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✦ JonBirdAuteur La Robe de Mathieu XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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La Robe de Mathieu — Chapitre 3

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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La Robe de Mathieu

Chapitre 3

La voiture de la mère d'Amandine ralentit devant l'imposant manoir, illuminé de guirlandes scintillantes. Alors que nous sortions, elle baissa la vitre.
— Bonne soirée, les enfants ! s'exclama-t-elle avant de redémarrer et de disparaître dans l'obscurité de la campagne.
Je resserrai les pans de ma robe d'été contre moi, frissonnant légèrement sous l'air glacial de novembre. L'excitation me brûlait pourtant la peau bien plus que le froid. C'était la première fois que je sortais en public habillé ainsi. Mon cœur battait vite, une sorte de vertige délicieux m'envahissant à chaque pas.
— Si Julie te refuse l'entrée ? murmura Amandine à mes côtés, plus inquiète que jamais.
Je relevai la tête, scrutant la façade du manoir décorée pour l'occasion. La musique s'échappait des murs, atténuée par l'isolement du lieu.
— Elle va accepter, répondis-je avec assurance. Elle ne voudra pas me blesser.
Amandine n'était pas convaincue, et je le sentis à sa manière de marcher légèrement derrière moi, prête à me protéger. Nous nous dirigeâmes vers l'entrée, où une grande pancarte indiquait “Bienvenue”. Une table avec une feuille d'inscription trônait là, mais personne ne semblait la surveiller. Presque toutes les invitées devaient déjà être arrivées.
Un mouvement dans le couloir attira mon attention. Julie apparut, vêtue d'une veste noire ornée de faux diamants qui lui donnaient une allure sophistiquée malgré sa carrure masculine. Son regard capta le mien. Je me raidis.
Elle s'approcha avec un sourire éclatant.
— Je suis heureuse que tu sois là, Mathieu.
Son ton était sincère, et pourtant, un étrange malaise me traversa. Tout en moi, mon apparence, mes vêtements, mes cheveux longs, aurait pu la faire hésiter. Mais non. Elle semblait… contente. Un peu trop même.
— J'avais peur de te dire les conditions pour venir, avoua-t-elle en jetant un regard furtif aux alentours. Tu sais, ça peut paraître bizarre de demander à un mec de se travestir pour une soirée.
Puis, sans prévenir, elle me prit dans ses bras. Ce geste me surprit, sa chaleur contre moi, la pression brève mais sincère.
— Ama, va rejoindre les autres, j'ai besoin de parler seul avec Mat, ajouta-t-elle.
Amandine hésita un instant. Pour une fois, elle ne protesta pas, ce qui me troubla presque autant que le comportement de Julie.
— Ok, on se rejoint plus tard, répondit-elle avant de s'éloigner.
— Qu'est-ce que tu veux me dire ? demandai-je en fronçant les sourcils.
— Viens dans la chambre.
Sans ajouter un mot, je la suivis. À chaque pas, mon cœur battait plus fort. Était-ce l'appréhension ? L'excitation ? Les regards que l'on croisait sur notre chemin ne faisaient qu'ajouter à mon trouble.
— Tu es très jolie, ma belle ! lança soudain Ophélie, une fille de la classe, en s'arrêtant devant moi. Comment tu t'appelles déjà ? J'ai oublié ton prénom…
Elle me fixa intensément, son sourire aguicheur s'agrandissant alors qu'elle inclinait légèrement la tête, comme pour mieux m'observer sous cet angle nouveau.
Avant que je ne puisse répondre, Julie s'interposa brusquement, se plaçant entre nous dans un mouvement instinctif.
— Ophélie, c'est Mat, siffla-t-elle, le ton sec.
Ophélie cligna des yeux, puis son visage s'illumina d'un sourire encore plus malicieux. Elle passa une main dans ses cheveux en battant des cils exagérément.
— Maintenant que tu le dis… Je le remarque. Mat, tu as un potentiel fou d'attraction, tu sais ? Vraiment… fascinant.
