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✦ JonBirdAuteur La Robe de Mathieu XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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La Robe de Mathieu — Chapitre 7

13 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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La Robe de Mathieu

Chapitre 7

Le matin était déjà bien avancé lorsque j'ouvris les yeux. Un mélange de fatigue et d'excitation flottait encore en moi. Mon esprit était brumeux, coincé entre le souvenir de mon rêve et la réalité pesante d'une nuit inconfortable. J'avais rêvé de Julie, d'ordres donnés avec un sourire moqueur, de ma soumission totale à son autorité. Certains de ses ordres étaient absurdes, d'autres étaient presque attendrissants, mais tous avaient ce pouvoir de me tenir sous son emprise.
Je massai mes tempes, ma tête tambourinait, sans doute à cause de l'alcool. Mais une autre douleur plus persistante se faisait sentir : ma cage de chasteté, qui n'avait cessé de me torturer toute la nuit. Je n'avais pas réussi à trouver une position confortable, et chaque mouvement, chaque frisson de plaisir incontrôlable était devenu une frustration permanente.
Malgré tout, une chose était certaine : cette nuit avait été inoubliable. Julie m'avait ouvert une porte, une facette de moi que je ne soupçonnais pas. Je ne pouvais m'empêcher de sourire en y repensant. J'avais trouvé quelque chose de grisant dans la façon dont elle me guidait, et cela me plaisait plus que je ne voulais l'admettre.
Je restai allongé quelques minutes, fixant le plafond, indécis. La chambre était silencieuse, à l'exception des ronflements légers de Julie, qui dormait toujours, sa couverture rejetée à terre. Je l'observai un instant, son corps détendu, ses cheveux en bataille.
Finalement, je me levai avec lenteur, remplaçant ma nuisette par ma robe de la veille. Elle était froissée, portant encore les traces de la nuit agitée. Je laissai mes doigts glisser sur le tissu avant de la passer. J'avais compris quelque chose d'important hier soir : je voulais porter des robes plus souvent. Ce vêtement était magique. Peu importe les moqueries ou les insultes, peu importe le regard des autres, il me donnait une sensation de liberté et de confort que rien d'autre ne m'offrait.
Je m'approchai de la fenêtre et laissai mon regard errer sur le paysage. D'ici, j'avais une belle vue sur la forêt environnante. Tout était paisible, immobile. La lumière tamisée du matin filtrait à travers les branches des arbres. Ce calme contrastait étrangement avec le chaos de la veille.
Je jetai un coup d'œil à Julie. Elle était toujours en plein sommeil, ses cheveux éparpillés sur l'oreiller. Elle ne s'était même pas rendu compte de mon réveil.
Je ne savais pas quelle heure il était. Mon téléphone était resté chez Amandine toute la soirée. Les robes n'avaient pas de poches, et je n'avais jamais pensé à prendre un sac pour l'emporter.
Je descendis lentement l'escalier, mes pas légers résonnant dans le silence du manoir. Arrivé dans le salon, je remarquai qu'Ophélie dormait encore, affalée sur le canapé, complètement insensible à l'agitation qui régnait autour d'elle.
Les autres filles, en revanche, étaient en pleine activité. Elles ramassaient les bouteilles vides, essuyaient les taches sur les tables et redonnaient un semblant d'ordre à la pièce. Amandine passa près de moi avec un sac poubelle rempli.
— Tu as bien dormi ? me demanda Amandine en s'approchant, visiblement plus en forme que moi.
— Super, mentis-je.
Amandine esquissa un sourire amusé.
— De toute façon, j'allais te réveiller. Ma mère ne va pas tarder à arriver pour nous chercher.
Je sursautai, une vague de panique déferlant en moi.
— Déjà ? Il est quelle heure ?
— Treize heures.
Mon souffle se coupa. Une sensation glaciale se répandit dans mon ventre. Treize heures. Tout mon corps se tendit sous l'effet d'une montée d'angoisse brutale. Mon esprit s'emballa, chaque seconde devenant une menace. Si je partais maintenant, je n'aurais pas le temps de voir Julie avant qu'elle ne se réveille. Elle devait me libérer de ma cage de chasteté. Et si elle dormait trop longtemps ? Et si je devais rentrer ainsi, enfermé, incapable de trouver le moindre soulagement ?
