Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'éducation d'un jeune puceau. — Chapitre 2 · Sur le canapé de madame Duplanty ...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'éducation d'un jeune puceau.
Chapitre 2 · Sur le canapé de madame Duplanty ...
Résumé : Profitant d'une visite chez sa voisine Solange âgée de 61 ans, Florian, jeune puceau de 18 ans fantasmant sur les femmes matures, a dérobé un tanga très sexy de la vieille dame. S'étant rendu compte du chapardage de sa petite culotte, Solange demande à Florian de passer la voir pour quelques explications. S'il refuse, elle sera obligée d'en référer aux parents du jeune homme ...
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J'ai beau être angoissé à l'idée de devoir rendre visite à madame Duplanty pour m'expliquer sur le vol de sa petite culotte Aubade, je n'ai pas pu m'empêcher de me branler tous les soirs dans sa lingerie. Quelle sublime sensation de sentir la dentelle sur ma tige et mes couilles ! Cela suffit à me provoquer une violente érection. Bien sûr, je ne me suis pas gêné pour jouir dans ladite culotte.
Cependant ce mardi soir, après avoir de nouveau souillé le sous-vêtement et attendu que mes parents soient endormis, je me suis précipité à la salle de bain pour le laver et le mettre à sécher sur le radiateur de ma chambre. A mon réveil, la petite culotte a rejoint sa cachette dans l'un de mes tiroirs avant que je la récupère en début d'après-midi.
Il est tout juste 15h00 lorsque je sors de l'ascenseur au 6ème étage et sonne à la porte de l'appartement de madame Duplanty.
- Bonjour Florian, me dit-elle en refermant la porte derrière moi. J'avais peur que tu ne viennes pas à notre rendez-vous secret ! ajoute - elle avec un petit sourire.
- Bonjour madame Duplanty, répondis-je du bout des lèvres.
- Tu peux m'appeler Solange comme l'autre jour ! Même si tu as dérobé ma petite culotte !
- Euh ….. balbutié-je. Solange, je ne sais vraiment pas ce qui m'a pris !
- Ne t'inquiète pas ! me rassure-t-elle. Mais viens au salon, nous en allons en parler tranquillement.
Je ne suis vraiment pas rassuré en m'asseyant sur le canapé.
- Tu prendras bien un petit café ? me demande-t-elle.
- Oui Solange, je veux bien ! répondis-je.
- Bonjour Florian, me dit-elle en refermant la porte derrière moi. J'avais peur que tu ne viennes pas à notre rendez-vous secret ! ajoute - elle avec un petit sourire.
- Bonjour madame Duplanty, répondis-je du bout des lèvres.
- Tu peux m'appeler Solange comme l'autre jour ! Même si tu as dérobé ma petite culotte !
- Euh ….. balbutié-je. Solange, je ne sais vraiment pas ce qui m'a pris !
- Ne t'inquiète pas ! me rassure-t-elle. Mais viens au salon, nous en allons en parler tranquillement.
Je ne suis vraiment pas rassuré en m'asseyant sur le canapé.
- Tu prendras bien un petit café ? me demande-t-elle.
- Oui Solange, je veux bien ! répondis-je.
Elle s'absente quelques minutes à la cuisine puis revient avec un plateau qu'elle pose sur la table basse entre nous deux. Pendant une dizaine de minutes, elle discute comme si de rien n'était, me demandant comment se passent mes études, comment se portent mes parents, … Aurait-elle oublié l'histoire de la petite culotte ?
- Florian, je te propose maintenant de t'allonger sur le canapé, me dit-t-elle soudain.
- M'allonger sur le canapé ! répété-je avec surprise.
- Oui ! Nous allons jouer au jeu de la psychiatre et du patient, m'explique-t-elle. Nous allons essayer de comprendre pourquoi tu as dérobé ma petite culotte l'autre jour.
- Mais Solange …., commencé-je.
- Il n'y a pas de mais ! m'interrompt-elle. Tu ne voudrais pas que j'aille voir tes parents pour des explications !
Je ne sais nullement où elle veut en venir mais je comprends que je n'ai pas d'autres solutions que de m'exécuter.
