Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'éducation d'un jeune puceau. — Chapitre 3 · Dans l'obscurité d'une salle de cinéma ...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'éducation d'un jeune puceau.
Chapitre 3 · Dans l'obscurité d'une salle de cinéma ...
Résumé : Profitant d'une visite chez sa voisine Solange âgée de 61 ans, Florian, jeune puceau de 18 ans a dérobé un tanga très sexy de la vieille dame. S'étant rendu compte du chapardage de sa petite culotte, Solange décide de profiter de l'occasion qui lui est donnée pour éveiller le jeune homme aux plaisirs des sens. Après une première leçon chez elle, Solange décide d'organiser la suivante dans une salle de cinéma parisienne ...
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Ce vendredi après-midi en rentrant de l'ESCP, dans la cour de notre immeuble, je croise madame Duplanty qui sortait faire quelques courses. Nous échangeons deux ou trois mots mais elle n'aborde nullement notre entretien canapé de mercredi. Tandis qu'elle franchit le porche pour sortir dans la rue, je la regarde s'éloigner. A bien y réfléchir, c'est vraiment une femme séduisante sous ses airs un peu stricts. Elle est toujours habillée très classique mais pas style mémère comme de nombreuses femmes de son âge. Oui, elle me fait vraiment de l'effet, et je dois avouer que ce n'est pas que sexuel !
Ayant des partiels à préparer avant les vacances d'hiver, je passe le week-end renfermé dans l'appartement familial, ne sortant que tôt le matin pour faire mon footing au parc Monceau. Cependant le soir, une fois au lit, je ressors de sa cachette la petite culotte que m'a laissée madame Duplanty lors de ma dernière visite chez elle. C'est un ravissant petit string noir en dentelle et cela m'excite de savoir qu'elle porte ce genre de lingerie.
Tout en regardant un film érotique sur mon ordinateur, je porte le string à mon visage. Quel dommage, le parfum de femelle qu'il avait les deux premiers jours s'estompe derrière l'odeur de foutre. Il faut dire que je me masturbe dedans tous les soirs, sans exception !
Ayant des partiels à préparer avant les vacances d'hiver, je passe le week-end renfermé dans l'appartement familial, ne sortant que tôt le matin pour faire mon footing au parc Monceau. Cependant le soir, une fois au lit, je ressors de sa cachette la petite culotte que m'a laissée madame Duplanty lors de ma dernière visite chez elle. C'est un ravissant petit string noir en dentelle et cela m'excite de savoir qu'elle porte ce genre de lingerie.
Tout en regardant un film érotique sur mon ordinateur, je porte le string à mon visage. Quel dommage, le parfum de femelle qu'il avait les deux premiers jours s'estompe derrière l'odeur de foutre. Il faut dire que je me masturbe dedans tous les soirs, sans exception !
Le mardi en milieu d'après-midi, alors que je suis en cours d'analyse financière, je reçois un sms d'un numéro qui ne figure pas parmi mes contacts. Discrètement je lis le message « Florian, je te propose d'aller ensemble au cinéma demain après-midi. Rdv à 14h30 au 5 avenue Mac-Mahon à deux pas de l'Arc de Triomphe. Solange ». Je comprends pourquoi elle m'a demandé mon numéro de portable mercredi alors que je quittais son appartement.
Ce message me rebooste pour la fin de journée, un peu comme si j'étais invité à mon premier rendez-vous amoureux. Cette madame Duplanty est vraiment une femme surprenante qui ne semble pas manquer de ressources. Oui, une femme vraiment intéressante !
Une fois rentré chez moi, je prends mon ordinateur afin de rechercher dans quel cinéma elle veut que je la retrouve. Je dois avouer que je suis un peu déçu lorsque je découvre que le Mac-Mahon est un cinéma ouvert en 1938 qui se spécialise à la Libération dans la diffusion de films américains interdits pendant l'Occupation. Aujourd'hui, c'est un cinéma d'art et d'essai qui continue à programmer des grands classiques américains et français. Rien à voir avec le genre de film qui fait mon bonheur tous les soirs au lit !
Ce message me rebooste pour la fin de journée, un peu comme si j'étais invité à mon premier rendez-vous amoureux. Cette madame Duplanty est vraiment une femme surprenante qui ne semble pas manquer de ressources. Oui, une femme vraiment intéressante !
