Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'éducation d'un jeune puceau. — Chapitre 1 · Le tanga de madame Duplanty ...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'éducation d'un jeune puceau.
Chapitre 1 · Le tanga de madame Duplanty ...
Résumé : Florian, jeune puceau de 18 ans, fantasme sur les femmes matures. Un jour, profitant d'une visite chez sa voisine Solange âgée de 61 ans, il lui dérobe un tanga très sexy. Il est loin de s'imaginer que cet événement va l'entraîner dans un long apprentissage de la sexualité.
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Je m'appelle Florian et je viens tout juste d'avoir dix-huit ans. Je suis fils unique et j'habite avec mes parents au premier étage d'un immeuble haussmannien à deux pas du parc Monceau. Je suis en première année à l'ISCP, à deux pas de chez moi. Mes parents travaillent tous les deux dans la finance ; ma mère Christianne – 45 ans – comme conseillère financière à la Société Générale et mon père François – 51 ans – comme analyste financier chez Natixis.
Comme beaucoup de garçons de mon âge, je suis plus intéressé par les choses du sexe que par les études. Cependant, contrairement à eux qui semblent obsédés par les jeunes filles de notre génération, moi je le suis par les femmes matures. Lorsque l'on aborde ces sujets et qu'ils racontent leurs exploits sexuels du week-end avec leur petite-amie du moment, je fais celui qui est sur la même longueur d'onde. Je m'invente des conquêtes – ce qui est crédible car je ne suis pas trop mal – et je joue le fier à bras, le jeune mâle fringuant qui baise comme un étalon et qui fait hurler les filles de plaisir. Oui, je ne vais tout de même pas avouer que je suis puceau !
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Je m'appelle Florian et je viens tout juste d'avoir dix-huit ans. Je suis fils unique et j'habite avec mes parents au premier étage d'un immeuble haussmannien à deux pas du parc Monceau. Je suis en première année à l'ISCP, à deux pas de chez moi. Mes parents travaillent tous les deux dans la finance ; ma mère Christianne – 45 ans – comme conseillère financière à la Société Générale et mon père François – 51 ans – comme analyste financier chez Natixis.
Comme beaucoup de garçons de mon âge, je suis plus intéressé par les choses du sexe que par les études. Cependant, contrairement à eux qui semblent obsédés par les jeunes filles de notre génération, moi je le suis par les femmes matures. Lorsque l'on aborde ces sujets et qu'ils racontent leurs exploits sexuels du week-end avec leur petite-amie du moment, je fais celui qui est sur la même longueur d'onde. Je m'invente des conquêtes – ce qui est crédible car je ne suis pas trop mal – et je joue le fier à bras, le jeune mâle fringuant qui baise comme un étalon et qui fait hurler les filles de plaisir. Oui, je ne vais tout de même pas avouer que je suis puceau !
Le soir, une fois dans mon lit, je me connecte sur des sites porno avec mon téléphone et je regarde des vidéos mettant en scène des femmes qui pourraient être ma mère. Je ne fantasme nullement sur cette dernière, très certainement car je ne peux pas la regarder autrement qu'avec mes yeux de fils. Pour moi, ma mère est un ange dont le portrait est bien loin de celui de ces femmes qui s'affichent dans leur plus simple appareil et hantent mes nuits.
Ce que j'adore, ce sont ces femmes très BCBG, d'un âge certain, qui affichent un look de bourgeoise respectable et cachent en fait un tempérament de salope. Découvrir une lingerie noire sexy sous une robe suffit à me faire bander comme un âne. Devant l'écran de mon portable, je ferme alors les yeux et le film se poursuit dans ma tête. Ma main droite glisse sous la couette, s'empare de ma verge et entame une lente masturbation.
Dès que je sens la jouissance venir, je ralentis le rythme pour faire durer le plaisir. Mais au bout d'un moment, la tension est trop forte et mon sperme fuse comme un geyser. Le foutre se répand sur mon ventre, jusque sur ma poitrine. Heureusement que j'ai une boite de kleenex à portée de main !
Ce que j'adore, ce sont ces femmes très BCBG, d'un âge certain, qui affichent un look de bourgeoise respectable et cachent en fait un tempérament de salope. Découvrir une lingerie noire sexy sous une robe suffit à me faire bander comme un âne. Devant l'écran de mon portable, je ferme alors les yeux et le film se poursuit dans ma tête. Ma main droite glisse sous la couette, s'empare de ma verge et entame une lente masturbation.
