Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'encre et le désir — Chapitre 16
Auteur
L'encre et le désir
Chapitre 16
La suite de l'hôtel plongeait dans un silence cotonneux, ponctué uniquement par le ronronnement lointain de la climatisation. Vicky avait posé son téléphone contre le lampadaire de la table de chevet, l'écran incliné vers le lit où elle s'était assise, les jambes croisées. La lumière dorée de Dubaï filtrait à travers les stores vénitiens, dessinant des rayures obliques sur sa robe rouge moulante. Le visage d'Alex remplissait l'écran, ses traits tendus, les veines de son cou toujours proéminentes.
— Tu es installée ? demanda-t-il d'une voix rauque.
— Oui, murmura-t-elle en ajustant une bretelle de sa robe. La chambre est... immense. Miroirs partout.
Ses doigts traînèrent sur le tissu élastique qui épousait ses courbes, remontant lentement de sa cuisse jusqu'à sa hanche. Elle savait que la caméra capturait chaque mouvement, chaque pli du tissu rouge qui moulait ses seins pleins et sa taille fine.
— Qu'est-ce que tu portes exactement ? La voix d'Alex avait changé de registre — plus plate, plus contrôlée.
Vicky sourit, un sourire lent qui ne touchait pas ses yeux. Elle se redressa, cambrant légèrement le dos pour que la robe se tende sur sa poitrine.
— Une robe rouge. Moulante. Sans manches. Le tissu est si fin qu'on devine tout dessous. Elle fit pivoter l'écran vers son miroir, lui offrant la vue de son reflet complet — hanches marquées, l'étoffe qui s'enfonçait entre ses fesses, les bretelles qui menaçaient de glisser de ses épaules pâles. Et dessous...
— Dessous ? répéta Alex.
— Une lingerie noire. Le soutien-gorge est en dentelle, à demi-coques. Mes tétons pointent à travers le tissu. La culotte... elle est en string, en dentelle aussi. On voit mes poils à travers.
Un silence. Puis la respiration d'Alex, plus lourde, filtrée par le haut-parleur.
— Écarte les jambes, ordonna-t-il.
Vicky obéit lentement, dépliant ses jambes croisées pour les ouvrir, ses pieds nus posés sur le satin bordeaux du couvre-lit. La robe remonta sur ses cuisses, dévoilant le haut de ses genoux, puis la courbe intérieure. Elle garda les yeux fixés sur l'objectif.
— Si j'étais là, dit Alex, sa voix devenue grave, je te relèverais cette robe. Lentement. En remontant le long de tes cuisses avec mes paumes.
— Continue, souffla Vicky. Ses doigts avaient glissé sous l'ourlet, effleurant la dentelle noire du string. Le contact la fit frissonner — pas tant à cause de sa propre touche que parce qu'elle savait qu'il regardait, impuissant, à des milliers de kilomètres.
— J'écarterais cette dentelle. Pas l'enlever — juste l'écarter. Pour voir ta chatte. Tu mouilles déjà ?
— Oui, mentit-elle à moitié. En réalité, elle était en train de le devenir, ses doigts traçant des cercles légers sur le tissu de coton humide qui couvrait sa fente. La dentelle noire se tachait, s'assombrissait sous ses doigts.
— Montre-moi, commanda Alex.
Vicky saisit le téléphone et l'approcha de son entrejambe, écartant le tissu de sa robe d'une main tout en tirant le string de l'autre. L'objectif captura la chair rose et humide, les lèvres gonflées, le clitoris qui durcissait à l'air conditionné.
— Tu vois comme elle te veut ? dit Vicky en revenant à un plan de son visage. Elle a faim. Elle a besoin d'une bite en elle.
— Je te doigterais d'abord, répondit Alex. Deux doigts. Enfoncés jusqu'à la deuxième phalange. Tu gémirais comme une chienne.
— Comme une chienne, répéta-t-elle en glissant deux doigts à l'intérieur de sa chatte trempée, son autre main maintenant le téléphone face à son visage pour qu'il voie sa bouche s'ouvrir, ses yeux se plisser. Un gémissement guttural lui échappa — pas feint, celui-là. La pénétration de ses propres doigts envoya une décharge le long de sa colonne vertébrale.
— Plus fort, ordonna Alex. Ses veines cervicales pulsaient visiblement sur l'écran. Je veux t'entendre souffrir.
Vicky accéléra le rythme, ses doigts plongeant et se retirant avec un bruit mouillé qui emplissait la suite. Son pouce frottait son clitoris gonflé, circulaire, insistant. Sa robe rouge s'était froissée autour de sa taille, ses seins soulevés par la respiration haletante, les tétons durcis visibles à travers la dentelle du soutien-gorge.