- Florian, je te propose maintenant de t'allonger sur le canapé, me dit-t-elle soudain.
- M'allonger sur le canapé ! répété-je avec surprise.
- Oui ! Nous allons jouer au jeu de la psychiatre et du patient, m'explique-t-elle. Nous allons essayer de comprendre pourquoi tu as dérobé ma petite culotte l'autre jour.
- Mais Solange …., commencé-je.
- Il n'y a pas de mais ! m'interrompt-elle. Tu ne voudrais pas que j'aille voir tes parents pour des explications !
Je ne sais nullement où elle veut en venir mais je comprends que je n'ai pas d'autres solutions que de m'exécuter.
Je m'allonge donc sur le canapé ; elle se lève de son fauteuil et vient s'asseoir sur une petite chaise à la hauteur de ma tête.
- Maintenant que tu es bien installé, me dit-elle, ferme les yeux et détends-toi.
Mes paupières se referment et j'essaye de me décontracter mais je suis tout de même inquiet pour la suite.
- Voilà, respire bien, me recommande-t-elle. Et maintenant raconte moi pourquoi tu m'as volé la lingerie. D'ailleurs, me l'as-tu rapportée ?
- Oui Solange, la voici ! dis-je tout en sortant la culotte de la poche de mon pantalon sans me relever et en lui tendant.
- Raconte-moi ! me demande-t-elle en se saisissant de la petite culotte.
Je réfléchis quelques instants ; il va bien falloir que je lui raconte quelque chose si je ne veux pas que la conversation s'éternise.
- Maintenant que tu es bien installé, me dit-elle, ferme les yeux et détends-toi.
Mes paupières se referment et j'essaye de me décontracter mais je suis tout de même inquiet pour la suite.
- Voilà, respire bien, me recommande-t-elle. Et maintenant raconte moi pourquoi tu m'as volé la lingerie. D'ailleurs, me l'as-tu rapportée ?
- Oui Solange, la voici ! dis-je tout en sortant la culotte de la poche de mon pantalon sans me relever et en lui tendant.
- Raconte-moi ! me demande-t-elle en se saisissant de la petite culotte.
Je réfléchis quelques instants ; il va bien falloir que je lui raconte quelque chose si je ne veux pas que la conversation s'éternise.
Je lui explique alors que j'ai toujours été attiré par la jolie lingerie, avec un goût prononcé pour la couleur noire, car je trouve que c'est très sexy.
- Tu regardes des films porno ? m'interroge-t-elle soudain. De quel genre ?
De nouveau, je sais que je dois trouver le juste milieu entre ne rien dire et tout avouer. Je lui raconte donc qu'avec les copains, nous regardons de temps en temps des vidéos érotiques sur nos téléphones portables pour tuer le temps entre les cours. Nous regardons de tout sans focaliser sur un genre particulier.
- Je suis certaine que tu en regardes aussi quand tu es seul dans ta chambre ! N'est-ce pas ?
Elle devine vraiment tout et je ne peux qu'acquiescer, reconnaître qu'il m'arrive effectivement d'en regarder le soir au lit pour me changer les idées après avoir revu mes leçons et fait mes devoirs.
- Des films avec des jeunes femmes ou des femmes plus âgées ? poursuit-elle.
Au fond de moi, je suis certain qu'elle connait la réponse ; il est donc hors de question que je lui mente. J'explique alors que je préfère les films avec des actrices d'un certain âge plutôt que des jeunes. Pour me justifier, je lui dis que je trouve ces femmes plus crédibles dans leurs rôles et que la lingerie noire que je préfère leur va beaucoup mieux.
- Tu regardes des films porno ? m'interroge-t-elle soudain. De quel genre ?
De nouveau, je sais que je dois trouver le juste milieu entre ne rien dire et tout avouer. Je lui raconte donc qu'avec les copains, nous regardons de temps en temps des vidéos érotiques sur nos téléphones portables pour tuer le temps entre les cours. Nous regardons de tout sans focaliser sur un genre particulier.
- Je suis certaine que tu en regardes aussi quand tu es seul dans ta chambre ! N'est-ce pas ?