Dès que je sens la jouissance venir, je ralentis le rythme pour faire durer le plaisir. Mais au bout d'un moment, la tension est trop forte et mon sperme fuse comme un geyser. Le foutre se répand sur mon ventre, jusque sur ma poitrine. Heureusement que j'ai une boite de kleenex à portée de main !
Ce samedi matin vers 09h30, en revenant de faire mon footing au parc Monceau, je tombe sur madame Duplanty dans le hall de l'immeuble. C'est une charmante dame, 55 ou 60 ans, veuve ou divorcée je ne sais pas, qui vit seule dans son appartement au 6ème étage. Toujours tirée à quatre épingles, elle est encore très séduisante et correspond au style de femme qui me fait fantasmer. Cependant, j'ai rarement l'occasion de la croiser et elle me semble un peu sévère derrière ses petites lunettes rondes.
- Bonjour madame Duplanty ! lui lancé-je en refermant derrière moi la porte de l'immeuble.
- Bonjour, me répond-elle. Ce maudit ascenseur est encore en panne ; mais que fait donc le syndic ?
Elle doit revenir du marché car elle a son caddy bien rempli à la main et un pack d'eau minérale sous le bras.
- Puis-je vous aider à porter vos courses jusqu'à votre appartement ? lui demandé-je poliment.
- Tu es bien gentil et j'accepte de bon cœur ta proposition.
Je me saisis du caddy ainsi que du pack d'eau et grimpe dans les escaliers devant elle. Elle ouvre la porte de son appartement et m'invite à entrer pour tout déposer dans sa petite cuisine. Une fois que c'est fait, et alors que je m'apprête à repartir, elle me propose de m'offrir un café. J'accepte par politesse.
- Bonjour madame Duplanty ! lui lancé-je en refermant derrière moi la porte de l'immeuble.
- Bonjour, me répond-elle. Ce maudit ascenseur est encore en panne ; mais que fait donc le syndic ?
Elle doit revenir du marché car elle a son caddy bien rempli à la main et un pack d'eau minérale sous le bras.
- Puis-je vous aider à porter vos courses jusqu'à votre appartement ? lui demandé-je poliment.
- Tu es bien gentil et j'accepte de bon cœur ta proposition.
Je me saisis du caddy ainsi que du pack d'eau et grimpe dans les escaliers devant elle. Elle ouvre la porte de son appartement et m'invite à entrer pour tout déposer dans sa petite cuisine. Une fois que c'est fait, et alors que je m'apprête à repartir, elle me propose de m'offrir un café. J'accepte par politesse.
Elle me demande de m'installer dans son salon tandis qu'elle prépare le café. Je lui demande alors si je peux profiter de sa salle de bain pour me rafraichir deux secondes le visage. Comme j'avais fait une bonne séance de course à pied, je suis encore un peu en nage.
- Pas de souci ! me répond-elle. C'est au fond du couloir à droite, poursuit-elle le doigt pointé vers la direction à prendre.
Dans la salle de bain, je me rafraichis donc le visage d'eau fraiche pour faire baisser la température. Alors que je m'apprête à ressortir de la pièce, je remarque l'étendoir à linge dans la douche. Madame Duplanty a dû laver sa lingerie car quatre ou cinq parures sexy ainsi qu'une nuisette et des bas sont suspendus là sous mes yeux.
Aussitôt ma queue se dresse dans mon short, c'est exactement le genre de lingerie que j'aime. Je défais un tanga noir et ivoire en dentelle, c'est de la marque Aubade. J'adore leur calendrier !! Je ne sais pas ce qui me passe alors par la tête mais je glisse le tanga dans la poche arrière de mon short, me repasse de l'eau sur le visage et rejoins madame Duplanty au salon.
- Pas de souci ! me répond-elle. C'est au fond du couloir à droite, poursuit-elle le doigt pointé vers la direction à prendre.
Dans la salle de bain, je me rafraichis donc le visage d'eau fraiche pour faire baisser la température. Alors que je m'apprête à ressortir de la pièce, je remarque l'étendoir à linge dans la douche. Madame Duplanty a dû laver sa lingerie car quatre ou cinq parures sexy ainsi qu'une nuisette et des bas sont suspendus là sous mes yeux.
Aussitôt ma queue se dresse dans mon short, c'est exactement le genre de lingerie que j'aime. Je défais un tanga noir et ivoire en dentelle, c'est de la marque Aubade. J'adore leur calendrier !! Je ne sais pas ce qui me passe alors par la tête mais je glisse le tanga dans la poche arrière de mon short, me repasse de l'eau sur le visage et rejoins madame Duplanty au salon.