Elle traça du doigt une ligne imaginaire sur mon bras, son regard pétillant d'amusement. Je me mordis l'intérieur de la joue pour ne pas éclater de rire. Cette scène était lunaire. Moi, en robe et perruque, me faire draguer par une fille complètement sérieuse ? C'était trop absurde pour être vrai.
Julie, elle, ne trouvait pas cela drôle. Son visage s'assombrit aussitôt, sa mâchoire se contractant légèrement.
— Ophélie, tu es soûle. Tu ne le dragues pas, lâcha-t-elle d'une voix plus dure que nécessaire.
Mais Ophélie n'était pas du genre à se laisser arrêter par si peu.
— Et pourquoi pas ? demanda-t-elle en haussant un sourcil, espiègle. Regarde-le. Elle… enfin, il…  enfin, tu vois ce que je veux dire. Il est magnifique. Tu veux que je l'ignore ? Impossible.
Julie serra les poings, ses doigts crispés malgré son air faussement détendu. Elle attrapa ma main d'un geste brusque et m'entraîna à travers le couloir avec une fermeté inhabituelle. Je jetai un dernier regard à Ophélie, qui me fit un clin d'œil avant d'éclater de rire.
Julie marchait vite, son silence parlant pour elle. Son pas pressé, sa prise ferme sur ma main… Quelque chose clochait.
Nous arrivâmes dans une chambre d'une froideur étrange, impersonnelle. Je laissai mon regard dériver sur les murs nus, d'un blanc uniforme, et les meubles trop bien alignés. Il n'y avait aucune photo, aucun souvenir, aucun objet personnel qui aurait pu ancrer cette pièce dans l'intimité de Julie. Ce manque de vie me donna un frisson involontaire.
Je me dirigeai vers la commode et passai ma main sur sa surface lisse et vide, comme si je m'attendais à y trouver quelque chose, un indice de sa personnalité. Rien. Le tiroir grinça légèrement lorsque je l'ouvris du bout des doigts. Vide.
— C'est vraiment ta chambre ? demandai-je en haussant un sourcil.
Julie s'adossa à la porte, les bras croisés, son regard indéchiffrable. Elle haussa les épaules.
— Oui… Enfin, c'est celle que j'utilise.
Je fronçai les sourcils et me laissai tomber sur le lit impeccablement fait, trop raide sous moi. Il n'avait pas l'air d'avoir été défait depuis des jours. D'un geste machinal, je froissai le drap entre mes doigts, cherchant un point d'ancrage à cette impression étrange.
— Ça fait bizarre. Il n'y a rien qui te ressemble ici.
Julie détourna les yeux et s'approcha de la chaise solitaire près du bureau. Elle fit glisser ses doigts sur le dossier en silence avant de s'y asseoir, croisant les jambes.
— Je n'aime pas trop les choses personnelles qui traînent, lâcha-t-elle finalement. Ça évite qu'on pose trop de questions.
Je sentis une tension sous-jacente dans sa voix. Elle tapota du bout des doigts sur le bureau immaculé, comme si elle hésitait à dire autre chose.
— Tu es sûre que ça ne te dérange pas que je sois là ? murmurai-je en observant ses gestes.
Julie releva la tête et me fixa avec intensité. Puis, dans un élan soudain, elle se leva, marcha jusqu'à moi et s'assit sur le lit, tout près. Sa main frôla mon bras, un frisson me parcourut.
Je restai debout, incertain.
— Julie, qu'est-ce qui se passe ?
Elle me scruta, son regard dérivant sur moi, des reflets de doute et d'émotion dans ses yeux. Sa mâchoire se contracta légèrement, puis elle détourna les yeux, comme si elle luttait contre quelque chose en elle.
— Tu es magnifique, lâcha-t-elle enfin, presque à contrecœur. C'est un body que tu portes sous ta robe, n'est-ce pas ?
Je sentis une chaleur monter à mes joues. Son ton n'avait rien d'amical, ni de moqueur. Il y avait autre chose. Quelque chose de plus profond. Une attirance qu'elle-même ne semblait pas comprendre.