Une fois rentré chez moi, je prends mon ordinateur afin de rechercher dans quel cinéma elle veut que je la retrouve. Je dois avouer que je suis un peu déçu lorsque je découvre que le Mac-Mahon est un cinéma ouvert en 1938 qui se spécialise à la Libération dans la diffusion de films américains interdits pendant l'Occupation. Aujourd'hui, c'est un cinéma d'art et d'essai qui continue à programmer des grands classiques américains et français. Rien à voir avec le genre de film qui fait mon bonheur tous les soirs au lit !
Comme mes parents travaillent tous les deux le mercredi après-midi, je n'ai de compte à rendre à personne. Après un déjeuner rapide, je prends une bonne douche et me prépare pour rejoindre Solange. Je décide de faire un petit effort vestimentaire et troque mon traditionnel jean pour un pantalon de velours. Au lieu d'un tee-shirt, je mets une chemise et me voilà prêt. J'enfile mon blouson et fonce prendre le métro à la station Monceau.
Je descends à Etoile et n'ai même pas besoin de lancer une application pour trouver l'avenue Mac-Mahon. Il est tout juste 14h20 lorsque j'arrive devant le cinéma. Solange n'étant pas encore là, je m'installe sur un banc pour profiter du soleil hivernal qui brille sur Paris.
Soudain, je reconnais au loin sa silhouette et décide donc d'aller au-devant d'elle.
- Oh bonjour Florian, me dit-elle lorsqu'elle m'aperçoit à deux ou trois mètres d'elle.
- Bonjour Solange.
- Tu es un garçon bien élevé qui a veillé à ne pas faire attendre une vieille dame, poursuit-elle en riant.
- Je ne pense pas que vous soyez une vieille dame et j'avais hâte de vous retrouver ! répondis-je.
Elle me prend alors par le bras et m'entraîne vers le cinéma ; elle est vraiment adorable !
Je descends à Etoile et n'ai même pas besoin de lancer une application pour trouver l'avenue Mac-Mahon. Il est tout juste 14h20 lorsque j'arrive devant le cinéma. Solange n'étant pas encore là, je m'installe sur un banc pour profiter du soleil hivernal qui brille sur Paris.
Soudain, je reconnais au loin sa silhouette et décide donc d'aller au-devant d'elle.
- Oh bonjour Florian, me dit-elle lorsqu'elle m'aperçoit à deux ou trois mètres d'elle.
- Bonjour Solange.
- Tu es un garçon bien élevé qui a veillé à ne pas faire attendre une vieille dame, poursuit-elle en riant.
- Je ne pense pas que vous soyez une vieille dame et j'avais hâte de vous retrouver ! répondis-je.
Elle me prend alors par le bras et m'entraîne vers le cinéma ; elle est vraiment adorable !
Quelques minutes plus tard, nous sommes installés au milieu d'une rangée face à l'écran ; quatre ou cinq autres personnes sont disséminées un peu partout. Comme il fait bon dans la salle, Solange qui est assise à ma droite me propose d'enlever mon blouson tandis qu'elle retire son manteau ; je pose nos effets sur le siège libre à ma gauche. Ma charmante accompagnatrice porte une robe portefeuille à damiers blancs et noirs qui lui va à ravir. Ses jambes sont gainées de noir et elle a des bottines de cuir aux pieds. Il n'y a pas à dire, je pourrais être plus mal accompagné.
- Quel film avez-vous choisi Solange ? lui demandé-je car c'est elle qui a pris les deux billets à la caisse.
- J'espère que cela te plaira, me répond-elle, c'est un vieux film d'Edouard Molinaro réalisé en 1975. Cela s'intitule Le téléphone rose.
Mais voilà que le film commence et je me cale dans mon fauteuil non sans remarquer que les pans de la robe de Solange se sont écartés et dévoilent le haut de ses jolies gambettes.
- Quel film avez-vous choisi Solange ? lui demandé-je car c'est elle qui a pris les deux billets à la caisse.
- J'espère que cela te plaira, me répond-elle, c'est un vieux film d'Edouard Molinaro réalisé en 1975. Cela s'intitule Le téléphone rose.