Je me sentis pris au piège. Mon cœur tambourinait contre ma cage thoracique, et mes mains devinrent moites. L'idée de passer une journée de plus, voire plus, sans être libéré me fit frissonner. C'était insupportable. Impossible. Je ne pouvais pas laisser les choses ainsi.
Amandine me dévisagea, plissant légèrement les yeux.
— Ça va ? Tu n'as pas l'air bien.
Je déglutis avec difficulté, tentant de camoufler mon malaise.
— Il faut que je dise au revoir aux filles. Je ne peux pas partir comme un voleur. Julie, Ophélie, Léa, Anya...
Ma voix tremblait légèrement. Amandine haussa les épaules, visiblement peu concernée par mon agitation.
— Tu les verras demain. Regarde Ophélie, on a passé l'aspirateur et elle dort toujours comme une tombe.
Je tournai la tête vers Ophélie. En effet, elle était complètement inerte, la bouche entrouverte, ses cheveux éparpillés sur le coussin. Elle dormait profondément, insensible à tout ce qui se passait autour d'elle. Mon regard balaya la pièce : tout le monde était affairé à ranger, nettoyer, mais moi, j'avais la sensation d'être figé dans un cauchemar éveillé.
Je pris une grande inspiration, mais cela ne changea rien. L'angoisse ne partait pas. Elle me rongeait de l'intérieur, me poussant à agir.
Julie savait que j'attendais quelque chose d'elle. Elle savait…
— Tu as raison. Mais je crois que j'ai oublié un truc dans la chambre de Julie. Je reviens.
Ma voix était plus sèche que je ne l'aurais voulu. Avant qu'Amandine ne puisse me répondre, je me retournai précipitamment et montai les escaliers, sentant mon cœur battre jusque dans ma gorge. Chaque marche me semblait un compte à rebours vers une libération incertaine. Il fallait que je la réveille. Je ne pouvais pas partir comme ça.
***
J'entrai doucement dans la chambre de Julie, refermant la porte derrière moi avec précaution. La pénombre régnait encore dans la pièce, à peine brisée par un mince filet de lumière qui filtrait à travers les rideaux. L'air était tiède, imprégné d'un mélange subtil de parfum et de chaleur corporelle.
Julie dormait profondément, étendue sur le ventre, une jambe sortie de la couverture, son body mauve en désordre révélant la courbe paresseuse de son dos. Son visage, à moitié enfoui dans l'oreiller, était paisible. Un léger ronflement s'échappait de ses lèvres entrouvertes, trahissant la profondeur de son sommeil.
Mon cœur battait à un rythme irrégulier. Je me rapprochai à pas feutrés, hésitant à l'appeler. Je n'aimais pas réveiller les gens, surtout pas Julie. J'avais toujours entendu qu'il ne fallait jamais interrompre le sommeil d'une personne sans une bonne raison, sous peine de se heurter à une humeur massacrante.
Mais j'avais une bonne raison, non ? Si je ne la réveillais pas maintenant, je devrais supporter ma cage de chasteté une journée entière de plus. L'idée me glaça. J'avais déjà tenu toute la nuit, un supplice à chaque mouvement, à chaque frisson incontrôlable qui venait cogner contre cette barrière froide et implacable. Une journée de plus… Non, ce n'était pas envisageable.
Je pris une inspiration tremblante et me penchai légèrement vers elle.
— Julie, tu peux te réveiller, s'il te plaît…?
Ma voix était à peine plus forte qu'un souffle, absorbée par l'épaisseur du silence et surtout couverte par son ronflement léger. Je me raclai discrètement la gorge et essayai de nouveau, avec un soupçon de fermeté en plus.
— Julie… réveille-toi…
Aucune réaction. Rien. Même pas un frémissement de paupière. Elle était totalement absorbée dans son sommeil, profondément ancrée dans un monde où ma détresse n'existait pas.
L'angoisse monta en moi, un mélange de frustration et d'impuissance. Comment la réveiller sans déclencher son courroux ? Lui toucher l'épaule ? La secouer légèrement ? Mon esprit s'affolait, analysant chaque option comme si ma survie en dépendait.