— Ça te dérange ?
Elle inspira, s'éloigna de la porte et s'approcha de moi. D'instinct, je reculai d'un pas, mais elle attrapa mon poignet.
— Je ne sais pas, admit-elle enfin. C'est perturbant.
Je plongeai mon regard dans le sien, tentant d'y lire une réponse plus claire. Son pouce effleura ma peau dans un geste inconscient, et un frisson me parcourut.
Elle déglutit, hésita.
— Pourquoi tu voulais me parler en privé ?
Julie ouvrit la bouche, puis se ravisa. Un silence s'installa, plus pesant encore.
Puis, lentement, elle serra un peu plus ma main dans la sienne.
— Pour une chose 
Mon souffle se suspendit.
Julie s'abaissa vers la table de chevet, ouvrit le tiroir et en sortit un minuscule objet en métal dont j'ignorais l'utilité. Elle se tourna vers moi avec un large sourire, comme si elle me présentait une invention révolutionnaire.
— Tu sais ce que c'est ?
Je secouai la tête.
— C'est une cage de chasteté !
Pourquoi Julie avait-elle ça dans le tiroir de sa table de chevet ? L'objet me semblait étrangement familier. Je crois en avoir déjà vu dans des vidéos parlant de BDSM. En général, c'était une femme dominatrice qui imposait ça à un homme soumis.
Voyant mon silence, Julie reprit la parole :
— Cela empêche toute érection, donc avec ça, impossible de te masturber.
Elle éclata d'un rire innocent, comme si elle trouvait amusante l'idée d'empêcher quelqu'un de se masturber.
— Le plus grand défaut des hommes, c'est qu'ils pensent toujours avec leur sexe. Du coup, avec ça, ils pensent différemment... Ils deviennent plus féminins.
Je hochai la tête comme si je comprenais la situation.
— Je veux que tu la portes.
Elle disait cela avec enthousiasme, comme si cela lui tenait réellement à cœur. Il n'y avait aucune arrière-pensée perverse. Je connaissais Julie et je savais qu'elle faisait cela pour mon bien.
— Si ça peut te rassurer, il y a d'autres filles qui en portent.
— Comment ça ? lâchai-je à voix haute.
— Tu n'as jamais remarqué des choses… inhabituelles chez certaines filles ? Tu sais qu'il y a des filles trans dans notre classe, non ?
Je ne m'étais jamais posé la question. Et puis, comment pourrait-on le remarquer ?
Je secouai une nouvelle fois la tête.
— Alors, tu acceptes de porter une cage de chasteté ?
— Oui, parce que tu es mon amie, Julie. Et je respecte tes décisions.
— Merci beaucoup, chuchota-t-elle.
Elle me prit dans ses bras, débordante de joie, puis me tendit la cage de chasteté.
— Tu vas commencer par l'anneau. D'abord, tu passes tes testicules, puis ton pénis. Il faut le faire doucement et bien positionner le tout. Ensuite, tu places la cage par-dessus et tu la verrouilles avec cette petite clé. Et cette clé, c'est moi qui la garde.
— Tu vas la déverrouiller après la fête…
— Bien sûr !
Julie quitta la chambre. J'étais seul à présent. La musique bourdonnait au rez-de-chaussée, les basses étaient bien présentes.
J'ouvris les boutons à pression de mon body et fis glisser mon collant sur mes genoux. Même sans retirer mon sous-vêtement, je remarquai une chose terrible : j'avais une érection.
La cage de chasteté ne rentrerait jamais.
Je devais trouver une solution. Me masturber.
L'idée de me masturber dans la chambre de Julie ne m'enchantait pas, mais je n'avais pas d'autre choix.
Ma main glissa sous mon sous-vêtement, et je commençai des va-et-vient rapides. À cette cadence, je pouvais éjaculer en une minute. Pour une fois, être précoce avait ses avantages.
