Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Alice, ça glisse ! — Chapitre 1 · Rencontre au club libertin
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Alice, ça glisse !
Chapitre 1 · Rencontre au club libertin
Elle s'appelle Alice. 41 ans comme moi, brune, 95E naturel et un cul d'enfer !
Son mari de 67 ans, bourgeois devenu impuissant après une prostatectomie et candauliste depuis, confie à d'autres la charge de la satisfaire sexuellement.J'ai la chance d'avoir été choisi pour ça mais je sais au fond de moi que ça ne durera pas... Alors à chaque fois que je la baise devant lui j'en profite comme si c'était la dernière fois !
Son mari de 67 ans, bourgeois devenu impuissant après une prostatectomie et candauliste depuis, confie à d'autres la charge de la satisfaire sexuellement.J'ai la chance d'avoir été choisi pour ça mais je sais au fond de moi que ça ne durera pas... Alors à chaque fois que je la baise devant lui j'en profite comme si c'était la dernière fois !
Ma séparation avec Rokhaya n'a pas été un moment facile à gérer pour moi, non seulement sur le plan familial du fait que nous soyons parents biensur, mais aussi sur le plan sexuel car elle m'a quitté à une période d'activité plutôt intense.
Je ne vais pas rentrer dans les détails car ce n'est pas le but de l'histoire d'aujourd'hui, mais sachez juste qu'elle est partie avec un plan cul, un jeune amant plein de fougue et d'entrain rencontré lors d'un week-end à la montagne. Rokhaya est comme ça... Elle a toujours été comme ça finalement, portée par ses désirs plutôt que par la raison.
Mais avant de partir elle a laissé en moi le germe de sa folie sexuelle, le goût immodéré pour le sexe libertin et les rencontres coquines car, au moment de notre séparation et même un peu après, nous allions régulièrement en club ensemble.
Et c'est en club, un fois sevré de ma belle sénégalaise, que j'ai goûté à la saveur incomparable des fruits d'Alice... Alice que je vous ai rapidement présenté en introduction et qui est non pas devenue ma maîtresse mais plutôt la femme que je baise occasionnellement depuis la fin du mois de janvier, à la demande de son mari et au travers d'un jeu sexuel hyper excitant.
Il est devenu impuissant il y a deux ans suite à une opération chirurgicale et ils ont tous les deux trouvé leur équilibre sexuel dans le libertinage, ou plutôt dans le fait que cet homme ait reporté son plaisir physique dans l'excitation générée par la vision de sa femme jouissant et vibrant sous les assauts virils d'autres hommes.
Hormis leurs sorties et rencontres candaulistes, Alice et Jacques forment, selon leurs dires, un couple à la vie plutôt normale si ce n'est leur écart d'âge important. Lui est retraité, il a apparemment très bien gagné sa vie dans les affaires et continue aujourd'hui de boursicoter pour faire fructifier son capital au delà du fait qu'il soit également propriétaire de nombreux appartements qui lui rapportent chaque mois de quoi vivre très confortablement. Alice est patronne d'un salon de thé / épicerie fine, elle n'aurait pas besoin de travailler biensur mais le fait plutôt par passion.
A part ça je ne sais rien d'eux. Je ne sais d'ailleurs même pas si tout ce qu'ils me disent est vrai, si elle s'appelle vraiment Alice et lui Jacques et s'ils ont réellement cette vie. Car à part un numéro de téléphone via lequel ils me contactent, et qui sinon reste toujours fermé, je ne connais rien d'eux, à l'inverse d'eux qui savent que je suis agent immobilier et que je négocie des biens de prestige. Je n'ai aucune idée d'où ils habitent ni même si ce salon de thé existe bel et bien car, suite à notre première rencontre, les suivantes ont toujours eu lieu dans la même chambre du même hôtel, la N°17.
Mais qu'importe la vérité vraie... Car la seule réalité qui compte finalement pour moi n'est pas celle de leur vie privée mais plutôt le fait de pouvoir plonger, à l'invitation de Jacques, ma queue au plus profond de la belle chatte velue d'Alice, et de pouvoir la remplir de mon foutre depuis qu'il m'a demandé à cet effet de faire un test IST, ainsi que de lui garantir l'exclusivité sexuelle.
