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✦ Putina Un médecin pervers XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Un médecin pervers — Chapitre 6

10 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Putina
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Un médecin pervers

Chapitre 6

L'expédition à la plage naturiste que je vous avais racontée dans le chapitre précédent m'avait encore renforcée dans mon sentiment d'être totalement femelle dans un corps d'homme, avec un zizi si petit qu'on le prenait pour un clito, et des seins extraordinairement sensibles. Le docteur G et sa femme Sidonie m'avaient exhibée sur une plage naturiste, après m'avoir fouettée, et j'avais été le jouet d'un couple de rencontre dont l'homme s'était servi de ma chatte et la femme de ma bouche. Ils m'avaient promis une soirée où je serai livrée, ainsi que Marie-Sophie, la grande bourgeoise devenue esclave, à des lesbiennes sadiques.
Malheureusement, ils n'avaient pas oublié leur promesse. Ils avaient dit que je m'en souviendrais. La réalité dépassa ce que j'imaginais.
Le samedi, en effet, Sidonie nous donna rendez-vous à Anne-Sophie et à moi dans sa propriété.
— A poil, toutes les deux, mes salopes, là où je vous emmène, on vous veut nues ! Montez dans le coffre de la voiture toutes les deux, tête-bêche. Mais avant, vous allez boire deux litres d'eau. Heureusement, nous n'en avons que pour trente minutes de trajet !
Nous bûmes deux litres d'eau gazeuse en quelques minutes, puis Anne-Sophie grimpa dans le coffre de la berline. Je montais ensuite et Sidonie prit bien soin de voir si j'avais ma bouche contre le sexe d'Anne-Sophie, et la sienne contre mon petit zizi.
— Vous avez le droit de vous gouiner, mes salopes, mais sans jouir, sinon punition sévère !
Le trajet me parut finalement court : Anne Sophie suçait mon petit sexe, moi je lui léchais le clitoris, mais nous prenions bien soin de nous donner du plaisir sans aller jusqu'au bout.
Quand la voiture s'arrêta, nous étions très excitées, mais en même temps, les picotements annonciateurs de l'envie de faire pipi étaient déjà là.
Sidonie ouvrit le coffre, la lumière nous aveugla :
— Sortez, salopes, vous allez faire le spectacle !
Nous sortîmes difficilement, et quand nos yeux se furent habitués à la lumière, nous vîmes que nous étions au bord d'une pelouse dans une propriété où se déroulait une sorte de garden-party avec ses buffets et ses tentes. Mais il y avait une particularité : la quinzaine des participants étaient tous des femmes vêtues de cuir noir. Certaines portaient un gode ceinture, d'autres un martinet. Elles papotaient par petits groupes, souvent avec une coupe de champagne à la main. A notre arrivée, les conversations cessèrent et les regards se tournèrent vers Anne-Sophie et moi, entièrement nues. Sidonie, elle aussi vêtue de cuir noir, s'exclama :
— Voilà le spectacle de cet après-midi !
Elle nous fit avancer sur la pelouse vers deux tabourets l'un à côté de l'autre que je n'avais pas remarqués. Ils avaient une particularité : un olisbos d'une quinzaine de centimètres était attaché en leur centre et pointait vers le ciel.
— Mes deux salopes vont s'asseoir sur le tabouret et vous montrer comment elles s'enfilent dessus. Mais elles vont avoir besoin d'aide.
Aussitôt, deux femmes d'une cinquantaine d'années s'avancèrent, avec un petit sourire cruel.
— Vous avez de la chance, dit l'une d'entre elles à Anne-Sophie et à moi, les olisbos ont été bien lubrifiés, ils vont rentrer dans vos garages à bite comme dans du beurre.
Précautionneusement, je me plaçais au-dessus du tabouret, une jambe de chaque côté, et je commençais à descendre ma croupe vers l'olisbos, et Sophie fit de même. Je commençai à poser les mains sur le tabouret pour m'aider, mais Sidonie hurla :
— Des putains comme vous n'ont pas besoin de leurs mains pour s'asseoir sur un gode ! Mains sur la tête, tout de suite !
