Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sacrée seconde chance — Chapitre 5 · Pere et fille
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sacrée seconde chance
Chapitre 5 · Pere et fille
Le jeudi soir, j'accompagne Cloé à son entraînement de basket. Elle joue au premier niveau régional et son équipe joue les premières places du championnat. L'entraînement a l'air plutôt intense et il semble régner une bonne ambiance dans l'équipe. Je vois qu'elle a un rôle important grâce à son poste de meneuse et/ou d'arrière. Il y a quelques systèmes qui lui sont dédiés et qui lui permettent soit de shooter, soit de marquer en pénétration. Je vois qu'elle a une belle complicité dans le jeu avec Alice, même si elle est moins souvent sur le parquet.
À la fin de l'entrainement, ma fille me demande si on peut raccompagner Alice elle mère, car personne ne peut pas venir la chercher. Bien évidemment, j'accepte, d'autant plus que cela ne représente pas un si gros détour. Les filles sont de vraies pipelettes et elles mettent la musique fort pour se détendre en martyrisant des chansons actuelles.
À la fin de l'entrainement, ma fille me demande si on peut raccompagner Alice elle mère, car personne ne peut pas venir la chercher. Bien évidemment, j'accepte, d'autant plus que cela ne représente pas un si gros détour. Les filles sont de vraies pipelettes et elles mettent la musique fort pour se détendre en martyrisant des chansons actuelles.
— Monsieur, vous viendrez nous voir jouer dimanche ?
— Pardon ? Alors, je t'en prie, Alice, déjà, tu ne m'appelles pas monsieur, mais Thomas. Et c'est où et à quelle heure votre match ?
— Pardon ? Alors, je t'en prie, Alice, déjà, tu ne m'appelles pas monsieur, mais Thomas. Et c'est où et à quelle heure votre match ?
C'est dimanche à quatorze heures. On joue à domicile contre Stains en quart de finale de coupe d'Île-de-France.
— Oh oui, c'est une bonne idée ça, tu crois que vous pourrez venir, papa ?
— Bien, de toute façon, il faut bien que quelqu'un t'amène.
— C'est Alice et son père qui passent me chercher la plupart du temps. Maman est venue quelques fois. Mais je sais que ce n'est pas trop sa tasse de thé.
— Si on est tous les quatre, ce sera peut-être différent. Je vais lui en parler, mais oui, sinon je viendrais te voir.
— En tout cas, merci de me déposer, monsieur Thomas.
— Juste Thomas, s'il te plait. Pas de quoi, c'est normal. Je n'aimerais pas que Cloé rentre toute seule le soir. En plus, ton père vient la chercher le week-end donc c'est encore plus normal.
— Bien, de toute façon, il faut bien que quelqu'un t'amène.
— C'est Alice et son père qui passent me chercher la plupart du temps. Maman est venue quelques fois. Mais je sais que ce n'est pas trop sa tasse de thé.
— Si on est tous les quatre, ce sera peut-être différent. Je vais lui en parler, mais oui, sinon je viendrais te voir.
— En tout cas, merci de me déposer, monsieur Thomas.
— Juste Thomas, s'il te plait. Pas de quoi, c'est normal. Je n'aimerais pas que Cloé rentre toute seule le soir. En plus, ton père vient la chercher le week-end donc c'est encore plus normal.
On arrive à la maison et je vois avec plaisir que ma femme est rentrée. On s'embrasse fougueusement et elle nous dit de passer à table, car le repas qu'elle nous a fait va refroidir. Je mange avec Cloé tout en questionnant ma femme sur sa semaine de travail. Elle me raconte tous ses rendez-vous et l'avancée de ses projets.
Je questionne ensuite ma fille sur sa coéquipière.
Je questionne ensuite ma fille sur sa coéquipière.
— C'est chez son père qu'on a déposé Alice ?
— Non, chez sa mère, pourquoi.
— Parce que ça se voit qu'elle est timide et plutôt réservée. Ça correspond avec ce que j'avais vu de l'extérieur de la maison.
— Mais ?
— Mais elle porte un sac de sport à plus de mille euros, elle a un style vestimentaire qui tranche avec sa personnalité. Elle porte des bijoux haut de gamme. Tu as déjà vu son père ?
— Oui, et c'est grâce à lui qu'elle peut avoir tout cela. Il la gâte de fou, une vraie princesse.
— Tu sais ce qu'il fait dans la vie ?
— Il dirige une entreprise de transport, je crois.
— Transport routier ou maritime ?
— Je n'en sais rien, pourquoi ? Tu veux aller travailler avec lui ?
— Non pas spécialement, mais ta copine est un contraste à elle toute seule, et c'est particulier.