Notre première rencontre a donc eu lieu en club libertin. J'y ai vu un soir Alice se faire prendre en levrette, dans un petit salon privé ouvert aux voyeurs, par un homme dans la cinquantaine et sous les yeux de Jacques qui, bizarrement, observait la scène tout en prenant des notes sur un petit carnet.
Cette attitude de sa part m'a questionné. Je ne sais pas pourquoi mais j'ai été sidéré par cette attitude, par cette nana aux formes sublimes jouissant du plaisir non dissimulé d'être ainsi prise devant des voyeurs et un mari plutôt studieux et non impliqué directement dans l'action. Et pour cause, il s'agissait là d'un casting plutôt que d'une simple relation sexuelle echangiste...
Car Jacques aime choisir, décider, c'est en fait le seul véritable pouvoir qu'il lui reste afin de rester acteur de leur sexualité. Et Alice aime qu'il décide pour elle, qu'il l'offre à qui il le souhaite, à qui il le sent, pourvu qu'elle jouisse encore et toujours des choix qu'il fait pour elle !
Alors que je m'etais positionné un peu à l'écart de l'action et des quelques voyeurs s'activant à leur masturbation, j'ai remarqué que Jacques m'observait. Il s'est à partir de là opéré une triangulation entre Alice, lui et moi. Elle était le corps et nous la tête en quelque sorte, pour paraphraser Brassens, dans le sens où il s'est surtout joué entre nous deux, Jacques et moi, une sorte de lien autour de cette vision d'Alice prenant du plaisir.
Il était impossible pour moi de me concentrer sur elle sans faire attention à lui et inversement. Contrairement aux autres homme, qui eux ne profitaient en fait que du plaisir de mater Alice se faire défoncer en se branlant, je n'ai jamais imaginé sortir ma queue pour les imiter, et je sais aujourd'hui que c'est cette attitude de ma part qui a fait la différence. Car ce soir là je ne voulais pas n'être que spectateur, je rêvais de devenir acteur et de lui limer la chatte à mon tour à l'instar du chanceux que je voyais en profiter pleinement.
Elle était sublime, une vraie femelle en chaleur... Cambrée, à quatre pattes sur une banquette, ses gros seins ballottant au gré des assauts de son amant, elle couinait comme une pucelle pourtant bien loin de l'être. Son mâle a finalement fini par craquer, en grognant de plaisir au moment où il s'est retiré de son ventre pour souiller son cul de nombreuses salves de sperme.
Les voyeurs se sont peu à peu eclipsés, à l'exception de deux d'entre eux qui se sont vus autorisés par Jacques à jouir également sur les fesses d'Alice et de mêler, de leurs mains vicelardes, leur sperme à celui de l'homme venant de la satisfaire. Puis tout ce petit monde a quitté le salon, l'amant satisfait de sa prestation la gratifiant en partant d'un baiser langoureux et de douces caresses sur son opulente poitrine.
Nous n'étions donc plus que tous les trois dans la petite pièce encore ouverte, Jacques prenant encore des notes et Alice nettoyant ses fesses souillées à l'aide de lingettes pendant que moi je les observais, toujours fasciné non pas par la beauté d'Alice et la dimension ultra sexuelle de la scène qui venait de se dérouler sous mes yeux, mais plutôt par le fonctionnement de ce couple que j'avais du mal à saisir.
C'est alors que Jacques a fermé la porte du salon et qu'il m'a dit :
— C'est bien que tu sois resté toi... C'est très bien même !
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Commentaires ()
Il est vrai qu'en ces endroits, le mari qui regarde sa femme se faire prendre n'est pas rare...
Il est vrai qu'en ces endroits, le mari qui regarde sa femme se faire prendre n'est pas rare...
La suite dans 3 jours
Hâte de connaître la suite de vos aventures...
La suite sort dans 3 jours, j'espère que ça te plaira.