Mais voilà que le film commence et je me cale dans mon fauteuil non sans remarquer que les pans de la robe de Solange se sont écartés et dévoilent le haut de ses jolies gambettes.
Au bout d'un quart d'heure, j'ai compris qu'il s'agit de l'histoire d'un petit industriel toulousain, Benoît Castejac joué par Pierre Mondy, qui doit se rendre à Paris pour négocier le rachat de sa société par un grand groupe financier américain. Lors de son séjour, Morrison le représentant de la grande firme fait appel à une call-girl de luxe Christine, superbement interprétée par Mireille Darc, pour faciliter la transaction. Bien évidemment, je suis rapidement captivé par l'histoire ; surtout par les tenues et la lingerie que porte ladite Christine. Rapidement, ma queue se sent à l'étroit dans mon pantalon.
Soudain Solange pose sa main gauche sur ma main droite.
- Alors Florian, comment trouves-tu ce vieux film ? me demande-t-elle.
- En général, je vais plutôt voir des films de science-fiction mais finalement ça se laisse regarder ! répondis-je laconiquement pour éviter de préciser que je m'ennuierais ferme sans la plastique de Christine.
- Je suis certaine que tu apprécies le style de Mireille Darc, lâche-t-elle à voix basse en me serrant un peu plus fort la main.
- Oui Solange, c'est une jolie femme !
- Tu dois aimer ce genre de lingerie, n'est-ce pas ! me demande-t-elle lorsque Christine retire sa robe à l'écran et apparait en porte-jarretelles et bas noirs.
- Euh …, balbutié-je.
Qu'elle n'est pas ma surprise lorsqu'elle entraîne ma main dans la sienne et la pose au-dessus de son genou gauche.
Soudain Solange pose sa main gauche sur ma main droite.
- Alors Florian, comment trouves-tu ce vieux film ? me demande-t-elle.
- En général, je vais plutôt voir des films de science-fiction mais finalement ça se laisse regarder ! répondis-je laconiquement pour éviter de préciser que je m'ennuierais ferme sans la plastique de Christine.
- Je suis certaine que tu apprécies le style de Mireille Darc, lâche-t-elle à voix basse en me serrant un peu plus fort la main.
- Oui Solange, c'est une jolie femme !
- Tu dois aimer ce genre de lingerie, n'est-ce pas ! me demande-t-elle lorsque Christine retire sa robe à l'écran et apparait en porte-jarretelles et bas noirs.
- Euh …, balbutié-je.
Qu'elle n'est pas ma surprise lorsqu'elle entraîne ma main dans la sienne et la pose au-dessus de son genou gauche.
Elle garde encore quelques instants sa main sur la mienne puis la retire. Mon cœur accélère et semble vouloir exploser. Je me demande ce que je dois faire ! Je décide finalement de profiter de la douceur de son collant - à moins que ce ne soient des bas - sous la paume de ma main.
A l'écran, la situation est un peu tendue car, sous la couette, Christine vient d'avouer à Benoît qu'elle n'est pas la secrétaire particulière de Morrison comme il le pensait. Un coup d'œil sur ma droite me montre que Solange est captivée par l'histoire. Je décide donc de remonter lentement ma main un peu plus haut sur la cuisse de ma séduisante voisine. Elle ne réagit pas et il me semble même qu'elle écarte un peu plus les jambes. Si j'ouvrais ma braguette, ma bite en sortirait comme un diable de sa boite ; oui, j'ai la trique !
- Alors Florian, tu aimes ? me demande soudain Solange en se penchant vers moi.
Je ne sais pas quoi répondre car je ne sais nullement si elle me parle du film à l'écran ou de ma main sur sa cuisse.
- Oui, dis-je simplement.
- J'adore moi aussi ! reprend-t-elle.
A l'écran, la situation est un peu tendue car, sous la couette, Christine vient d'avouer à Benoît qu'elle n'est pas la secrétaire particulière de Morrison comme il le pensait. Un coup d'œil sur ma droite me montre que Solange est captivée par l'histoire. Je décide donc de remonter lentement ma main un peu plus haut sur la cuisse de ma séduisante voisine. Elle ne réagit pas et il me semble même qu'elle écarte un peu plus les jambes. Si j'ouvrais ma braguette, ma bite en sortirait comme un diable de sa boite ; oui, j'ai la trique !