Elle devine vraiment tout et je ne peux qu'acquiescer, reconnaître qu'il m'arrive effectivement d'en regarder le soir au lit pour me changer les idées après avoir revu mes leçons et fait mes devoirs.
- Des films avec des jeunes femmes ou des femmes plus âgées ? poursuit-elle.
Au fond de moi, je suis certain qu'elle connait la réponse ; il est donc hors de question que je lui mente. J'explique alors que je préfère les films avec des actrices d'un certain âge plutôt que des jeunes. Pour me justifier, je lui dis que je trouve ces femmes plus crédibles dans leurs rôles et que la lingerie noire que je préfère leur va beaucoup mieux.
- C'est en pensant à ces films que tu as volé ma petite culotte ? demande-t-elle.
Même si c'est plutôt en pensant à Solange que j'ai piqué sa culotte Aubade, je lui raconte que ce chapardage s'est fait dans un mouvement irréfléchi. J'ai été irrésistiblement attiré par toute la lingerie en train de sécher dans sa salle de bain et, sans vraiment savoir pourquoi, ma main s'est saisie de la culotte et l'a dissimulée dans mon short.
- Et qu'as-tu fait de ma culotte le soir dans ton lit ? poursuit-elle de sa voix envoutante. Tu as regardé un film, petit coquin ?
Elle devine vraiment tout et je n'ai toujours pas d'autres solutions que de lui avouer une partie de la vérité. Je lui raconte donc que j'ai effectivement regardé un film et que j'avais la petite culotte posée sur mon sexe.
- Que faisait l'actrice à l'écran ? demande-t-elle encore.
Sans rentrer dans les détails, je lui dis que l'actrice, une femme blonde d'environ cinquante ans, faisait l'amour avec un jeune homme et qu'elle y trouvait beaucoup de plaisir. Je passe bien évidemment sous silence que l'actrice en question avait au préalable longuement sucé la queue du jeune étalon et que ce dernier l'avait prise en levrette devant un grand miroir. De même, je ne dis rien des longs gémissements de la blonde et des encouragements qu'elle prodiguait à son jeune amant pour qu'il la baise bien profondément.
Même si c'est plutôt en pensant à Solange que j'ai piqué sa culotte Aubade, je lui raconte que ce chapardage s'est fait dans un mouvement irréfléchi. J'ai été irrésistiblement attiré par toute la lingerie en train de sécher dans sa salle de bain et, sans vraiment savoir pourquoi, ma main s'est saisie de la culotte et l'a dissimulée dans mon short.
- Et qu'as-tu fait de ma culotte le soir dans ton lit ? poursuit-elle de sa voix envoutante. Tu as regardé un film, petit coquin ?
Elle devine vraiment tout et je n'ai toujours pas d'autres solutions que de lui avouer une partie de la vérité. Je lui raconte donc que j'ai effectivement regardé un film et que j'avais la petite culotte posée sur mon sexe.
- Que faisait l'actrice à l'écran ? demande-t-elle encore.
Sans rentrer dans les détails, je lui dis que l'actrice, une femme blonde d'environ cinquante ans, faisait l'amour avec un jeune homme et qu'elle y trouvait beaucoup de plaisir. Je passe bien évidemment sous silence que l'actrice en question avait au préalable longuement sucé la queue du jeune étalon et que ce dernier l'avait prise en levrette devant un grand miroir. De même, je ne dis rien des longs gémissements de la blonde et des encouragements qu'elle prodiguait à son jeune amant pour qu'il la baise bien profondément.
- Et ensuite ? continue-t-elle.
Oh là là, elle tient vraiment à ce que je lui raconte tout. De nouveau, je dois faire preuve d'imagination pour nuancer mes propos. Je lui explique que tout cela m'a mis dans un grand état d'excitation et que je me suis longuement caressé le sexe.
- Tu veux dire que tu t'es masturbé ?
Bon, elle a prononcé le mot que je voulais éviter ! Force est de constater que je ne peux pas faire autrement que lui avouer que je me suis effectivement masturbé en regardant le film et que j'ai joui relativement vite.
- J'imagine que tu t'es répandu dans ma petite culotte ?