Mon sperme imbiba mon sous-vêtement en quelques secondes. J'avais gâché mon slip, mais c'était pour la bonne cause : je ne voulais pas salir le lit de Julie. Une fois mon sexe revenu à sa taille normale – relativement petite comparée aux standards –, je suivis les conseils de Julie.
J'enfilai d'abord l'anneau autour de mes testicules, puis, maladroitement, je plaçai la cage par-dessus mon sexe. Une fois le cadenas verrouillé, il ne me restait plus qu'à me rhabiller.
Mais impossible de remettre mon slip souillé.
Une idée me traversa l'esprit : et si je mettais un string ou une culotte de Julie ? Autant aller jusqu'au bout…
Je fouillai un peu et trouvai rapidement son tiroir à sous-vêtements. Je pris la première culotte qui me tomba sous la main. Était-ce réellement une culotte ? Je n'en savais rien, mais elle était jolie, ornée de motifs floraux et légèrement transparente.
Mon sous-vêtement ne cachait pas du tout la cage de chasteté, mais c'était toujours mieux que mon slip large et taché.
Je terminai de m'habiller et glissai mon slip sous le lit avant de me diriger vers la porte.
— J'ai fini, dis-je en tendant la clé à Julie.
— Tu verras, tu vas vite l'oublier. Je peux vérifier ?
Mon cœur s'emballa. Si elle découvrait que je portais une de ses culottes, comment allait-elle réagir ?
— Je vais juste soulever ta robe, et normalement, je devrais la voir.
J'hochai la tête.
Julie souleva ma robe. Mon body ne pouvait pas dissimuler la bosse provoquée par la cage de chasteté.
— C'est parfait ! Bienvenue à la fête !
Je descendis les escaliers du manoir, quittant la chambre impersonnelle de Julie pour rejoindre le cœur de la fête. Dès que j'atteignis le rez-de-chaussée, une vague de chaleur me frappa. Le salon immense était illuminé par des guirlandes colorées qui projetaient une lumière tamisée sur les murs. Des ballons flottaient au plafond, et l'odeur sucrée des cocktails se mêlait aux effluves d'alcool et de parfums divers. L'ambiance était animée, les rires fusaient de toutes parts, et je me sentis étrangement à ma place.
Amandine me repéra rapidement et se fraya un chemin jusqu'à moi.
— Alors, comment ça s'est passé avec Julie ? demanda-t-elle, un sourcil levé.
— Bien, répondis-je en ajustant ma robe. Elle a mis des limites que je dois dépasser. J'avais raison, Julie m'a laissé entrer, parce que c'est mon amie.
Amandine n'eut pas le temps de répondre qu'Ophélie apparut à son tour, titubant légèrement, un sourire béat aux lèvres. Dans chaque main, elle tenait une flûte remplie d'un liquide ambré. Elle portait une robe noire courte qui dévoilait ses longues jambes.
— Tiens, c'est pour toi, Mat, lança-t-elle en me tendant un verre.
Amandine observa la scène un instant avant de hausser les épaules.
— Je vous laisse, je vais parler avec d'autres filles.
Elle s'éloigna, me laissant seul avec Ophélie, qui me scrutait d'un air intrigué.
Je portai la flûte à mes lèvres et bus une gorgée. Le liquide me réchauffa immédiatement la gorge.
— Depuis combien de temps tu te travestis ? demanda-t-elle en se penchant légèrement vers moi.
Je haussai un sourcil.
— Depuis longtemps, répondis-je. Je suis en école de couture, alors je fais mes propres vêtements.
Ophélie ouvrit grand les yeux, comme si une révélation venait de lui traverser l'esprit.
— Attends… cette robe… c'est la tienne ? Tu l'as conçue toi-même ?
Elle recula d'un pas, me détaillant sous une nouvelle perspective.
— Oui, répondis-je, un sourire en coin.
— Tu es si talentueuse… Talentueux… Enfin, tu vois ce que je veux dire.
Je ris légèrement.
— Merci. Tu peux utiliser « elle » si c'est plus simple pour toi.
Ophélie hocha la tête avec un petit sourire.
