Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Alice, ça glisse ! — Chapitre 4 · Dans son cul !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Alice, ça glisse !
Chapitre 4 · Dans son cul !
Alice m'a alors embrassé avant de s'enfermer dans la salle de bain et je suis reparti comme j'étais venu, plein d'espoirs en l'avenir...
Jacques m'a contacté le vendredi suivant pour le lendemain :
" Bonjour François,
Rendez-vous demain au même endroit et à la même heure. C'est à prendre ou à laisser. Même code à ton arrivée, trois coups sur la porte de la chambre N°17 - silence - trois autres coups.
Confirmation indispensable "
Rendez-vous demain au même endroit et à la même heure. C'est à prendre ou à laisser. Même code à ton arrivée, trois coups sur la porte de la chambre N°17 - silence - trois autres coups.
Confirmation indispensable "
C'est à ce genre de phrase, "C'est à prendre ou à laisser", que j'ai compris qu'il ne valait mieux pas que je rate un rendez-vous ! Depuis lors, j'évite d'avoir des impératifs les samedis après midi que Jacques et Alice ont l'air de préférer pour nos rencontres.
A mon arrivée Jacques m'ouvre, nu cette fois, et me demande de m'installer confortablement sur le lit pour le regarder me préparer Alice...
"Me" préparer Alice... Miam miam ! Quand elle est sortie nue de la salle de bain et qu'elle s'est installée en levrette sur le canapé en m'offrant une vue imprenable sur son cul, j'avais l'impression de me trouver dans un excellent resto japonais à regarder le chef préparer sous mes yeux le plat succulent que j'allais pouvoir ensuite déguster.
Ceux qui ont vécu ce genre de moment savent à quel point c'est magique !
Allongé nu sur le lit, à environ un mètre cinquante de distance, j'ai rapidement compris quel serait aujourd'hui le centre d'intérêt, et cette seule idée à mis le feu à ma virilité !
Car après lui avoir copieusement arrosé le croupion de lubrifiant, Jacques a commencé à doigter d'un index agile le petit trou du cul d'Alice... Bordel de merde, je vais l'enculer aujourd'hui, me suis-je dit ! Tout vient à point à qui sait attendre François... Tout vient à point à qui sait attendre...
Je n'ai pas osé me branler tellement j'avais peur d'envoyer la sauce rien qu'en la regardant tortiller des fesses, cambrée comme une chienne docile, et prendre en gemissant un doigt dans le cul pendant que l'une de ses mains à elle petrissait alternativement ses gros seins.
Encore aujourd'hui, à l'heure où j'écris ces mots, je crois que de toute ma vie je n'ai jamais eu d'envie de baiser une nana autant qu'elle. C'est compliqué d'ailleurs d'écrire tout en me branlant, tellement chaque phrase me donne envie de la sauter encore et encore...
Mais revenons à nos moutons ! Ce jour là donc, devant ce spectacle, je me suis caressé le torse, les cuisses, les fesses... tout ça pour occuper mes mains afin qu'elles ne touchent pas à ma queue, raide comme la justice et déjà prête à rendre son verdict.
Jacques est passé de un à deux doigts dans son cul, à grand renfort de lubrifiant, avant de les remplacer par un gode en silicone de taille moyenne dont il avait préalablement lubrifié le gland. Comment ne pas imaginer alors, à ce moment là, ma propre bite navigant à l'aveugle dans ce conduit obscur ? Attendre patiemment s'est avéré être une épreuve tout aussi excitante qu'éprouvante pour moi, car il était de plus en plus difficile d'attendre ainsi mon tour de façon passive...
Alice se branlait le clito par en dessous, en miaulant comme une chatte en chaleur, alors que Jacques lui pistonnait la rondelle de plus en plus vite et de plus en plus fort. Vu la facilité avec laquelle il l'enculait, j'étais certain que son sphincter avait rendu les armes et ne résistait plus... C'est alors que ses mots m'ont une fois de plus libéré de mes doutes au moment ou il la liberait à elle de son gode :
— Elle est à toi François. Baise lui le cul !
Nom de dieu ! Ma queue ne demandait que ça biensur mais comment allais-je résister à la vague de plaisir de réaliser enfin ce fantasme ? Elle l'a d'ailleurs senti car elle m'a dit, en se retournant vers moi alors que je positionnais mon gland recouvert de gel sur sa corolle dilatée :
— Ne jouis pas trop vite s'il te plaît ?
Sans rien lui répondre, et en l'enfilant jusqu'à la garde, j'ai mesuré l'ampleur de la tâche... Immobile dans un premier temps, je l'ai laissé reprendre sa masturbation, retrouver ses sensations, avant de naviguer en elle comme un marin sur la plus belle des mer du globe...
Je n'allais pas tenir longtemps, je le sentais, et chaque va-et-vien en elle était synonyme de torture pour ma queue tout autant que d'un plaisir rarement égalé. J'ai senti qu'elle se masturbait de plus en plus vite, de plus en plus fort, qu'elle recherchait sa jouissance, mais je savais également que je devais attendre, résister au besoin égoïste de me vider en elle.
Car je savais pourquoi j'étais là... Le prix de cette luxure, de ma jouissance, de mon plaisir à la posséder, résidait en ma capacité à rester dans le cadre de ses désirs à lui, et donc d'attendre ses ordres, son autorisation...
Tout est devenu intenable pour moi quand elle a commencé à contracter son périnée, marque au combien annonciatrice chez Alice de l'imminence de l'orgasme. Résister encore devenait souffrance pour moi, et je ne fus encore une fois libéré que par ses mots à lui :
— Vas-y, jouis dans son cul François !
Il ne m'a fallu qu'une seconde alors pour lui tapisser les intestins de foutre, et j'ai hurlé bordel ! J'ai hurlé d'un plaisir sexuel intense associé à une forme de souffrance physique et psychique liberatoire...
Car j'avais l'intime conviction jusque là, encore une fois, que je devais résister, attendre son moment à lui pour espérer revenir et la baiser encore...
Quand je me suis retiré de son cul, elle s'est retournée pour m'embrasser à pleine bouche. Ça a duré longtemps, c'était délicieux de l'étreindre ainsi, de sentir sa langue danser avec la mienne et ses tétons dardés caresser ma peau encore électrique du fabuleux orgasme qu'elle venait de m'offrir.
Elle s'est ensuite retirée dans la salle de bain, après m'avoir glissé un merci très prometteur au creux de l'oreille.
A partir de là les choses sont redevenues plus protocolaires. J'ai eu droit à des "Superbe... Superbe !" de la part de Jacques, alors qu'il regardait défiler les photos qu'il venait de prendre sur son Reflex, puis au désormais sempiternel :
— Merci François ! Je te dirais bientôt si on peut se revoir ! Bon retour chez toi...
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Commentaires ()
N'est-ce pas la première fois, en trois rencontres, qu'Alice vous adresse la parole en pleine action ?
Était ce un jeu pour elle de ne pas interagir avec vous ?
Aujourd'hui c'est terminé, je les vois plus, tu connaîtras la fin de l'histoire lundi.