- Alors Florian, tu aimes ? me demande soudain Solange en se penchant vers moi.
Je ne sais pas quoi répondre car je ne sais nullement si elle me parle du film à l'écran ou de ma main sur sa cuisse.
- Oui, dis-je simplement.
- J'adore moi aussi ! reprend-t-elle.
A l'écran, la chambre d'hôtel de Benoît est plongée dans l'obscurité et les dialogues se résument à des gémissements de plaisir.
- Dans l'obscurité, les yeux ne servent à rien, me dit Solange toujours penchée vers moi. Il faut savoir utiliser tous ses autres sens, poursuit-elle. Tu ne crois pas ?
La coquine est en train de jouer avec mes nerfs car je suis certain qu'elle fait exprès de laisser planer le doute quant au véritable sens de notre conversation. Je décide donc de jouer aussi le jeu.
- Oui je le pense aussi ! répondis-je en remontant un peu plus haut ma main entre ses jambes.
Soudain, mes doigts sont maintenant au contact de sa peau ; oh elle porte des bas ! Je devine maintenant les deux jarretelles et j'imagine sans difficulté le ravissant porte-jarretelles Aubade qu'elle doit porter sous sa robe. Je savoure l'instant car Solange me fait là un merveilleux cadeau. La caresser ainsi dans l'obscurité de cette salle de cinéma me semble être le summum de l'érotisme et je voudrais que le film ne s'arrête jamais.
- Dans l'obscurité, les yeux ne servent à rien, me dit Solange toujours penchée vers moi. Il faut savoir utiliser tous ses autres sens, poursuit-elle. Tu ne crois pas ?
La coquine est en train de jouer avec mes nerfs car je suis certain qu'elle fait exprès de laisser planer le doute quant au véritable sens de notre conversation. Je décide donc de jouer aussi le jeu.
- Oui je le pense aussi ! répondis-je en remontant un peu plus haut ma main entre ses jambes.
Soudain, mes doigts sont maintenant au contact de sa peau ; oh elle porte des bas ! Je devine maintenant les deux jarretelles et j'imagine sans difficulté le ravissant porte-jarretelles Aubade qu'elle doit porter sous sa robe. Je savoure l'instant car Solange me fait là un merveilleux cadeau. La caresser ainsi dans l'obscurité de cette salle de cinéma me semble être le summum de l'érotisme et je voudrais que le film ne s'arrête jamais.
Solange s'incline de nouveau de mon côté et pose négligemment sa main sur ma braguette. Nul doute qu'elle doit deviner la bosse qui déforme mon pantalon.
- Tout va bien Florian ? me questionne-t-elle.
- Oui Solange ! Et vous ? rétorqué-je en glissant ma main un peu plus haut jusqu'à effleurer le fin tissu de sa petite culotte.
- Je dois bien reconnaître qu'aller au cinéma avec vous est bien plus agréable que d'y aller seule comme je le fais d'habitude, acquiesce-t-elle en appuyant un peu plus fort sur mon sexe.
Ma main est maintenant plaquée sur son sexe et une douce chaleur envahit le creux de ma main. Solange écarte encore un peu plus les jambes et ma main fait quelques lents va-et-vient sur le tissu ; sous mes doigts je peux sentir la fente de son sexe. Oh mon Dieu, quel instant de béatitude ! Je n'imaginais pas qu'une simple caresse dans une salle de cinéma pouvait me faire un tel effet. Solange doit également apprécier cet instant car je remarque que son bas-ventre ondule au rythme de ma main. Je la regarde, elle a fermé les yeux.
- Tout va bien Florian ? me questionne-t-elle.
- Oui Solange ! Et vous ? rétorqué-je en glissant ma main un peu plus haut jusqu'à effleurer le fin tissu de sa petite culotte.
- Je dois bien reconnaître qu'aller au cinéma avec vous est bien plus agréable que d'y aller seule comme je le fais d'habitude, acquiesce-t-elle en appuyant un peu plus fort sur mon sexe.
