Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Alice, ça glisse ! — Chapitre 3 · Première baise à l'hôtel
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Alice, ça glisse !
Chapitre 3 · Première baise à l'hôtel
Tout vient à point à qui sait attendre François...
Tout vient à point à qui sait attendre !
Jacques m'a recontacté comme promis six jours après notre rencontre au club.
Tout vient à point à qui sait attendre !
Jacques m'a recontacté comme promis six jours après notre rencontre au club.
En possession de mon précieux sésame attestant que j'étais sexuellement sain, j'ai fantasmé, toute la nuit précédent ce premier véritable rendez-vous, que je la remplissait de foutre au point de la féconder comme une femelle en chaleur dont je serais le mâle reproducteur... Je me suis plusieurs fois caressé avec cette idée en tête mais sans jamais aller au bout, sans jamais éjaculer de façon à garder pour elle, et pour notre accouplement à venir, toute la puissance de ma virilité.
Je ne sais pas si c'est un fantasme répandu dans le microcosme libertin, mais moi ça me rends dingue d'imaginer féconder la femme d'un autre, comme si ça représentait un peu le Graal du sexe animal à l'état pur, la marque ultime et indélébile de la possession éphémère de la femme de cet autre... J'ai conscience que c'est très pervers comme fantasme, et je ne m'amuserais jamais à fabriquer réellement des gamins illégitimes, mais qu'est ce que c'est bon de fantasmer ce genre de chose... D'autant plus si la femelle imaginée pour ce genre de plaisir est aussi belle et désirable qu'Alice !
La reprise de contact avec Jacques à été laconique :
" Bonjour François,
Rendez-vous à l'hôtel XXX demain à 15h en possession de tes bilans.
Confirmation indispensable. "
Rendez-vous à l'hôtel XXX demain à 15h en possession de tes bilans.
Confirmation indispensable. "
J'ai répondu immédiatement que c'était bon pour moi, et je lui ai demandé ensuite quelques précisions sur le programme, mais mes questions sont restées lettres mortes, son téléphone semblant continuellement éteint.
Je n'ai reçu de ses nouvelles qu'à une demi heure du rendez-vous alors que je venais de garer ma voiture à environ cinq cent mètres de l'hôtel. Jacques me disait dans son message :
" Montes directement à la chambre N°17, au premier étage, et tu toques à la porte trois fois, puis tu laisses un silence, puis tu toques à nouveau trois fois "
Le cœur battant à tout rompre et la gorge séchée par l'excitation, je toquais ainsi à 15h00 pile à la porte de la chambre N°17. Jacques m'a ouvert avec un sourire chaleureux et m'a demandé de me déshabiller pour rejoindre Alice à la salle de bain. Là je l'y ai retrouvée nue, se prelassant dans un bain moussant, excitante à souhait et belle comme le jour.
— Donnes lui ta queue à sucer mais ne jouis surtout pas !
Je rêvais tant de lui baiser la bouche que je ne me suis pas fait prier pour l'investir rapidement de ma queue déjà durcie par l'envie. J'ai constaté avec un plaisir non dissimulé qu'elle salivait beaucoup et que l'on glissait aussi bien entre ces lèvres là qu'entre celles du bas, et j'ai dû moi même mettre fin à cette pipe exceptionnelle pour ne pas l'abreuver de mon sperme de façon prématurée...
— Oui je sais François, c'est une redoutable suceuse ! Laisse la sortir et se sécher, va t'allonger sur le lit, elle va venir se baiser sur toi.
J'ai obéis avec gourmandise, attendant patiemment en me caressant qu'Alice me rejoigne. Elle est sortie de la salle de bain quelques minutes après moi, à poil, gironde à souhait, fraiche et pure comme la rosée du matin. Elle est alors venue m'enfourcher directement en andromaque, s'enfilant instantanément sur ma bite en l'angloutissant sans aucune difficulté tellement sa chatte mouillait.
J'étais à bonne école jusque là avec Rokhaya niveau enfilage de salope, mais là j'avoue que baiser Alice revêtait une saveur particulière, celle de me sentir comme un coucou profitant de la chaleur douillette d'un nid qui n'était pas le mien. Un nid chaud et très humide où il faisait bon vivre et coulisser, le genre de nid duquel on ne voudrait jamais s'en aller...
Elle s'est ainsi baisée à loisir en se donnant de multiples petits orgasmes pendant que moi je profitais de ses gros nichons aux tétons pointant comme deux balles de fusil. Puis elle s'est retournée pour m'offrir la vision sans pareille de son cul claquant sur mon bas ventre au rythme de ses va-et-viens verticaux.
J'aime son cul ! J'ai fantasmé ce jour là, en contemplant de près la petite corolle rosée de son anus, que Jacques m'invite à le prendre... Puis je me suis rappelé, en massant délicatement de mon pouce cette petite rondelle tonique : Tout vient à point à qui sait attendre François, tout vient à point à qui sait attendre...
J'ai alors commencé à gémir en sentant la sève monter. Les mains à nouveau cramponnées à ses hanches pour la ramener vers moi et pouvoir lui tabasser la chatte sans ménagement dans ma dernière ligne droite, je n'ai pas résisté plus de deux secondes à cet ordre de Jacques :
— Vas-y, jouis dans sa chatte !
Alors j'ai grogné de plaisir comme un cochon bien rassasié au moment de me vider en elle. Je serais curieux de connaître la quantité de sperme que je lui ai injecté ce jour là car j'avais l'impression que mon éjaculation n'en finissait pas, c'était tout simplement divin !
— C'est parfait ! Ça fonctionne bien tous les deux, nous dit-il alors en regardant les clichés qu'il venait de prendre avec son Reflex numérique.
Comment ne pas être d'accord avec lui ? Sa femme n'est pas un canon de beauté standardisé certes, mais c'est une véritable bombe sexuelle par contre, et sa chatte le plus doux des fourreaux à l'intérieur duquel tout homme rêverait d'envoyer la purée au moins une fois dans sa vie...
— Nettoie bien sa queue mon amour, que François puisse repartir tout propre !
Elle s'est alors appliquée à aspirer les dernières goûtes de nectar qui parlaient encore de mon sexe en titillant mon méat du bout de sa langue. Un moment fabuleux.
J'aurais volontiers remis le couvert si Jacques n'avait pas sonné la fin de la séance :
— Merci François ! Je te dirais bientôt si on peut se revoir. Bon retour chez toi !
Alice m'a alors embrassé avant de s'enfermer dans la salle de bain et je suis reparti comme j'étais venu, plein d'espoirs en l'avenir...
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
J'attends la suite...
La suite arrive mardi