Eh bien oui, j'ai joui dans le tanga noir car la douceur du tissu sur mon gland n'a fait qu'accroitre mon excitation et que je n'avais jamais autant joui.
- As-tu recommencé les soirs suivants ?
Le jeu de la psychanalyste et du patient commence à davantage ressembler à un interrogatoire de police. Mais, aussi surprenant soit-il, écouter la douce voix de Solange et lui avouer ce que j'ai fait avec sa culotte m'excite au plus haut point.
Oh là là, elle tient vraiment à ce que je lui raconte tout. De nouveau, je dois faire preuve d'imagination pour nuancer mes propos. Je lui explique que tout cela m'a mis dans un grand état d'excitation et que je me suis longuement caressé le sexe.
- Tu veux dire que tu t'es masturbé ?
Bon, elle a prononcé le mot que je voulais éviter ! Force est de constater que je ne peux pas faire autrement que lui avouer que je me suis effectivement masturbé en regardant le film et que j'ai joui relativement vite.
- J'imagine que tu t'es répandu dans ma petite culotte ?
Eh bien oui, j'ai joui dans le tanga noir car la douceur du tissu sur mon gland n'a fait qu'accroitre mon excitation et que je n'avais jamais autant joui.
- As-tu recommencé les soirs suivants ?
Le jeu de la psychanalyste et du patient commence à davantage ressembler à un interrogatoire de police. Mais, aussi surprenant soit-il, écouter la douce voix de Solange et lui avouer ce que j'ai fait avec sa culotte m'excite au plus haut point.
Me voici donc à lui dire que je me suis masturbé tous les soirs avec sa petite culotte en regardant des films X. A chaque fois, c'était un film avec des femmes matures toutes plus sexy et BCBG les unes que les autres. Je lui avoue que ce que je préfère ce sont les femmes en tailleur ou en robe qui portent dessous de la lingerie noire ; qu'il s'agisse de guêpière, de corset ou de porte-jarretelles.
Je lui explique que je devais régulièrement arrêter de me masturber pour ne pas jouir trop vite. Oui, je voulais vraiment faire durer le plaisir le plus longtemps possible. A chaque fois, ces femmes matures et bourgeoises s'offraient à de jeunes mâles et je m'imaginais à leur place. Jouir dans la petite culotte était comme le bouquet final de ma petite séance de cinéma et après je dormais comme un vrai bébé.
Je lui explique que je devais régulièrement arrêter de me masturber pour ne pas jouir trop vite. Oui, je voulais vraiment faire durer le plaisir le plus longtemps possible. A chaque fois, ces femmes matures et bourgeoises s'offraient à de jeunes mâles et je m'imaginais à leur place. Jouir dans la petite culotte était comme le bouquet final de ma petite séance de cinéma et après je dormais comme un vrai bébé.
- Es-tu toujours vierge ? m'interroge Solange.
Au point où j'en suis, il me semble inutile de jouer le fier à bras et le tombeur de nombreuses filles. Oui je suis toujours puceau, lui confessé-je, mais je le cache à mes copains en leur faisant croire que j'ai la cote auprès des filles. Cela n'est pas faux, je plais aux filles mais aucune ne m'intéresse. Je ne les imagine pas portant le genre de lingerie qui m'intéresse.
- Serais-tu fétichiste de lingerie noire ?
Je lui rétorque que je ne sais pas si je suis fétichiste mais je dois bien reconnaître que la lingerie noire me fait de l'effet. Je lui raconte que je vais parfois au cinéma Pathé Wepler place de Clichy et que j'aime ensuite traîner à Pigalle devant les devantures des boutiques de lingerie et autres sex-shops.
- Tu n'as jamais été tenté par une professionnelle pour te déniaiser ? me demande-t-elle soudain.
Je lui dis que j'y ai parfois pensé mais que j'ai aussitôt abandonné l'idée. Oui, je n'ai pas envie que ma première expérience soit chronométrée ! J'ai envie de prendre le temps, que ça dure encore et encore, comme quand je me retiens de jouir en regardant des films X dans ma chambre.