Ma main est maintenant plaquée sur son sexe et une douce chaleur envahit le creux de ma main. Solange écarte encore un peu plus les jambes et ma main fait quelques lents va-et-vient sur le tissu ; sous mes doigts je peux sentir la fente de son sexe. Oh mon Dieu, quel instant de béatitude ! Je n'imaginais pas qu'une simple caresse dans une salle de cinéma pouvait me faire un tel effet. Solange doit également apprécier cet instant car je remarque que son bas-ventre ondule au rythme de ma main. Je la regarde, elle a fermé les yeux.
Le dénouement du film est proche car le rachat de la société de Benoît Castejac par Morrison est en train d'être signé. Solange retire sa main de ma braguette, je retire ma main de sa cuisse ; le charme est rompu !
- Vous avez rapporté ma petite culotte ? me demande-t-elle à brûle-pourpoint.
Je reste sans réponse quelques secondes avant de plonger ma main dans l'une des poches de mon blouson posé à côté de moi.
- Oui Solange, la voici ! lui dis-je en lui tendant la petite culotte.
Heureusement que j'avais prévu de lui rendre après une rapide petite lessive.
Sans se lever, Solange se trémousse sur son siège et je comprends qu'elle est en train de retirer la petite culotte qu'elle porte. Elle me la tend puis remet aussi rapidement celle que je viens de lui rendre.
- Tenez Florian, je vous la confie jusqu'à notre prochaine rencontre !
- Merci Solange, j'adore votre lingerie ! lui dis-je à voix basse en portant cette nouvelle petite culotte à mon nez.
Oui, dans l'obscurité, les sens sont vraiment exacerbés ! Son épaule contre la mienne, la douceur de sa peau, le parfum de sa petite culotte, .. ; je suis sur un petit nuage ! Avec Solange, je découvre que la sensualité et l'érotisme sont bien plus excitants que la pornographie. Bon Dieu que je suis bien avec elle !
- Vous avez rapporté ma petite culotte ? me demande-t-elle à brûle-pourpoint.
Je reste sans réponse quelques secondes avant de plonger ma main dans l'une des poches de mon blouson posé à côté de moi.
- Oui Solange, la voici ! lui dis-je en lui tendant la petite culotte.
Heureusement que j'avais prévu de lui rendre après une rapide petite lessive.
Sans se lever, Solange se trémousse sur son siège et je comprends qu'elle est en train de retirer la petite culotte qu'elle porte. Elle me la tend puis remet aussi rapidement celle que je viens de lui rendre.
- Tenez Florian, je vous la confie jusqu'à notre prochaine rencontre !
- Merci Solange, j'adore votre lingerie ! lui dis-je à voix basse en portant cette nouvelle petite culotte à mon nez.
Oui, dans l'obscurité, les sens sont vraiment exacerbés ! Son épaule contre la mienne, la douceur de sa peau, le parfum de sa petite culotte, .. ; je suis sur un petit nuage ! Avec Solange, je découvre que la sensualité et l'érotisme sont bien plus excitants que la pornographie. Bon Dieu que je suis bien avec elle !
Soudain, le mot Fin s'affiche à l'écran et la salle s'éclaire. Solange réajuste les pans de sa robe portefeuille et je l'aide à enfiler son manteau. Je mets mon blouson et nous sortons dans la rue.
- Puis-je vous offrir un café Solange ? lui demandé-je une fois sur le trottoir.
- Je veux bien Florian, me répond-elle.
Nous voici remontant côte à côte vers l'Arc de Triomphe avant de nous installer dans un café. Je regarde Solange, je la trouve séduisante et le petit air autoritaire que lui donnent ses petites lunettes rondes n'est pas pour me déplaire. Cela lui donne un look de professeur et je ne suis pas contre la poursuite de ses leçons.
Nous décidons de rentrer par le bus 31 qui part de l'Etoile pour nous déposer dans le 17ème arrondissement. Assis en face de Solange, je regarde discrètement ses jambes. Maintenant que je sais qu'elle porte des bas et un porte-jarretelles, j'aimerais tout voir. Mais je sais que je dois patienter.
- Puis-je vous offrir un café Solange ? lui demandé-je une fois sur le trottoir.
- Je veux bien Florian, me répond-elle.
