ceinture de sa jupe. J'en profite pour défaire ma ceinture pour la laisser prendre ls initiatives qui lui plairont.
Ma main peut maintenant descendre vers son pubis. Je sens un peu de duvet bien taillé. Je perçois rapidement le feu qui brûle un peu plus bas. Ma main vient se poser en cuillère sur sa motte embrasée et ruisselante. Elle se cabre. Sa main serre mon vit par-dessus mon pantalon puis fait glisser le zip, tire sur mon boxer pour saisir ma verge peine de sang et de désir. Je glisse un doigt entre ses grandes lèvres qui me donnent accès à son puits d'amour. Un bourgeon d'amour incandescent reçoit la visite de ma majeur. Je fais des tours de plus en plus fins et pressant puis le pince. Elle se raidit et presse ma tige.
—Oh ! Oui ! Continue !
J'enfonce deux doigts dans son puits d'amour et vais à la recherche de son point G. Elle explose en criant sa jouissance. Un flot de miel entoure mes doigts. Je reste immobile lui laissant le temps de prendre pied.
—Oh ! Phil ! Merci ! Tu m'as fait progressivement atteindre un orgasme puissant. A mon tour de te faire plaisir. Tout d'abord, je pense que les quelques vêtements qui nous restent ne sont inutiles.
Elle se lève, fait tomber sa jupe et descend son string. Je fais glisser mon pantalon, mon boxer er vie mes chaussettes. Elle s'agenouille sur la moquette et vient embrasser mes cuisses, remonte doucement vers mes attributs. Elle dépose un baiser sur la pointe de mon gland puis lèche ma tige comme une glace. Sa main s'empare de mes bourses. Sa bouche s'ouvre pour m'accueillir. Sa langue tournoie autour de ma tige pendant qu'elle m'absorbe au plus profond de sa cavité buccale. Mon gland percute sa luette. Elle ouvre grand la bouche et me fait pénétrer sa gorge. Elle me regarde dans les yeux puis me tète le dard. Sa main malaxe mes boules, un doigt inquisiteur se faufile vers ma rosette. Elle me tète de plus en plus fort. Je sens que je me vais pas résister longtemps.
—Je vais venir !
—Viens !
Elle redouble de vivacité. Un premier jet éclabousse ses amygdales, suivi d'une multitude qui emplissent sa bouche. Elle prend le temps de déglutir puis veille à ne pas laisser perdre une seule goutte. Elle se relève. Je me couche sur le canapé. Elle s'allonge sur moi. Nous échangeons un baiser passionné. Elle met sa tête sur mon épaule. Nous reprenons lentement contact avec le présent.
Après quelques verres et de multiples baisers, ma bouche se pose sur son abricot bien mur d'où suintent quelques gouttes. Ma langue s'infiltre dans la fournaise et lèche les parois nacrées. Je n'oublie pas son bourgeon d'amour. Je la cajole de la pointe de la langue avant de le téter puis l'aspirer. Mes doigts baignent dans le miel en fusion. Je les extrais et les remplace par ma langue. Mes doigts gras filent vers sa raie culière, titille son œillet puis le pénètre doucement. Ils entrent facilement. Mes lèvres font s'occuper de son fruit rouge pendant que deux doigts entrent dans sa chatte et deux dans son anus. Je lui masturbe les deux trous. Sa respiration est saccadée. Elle profère des onomatopées. Elle se tortille sur mes doigts qui s‘agitent de plus en plus vite et de plus en plus profondément. Ses cuisses serrent ma tête. Elle tremble. Elle crie son plaisir et le déverse une cascade de cyprine dont je me régale. Je peine à tout avaler. Elle rend les armes, attire ma tête vers elle. Nous nous embrassons, lui faisant déguster son élixir.
Nous restons alanguis, sans parler, nos mains frôlant tendrement nos corps.
