Réel
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un médecin pervers — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Autrice
Un médecin pervers
Chapitre 5
Je vous avais raconté comment j'avais été accouplée avec la soumise de Sidonie, après avoir subi une punition moyenâgeuse, ma culotte étant remplie de fourmis toutes heureuses de déguster la confiture étalée sur ma nouille, mes bourses, et ma chatte anale. Ma soirée ne s'était pas terminée chez le docteur G, puisque j'avais ordre de conduire ma voiture, nue, sentant l'urine, jusqu'à une aire de repos pour routiers. Ce fut une bonne fortune pour trois d'entre eux qui se régalèrent avec ma bouche et ma chatte. Le docteur G m'avait promis de me contacter pour une sortie sur une plage naturiste devant plein de vieux vicieux. C'est Sidonie qui me rappela :
— Samedi tu viens chez nous à 13H, tu sors de la voiture, tu te déshabilles et tu montes dans le coffre de notre voiture qui sera ouvert.
Le samedi arriva et je me conformai aux ordres donnés, heureusement le coffre était assez spacieux. Je dus m'assoupir un moment ; tout à coup les portières claquèrent et la voiture démarra. Je n'avais pas de montre, je n'ai pas su combien de temps nous avons roulé. La voiture s'immobilisa enfin et le coffre s'ouvrit. Le docteur G me fit descendre, j'étais nue au milieu d'une clairière.
— Salope, Sidonie va te préparer.
Elle me prépara donc : elle me maquilla d'un rouge à lèvres cramoisi et me dessina des yeux de biche. Elle me posa un collier de cuir autour de cou où il était marqué Sissy la suceuse, me fit enfiler un soutien-gorge en ficelles très serré rehaussant mes seins et un string ouvert qui laissait passer ma misérable nouille. Elle me donna un petit sac à main, et je dus suivre le docteur G et elle pendant une quinzaine de minutes, jusqu'à une clairière. Le docteur G s'exclama :
— Une petite soumise comme toi doit avoir le cul rouge pour attirer les mâles à la plage, le tien est blanc, nous allons y remédier.
Alors Sidonie me conduisit devant un arbre et m'attacha les mains au-dessus de la tête avec une corde enroulée à une grosse branche. Le docteur G sortit une cravache de son sac.
— Je vais te colorier les fesses.
Alors que je ne m'y attendais pas, le premier coup fut déjà très violent, les dix-neuf suivants furent pires et je ne pus retenir mes sanglots. Sidonie me caressa enfin les fesses en se déclarant satisfaite : elles oscillaient entre le rouge et le violet.
— Elles sont assorties à ton rouge à lèvres !
Elle me détacha et nous continuâmes à marcher. A un moment, nous croisâmes un homme de 70 ans environ, encore vert, complètement nu, avec une belle queue pendante. Le docteur G le connaissait, c'était un notable du coin, ils se saluèrent :
— Cher Victor, une petite pipe ? Ma soumise régale !
Le vieil homme me regarda avec intérêt :
— À genoux, salope, mains derrière le dos et suce !
Je me mis à genoux et je commençais à lécher son membre qui prit de l'ampleur puis je le mis dans la bouche et commençais à le sucer. Mais il trouvait que je manquais de rythme, il plaça donc ses deux mains derrière ma nuque pour accélérer la cadence. Je manquais d'étouffer, mais en même temps j'étais satisfaite d'être une pure salope, contentant le mâle. A un moment il gémit, je sentis son membre vibrer et il projeta dans ma bouche une quantité impressionnante. Le docteur G était satisfait :
— Ravi de vous avoir revu et d'avoir pu vous donner du plaisir.
Nous reprîmes la marche et quelques minutes plus tard nous arrivâmes à une plage relativement petite, où quelques couples et une dizaine d'hommes bronzaient nus. Sidonie était tout excitée :
— Tu vas faire le spectacle, salope !
Alors elle sortit un feutre noir et écrivit sur ma poitrine « urinoir pour dame » et sur mon dos elle traça une flèche noire allant vers mon anus avec les mots « chatte à disposition »
— Maintenant, ma chérie, tu vas aller voir toutes ces personnes et leur montrer ce qui est écrit sur ton dos et sur ta poitrine, et en plus, ce n'est pas comme les vendeurs ambulants : c'est gratuit.
Je ne voulais pas, mais un violent coup de crache du docteur G m'incita à ne pas me rebeller davantage. Je me dirigeai donc vers un couple d'une soixantaine d'années, allongé, la main de la grosse femme branlait distraitement le sexe de son mari. Je m'approchai d'eux et je leur dis à haute voix :
— Je suis à votre service, usez de moi comme le dit le mode d'emploi.