Nous voici remontant côte à côte vers l'Arc de Triomphe avant de nous installer dans un café. Je regarde Solange, je la trouve séduisante et le petit air autoritaire que lui donnent ses petites lunettes rondes n'est pas pour me déplaire. Cela lui donne un look de professeur et je ne suis pas contre la poursuite de ses leçons.
Nous décidons de rentrer par le bus 31 qui part de l'Etoile pour nous déposer dans le 17ème arrondissement. Assis en face de Solange, je regarde discrètement ses jambes. Maintenant que je sais qu'elle porte des bas et un porte-jarretelles, j'aimerais tout voir. Mais je sais que je dois patienter.
Lorsque nous descendons du bus, Solange me dit qu'elle a quelques courses à faire avant de rentrer chez elle. Avant que je la quitte pour repartir en direction de l'appartement familial, elle me fait la bise.
- J'adore passer du temps avec toi Florian, me dit-elle. C'est très intéressant !
- Lorsque je suis avec vous Solange, je suis hors du temps, répondis-je.
- Alors à bientôt, lâche-t-elle avant de me faire un grand sourire.
Je la regarde s'éloigner, elle me manque déjà. Je crois que je commence à devenir accro à ma délicieuse voisine. Aussitôt rentré, je me précipite dans ma chambre, mes parents ne rentreront que dans une heure. J'ai le temps !
Je me déshabille et commence à me masturber en portant le petit string rouge de Solange à mon visage. J'aime la douceur du tissu et l'odeur acre de son parfum de femelle m'excite au plus haut point. Je ralentis le rythme de ma main sinon je vais jouir trop vite.
Les yeux fermés, je me revois au cinéma, la main entre ses jambes caressant son sexe. Je suis certain qu'elle mouillait car sa fente était toute moite. Mes jets de foutre fusent, oh quel pied !
- J'adore passer du temps avec toi Florian, me dit-elle. C'est très intéressant !
- Lorsque je suis avec vous Solange, je suis hors du temps, répondis-je.
- Alors à bientôt, lâche-t-elle avant de me faire un grand sourire.
Je la regarde s'éloigner, elle me manque déjà. Je crois que je commence à devenir accro à ma délicieuse voisine. Aussitôt rentré, je me précipite dans ma chambre, mes parents ne rentreront que dans une heure. J'ai le temps !
Je me déshabille et commence à me masturber en portant le petit string rouge de Solange à mon visage. J'aime la douceur du tissu et l'odeur acre de son parfum de femelle m'excite au plus haut point. Je ralentis le rythme de ma main sinon je vais jouir trop vite.
Les yeux fermés, je me revois au cinéma, la main entre ses jambes caressant son sexe. Je suis certain qu'elle mouillait car sa fente était toute moite. Mes jets de foutre fusent, oh quel pied !
Mes parents sont rentrés et nous nous apprêtons à passer à table lorsque mon téléphone bipe. Je sais maintenant quand c'est Solange car j'ai rentré son numéro dans mon répertoire. Elle m'écrit « Florian, je suis certaine que tu t'es déjà masturbé dans mon string rouge. Avoue-le ! ». Je lui réponds « Oui je l'ai fait et je recommencerai avant de m'endormir ». Elle me réécrit « Moi j'ai pris du plaisir avec l'un de mes jouets. Bonne soirée et à bientôt ». J'écris à mon tour « Je croyais que c'était moi votre jouet ! ». Sa réponse arrive dans la foulée « Tu es mon élève et j'ai tant à t'apprendre … ».
Une fois au lit, j'ai longuement joui de nouveau dans le petit string. J'ai déjà hâte qu'elle m'en donne un nouveau …
Une fois au lit, j'ai longuement joui de nouveau dans le petit string. J'ai déjà hâte qu'elle m'en donne un nouveau …
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Commentaires ()
La sentir si disponible et "open" pour donner ou recevoir des caresses très intimes est un véritable enchantement pour tout homme normalement constitué.....Lol !
Merci et je vais vite au chapitre suivant
Fort intéressant , car la ou les suites , peuvent prendre , différentes tournures , groquignolesques !!!
Patience est mère de toutes les vertus, ou mère de toutes les débauches?
merci Hélène
Très jolie histoire vivement la suite