Je descendais ma croupe avec précaution, jusqu'à sentir le gode entre mes fesses, et Anne-Sophie m'imitait. Mais même vaseliné, il trouvait difficilement son chemin.
— Je crois que ces deux putains ont besoin d'être encouragées !
Les deux femmes se mirent alors derrière nous et nous frappèrent le dos et les fesses à coup de martinet assez doucement d'abord, puis de plus en plus fort. Cela nous contraignait à accélérer la pénétration, même si ça faisait mal. Pour ma part, centimètre par centimètre, je m'enfonçais, redoutant la morsure du martinet. Enfin, avec soulagement, je sentis mes fesses se poser sur le tabouret. J'avais l'impression d'être totalement remplie, et la pression de l'olisbos contre ma vessie renforçait l'envie de faire pipi tout de suite. Un dernier coup de martinet, encore plus violent que les autres, m'arracha un gémissement.
— Le beau spectacle que voilà ! Conservez les mains sur la tête. Nous allons passer à un moment bien émouvant de ce spectacle : la flagellation des seins. Qui est volontaire ?
Deux jeunes femmes, qui avaient les mains dans la culotte de l'une de l'autre, furent les premières à réagir. Elles vinrent lentement vers Anne-Sophie et moi, chacune avec un petit fouet de cuir, un sourire mauvais aux lèvres. La flagellation commença, elles frappaient toutes les deux en même temps, méthodiquement. Le plus cruel fut quand elles visèrent de concert les tétons, et seules nos larmes les firent s'arrêter. Les spectatrices avaient beaucoup apprécié. Certaines se donnaient du plaisir, d'autres se laissaient lécher par de plus jeunes femmes. Sidonie reprit la parole :
— Je ne vous l'avais pas dit, ces deux salopes ont bu chacune deux litres d'eau, elles ne vont pas tarder à s'oublier devant vous. Mais je vais les y aider.
Sidonie sortit alors de son sac deux paires de menottes et nous les attacha dans le dos. Nous étions Anne-Sophie et moi empalés sur l'olisbos, les mains attachées, offertes à la vue de ces femmes qui ne voulaient rien manquer du spectacle : elles s'étaient rapprochées à quelques mètres de nous. Je voyais bien qu'Anne-Sophie se tortillait, elle dont la vessie était petite. Quant à moi, je me tortillais aussi, mais chaque fois que je faisais un mouvement, l'olisbos me rappelait à son existence. J'essayais donc de ne pas bouger, mais je sentais que ma vessie s'alourdissait de plus en plus. Sidonie commença par Anne-Sophie, elle vint derrière elle, lui mordilla le lobe de l'oreille et, je ne l'avais pas vue s'en saisir, avec une plume, elle commença à dessiner le contour de se seins. Je compris le supplice qui nous attendait : elle allait nous travailler à la plume jusqu'à ce que nous ne puissions plus nous retenir !
Sidonie jouait maintenant de sa plume sur le bas-ventre d'Anne-Sophie qui essayait d'échapper à cette torturante caresse.
— Maintenant, tu vas pisser, montre que tu es une vraie salope qui n'a pas peur de s'humilier devant des spectatrices.
Mais Anne-Sophie faisait des efforts démesurés pour se retenir. Sidonie employa alors les grands moyens : elle fit aller et venir à toute vitesse la plume sur le clitoris puis sur le méat. Dans un grand cri, Anne-Sophie s'abandonna, et un jet puissant arrosa la pelouse jusqu'à deux mètres plus loin. Les exclamations fusaient ! Le jet semblait ne pas devoir s'arrêter. Anne Sophie se vidait, d'autant plus que l'olisbos pressait la paroi de sa vessie. Enfin, le jet cessa, Sidonie promena ses doigts sur le sexe d'Anne-Sophie et les ramena vers sa bouche :
— Lèche ta pisse, salope.
