Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mystérieux anneau pénien — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mystérieux anneau pénien
Chapitre 1
Mystérieux anneau pénien -1-
Et d'un ultime coup de rein, puissant, l'être jouit. De longues saccades de foutre inondent mes entrailles, se répandent dans mon conduit anal. Mes intestins sont maculés d'une laitance grasse, âcre, épaisse et liquoreuse à la fois.
Cet être me maintient toujours les jambes en V au dessus de lui, se retire et aussitôt une autre bite aussi dure, énorme, glisse en moi, lubrifiée par cette première semence qui a barbouillé, encrassé mon cul.
Un demi mètre de chair pénètre sans douleur mon cul, mon derche.
Ma tête est penchée de côté, bloquée par une main épaisse, velue. Une queue énorme, XXL, approche de ma bouche. Les doigts de la main l'ouvre avec force. Le gland congestionné la viole. La bite va et vient sur mes lèvres. Depuis le coucher du soleil, je suis enculé dans mes deux orifices par des bites si énormes, tendues, veineuses, marbrées de gros filets bleuâtres.
Et toutes ces bites éjaculent sur et dans mon corps, si bien que ce dernier se couvre d'une pellicule de sperme odorant, d'une croûte blanchâtre. Tout ce liquide visqueux et gras tapisse ma peau, de la tête aux pieds, comme une seconde peau.
Celle qui me laboure la bouche lâche son liquide épais sur mon visage qui ressemble désormais à un masque de beauté, mais composée essentiellement de fructose, de diverses protéines, de foutre âcre en somme. J'ouvre difficilement les paupières, tant elles sont collées par cette substance gluante éjaculée par des bites extra XXL.
Comment j'en suis arrivé là ?
Les deux précédentes nuits furent exceptionnellement chaudes.
Je dors la fenêtre ouverte, nu, au dessus du drap. Même ce tissu de soie, fin, est comparable à une peau de mouton bien chaude.
Mais dès que le dernier rayon de soleil disparaît dans le néant, faisant place à l'astre de nuit, lumineux, un phénomène que je n'explique pas, s'empare de mon corps. Des mains invisibles me caressent, me palpent, m'effleurent, égratignent ma peau, tripotent mes couilles, écartent mes fesses, violent ma grotte intime, écartant sans douceur, mais sans douleur, les muscles anaux et mes sphincters.
Je suis comme possédé par des bites d'êtres invisibles, imaginaires, fantasmagoriques. Je sombre dans l'inconscient. Je ne vois que leurs bites monstrueusement tendues, des bûches de chair épaisses.
Leurs grosses queues surdimensionnées prennent possession de mes deux orifices. Je suis enculé, empalé, embroché, perforé par d'épais mandrins de chair, durs, abrupts, épineux. Ils me souillent, abusent inlassablement de mon corps et ce, tant que la lune joue la voyeuse. Puis survient enfin le lever du jour, le premier rayon lumineux et chaud de l'astre de vie. Alors, ces mystérieuses bites pharamineuses, tentaculaires quittent mes orifices, mon cratère anal, après avoir juté leur quantité de foutre.
Ce phénomène est apparu bizarrement. Depuis exactement le jour ou j'ai acquis cet anneau pénien, aux Puces à St Ouen, auprès d'un groupe de vendeurs d'origine péruvienne. Sur leur conseil, je l'ai placé aussitôt à la base de mon pénis, enfin l'un d'eux me l'a immédiatement enfilé sur ma bite.
Il m'a emmené derrière son étal, à l'abri de regards curieux. Il déboucle ma ceinture, dé zippe ma braguette et baisse mon futal.
Il saisit ma bite racornie, la lubrifie. J'ai bien fait ce matin de me raser la bite. Puis le beau garçon glisse et met en place cet anneau à la base de ma queue. Au passage, il n'hésite pas à caresser ma bite qui réagit immédiatement.
Il me dit qu'il me portera chance dans un domaine que je découvrirai prochainement.