Après un temps que je ne saurais mesurer, nous ouvrons les yeux et échangeons de doux baisers. Mon dard a repris de la vigueur et repose sur sa chatte. Inconsciemment, nous oscillons. Ma pine se frotte sur ses lèvres qui s'écartent et l'accueille. Elle soulève son ventre, je me soulève également. La pointe de ma pine trouve le chemin de sa grotte et la pénètre. La cavité encore grasse de son précédent orgasme, j'arrive rapidement au fond, butant sur son col. Elle referme ses jambes autour de mes reins. Elle commence des mouvements alternatifs que j'accompagne et amplifie. C'est une chevauchée fantastique digne des plus grandes épopées. Nos pubis se heurtent. Elle me triture avec ses muscles internes. Je résiste pour l'attendre. Elle commence à délirer. Nous accélérons et nous lâchons en même temps. Nos corps tremblent. Nous nous étreignons. Je sens que je mollis et ressors lentement. Ma semence coule de son fruit. Et là, stupeur elle appelle :
—Zoby ! Zoby !
Le chien que j'avais oublié arrive et va directement nettoyer sa maitresse. Il lape toute ma semence qui coule. Elle écarte l'entrée de sa grotte pour que sa langue aille au plus profond chercher les dernières gouttes. Lorsqu'il bien tout nettoyé, elle lui caresse la tête et il repart dans son panier.
Je suis estomaqué et la regarde ébahi. Voyant mon désarroi elle me dit :
—Il est gentil. Lorsque je suis toute seule et me donne du plaisir, il vient me nettoyer mais n'avait pas encore goûté au sperme. J'ai l'impression qu'il a bien aimé mais il ne m'a jamais pénétré. J'aime bien quand sa langue un peu rêche s'occupe de mon clito et quand elle vient nettoyer l'intérieur de ma grotte. C'est une sensation étrange mais tellement jouissive.
Vu l'heure, je pense que le mieux c'est que tu restes pour la nuit.
Après une douche commune, nous regagnons le lit et nous endormons enlacés. Dans la nuit le désir nous réveille et nous faisons l'amour calmement, passionnément avant de nous rendormir.
Au petit matin, un besoin de vider ma vessie me fait quitter le lit discrètement. Le couloir est un peu éclairé par le lever du soleil qui parvient du séjour. Je me dirige vers les toilettes précédé par ma gaule matinale. La porte et ouverte, j'entre et me retrouve nez à nez, plutôt bite à nez, avec un inconnue. J'ai un mouvement de recul mais elle m'attrape par le sexe et dépose un bisou sur mon bout dressé.
—Chut ! Ne la réveillons pas !
Lorsqu'elle a fini de se vider, elle se lève et me fait asseoir sur la cuvette.
—Vas y, vides-toi.
Dès que j'ai fini, elle vient s'asseoir sur mes cuisses, me tournant le dos, prend mon dard et se l'enfile dans la chatte. Elle fait tout le travail, monte et descend lentement puis plus rapidement. Sa cyprine commence à couler. On n'entend le floc, floc de mon dard dans sa caverne. Elle se soulève, me dégage, reprend mon sexe en main et le pose sur sa rondelle. Je suis étonné de la facilité avec laquelle il rentre rapidement en entier. Le passage dans sa matrice avait suffi à me graisser et son conduit doit être habitué à recevoir de la visite. Elle continue ses exercices. Je la tiens par les seins. Elle se penche en avant et je sens ses doigts qui viennent me caresser à travers la fine cloison qui partage les deux conduits. Je descends un main pour m'occuper de son bourgeon d'amour. Elle accélère.
—Je vais me lâcher.
—C'est ce que j'espère.
J'ouvre les vannes et emplis ses boyaux. Un flot de cyprine inonde mes bourses et mes cuisses. Elle parvient à bloquer ses mots. Progressivement je me détends et sors de son conduit. Elle se lève, se retourne, se baisse et me nettoie, avalant le mélange de nos sucs. Elle prend ma place pour se nettoyer afin de ne pas laisser une trace blanche dans le couloir.
—Merci ! Bonne fin de nuit ! A tout' à l'heure. Dépêches toi de recharger ses batteries car Rosine va en avoir besoin à son réveil !
Nous repartons dans nos chambres respectives. Rosine dort encore. Je me glisse sous les draps et parviens à retrouver le sommeil. Je suis réveillé par la main de Rosine qui attrape mon dard qui réagit vite à a sollicitation. Nous nous cajolons, nous caressons. Elle vire les draps, se met tête bêche et m'embouche. Je m'empresse de lécher sa chatte. Nous explosons tous les deux et nous enivrons de nos sécrétions. Après quelques câlins, nous nous levons pour déjeuner. J'enfile mon boxer et Rosine une courte tunique vaporeuse qui ne cache rien. Nous avons à peine commencé notre déjeuner que la belle inconnue nous rejoint. Elle a enfilé une nuisette transparente qui couvre à peine sa foufoune, tenue par un cordon laissant ses appâts se balancer au gré de ses pas. Elle se penche pour embrasser Rosine sur la bouche et se tourne vers moi pour faire de même.
