Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Au Delà Des Apparences... — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Au Delà Des Apparences...
Chapitre 1
Le soleil automnal inonde les baies vitrées du lycée Saint-Rémy, projetant des reflets dorés sur les tables de la classe de terminale B. Les rayons, doux mais éclatants, donnent une teinte chaleureuse à la pièce, presque irréelle, comme si elle baigne dans une lumière enchantée. C'est un lundi matin comme tant d'autres, où les élèves, encore engourdis par le week-end, peinent à se mettre en route. Certains somnolent, la tête posée sur leurs bras croisés, tandis que d'autres bavardent bruyamment, leurs voix créant un brouhaha qui emplit la salle. Quelques-uns, plus discrets, tapotent sur leur téléphone sous la table, jetant des coups d'œil furtifs vers la porte pour s'assurer que le professeur n'est pas encore arrivé.
Elisa, fidèle à elle-même, capte l'attention sans effort. Petite, blonde et rayonnante, elle semble briller sous les rayons du soleil qui jouent dans ses cheveux. Appuyée nonchalamment contre son bureau, elle domine la scène comme une reine, son sourire éclatant illuminant son visage. Elle raconte avec animation son dernier match de volley, ponctuant son récit de gestes théâtraux, les bras levés comme pour mimer un smash spectaculaire. Son enthousiasme est contagieux : ses amies rient aux éclats, et même ceux qui ne participent pas à la conversation ne peuvent s'empêcher de jeter un coup d'œil, attirés par son énergie débordante.
Aujourd'hui, elle porte un jean taille haute et un crop top blanc, une tenue simple mais qui met parfaitement en valeur son allure sportive et naturelle. Elisa est le genre de fille qui semble avoir le monde à ses pieds, une étoile montante dans l'univers confiné du lycée.
Non loin d'elle, Raphaël discute tranquillement avec deux amis, mais son attention, en réalité, dérive souvent vers Elisa. Grand, brun et athlétique, il dégage une présence imposante. Ses heures à la salle de sport se reflètent dans ses épaules larges et son port droit. Vêtu d'un sweat noir qui épouse sa silhouette et d'un jean sombre, il arbore une allure décontractée mais soignée, à la fois simple et impressionnante. Si Raphaël attire les regards pour son charisme naturel et son assurance tranquille, lui semble ne se soucier que d'une seule chose : Elisa.
— Tu exagères pas trop tes exploits, Elisa ? lance-t-il finalement, sa voix teintée d'amusement.
Un sourire malicieux éclaire son visage, adoucissant ses traits habituellement sérieux.
Elisa, piquée au vif, se redresse légèrement et arque un sourcil, faussement indignée.
— Exagérer ? Moi ? Jamais ! Demande à Linda, elle était là.
Linda, assise à quelques pas, éclate de rire. Elle confirme en hochant la tête, un sourire complice aux lèvres. Raphaël secoue doucement la tête, ses yeux brillants d'un éclat particulier. Il sourit, ce sourire en coin qui trahit une affection sincère et une admiration qu'il ne cherche pas à dissimuler. Il aime tout chez Elisa : son énergie débordante, sa façon de captiver tout le monde, même lorsqu'elle en fait un peu trop.
La salle, bien que bruyante, semble s'être doucement réorganisée autour de ces deux figures. Certains bavardages s'atténuent, et d'autres regards se tournent vers eux. Comme souvent, sans qu'ils n'aient rien demandé, Elisa et Raphaël deviennent le centre invisible de cette petite communauté, deux pôles d'attraction qui, sans le savoir, dessinent déjà une histoire.
Au fond de la classe, Perrine reste silencieuse, presque immobile. Petite, enveloppée dans un sweat trop grand dont les manches effleurent ses doigts, elle ressemble à une ombre, une présence si discrète qu'on pourrait presque l'oublier. Le vêtement informe dissimule tout son corps, comme une carapace destinée à la protéger du regard des autres. Son dos est légèrement voûté, une posture qui trahit à la fois une gêne et une volonté farouche de disparaître. Ses longs cheveux noirs tombent en cascade devant son visage, créant une barrière supplémentaire entre elle et le reste du monde. Derrière ce rideau sombre, ses yeux restent baissés, fixant obstinément la feuille posée devant elle.