Tout en prenant le café, madame Duplanty me fait la causette. Je me prête au jeu de bonne grâce car j'imagine qu'elle ne doit pas avoir souvent l'occasion de papoter. Au fil de la discussion, elle m'appelle de mon prénom et me demande de l'appeler Solange.
- Sais-tu que je t'ai vu grandir Florian car j'habite dans cet immeuble depuis plus de trente-cinq ans, me dit-elle. Et que fais-tu maintenant ?
Je lui explique que j'ai eu mon bac l'année dernière au lycée Carnot, que je suis maintenant à l'ISCP et que j'envisage de faire éventuellement ensuite carrière dans le domaine financier.
- Et vous Solange, lui demandé-je, dans quel domaine travaillez-vous ?
Elle m'explique qu'elle a longtemps travaillé comme psychologue mais qu'elle se contente aujourd'hui de faire du bénévolat dans des associations sociales.
- Vous faisiez allonger vos patients sur le canapé ? lui dis-je en riant.
- Ah non Florian ! me répond-elle avec un grand sourire. Ça, ce sont les psychiatres !
Et la voici qui se lance dans une longue tirade passionnée pour m'expliquer la différence entre les deux métiers.
- Sais-tu que je t'ai vu grandir Florian car j'habite dans cet immeuble depuis plus de trente-cinq ans, me dit-elle. Et que fais-tu maintenant ?
Je lui explique que j'ai eu mon bac l'année dernière au lycée Carnot, que je suis maintenant à l'ISCP et que j'envisage de faire éventuellement ensuite carrière dans le domaine financier.
- Et vous Solange, lui demandé-je, dans quel domaine travaillez-vous ?
Elle m'explique qu'elle a longtemps travaillé comme psychologue mais qu'elle se contente aujourd'hui de faire du bénévolat dans des associations sociales.
- Vous faisiez allonger vos patients sur le canapé ? lui dis-je en riant.
- Ah non Florian ! me répond-elle avec un grand sourire. Ça, ce sont les psychiatres !
Et la voici qui se lance dans une longue tirade passionnée pour m'expliquer la différence entre les deux métiers.
Tout en discutant avec elle, j'essaye de ne pas trop la regarder car il s'avère vite qu'elle est vraiment du style à me faire de l'effet. Cheveux blonds cendrés coupés courts au carré, les traits fins légèrement maquillés, une poitrine ni petite ni grosse mais encore bien ferme semble-t-il et de jolies jambes galbées.
Ma queue est encore raide dans mon short mais je fais en sorte de croiser les jambes pour masquer mon érection. Par ailleurs, pour éviter de fixer sa poitrine ou ses jambes qui attirent inexorablement mon regard, je parcours son salon des yeux, regardant les milles bibelots qui témoignent d'une vie bien remplie.
Mon café finit, je me lève.
- Solange, je vous remercie pour le café et ce moment passé en votre compagnie, lui dis-je. Mais il est temps que je prenne congé de vous.
- C'est moi qui te remercie pour ton aide et pour cette conversation, me répond-elle en se levant et en m'accompagnant vers la porte.
Quelques minutes plus tard, je suis dans l'appartement parental au premier étage et fonce dans ma chambre pour cacher le tanga de madame Duplanty dans l'un de mes tiroirs sous mes chaussettes. Une fois sous la douche, je laisse couler l'eau chaude sur mon corps et me branle lentement en pensant à Solange.
Ma queue est encore raide dans mon short mais je fais en sorte de croiser les jambes pour masquer mon érection. Par ailleurs, pour éviter de fixer sa poitrine ou ses jambes qui attirent inexorablement mon regard, je parcours son salon des yeux, regardant les milles bibelots qui témoignent d'une vie bien remplie.
Mon café finit, je me lève.
- Solange, je vous remercie pour le café et ce moment passé en votre compagnie, lui dis-je. Mais il est temps que je prenne congé de vous.
- C'est moi qui te remercie pour ton aide et pour cette conversation, me répond-elle en se levant et en m'accompagnant vers la porte.
Quelques minutes plus tard, je suis dans l'appartement parental au premier étage et fonce dans ma chambre pour cacher le tanga de madame Duplanty dans l'un de mes tiroirs sous mes chaussettes. Une fois sous la douche, je laisse couler l'eau chaude sur mon corps et me branle lentement en pensant à Solange.
Quel pied ! Je l'imagine dans sa chambre en fin de journée à l'heure de se mettre au lit. Elle retire sa robe et apparait dans une parure de lingerie Aubade, en bas noirs, perchée sur ses hauts talons. Je ralentis mes mouvements de poignet car je sens que je vais exploser rapidement.