Et je leur montrai l'inscription sur ma poitrine et, en me retournant celle sur mon dos, ce qui leur permit de voir mes fesses zébrées, de la couleur de mon rouge à lèvres. La femme s'exclama :
— Une pissotière ambulante, j'en ai toujours rêvé, et justement j'ai envie ! Allonge-toi, salope.
Je m'allongeais donc les bras et les jambes écartés. Elle vint sur moi, et debout les mains sur les hanches, les jambes de chaque côté de mes épaules, elle se mit à pisser sous le regard intéressé du docteur G et de Sidonie qui s'étaient rapprochés.
— Ne ferme pas la bouche, salope, tu avales.
Je fis du mieux que je pus et le goût n'était pas désagréable. Son mari demanda à mes bourreaux :
— Moi aussi je peux tâter la marchandise ?
Il bandait déjà, et se mit à genoux, saisissant mes jambes il les passa autour de ses épaules et sa queue chercha ma chatte, qu'il investit sans autre forme de procès. Sa femme s'accroupît sur mon visage et me mit son sexe sur la bouche. Je m'empressais de lécher cette belle chatte qui sentait le pipi, pendant que son mari me limait méthodiquement et faisait monter en moi un plaisir que je connaissais bien : celui d'une petite fiotte qui donne du plaisir à un homme qu'elle ne connaissait pas dix minutes auparavant. Au moment où nous jouissions tous les deux, sa femme me pissa encore dans la bouche :
— Je n'avais pas épuisé toutes mes réserves !
Sidonie et le docteur G s'étaient mutuellement branlés en nous regardant, ils avaient beaucoup de plaisir à jouer les voyeurs. Le docteur G prit sa grosse voix :
— Va te baigner, pue-la-pisse, et reviens-nous propre.
Quand je sortis de l'eau pour regagner la plage, je vis bien que tout le monde me regardait. Mes sentiments se mêlaient : d'un côté j'avais honte d'avoir été le jouet de ce couple devant tous les voyeurs, d'un autre côté, j'étais fière de vivre ainsi ma condition de salope assumée.
Sidonie minauda :
Sidonie minauda :
— Notre jolie petite putain s'est refait une beauté, elle va donc pouvoir déguster.
Je n'avais pas remarqué le gode ceinture dont elle s'était harnachée.
— A genoux ma chienne, et tu regardes tous ces messieurs dames pendant que je te prends.
Elle ne s'embarrassa pas de préliminaires, heureusement le gode était lubrifié, et elle commença à me ramoner. Comme ordonné, je regardais les personnes présentes, de plus en plus intéressées. Un homme gros, court sur pattes, se leva et vint vers nous :
— On peut profiter ?
— Mais faites, cher Monsieur, cette petite salope dont je lime la chatte n'attend que cela.
— Mais faites, cher Monsieur, cette petite salope dont je lime la chatte n'attend que cela.
L'homme me mit un sexe de belle taille dans la bouche et je commençais à le sucer. Sidonie retira le gode et le docteur G la remplaça. Sans le voir, j'aurais reconnu son sexe noueux entre mille. J'étais la plus heureuse des femelles, un homme devant, un homme derrière, moi à quatre pattes. Sidonie m'enjamba et s'assit sur mon dos :
— Ma pissotière préférée va remplir son rôle !
Alors pendant que je suçais le petit gros et que le docteur G me ramonait virilement, Sidonie se mit à pisser sur mon dos, cela déclencha ma jouissance et par ricochet celle des deux hommes.
— Pue-la-pisse va devoir à nouveau se laver !
Quand je revins, il était temps de rentrer. Je m'installai à nouveau dans le coffre de la voiture. Quand j'en sortis, avant de reprendre mon propre véhicule, Sidonie me remercia et me dit :
— Samedi prochain, je t'emmène avec Anne Sophie dans un club de lesbiennes sadiques. Tu ne vas pas t'ennuyer, elles détestent les mâles, mais encore plus les petites salopes comme toi qui leur font de la concurrence, tu vas déguster !
— Samedi prochain, je t'emmène avec Anne Sophie dans un club de lesbiennes sadiques. Tu ne vas pas t'ennuyer, elles détestent les mâles, mais encore plus les petites salopes comme toi qui leur font de la concurrence, tu vas déguster !
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'autrice en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'autrice : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Mais je ne comprend pas quelle concurrence cette jolie putain qui aime les mâle, peut faire à une bande de femmes lesbiennes.