Sur cette feuille, elle dessine. Ou plutôt, elle gribouille. Des formes abstraites émergent sous ses doigts, des traits hésitants qui n'ont ni queue ni tête. Un cercle se mêle à une ligne cassée, des spirales s'entrelacent sans logique apparente. À mesure que le crayon gratte le papier, on pourrait presque y voir le reflet d'un esprit tourmenté, mais en vérité, Perrine ne cherche pas à créer. Elle occupe simplement ses mains, s'efforçant de canaliser l'agitation intérieure qui gronde en elle, bien dissimulée sous son apparence placide.
Autour d'elle, la classe est en effervescence. Les éclats de rire fusent, les conversations animées remplissent l'air d'un chaos joyeux. Pourtant, tout cela semble glisser sur Perrine comme l'eau sur la roche. Elle ne lève pas les yeux, comme si elle refusait d'admettre qu'elle fait partie de ce tumulte. Mais parfois, à peine perceptible, un changement s'opère en elle. Ses épaules se tendent soudainement, un tic furtif qui ne dure qu'une fraction de seconde. Elle a entendu quelque chose, une voix, un mot, un murmure qui l'a atteinte malgré elle. Elle jette un coup d'œil furtif à sa gauche. Là, deux élèves chuchotent, leurs yeux rieurs vaguement tournés dans sa direction.
Rien de surprenant : ici, tout le monde parle à tout le monde, des ragots circulent librement, et les petits commentaires anodins font partie du quotidien. Pourtant, Perrine reste à l'écart. Elle ne se joint jamais aux discussions, ni même aux silences complices des autres. C'est comme si une barrière invisible mais infranchissable la séparait du reste de la classe.
Un crayon roule soudain de sa table, tombant au sol dans un bruit léger qui, pour elle, semble résonner comme un gong. Les joues soudain rouges, elle se baisse précipitamment pour le ramasser, ses gestes rapides et maladroits. Elle glisse l'objet dans sa trousse avec une précision nerveuse, évitant soigneusement de croiser le moindre regard. Ses yeux restent rivés sur son bureau, comme si elle espérait que le sol l'avale à cet instant. Chaque mouvement qu'elle fait semble calculé, comme si elle craignait que le moindre faux pas attire l'attention.
Perrine ne parle pas. Elle ne proteste pas. Elle ne rit pas. Elle est un silence incarné dans un univers bruyant. Pourtant, derrière son apparente indifférence, quelque chose palpite. Un cœur qui s'emballe à chaque regard suspect, une peur constante d'être vue, remarquée, jugée. Et dans son esprit, mille pensées s'entrechoquent, criant plus fort que tout le brouhaha qui l'entoure.
Le professeur entre enfin dans la classe, son cartable en cuir usé à la main, et les conversations s'éteignent peu à peu, comme une radio qu'on aurait éteinte progressivement. Les élèves, après un dernier éclat de rire ou un murmure étouffé, regagnent leurs places dans un bruissement de chaises. Elisa se retourne en riant une dernière fois avant de s'installer à côté de Raphaël, qui lui adresse un sourire complice. Ils échangent encore quelques mots à voix basse, insouciants, tandis que le professeur ajuste ses lunettes et ouvre son cahier avec une expression légèrement fatiguée.
Au dernier rang, Perrine, fidèle à son habitude, reste seule. Sa place, toujours la même, est comme un refuge à la fois rassurant et isolant. Le professeur commence à parler, sa voix monotone envahissant l'espace, mais Perrine ne l'écoute pas. Les mots lui parviennent comme à travers un voile, un murmure lointain sans substance ni signification. Elle fixe la fenêtre, ses yeux cherchant l'extérieur comme si le monde au-delà des murs pouvait lui offrir une échappatoire.
Dehors, le vent agite doucement les arbres, et les feuilles dorées et rouges dansent dans l'air, emportées par des tourbillons invisibles. Le ciel, d'un gris pâle, semble peser sur l'horizon, et Perrine se perd dans ce tableau automnal, y trouvant une étrange forme de réconfort. Elle imagine les bruits que le vent doit produire, le craquement des branches, le froissement des feuilles sur le sol mouillé. Ces pensées, bien que simples, lui apportent une distraction bienvenue, une évasion temporaire.