Un frisson me parcourut l'échine. Et si je la réveillais en sursaut ? Si elle ouvrait les yeux avec cette lueur de colère, cette fatigue irritée qui transforme même les visages les plus doux en tempêtes de mauvaise humeur ?
J'étais piégé.
Je devrais garder ma cage. Attendre demain. Julie allait sûrement s'en rappeler à l'école, et là, elle pourrait enfin me libérer. Ce n'était pas un drame, si ? Juste vingt-quatre heures de plus… Juste une journée où chaque mouvement serait un rappel brutal de mon état, où la moindre montée de désir serait un mur contre lequel je viendrais me briser.
Mon souffle devint plus court. Ce n'était peut-être pas un drame, mais c'était une torture.
Un bruit derrière moi me fit sursauter. Je me retournai précipitamment et vis Amandine entrer dans la chambre. Elle me regarda avec une moue amusée, comme si elle s'attendait à me trouver ici.
— Ma mère est là, annonça-t-elle simplement.
Elle avait parlé d'une voix normale, sans chuchoter. Je jetai un regard rapide vers Julie, espérant qu'un volume plus fort puisse la tirer du sommeil. Mais non. Elle ne bougea pas d'un millimètre. Elle dormait d'un sommeil de plomb, totalement imperméable à notre présence.
Amandine croisa les bras en m'observant.
— Tu comptes la réveiller ? demanda-t-elle avec un sourire en coin.
Je restai figé un instant, puis secouai la tête, la gorge nouée.
— Non… c'est bon. Je vais partir.
Je sentis une bouffée de frustration m'envahir alors que je quittais la chambre, suivant Amandine sans un regard en arrière. J'avais échoué. Et maintenant, il ne me restait plus qu'à supporter cette attente interminable, cette sensation persistante d'être prisonnier de moi-même.
Chaque pas dans le couloir résonnait dans mon crâne comme une sentence. Je n'avais jamais autant redouté une journée entière.
Epilogue
Ma mère gara la voiture devant l'école et coupa le moteur. Mon estomac se serra aussitôt. Le stress me tenaillait, un mélange de peur et d'excitation. J'avais l'impression que mon cœur battait dans ma gorge, prêt à exploser. Je lissai nerveusement ma robe, vérifiant que tout était bien en place. Mon body à manches longues me tenait chaud sous le tissu fluide, mes collants effleurant ma peau à chaque mouvement.
Ma mère me regarda avec un sourire rassurant. Elle avait pris le temps de me maquiller légèrement ce matin, juste assez pour adoucir mes traits sans en faire trop.
— Pourquoi tu stresses ? Tu m'as dit que toutes les filles savent que tu portes une robe.
Je détournai le regard, fixant le portail de l'école comme si j'y voyais une menace invisible. Mon esprit était ailleurs. Ce n'était pas la robe qui m'inquiétait, ni même le regard des autres.
— Ce n'est pas ça qui me stresse, murmuré-je.
Ma cage de chasteté me serrait encore, un rappel constant de ma nuit de frustration et de plaisir incomplet. L'idée de rester ainsi toute la journée m'angoissait. Chaque pas, chaque frottement risquait de raviver cette tension insupportable.
Ma mère sembla capter mon malaise, mais elle choisit de ne pas insister.
— Par rapport aux professeurs, reprit-elle, je suis certaine que les filles vont te défendre sans hésitation.
Je hochai la tête, tentant d'afficher un sourire.
— Merci, maman.
Elle posa une main douce sur la mienne et serra légèrement.
— Tu es le plus courageux des garçons, tu sais ?
Je baissai les yeux. Courageux ? Je ne savais pas. Tout ce que je savais, c'est que j'étais à la fois effrayé et grisant à l'idée d'affronter cette journée.
Prenant une grande inspiration, j'ouvris la portière et descendis de la voiture.
Quelques regards se tournèrent vers moi. Des chuchotements. Des sourires. Je sentis les battements de mon cœur s'accélérer, mais rien d'agressif ne vint. Les filles de ma classe, celles qui savaient déjà, m'accueillirent avec des regards complices. Mais je remarquai aussi d'autres élèves qui me fixaient avec curiosité. Mon souffle s'accéléra.
Et puis, je la vis.
Julie était là, près de l'entrée, son regard ancré dans le mien. Instantanément, une vague de soulagement me traversa. Je pressai le pas vers elle, et elle m'accueillit avec un sourire radieux.