Puis je la vois en rêve prendre un sex-toy dans sa table de chevet, s'allonger sur son lit et prendre du plaisir une fois la queue fictive glissée au plus profond de sa chatte. Entre deux gémissements, je m'imagine l'entendre dire mon nom.
- Oh oui Florian, que c'est bon ! Encore !
Ma main reprend ses allers-retours, les yeux fermés je me dis que c'est ma queue qui va et vient en elle. Je lui dévore la bouche et les seins, elle m'encourage.
- Oh oui Florian, prends-moi bien ! Cela fait si longtemps qu'aucun homme ne m'a touchée.
Je n'en peux plus, ma main se crispe sur ma bite tandis que de longs jets de foutre fusent.
Puis je la vois en rêve prendre un sex-toy dans sa table de chevet, s'allonger sur son lit et prendre du plaisir une fois la queue fictive glissée au plus profond de sa chatte. Entre deux gémissements, je m'imagine l'entendre dire mon nom.
- Oh oui Florian, que c'est bon ! Encore !
Ma main reprend ses allers-retours, les yeux fermés je me dis que c'est ma queue qui va et vient en elle. Je lui dévore la bouche et les seins, elle m'encourage.
- Oh oui Florian, prends-moi bien ! Cela fait si longtemps qu'aucun homme ne m'a touchée.
Je n'en peux plus, ma main se crispe sur ma bite tandis que de longs jets de foutre fusent.
Au cours du dîner avec mes parents, nous parlons de tout et de rien.
- Florian, sais-tu que j'ai croisé madame Duplanty cet après-midi ? m'exclame soudain ma mère. Elle m'a dit que tu étais un garçon très serviable.
Je raconte alors à mes parents comment j'ai aidé notre vieille voisine ce matin en rentrant du sport. Bien évidemment, je passe sous silence le regard lubrique que j'ai porté sur elle et le vol du tanga.
La conversation en reste là et, aussitôt le repas fini, je file dans ma chambre. Une fois au lit, j'allume mon ordinateur et me connecte sur un site de films pour adultes. Aussitôt, je choisis la rubrique « bourgeoises matures » et me voici à mater des femmes en lingerie noire dans des positions plus que provocantes.
Soudain je pense au tanga de Solange caché dans mon tiroir. Je me lève, récupère la pièce de lingerie et me recouche nu dans mon lit. Je pose le tanga sur mon sexe ; la douceur de la dentelle sur mes couilles et ma tige me met aussitôt en émoi. Je reprends la lecture de la vidéo et j'imagine Solange à la place de l'actrice blonde qui se fait prendre en levrette par un jeune étalon. Nouvelle jouissance, nouveaux jets de foutre, le pied ! Je cache le tanga taché de sperme sous mon oreiller et m'endors en pensant à madame Duplanty.
- Florian, sais-tu que j'ai croisé madame Duplanty cet après-midi ? m'exclame soudain ma mère. Elle m'a dit que tu étais un garçon très serviable.
Je raconte alors à mes parents comment j'ai aidé notre vieille voisine ce matin en rentrant du sport. Bien évidemment, je passe sous silence le regard lubrique que j'ai porté sur elle et le vol du tanga.
La conversation en reste là et, aussitôt le repas fini, je file dans ma chambre. Une fois au lit, j'allume mon ordinateur et me connecte sur un site de films pour adultes. Aussitôt, je choisis la rubrique « bourgeoises matures » et me voici à mater des femmes en lingerie noire dans des positions plus que provocantes.
Soudain je pense au tanga de Solange caché dans mon tiroir. Je me lève, récupère la pièce de lingerie et me recouche nu dans mon lit. Je pose le tanga sur mon sexe ; la douceur de la dentelle sur mes couilles et ma tige me met aussitôt en émoi. Je reprends la lecture de la vidéo et j'imagine Solange à la place de l'actrice blonde qui se fait prendre en levrette par un jeune étalon. Nouvelle jouissance, nouveaux jets de foutre, le pied ! Je cache le tanga taché de sperme sous mon oreiller et m'endors en pensant à madame Duplanty.
Le week-end se termine normalement et ce n'est que le lundi vers 18h00, en revenant de l'ISCP, que je tombe sur madame Duplanty qui attend l'ascenseur dans le hall de l'immeuble pour remonter chez elle.
- Ah, il est enfin réparé ! lui dis-je en tenant la porte de la cabine pour qu'elle y prenne place.