Ses doigts, presque machinalement, s'activent sur la feuille posée devant elle. Les formes abstraites qu'elle dessine prennent de l'ampleur. Des cercles se mêlent à des lignes brisées, des courbes s'étirent et s'entrelacent, créant un chaos graphique qui reflète peut-être son état d'esprit. Chaque coup de crayon est rapide, presque fébrile, comme si elle cherchait à capturer quelque chose qu'elle seule pouvait comprendre.
Le cours se poursuit, indifférent à son absence mentale. Le professeur écrit des équations au tableau, et les élèves sortent leurs cahiers pour les recopier. Certains soupirent discrètement, d'autres échangent des regards complices ou des notes pliées sous la table. Raphaël, concentré malgré son air détendu, écrit d'une main ferme, tandis qu'Elisa, à côté de lui, joue distraitement avec son stylo, l'air légèrement ennuyée.
Personne ne remarque Perrine. Personne ne se demande pourquoi elle reste immobile, silencieuse, le regard perdu dans une réalité qui n'appartient qu'à elle. Elle est là, et pourtant ailleurs, comme une ombre parmi les vivants. Et à mesure que le temps passe, ses dessins envahissent la feuille, couvrant peu à peu la surface blanche jusqu'à ce qu'il n'y ait plus d'espace vide, comme si elle cherchait à combler quelque chose. Quelque chose qu'elle ne peut pas nommer, mais qui semble toujours manquer.
À la pause de midi, Perrine quitte discrètement la file de la cantine, son plateau en main. Tandis que les élèves se regroupent bruyamment autour des tables, partageant anecdotes et éclats de rire, elle traverse la salle bondée en évitant soigneusement les regards. Son choix se porte sur un coin isolé, près d'un mur, là où personne ne viendra la déranger. Elle mange rapidement, ses gestes mécaniques, la tête baissée. Chaque bouchée semble expédiée plus par nécessité que par appétit. Une fois son plateau vidé, elle se lève sans un mot et quitte la cantine, laissant derrière elle l'agitation des lieux.
Dehors, l'air est frais, marqué par les senteurs automnales de terre humide et de feuilles mortes. Perrine se dirige vers un petit banc derrière un arbre, un endroit qu'elle a fait sien depuis longtemps. Le tronc imposant et les branches basses offrent un semblant d'intimité, une cachette à peine suffisante pour se couper du tumulte de la cour. Elle s'assied, ses mains croisées sur ses genoux, et laisse échapper un soupir. Autour d'elle, la vie continue, effervescente. Les groupes d'élèves rient, parlent fort, parfois même crient pour couvrir le vacarme ambiant. Les sons, bien qu'éloignés, l'enveloppent comme un écho d'une réalité à laquelle elle ne participe pas.
Au centre de la cour, là où tous les regards convergent, Elisa et Raphaël sont attablés avec leur bande d'amis. Leurs voix joyeuses s'élèvent au-dessus du bruit ambiant, ponctuées de rires sonores. Elisa, toujours au cœur de l'attention, s'appuie sur ses coudes, un sourire malicieux illuminant son visage.
— Alors, ce week-end, soirée chez moi ? propose-t-elle en lançant un regard complice à ses amis.
Raphaël, assis à côté d'elle, répond sans hésiter, son sourire empreint d'assurance.
— Pas besoin de me demander, j'en suis !
Leur complicité est évidente. Chaque échange entre eux est fluide, naturel, comme une danse parfaitement chorégraphiée. Autour d'eux, les autres rient, commentent, participent à l'énergie collective qui semble les entourer comme une aura. Elisa gesticule en racontant ses plans, et Raphaël la regarde, visiblement amusé. Même dans ce chaos, leur connexion se distingue, presque palpable.
De son banc, Perrine observe la scène à la dérobée. Elle ne peut s'empêcher de jeter des coups d'œil furtifs dans leur direction, fascinée malgré elle. Ils semblent si heureux, si insouciants, évoluant dans un monde qui lui semble inaccessible. Le contraste entre leur lumière et son ombre lui serre le cœur, un pincement qu'elle connaît bien mais qu'elle ne parvient jamais à chasser complètement.