—Phil, je te présente ma sœur Irène qui passe un mois à la maison. Mais ma chérie, je te croyais chez tes amis.
—Oui mais je n'ai pas voulu rester. Ils et elles son tous mis à boire, fumer du hach, celui que j'avais branché pour la soirée s'est fait un rail sur le plan de travail. Je n'ai pas voulu partager ces moments. Lorsque je suis rentrée, j'ai vu les deux voitures et donc me suis faite discrète. Vous dormiez sagement. Toutefois je dois t'avouer qu'au petit matin, j'ai fait la connaissance de Phil dans les toilettes. Tu as fait un bon choix. Il est super. Comme l'as-tu trouvé,
Rosine lui raconte notre rencontre chez IKEA puis la suite des événements. Nous devisons tranquillement en déjeunant.
—Tu as quelque chose de prévu pour aujourd'hui ? me demande Rosine.
—Non rien de précis mais il faut que je parte ce soir.
—Eh bien, nous avons toute la journée pour jouer renchérit Irène. D'autorité, elle tire ma chaise, vient se mettre sur mes genoux face à moi et attaque mes lèvres. Nous échangeons un baiser profond, nos langues font vite connaissance. Rosine vient derrière elle, se glisse entre ms jambes et vient chercher mon zob. Elle le prend en bouche puis le présente à la chatte d'Irène qui vite me fait disparaître. Je sens la langue de Rosine qui titille ma rosette et va honorer mes bourses. Les deux déesses de l'amour s'activent. Je sens ma semence qui se met en ébullition et commence sa montée. Irène geint, elle ne maitrise plus sa respiration. Elle abandonne ma bouche pour libérer des « Oui ! Oui ! Encore !... » Rosine glisse une main entre nous pour lui pincer le clito. Je lâche ses flancs pour triturer ses tétons. Elle rentre ses ongles dans mes omoplates et hurle sa jouissance. Nous la laissons récupérer. Je sens sa cyprine qui coule sur mes cuisses, vite récupérée par Rosine.
Lorsqu'elle sort de sa petite mort, elle ne regarde dans les yeux et m'embrasse le visage. Elle se soulève, passe a jambe par-dessus la tête de Rosine qui récupère mon foutre qui coule de la matrice. Elle veille à ne pas perdre une goutte puis se relève et embrasse goulument sa sœur, d'échangeant ma semence. Lorsqu'elles ont tout avalé, elles entreprennent de me nettoyer soigneusement.
Une douche commune à grand renfort de mousse nous permet de nous savonner mutuellement e, veillant avec attention à nos endroits sensibles.
Nous préparons un repas léger, pris dans le plus simple appareil puis le café dans le salon, vautrés dans le canapé. Irène réinvente le jeu « feuille/ciseaux » dans lequel le vainqueur gagne le droit d'embrasser les parties qu'il souhaite de ses partenaires. Nous nous retrouvons rapidement sur le grand lit de Rosine dans touts positions possibles et inimaginables. La chambre raisonne de rires, de feulements, de gémissements. Tous nos trous sont visités. Le drap est maculé de tous nos sucs.
Mais je dois me résoudre à partir. Après des adieux très chauds, je laisse Rosine dans les bras d'Irène
—Fais bonne route ! Soit prudent ! Tu connais la maison. J'espère que tu reviendras. Il suffira que tu me dises : j'arrive et je t'ouvrirai.
Irène me donne sa carte de visite.
—J'aimerais bien que te me rendes visite, seul ou avec Rosine.
—Au revoir les filles. Ce week-end restera gravé dans ma mémoire et j'espère bien le renouveler.
En rentrant, je montre à Aline mon acquisition et lui raconte mon week-end. Hervé est passé la voir vendredi soir et n'est reparti que cet après-midi.
Nous nous enlaçons, nous embrassons et instinctivement nous dirigeons dans la chambre pour des retrouvailles mouvementées.
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Commentaires ()
Très jolie histoire très excitante à souhait
Bravo pour votre écriture