— Julie, je peux te demander quelque chose ?
Elle ne me laissa même pas finir ma phrase. Elle me scruta un instant avant de déclarer :
— Mat, tu as franchi le pas. Tu viens en robe en cours. Tu es si mignon.
Avant que je ne puisse réagir, elle m'embrassa.
La chaleur de son corps, la douceur de ses lèvres contre les miennes, tout me submergea comme une vague incontrôlable. Mon souffle se suspendit, mon cœur battit contre ma poitrine avec une frénésie presque douloureuse. Ce simple contact réveillait une tempête en moi, un tourbillon de frissons et de pulsations incontrôlées. J'avais l'impression que le monde s'effaçait, que seules nos âmes se touchaient à travers ce baiser volé au temps.
Mon corps entier réagissait, vibrant sous l'intensité du moment. Chaque seconde s'étirait, chaque sensation devenait un feu brûlant sous ma peau. Un plaisir indicible me traversait, mais il restait inaccessible, comme un mirage insaisissable. Mon sexe, enfermé dans sa prison d'acier, cognait désespérément contre les parois froides de sa cage, un écho douloureux à mon désir grandissant. Julie était la seule capable d'exacerber mon envie et de la retenir dans le même souffle.
J'étais à sa merci, prisonnier d'un plaisir qu'elle contrôlait, dépendant du moindre de ses gestes, du moindre effleurement qui transformait mon être en un océan d'émotions incontrôlables.
Elle s'éloigna légèrement, un éclat de malice dans les yeux.
— Qu'est-ce que tu veux, Mat ? Que tout s'arrête, ou que ce rêve continue ?
Je restai muet, dévoré par l'attente.
— Veux-tu que chaque caresse devienne une vague douce, qui te submerge lentement avant de t'emporter ? Veux-tu que mes baisers soient des tempêtes, des déferlantes qui emportent tout sur leur passage et laissent ton âme chavirer ?
Son souffle chaud effleura ma peau, m'arrachant un frisson. J'étais totalement à elle, dépendant de chaque mot, de chaque contact.
— Je veux que ça continue, soufflai-je. Tu me procures trop de plaisir. Il me fait être idiot pour dire le contraire.
Elle effleura mon menton du bout des doigts, un sourire satisfait aux lèvres.
— Alors je pense que tu as déjà la réponse à ta question.
Elle recula d'un pas, laissant planer un silence électrique entre nous avant d'ajouter :
— Ce week-end, je t'invite au manoir. Je vais te faire découvrir de nouvelles choses.
Un frisson d'excitation me traversa. Que voulait-elle dire ? Qu'avait-elle en tête ?
Je la dévisageai, partagé entre curiosité et impatience. Si c'était aussi intense que ce week-end, alors je signais déjà.
Peut-être que porter une cage de chasteté n'était pas une entrave, mais une clé ouvrant les portes d'un monde nouveau. Si l'abandon de soi permettait d'effleurer l'infini, alors j'étais prêt à franchir ce seuil, prêt à m'élancer vers cet horizon où chaque frisson se transformait en promesse, où chaque sensation devenait une invitation à la découverte.
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Remi22000
6 mars 2026 à 11:19
Merci pour cette série très originale de récits... On rêve et on s'y voit. C'est génial et donne envie de s'habiller en jupe et pourquoi pas de porter une cage de chasteté. Par contre le passage du dépucelage avec gode est trop rapidement évoqué et puis ... Peut-être qu'ensuite il aimerait prendre une belle queue de chair pour se sentir complètement fille. Bises
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Ergn90
Ergn90
26 mars 2025 à 12:56
Merci pour cette belle histoire. Dommage que déjà fini aurais bien aimer savoir plus sur Mathieu.
J'espère qu'il y aura d'autres belles histoires :)
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de ercb
ercb
24 mars 2025 à 06:35
Belle histoire qui sort de l'ordinaire. La fin laisse a toute personne la suite qu'il veux donner.
Merci a l'auteur.
Soyez respectueux
Répondre
Laurinedu13
21 mars 2025 à 22:36
Superbe histoire dommage qu'elle soit déjà fini, j'espère qu'il y en aura d'autres dans le même style.
Soyez respectueux
Répondre

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