Elle détourne vite les yeux, incapable de soutenir plus longtemps cette vision qui exacerbe son sentiment d'éloignement. Son regard se perd alors dans les feuillages de l'arbre, suivant le mouvement des branches agitées par le vent. Elle se concentre sur les jeux de lumière et d'ombre, sur les nuances de vert et de brun, comme pour s'ancrer à quelque chose de plus stable, de plus neutre. Mais même dans ce silence choisi, les rires d'Elisa et de Raphaël continuent de résonner à ses oreilles, s'immisçant dans ses pensées comme un rappel de tout ce qui lui échappe.
Perrine serre les bras autour d'elle, comme pour se protéger du froid qui s'insinue, bien qu'il ne vienne pas de l'extérieur. Elle inspire profondément, espérant que l'air frais chassera le poids qu'elle ressent dans sa poitrine. Mais le sentiment reste, persistant, comme une ombre fidèle qui refuse de la quitter.
***
Raphael rentre chez lui après une grosse séance de sport à la salle de musculation. De quoi bien finir une journée de cours. Comme il en a l'habitude, il regarde son téléphone qu'il n'a pas touché durant toute sa séance. Il ne fait guère attention aux différentes notifications des réseaux sociaux. Avant d'être intrigué par un message provenant d'un numéro inconnu.
En s'allongeant dans son lit, il regarde ce message avec un regard perplexe. Généralement, on s'annonce. Là, pas une once d'information sur la personne qui envoi le message.
Raphael réfléchit quelques secondes avant d'envoyer un message.
Raphael est surpris. C'est vrai qu'elle ne se fait jamais remarqué. Au point qu'il ne connaissait même pas son prénom avant qu'elle ne lui dise. Il n'y avait jamais prêté attention.
Après ça, il ne reçoit plus aucun message de la part de Perrine. Il ne reste pas trop longtemps bloqué sur cet discussion, révisant quelques cours avant que sa chérie ne le rejoigne chez lui.
**
Elle lui suce tendrement la queue, en le masturbant doucement. Elle se concentre beaucoup sur le gland sensible de Raphael. Sa petite langue tourne autour, titille le bout puis masse le frein. Il grogne de plaisir en venant caresser la chevelure blonde d'Elisa. Elle descend ensuite sa bouche sur ses deux couilles qu'elle dorlote avec passion, bavant dessus avant de jouer avec sa langue pour les reluire.
Après la pipe, elle vient enjamber son copain. Décalant son string, elle fait rentrer le pénis dans son entre mouillée. Elle gémit doucement en se mordant la lèvre inférieur. Il garde ses mains sur ses hanches pour accompagner ses mouvements en regardant le beau corps d'Elisa. Sa poitrine encore rangé dans son soutien-gorge en dentelle rouge remue érotiquement.
— Hann… Hann… Hann… bébééé…
Elle vient s'allonger sur lui pour l'embrasser tendrement. Raphael en profite pour les faire rouler et se retrouver au-dessus. Il prend appuis sur ses bras tendus, ses paumes contre le matelas, et balance vigoureusement son bassin d'avant en arrière dans la chatte de sa chérie. La chair claque avec panache pendant qu'Elisa ne se contrôle plus.
— Hann ! Ohhhh ! Haaa ! Hannnn ! OOOhhh!
Elisa jouit en roulant ses jolis yeux bleus pendant qu'il crache son foutre sur son ventre tonique en grognant comme un ours.
Il vient lui donner des mouchoirs pour qu'elle puisse s'essuyer.
— Au fait, on est venu me draguer aujourd'hui.
— Ah ouais, à la salle ?
— Non, même pas. Par message.
— Par message ? Qui ça ?
— Perrine.
— Perrine ? Impossible ! Elle parle a personne cette nana. Dit-elle surprise.
— Je te jure que c'est vrai mon cœur regarde.
Il lui passe son téléphone et elle lis la petite conversation. Elle reste quelques secondes les yeux rivés sur l'écran, l'air profondément attentif.
— T'es trop bête ! Elle ne te drague pas du tout Raph'
— Qu'est-ce que tu racontes. Regarde ce qu'elle me dit.
— Elle ne veut pas te séduire là. Elle te demande de l'aide.
— De l'aide ?
— Mais oui, ça parait clair !
— Je ne comprends rien à ce que tu me racontes…
— T'inquiète, je prends le relai. Je vais aller la voir.
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