Au point où j'en suis, il me semble inutile de jouer le fier à bras et le tombeur de nombreuses filles. Oui je suis toujours puceau, lui confessé-je, mais je le cache à mes copains en leur faisant croire que j'ai la cote auprès des filles. Cela n'est pas faux, je plais aux filles mais aucune ne m'intéresse. Je ne les imagine pas portant le genre de lingerie qui m'intéresse.
- Serais-tu fétichiste de lingerie noire ?
Je lui rétorque que je ne sais pas si je suis fétichiste mais je dois bien reconnaître que la lingerie noire me fait de l'effet. Je lui raconte que je vais parfois au cinéma Pathé Wepler place de Clichy et que j'aime ensuite traîner à Pigalle devant les devantures des boutiques de lingerie et autres sex-shops.
- Tu n'as jamais été tenté par une professionnelle pour te déniaiser ? me demande-t-elle soudain.
Je lui dis que j'y ai parfois pensé mais que j'ai aussitôt abandonné l'idée. Oui, je n'ai pas envie que ma première expérience soit chronométrée ! J'ai envie de prendre le temps, que ça dure encore et encore, comme quand je me retiens de jouir en regardant des films X dans ma chambre.
- Pour terminer, me dit-elle, garde les yeux fermés et débraguette-toi.
- Pardon ? demandé-je.
- Oui, garde les yeux fermés mais baisse ton pantalon et ton caleçon, précise-t-elle.
Je consens à m'exécuter sachant que de toute façon elle aura le dernier mot en me menaçant d'en parler à mes parents. J'extirpe mon sexe bandé comme un arc.
- Oh coquin ! Tu es déjà tout excité !
Les yeux fermés je devine qu'elle se lève et j'entends comme un froissement de vêtements. Elle dépose un tissu dans ma main.
- Tiens, me dit-elle, c'est ma petite culotte. Montre-moi comment tu te masturbes avec dans ta chambre.
J'hésite quelques secondes avant de me saisir de ma queue et j'entreprends ma masturbation avec la petite culotte. Au point où j'en suis, mes jets de foutre fusent dans la petite culotte en moins de deux minutes.
- Pardon ? demandé-je.
- Oui, garde les yeux fermés mais baisse ton pantalon et ton caleçon, précise-t-elle.
Je consens à m'exécuter sachant que de toute façon elle aura le dernier mot en me menaçant d'en parler à mes parents. J'extirpe mon sexe bandé comme un arc.
- Oh coquin ! Tu es déjà tout excité !
Les yeux fermés je devine qu'elle se lève et j'entends comme un froissement de vêtements. Elle dépose un tissu dans ma main.
- Tiens, me dit-elle, c'est ma petite culotte. Montre-moi comment tu te masturbes avec dans ta chambre.
J'hésite quelques secondes avant de me saisir de ma queue et j'entreprends ma masturbation avec la petite culotte. Au point où j'en suis, mes jets de foutre fusent dans la petite culotte en moins de deux minutes.
Cinq minutes plus tard, madame Duplanty me raccompagne à la porte de son appartement non sans m'avoir juste avant demander mon numéro de portable.
- Florian, je suis ravie de cette conversation, me dit-elle avec un grand sourire. Je te mettrai un message pour que nous la poursuivions un autre jour. D'ici là, tu peux continuer à jouer avec ma petite culotte.
- Au revoir Solange, me contenté-je de répondre faute de savoir quoi dire d'autre.
Une fois dans ma chambre, je sors la petite culotte et la porte à mon visage. Elle sent la chatte et le sperme. J'ai hâte d'être à ce soir pour me branler de nouveau dedans …
- Florian, je suis ravie de cette conversation, me dit-elle avec un grand sourire. Je te mettrai un message pour que nous la poursuivions un autre jour. D'ici là, tu peux continuer à jouer avec ma petite culotte.
- Au revoir Solange, me contenté-je de répondre faute de savoir quoi dire d'autre.
Une fois dans ma chambre, je sors la petite culotte et la porte à mon visage. Elle sent la chatte et le sperme. J'ai hâte d'être à ce soir pour me branler de nouveau dedans …
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Commentaires ()
Hhuumm que j'aimerais être à sa place et recevoir son savoir faire !
Merci de me faire bien fantasmer !