— Je baiserais ta bouche d'abord, continua Alex. Je te tiendrais par les cheveux et je baiserais ta gorge jusqu'à ce que tu baves, jusqu'à ce que tu étouffes sur ma queue.
— Oui... oui... Vicky ajouta un troisième doigt, étirant sa chatte ouverte, la douleur légère se mêlant au plaisir qui montait par vagues. Sa voix se brisait entre les mots. Je t'avalerais toute entière. Je suis ta chienne. Ta pute. Dis-moi que je suis ta pute.
— Tu es ma pute. Ma chienne mouillée. Et quand j'aurai fini avec ta gorge, je te retournerais, je te plierais en deux et je te baiserais cette chatte jusqu'à ce que tu cries.
Vicky ferma les yeux, ses doigts s'enfonçant profondément, son pouce frottant frénétiquement son clitoris. Son bassin ondulait contre sa propre main, ses cuisses tremblaient, ses pieds nus crispaient les orteils contre le drap. Elle approchait du bord — elle le sentait monter, cette pression familière dans son bas-ventre, cette chaleur qui irradiait vers ses cuisses.
— Je vais... Alex, je vais...
Trois coups résonnèrent à la porte de la suite.
Vicky se figea, ses doigts toujours en elle, son cœur cognant contre ses côtes. L'écran affichait le visage d'Alex, figé dans une expression de fureur et de frustration.
— Qu'est-ce que c'est ? demanda-t-il.
— Je... Vicky retira ses doigts, essuya discrètement sa main sur le drap, réajusta sa robe d'un geste saccadé. Je ne sais pas.
Trois nouveaux coups, plus insistants.
— Mademoiselle Vicky ? dit la voix de Lenoir, étouffée par la porte. Le dîner est à vingt heures. Je voulais m'assurer que vous êtes installée correctement.
Vicky fixa l'écran. Le visage d'Alex avait changé — quelque chose de froid, de tranchant, s'était installé dans ses traits.
— C'est lui, n'est-ce pas ? dit Alex.
— Ce n'est rien, murmura Vicky. Juste professionnel. Je dois...
— Réponds-moi. C'est lui, oui ou non ?
Un silence. Puis, la voix de Lenoir à travers le bois :
— Vicky ? Tout va bien ?
Vicky se redressa, retira ses doigts de sa chatte encore trempée et essuya ses phalanges humides contre le tissu de sa robe rouge d'un geste mécanique, presque absent. La voix de Lenoir filtra de nouveau à travers la porte, plus insistante cette fois.
— Vicky ? Tout va bien là-dedans ?
Elle raccrocha l'appel avec Alex sans un mot, posant le téléphone face contre la table de chevet. Elle tira sur le tissu moulant de sa robe pour qu'elle remonte le long de ses cuisses, lissa les plis au niveau de ses hanches, et traversa la moquette pieds nus jusqu'à la porte. La poignée tournait fraîche sous sa paume. Elle ouvrit.
Lenoir se tenait dans l'encadrement, sa silhouette massive découpée contre le couloir climatisé de l'hôtel. Son regard tomba immédiatement sur elle — sur la robe — et quelque chose changea dans ses yeux. La lumière dorée qui filtrait par les stores vénitiens derrière Vicky dessinait des rayures obliques sur le tissu rouge, épousant chaque courbe avec une précision impitoyable : la taille fine qui s'évasait vers des hanches marquées, la rondeur pleine de ses seins qui tendait le tissu, le creux de son nombril visible sous l'étoffe. Lenoir resta immobile une seconde de trop, la bouche légèrement entrouverte. Il avait fantasmé sur elle au bureau — des dizaines de fois — imaginant ce que la robe noire de travail dissimulait sous sa coupe stricte. La réalité dépassait tout ce qu'il avait construit dans sa tête.
— Eh bien… dit-il en entrant sans qu'elle ait à l'inviter, ses yeux glissant de ses épaules dénudées à ses pieds nus sur la moquette.
— Je vois que le voyage te réussit. Tu es… absolument magnifique comme ça.
— Je vois que le voyage te réussit. Tu es… absolument magnifique comme ça.