— Ça ne me dérange pas. Ouais, ça sera plus simple. Tu es vraiment trop belle avec. Et le maquillage, c'est toi aussi ?
— Non, c'est Ama qui s'en est occupée.
— Vraiment ? Je ne pensais pas que c'était elle. Elle ne se maquille presque jamais.
Elle me fixa encore un instant, comme si elle essayait d'analyser chaque détail.
— Franchement, tu es magnifique, Mat, mais… tu n'as pas trop chaud avec ton body et tes collants ?
Je haussai les épaules.
— Un peu, mais j'adore porter des collants et des bodys. C'est confortable.
Ophélie grimaça légèrement avant de rire.
— Les collants, je peux admettre que c'est agréable. Mais les bodys… c'est tellement pas pratique.
Elle tenta de prendre une autre gorgée de son verre, mais elle perdit l'équilibre. Instinctivement, je tendis les bras et la rattrapai avant qu'elle ne tombe.
— Wow, doucement, dis-je en la stabilisant.
Elle s'accrocha légèrement à mon bras, posant son front contre mon épaule.
— Merci, souffla-t-elle.
Puis, après une pause, elle releva la tête avec un sourire malicieux.
— Je pensais à un truc.
— Oui ? Dis-moi.
— Tu me ferais exactement la même robe que la tienne ? Elle est tellement belle, je suis jalouse !
Je souris, flatté par la demande, mais avant que je ne puisse répondre, une voix forte retentit dans la pièce.
— J'ai une annonce à vous faire ! s'écria Julie depuis l'autre bout du salon.
Les conversations se turent lentement alors que tous les regards se tournaient vers elle. Julie se tenait sur une petite estrade improvisée, un micro à la main, sa veste noire scintillant sous les lumières tamisées.
— Il y a deux activités prévues, annonça-t-elle avec enthousiasme. Un karaoké et une partie d'action ou vérité version adulte. Vous pouvez choisir !
Un murmure d'excitation parcourut la foule. Ophélie se tourna immédiatement vers moi, ses yeux pétillants.
— Mat, tu veux venir à action ou vérité avec moi ?
J'hésitai un instant, cherchant Amandine du regard.
— Je vais voir si Amandine veut venir, répondis-je.
Je lui adressai un sourire avant de quitter la pièce, mon cœur battant encore sous l'effet de la soirée, de l'attention qu'on me portait et de la sensation grisante d'être pleinement moi-même, sous ces lumières tamisées, dans cette robe que j'avais confectionnée de mes propres mains.
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Photo de profil de OlivX
OlivX
10 mars 2025 à 11:26
Belle histoire, Julie n'a pas été surprise de voir Mathieu arrivé travesti à sa fête, elle a réagit comme si elle s'attendait à le voir arrivé tel que.
La sobriété quasi monacale de la chambre de Julie interpelle, j'en viens à me demander si elle n'est pas une des filles trans de la classe. ce qui expliquerait la présence d'une cage de chasteté dans sa chambre...
Soyez respectueux
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Photo de profil de ercb
ercb
10 mars 2025 à 08:54
Superbe histoire qui sort de l'ordinaire et me laisse curieuse pour la suite.
Merci a l'auteur
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Astrobleme
Astrobleme
10 mars 2025 à 08:46
Bonjour
C'est très bien écrit, l'histoire est très bien, la tension monte, et le suspens est bien présent. J'en mouille ma petite culotte.
Vivement la suite
Soyez respectueux
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Photo de profil de legarsdu16
legarsdu16
10 mars 2025 à 07:34
Un peu de douceur vivement la suite
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de noemie44
noemie44
9 mars 2025 à 22:55
c'est tres bien ecrit j'aime beaucoup continu !!
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Tom54
Tom54
9 mars 2025 à 20:13
Je suis fan super bien écrit impatient de lire la suite
Soyez respectueux
Répondre
Niwit
9 mars 2025 à 18:47
Je kiff l’histoire !
Soyez respectueux
Répondre

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