- Oui c'était temps ! me répond-elle.
Alors que l'ascenseur s'arrête au premier étage et que je m'apprête à sortir de la cabine, madame Duplanty me saisit le bras.
- Florian, il va falloir que l'on se revoie ! me dit-elle soudain d'une voix un peu sévère.
Je la regarde surpris ; elle ne relâche pas mon bras.
- Oui Florian, tu ne voudrais tout de même pas que je parle à tes parents de la lingerie que tu m'as volée samedi ! poursuit-elle.
Je ne sais plus où me mettre et je devine mon visage qui rougit.
- Vois-tu, lorsque j'achète de la lingerie, j'achète toujours la parure complète, soutien-gorge et culotte. C'était donc sûr que j'allais m'apercevoir que tu m'avais pris mon petit tanga noir et ivoire de chez Aubade.
- Je, je ….., commencé-je à bégayer. Je ne sais pas ce qui m'a pris !
- Si tu veux que cela reste entre nous sans que tes parents soient au courant, viens me voir après-demain à 15h00, me rétorque-t-elle. Oui, tu m'as dit samedi que tu n'avais pas cours le mercredi après-midi.
- Euh … oui madame Duplanty ! bafouillé-je, je viendrai. Mais de grâce, n'en parlez pas à mes parents !
- Ne t'inquiète pas, ce sera notre petit secret ! dit-elle avec un grand sourire en lâchant mon bras.
- Merci beaucoup ! A mercredi ! répondis-je en sortant de la cabine.
- Et n'oublie pas de rapporter ce qui m'appartient … ! me lance-t-elle avant que la porte ne se referme pour que l'ascenseur poursuive son chemin.
Oh bon Dieu, me dis-je. Dans quel pétrin me suis-je fourré ?
- Ah, il est enfin réparé ! lui dis-je en tenant la porte de la cabine pour qu'elle y prenne place.
- Oui c'était temps ! me répond-elle.
Alors que l'ascenseur s'arrête au premier étage et que je m'apprête à sortir de la cabine, madame Duplanty me saisit le bras.
- Florian, il va falloir que l'on se revoie ! me dit-elle soudain d'une voix un peu sévère.
Je la regarde surpris ; elle ne relâche pas mon bras.
- Oui Florian, tu ne voudrais tout de même pas que je parle à tes parents de la lingerie que tu m'as volée samedi ! poursuit-elle.
Je ne sais plus où me mettre et je devine mon visage qui rougit.
- Vois-tu, lorsque j'achète de la lingerie, j'achète toujours la parure complète, soutien-gorge et culotte. C'était donc sûr que j'allais m'apercevoir que tu m'avais pris mon petit tanga noir et ivoire de chez Aubade.
- Je, je ….., commencé-je à bégayer. Je ne sais pas ce qui m'a pris !
- Si tu veux que cela reste entre nous sans que tes parents soient au courant, viens me voir après-demain à 15h00, me rétorque-t-elle. Oui, tu m'as dit samedi que tu n'avais pas cours le mercredi après-midi.
- Euh … oui madame Duplanty ! bafouillé-je, je viendrai. Mais de grâce, n'en parlez pas à mes parents !
- Ne t'inquiète pas, ce sera notre petit secret ! dit-elle avec un grand sourire en lâchant mon bras.
- Merci beaucoup ! A mercredi ! répondis-je en sortant de la cabine.
- Et n'oublie pas de rapporter ce qui m'appartient … ! me lance-t-elle avant que la porte ne se referme pour que l'ascenseur poursuive son chemin.
Oh bon Dieu, me dis-je. Dans quel pétrin me suis-je fourré ?
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Commentaires ()
Et Oui Florian tu vas sûrement découvrir que les recettes de Mamie on du bon... Et que les mamies utilisent pas une ficelle pour faire un strige mais pour toute autre chose qui m'enquerons pas de te plaire...
Bien entendu à 18 ans j'avais ce même fantasme de me faire deniaiser par une telle femme si attirante BCBG .....lol !
Quel homme n'y a pas pensé !
Ton texte est très bien écrit et très facile à lire !
Merci beaucoup de me faire fantasmer......sur mon passé......Lol !
Un début qui augure une suite des plus lubrique et perverse…
Je suis ravie de constater que certains hommes connaissent les qualités de la lingerie Aubade ......
pas seulement des hommes chère Hélène… et pas seulement des jeunes !
Pauvre gamin, il va subir (avec plaisir, je suppose) une éducation minutieuse et attentive.