Et depuis cet achat, je ne cesse d'admirer cet anneau qui est particulièrement beau, magnifique, voire envoûtant. Agréable à porter, agréable à toucher également, doux, ensorcelant, dirais je maintenant et d'une matière inconnue.
Mais depuis que je le porte, ces phénomènes inexplicables surgissent. Et le vendeur m'a garantit que je serais émerveillé par tous les plaisirs qui surviendront sous peu.
Alors, je continue d'exploiter le fantôme ou ces chimères qui m'épuisent toutes les nuits. Ils m'utilisent comme jouet sexuel sous les caresses nocturnes de dame Lune. Et maintenant, je prends un grand plaisir à la façon dont ils me possèdent.
Toutes ces joutes sexuelles embrasent, galvanisent, enflamment mes pulsions et donnent libre corps à toutes les façons dont j'en jouis.
Quel est ce phénomène ?? Mystère.
Mais je dois dire que cette situation me convient parfaitement. Je bande continuellement, jour et nuit.
Et dès que je me masturbe, un sentiment de contrôle et de domination devient enivrant. Une onde apaisante, invisible, envahit la chambre. Je la ressens. Je suis comme une poupée que ces êtres habillent et déshabillent. Cette onde m'enveloppe, me caresse, électrise mon corps.
Mon passe-temps favori, la nuit, est de laisser le fantôme envahir ma queue. Je me mets nu, me caresse et effleure surtout cet anneau magique.
Alors, le scénario de la nuit magique se met en branle. L'âme du fantôme entre en moi, par le méat, remplissant mon membre et l'élargissant de sa présence éthérée. Une poussée d'adrénaline sans pareil m'enveloppe. Je plane dans un monde éthéré, la queue dure. Je savoure la vue de ma bite engorgée et palpitante, piégée par l'anneau pénien plein de mystères qui emprisonne le sang dans ma verge.
Ma queue prend alors des proportions inimaginables. Une érection de plus de quarante centimètres, une épaisseur que mes deux mains ne peuvent enserrer, je vis dans un monde qui me surexcite. Et je n'ai plus besoin de chasser le mâle femelle dans les boites gay, dans les parcs de drague pour me vider les couilles.
Je suis de plus en plus heureux et à l'aise dans ce quotidien nocturne. Chaque séance m'amène aux sommets de l'extase, mes gémissements résonnent dans mon appartement à chaque fois que je suis en contact avec mes fantômes. Je ne recherche plus aucun partenaire d'un soir, je refuse tous les contacts sur des sites de rencontre. Indéniablement, je préfère plutôt le plaisir intense procuré par mes rencontres nocturnes avec ces fantômes, ces esprits, ces chimères, ces matières invisibles.
Mais ce soir, un phénomène survient. Jamais, depuis l'acquisition de cet anneau que je conserve sur ma bite avec beaucoup d'amour, cet anneau qui est mon précieux en somme, cette manifestation nocturne m'a ébranlé.
Je me masturbe comme chaque soir, le besoin de vider mes couilles est sans appel. Le fantôme apparaît, dès le coucher du soleil. Il décide de pénétrer ma bite, par l'urètre. Il glisse à l'intérieur, centimètre par centimètre jusqu'à être bloqué par cet anneau magique. Moi, je poursuis mes caresses sur ma bite. Je ressens une boule à ce niveau, le fantôme poussant avec force de plus en plus loin le passage dans ma queue. Moi, je savoure un plaisir intense. Mais lui semble dans une situation inconfortable.
La pression monte jusqu'à certain niveau. Ma verge, au niveau de l'anneau pénien, gonfle dangereusement. Une grosseur monstrueuse jaillit. Je sens que ma bite va exploser. Le fantôme se tord à l'intérieur de ma verge, sa lutte sexuelle pulsant de désespoir.
Et puis, soudain, cela arrive. Avec un grand claquement, l'anneau pénien, en matière indéterminée ai je déjà dis, affaibli par des semaines d'utilisation, cède finalement sous l'immense pression interne de mon passager clandestin, du fantôme migrant qui cherche un nouvel horizon. Mes yeux s'écarquillèrent de choc et d'horreur lorsque je réalise que mon précieux vient de casser, de se briser.