Puis ce fut à mon tour : Sidonie décalotta mon petit zizi et agita la plume sur tout mon gland et mon méat, de plus en plus vite. Par bravade, je résistais. Alors, Sidonie appuya de son autre main sur mon bas-ventre tout en continuant à me chatouiller. Là, je ne pus me retenir, et sous les exclamations et les quolibets, mon jet fusa, manquant de peu d'arroser les spectatrices ! Il semblait ne pas devoir s'arrêter, et en même temps, l'olisbos dans ma chatte me donna un drôle d'orgasme. J'en restai pratiquement inconsciente alors que les spectatrices applaudissaient. Sidonie reprit le contrôle de la situation :
— Maintenant les salopes, vous ne pensez pas que vous êtes venues pour prendre du plaisir sans rien faire.
Elle rangea alors les chaises en deux rangées en arc de cercle :
— Asseyez-vous, Mesdames, chatte à l'air, ces deux salopes vont vous remercier avec leur langue.
Ces lesbiennes dominatrices enlevèrent leurs jupes noires, leur short, et commencèrent à papoter dans leurs sièges comme si nous n'étions pas là, sauf que Sidonie et moi, nous plaçâmes à quatre pattes chacune devant notre rangée de chaises, occupées par ces dames qui bavardaient comme chez le coiffeur. Sidonie nous surveillait : nous devions lécher chacune d'entre elles jusqu'à l'orgasme, et si notre langue était trop paresseuse, elle nous cravachait les fesses. Nous avions à faire jouir chacune sept femmes successivement. Pour les premières, nos langues étaient agiles, et ce fut facile, à partir de la cinquième, je commençai à être fatiguée. C'était une plantureuse femme de soixante ans qui avait mis ses jambes sur les accoudoirs de la chaise. Sentant que je n'avais pas assez d'enthousiasme, elle me prit par les oreilles et colla ma bouche à sa chatte.
Elle était longue à venir, je crus qu'elle allait me décoller les oreilles, mais finalement, ce fut elle qui eut l'orgasme le plus explosif, elle hurla en m'arrosant, car elle était fontaine. Les deux dernières accédèrent à leur plaisir plus facilement. Anne-Sophie et moi, nous nous écroulâmes sur la pelouse de fatigue. C'était sans compter sur Sidonie :
— Mesdames, ces salopes vous ont fait jouir, vous allez les remercier en leur pissant dessus toutes en même temps. Vous, les salopes, allongez-vous sur le dos bras et jambes écartées.
Chacune des femmes que j'avais fait jouir avec ma langue vint vers moi, en se tenant par la main, elles firent un cercle autour de mon corps, il en était de même pour Anne-Sophie ; Sidonie était à la manœuvre :
— Refermez bien le cercle autour de ces deux salopes, et tenez-vous bien par la main, et quand je vous le dirai, ouvrez les vannes... Maintenant.
Il y eut un petit temps où rien ne se passa. Mais une des plus jeunes qui était près de mon visage se lâcha. Les autres suivirent presque immédiatement, et je fus arrosée de pisse par sept femmes se tenant la main et commentant mon humiliation. À côté de moi, Anne-Sophie subissait le même sort. Quand les jets s'arrêtèrent, nous étions trempées de la tête aux pieds. Sidonie s'exclama :
— Vous n'allez quand même pas croire que je vais vous remettre dans le coffre de la voiture ainsi !
Et alors que nous étions encore allongées, elle ouvrit un tuyau d'arrosage et nous arrosa longtemps. Nous étions frigorifiées, elle eut la gentillesse de demander à la propriétaire de la maison deux peignoirs de bain pour nous réchauffer.
— Dans le coffre, les salopes ! Quant à toi, me dit-elle, je te donne ton programme : la semaine prochaine le comte de V, un chirurgien réputé, organise une vente de charité un peu spéciale dans son château : c'est très déshabillé, très libéré, tous les bénéfices vont au traitement d'enfants très malades. Toi, tu auras un stand tout l'après-midi dont l'accès sera réservé aux plus généreux donateurs. Je pense que ta chatte et ta bouche ne vont pas chômer...
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Photo de profil de lolo27brionne
lolo27brionne
25 novembre 2025 à 08:40
Vivement la suite j'ai trop hâte
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de legarsdu16
legarsdu16
25 novembre 2025 à 05:58
Lecture plaisir vivement le prochain épisode
Soyez respectueux
Répondre
Niwit
23 novembre 2025 à 21:31
Vivement la suite
Soyez respectueux
Répondre

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