Il fit un pas vers elle, puis un autre, et sa main monta pour effleurer la bretelle de sa robe, ce geste léger qui n'avait rien d'un hasard. Ses doigts descendirent le long de son bras, traçant une ligne sur la peau pâle. Vicky ne bougea pas. Elle observait. Lenoir était un homme lourd — le ventre qui débordait légèrement de sa ceinture, les joues pleines, la respiration déjà courte après quelques pas. Il avait cette manière posée de parler, de bouger, comme si rien ne pouvait le presser. Cette lenteur agaçait Vicky. Elle le connaissait depuis des mois, ses tentatives au bureau — les regards appuyés, les invitations déguisées en réunions à deux, la main qui s'attardait trop longtemps sur l'épaule. Elle ne s'y était jamais intéressée. Les hommes trop calmes ne savaient pas prendre. Elle avait besoin de quelqu'un qui la dévore, pas de quelqu'un qui la négocie.
Et puis il y avait cette autre chose, cette croyance ancrée qu'elle ne questionnait même plus : les gros ont de petites bites. Lenoir, avec son ventre et sa démarche paresseuse, ne possédait pas ce qu'il fallait. C'était une certitude.
Ses mains continuèrent leur chemin. Il contourna ses hanches, et quand ses paumes se posèrent sur ses fesses, il s'arrêta net. Ses doigts pressèrent la chair à travers la robe, et il comprit. Pas de culotte. Le tissu épousait la courbe nue de ses fesses sans aucune ligne de couture, sans aucun obstacle. Son souffle changea.
— Tu ne portes rien là-dessous… murmura-t-il, la voix plus grave, les mains pétrissant doucement ses fesses. Tu étais en train de te toucher, pas vrai ? Je t'ai entendue.
Ses doigts remontèrent le long de l'arête de sa cuisse, poussèrent le bord de la robe, et trouvèrent la chatte trempée. Le string de dentelle noire était saturé, la chair en dessous glissante, chaude. Lenoir sourit — un sourire lent, satisfait.
— Toute mouillée… souffla-t-il. À cause de moi, hein ? Tu savais que j'allais venir.
Vicky le repoussa. Ses paumes s'écrasèrent contre son torse mou, et elle poussa assez fort pour le faire reculer de deux pas. L'illusion se brisa.
— Tu te trompes complètement, dit-elle, la voix tranchante. Ce n'est pas à cause de toi.
Un silence s'installa. Lenoir se racla la gorge, rajusta sa cravate, et changea d'approche comme un négociateur qui pivote sur sa stratégie.
— Écoute, Vicky… Il s'assit au bord du lit, les mains jointes sur ses genoux.
— Je ne suis pas ton ennemi. Cette soirée pourrait être… profitable pour toi. Je parle d'augmentations. De primes. De voyages — Dubaï, c'est juste le début. Singapour, Tokyo, les Maldives. Tout ce que tu veux. Il suffit que tu me laisses profiter de cette soirée.
— Je ne suis pas ton ennemi. Cette soirée pourrait être… profitable pour toi. Je parle d'augmentations. De primes. De voyages — Dubaï, c'est juste le début. Singapour, Tokyo, les Maldives. Tout ce que tu veux. Il suffit que tu me laisses profiter de cette soirée.
Ses mots tombaient comme des pièces sur du marbre. Propres, mesurés, transactionnels. Vicky le regardait avec un mélange de mépris et de fatigue.
— Lenoir, dit-elle lentement, en croisant les bras sous sa poitrine. Tu peux m'offrir le monde entier, ça ne changera rien. Je ne suis pas attirée par toi.
Elle laissa son regard descendre sur son ventre, sur sa ceinture tendue.
— Ta forme montre déjà que tu ne possèdes pas ce qu'il me faut.
Lenoir ne cilla pas. Il la regarda un long moment, puis, sans aucune gêne, sa main descendit vers sa braguette. Le bruit de la fermeture éclair résonna dans la suite silencieuse comme un déclic. Il écarta le tissu, et sa bite sortit — longue, plus longue que ce que Vicky aurait imaginé dans ses pires préjugés, dépassant largement de sa main quand il la prit à la base.
— Et ça ? demanda-t-il, la voix calme, presque amusée. C'est suffisant pour te convaincre ?
Vicky fixa ce qu'il tenait dans sa main. Son préjugé venait de se fissurer. La longueur était indéniable, et quelque chose remua dans son bas-ventre — pas du désir pour Lenoir, mais cette vulnérabilité physique que son corps ne savait pas toujours contrôler, cette réceptivité soumise qui la trahissait au pire moment. Elle pensa à Alex. À sa voix dans le téléphone, à ses ordres, à la façon dont il la possédait même à distance. L'amour qu'elle portait à Alex était une ligne droite dans sa tête, nette, sans déviation.
Mais sa chatte était encore trempée, et la bite de Lenoir était là, longue et dure, offerte comme un argument sans réplique.
Accepterait-elle ? Ou l'image d'Alex allait-elle la retenir au bord de l'irréparable ?
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()