- Non, non, non ! » je crie, devant ce désastre. Ce n'est pas possible. Mais c'est trop tard.
Fin partie 1
Cet être me maintient toujours les jambes en V au dessus de lui, se retire et aussitôt une autre bite aussi dure, énorme, glisse en moi, lubrifiée par cette première semence qui a barbouillé, encrassé mon cul.
Un demi mètre de chair pénètre sans douleur mon cul, mon derche.
Ma tête est penchée de côté, bloquée par une main épaisse, velue. Une queue énorme, XXL, approche de ma bouche. Les doigts de la main l'ouvre avec force. Le gland congestionné la viole. La bite va et vient sur mes lèvres. Depuis le coucher du soleil, je suis enculé dans mes deux orifices par des bites si énormes, tendues, veineuses, marbrées de gros filets bleuâtres.
Et toutes ces bites éjaculent sur et dans mon corps, si bien que ce dernier se couvre d'une pellicule de sperme odorant, d'une croûte blanchâtre. Tout ce liquide visqueux et gras tapisse ma peau, de la tête aux pieds, comme une seconde peau.
Celle qui me laboure la bouche lâche son liquide épais sur mon visage qui ressemble désormais à un masque de beauté, mais composée essentiellement de fructose, de diverses protéines, de foutre âcre en somme. J'ouvre difficilement les paupières, tant elles sont collées par cette substance gluante éjaculée par des bites extra XXL.
Comment j'en suis arrivé là ?
Les deux précédentes nuits furent exceptionnellement chaudes.
Je dors la fenêtre ouverte, nu, au dessus du drap. Même ce tissu de soie, fin, est comparable à une peau de mouton bien chaude.
Mais dès que le dernier rayon de soleil disparaît dans le néant, faisant place à l'astre de nuit, lumineux, un phénomène que je n'explique pas, s'empare de mon corps. Des mains invisibles me caressent, me palpent, m'effleurent, égratignent ma peau, tripotent mes couilles, écartent mes fesses, violent ma grotte intime, écartant sans douceur, mais sans douleur, les muscles anaux et mes sphincters.
Je suis comme possédé par des bites d'êtres invisibles, imaginaires, fantasmagoriques. Je sombre dans l'inconscient. Je ne vois que leurs bites monstrueusement tendues, des bûches de chair épaisses.
Leurs grosses queues surdimensionnées prennent possession de mes deux orifices. Je suis enculé, empalé, embroché, perforé par d'épais mandrins de chair, durs, abrupts, épineux. Ils me souillent, abusent inlassablement de mon corps et ce, tant que la lune joue la voyeuse. Puis survient enfin le lever du jour, le premier rayon lumineux et chaud de l'astre de vie. Alors, ces mystérieuses bites pharamineuses, tentaculaires quittent mes orifices, mon cratère anal, après avoir juté leur quantité de foutre.
Ce phénomène est apparu bizarrement. Depuis exactement le jour ou j'ai acquis cet anneau pénien, aux Puces à St Ouen, auprès d'un groupe de vendeurs d'origine péruvienne. Sur leur conseil, je l'ai placé aussitôt à la base de mon pénis, enfin l'un d'eux me l'a immédiatement enfilé sur ma bite.
Il m'a emmené derrière son étal, à l'abri de regards curieux. Il déboucle ma ceinture, dé zippe ma braguette et baisse mon futal.
Il saisit ma bite racornie, la lubrifie. J'ai bien fait ce matin de me raser la bite. Puis le beau garçon glisse et met en place cet anneau à la base de ma queue. Au passage, il n'hésite pas à caresser ma bite qui réagit immédiatement.
Il me dit qu'il me portera chance dans un domaine que je découvrirai prochainement.
Et depuis cet achat, je ne cesse d'admirer cet anneau qui est particulièrement beau, magnifique, voire envoûtant. Agréable à porter, agréable à toucher également, doux, ensorcelant, dirais je maintenant et d'une matière inconnue.
Mais depuis que je le porte, ces phénomènes inexplicables surgissent. Et le vendeur m'a garantit que je serais émerveillé par tous les plaisirs qui surviendront sous peu.
Alors, je continue d'exploiter le fantôme ou ces chimères qui m'épuisent toutes les nuits. Ils m'utilisent comme jouet sexuel sous les caresses nocturnes de dame Lune. Et maintenant, je prends un grand plaisir à la façon dont ils me possèdent.
Toutes ces joutes sexuelles embrasent, galvanisent, enflamment mes pulsions et donnent libre corps à toutes les façons dont j'en jouis.
Quel est ce phénomène ?? Mystère.
Mais je dois dire que cette situation me convient parfaitement. Je bande continuellement, jour et nuit.
Et dès que je me masturbe, un sentiment de contrôle et de domination devient enivrant. Une onde apaisante, invisible, envahit la chambre. Je la ressens. Je suis comme une poupée que ces êtres habillent et déshabillent. Cette onde m'enveloppe, me caresse, électrise mon corps.
Mon passe-temps favori, la nuit, est de laisser le fantôme envahir ma queue. Je me mets nu, me caresse et effleure surtout cet anneau magique.
Alors, le scénario de la nuit magique se met en branle. L'âme du fantôme entre en moi, par le méat, remplissant mon membre et l'élargissant de sa présence éthérée. Une poussée d'adrénaline sans pareil m'enveloppe. Je plane dans un monde éthéré, la queue dure. Je savoure la vue de ma bite engorgée et palpitante, piégée par l'anneau pénien plein de mystères qui emprisonne le sang dans ma verge.
Ma queue prend alors des proportions inimaginables. Une érection de plus de quarante centimètres, une épaisseur que mes deux mains ne peuvent enserrer, je vis dans un monde qui me surexcite. Et je n'ai plus besoin de chasser le mâle femelle dans les boites gay, dans les parcs de drague pour me vider les couilles.
Je suis de plus en plus heureux et à l'aise dans ce quotidien nocturne. Chaque séance m'amène aux sommets de l'extase, mes gémissements résonnent dans mon appartement à chaque fois que je suis en contact avec mes fantômes. Je ne recherche plus aucun partenaire d'un soir, je refuse tous les contacts sur des sites de rencontre. Indéniablement, je préfère plutôt le plaisir intense procuré par mes rencontres nocturnes avec ces fantômes, ces esprits, ces chimères, ces matières invisibles.
Mais ce soir, un phénomène survient. Jamais, depuis l'acquisition de cet anneau que je conserve sur ma bite avec beaucoup d'amour, cet anneau qui est mon précieux en somme, cette manifestation nocturne m'a ébranlé.
Je me masturbe comme chaque soir, le besoin de vider mes couilles est sans appel. Le fantôme apparaît, dès le coucher du soleil. Il décide de pénétrer ma bite, par l'urètre. Il glisse à l'intérieur, centimètre par centimètre jusqu'à être bloqué par cet anneau magique. Moi, je poursuis mes caresses sur ma bite. Je ressens une boule à ce niveau, le fantôme poussant avec force de plus en plus loin le passage dans ma queue. Moi, je savoure un plaisir intense. Mais lui semble dans une situation inconfortable.
La pression monte jusqu'à certain niveau. Ma verge, au niveau de l'anneau pénien, gonfle dangereusement. Une grosseur monstrueuse jaillit. Je sens que ma bite va exploser. Le fantôme se tord à l'intérieur de ma verge, sa lutte sexuelle pulsant de désespoir.
Et puis, soudain, cela arrive. Avec un grand claquement, l'anneau pénien, en matière indéterminée ai je déjà dis, affaibli par des semaines d'utilisation, cède finalement sous l'immense pression interne de mon passager clandestin, du fantôme migrant qui cherche un nouvel horizon. Mes yeux s'écarquillèrent de choc et d'horreur lorsque je réalise que mon précieux vient de casser, de se briser.
- Non, non, non ! » je crie, devant ce désastre. Ce n'est pas possible. Mais c'est trop tard.
Fin partie 1
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