— Tu vois tout cela en un seul trajet, toi ?
— Que crois-tu que j'aie appris à l'armée ? Tu sais, je n'étais pas qu'un simple soldat. Et quatre-vingt-dix vingt dix pour cent de mon métier, c'était de l'observation et de la surveillance.
— Bien, j'espère que tu n'analyses pas tout le monde comme cela, parce que c'est flippant.
— Bien sûr que si. Comment tu crois que j'ai survécu en prison ?
— Je n'y pensais pas du tout. Mais là, tu n'es plus en prison.
— Non, je sais, mais c'est ancré en moi, cela a toujours été un moyen de protection.
— D'accord, et bien, c'est bon à savoir.
— Non, chez sa mère, pourquoi.
— Parce que ça se voit qu'elle est timide et plutôt réservée. Ça correspond avec ce que j'avais vu de l'extérieur de la maison.
— Mais ?
— Mais elle porte un sac de sport à plus de mille euros, elle a un style vestimentaire qui tranche avec sa personnalité. Elle porte des bijoux haut de gamme. Tu as déjà vu son père ?
— Oui, et c'est grâce à lui qu'elle peut avoir tout cela. Il la gâte de fou, une vraie princesse.
— Tu sais ce qu'il fait dans la vie ?
— Il dirige une entreprise de transport, je crois.
— Transport routier ou maritime ?
— Je n'en sais rien, pourquoi ? Tu veux aller travailler avec lui ?
— Non pas spécialement, mais ta copine est un contraste à elle toute seule, et c'est particulier.
— Tu vois tout cela en un seul trajet, toi ?
— Que crois-tu que j'aie appris à l'armée ? Tu sais, je n'étais pas qu'un simple soldat. Et quatre-vingt-dix vingt dix pour cent de mon métier, c'était de l'observation et de la surveillance.
— Bien, j'espère que tu n'analyses pas tout le monde comme cela, parce que c'est flippant.
— Bien sûr que si. Comment tu crois que j'ai survécu en prison ?
— Je n'y pensais pas du tout. Mais là, tu n'es plus en prison.
— Non, je sais, mais c'est ancré en moi, cela a toujours été un moyen de protection.
— D'accord, et bien, c'est bon à savoir.
On finit le repas et les filles nous aident à tout débarrasser et à ranger. Je rejoins ma femme dans le canapé et on s'embrasse fougueusement. On partage ensuite une soirée de jeu de société avec les filles. Pendant qu'on joue, Ilana rentre, elle a l'air d'avoir passé une sale soirée. Eva qui s'en aperçoit également lui demande si tout va bien. Elle répond par l'affirmative et monte dans sa chambre. Son expression corporelle trahit clairement sa réponse orale et je décide que j'en parlerai après à ma femme et un peu plus tard à Ilana.
Après ce fâcheux épisode, je décide d'aborder le sujet du match.
Après ce fâcheux épisode, je décide d'aborder le sujet du match.
— Mon amour, Cloé aimerait qu'on aille tous à son match dimanche après-midi.
— Il y aura le frère de Solène ? demande Romane.
— Bien sûr, il est coach adjoint, il ne va pas être absent le jour du match.
— Alors, je viens.
— C'est à quelle heure et où ?
— C'est domicile à quatorze heures.
— Eh bien oui, cela nous fera une sortie tous les quatre.
— Il y aura le frère de Solène ? demande Romane.
— Bien sûr, il est coach adjoint, il ne va pas être absent le jour du match.
— Alors, je viens.
— C'est à quelle heure et où ?
— C'est domicile à quatorze heures.
— Eh bien oui, cela nous fera une sortie tous les quatre.
On finit notre partie qui se traduit par une dernière place honteuse pour moi, puis on décide d'aller se coucher. Avant qu'elle n'aille prendre sa douche, j'intercepte Eva.
— Tu as vu qu'Ilana ne va pas bien du tout.
— Elle a dit que ça allait, mais je ne l'ai pas senti hyper sincère, en effet.
— Son langage corporel disait totalement l'inverse, en effet.
— Tu crois qu'elle a besoin de notre aide ?
— Je crois oui. Même si, à mon avis, elle n'en a pas l'envie. Mais je lui en toucherai deux mots.
— Merci, mon amour. J'aime vraiment beaucoup cette petite.
— Pour dimanche, c'est moi ou tu n'as pas l'air enchanté d'y aller ?
— Cela se voit tant que ça ?
— Mon amour, je te connais par cœur et ce n'est pas dix ans de séparation qui vont changer cela.
— Je n'aime pas aller au match à domicile pour une raison particulière.
— Eh bien, dis-moi laquelle et on trouvera sûrement une solution.
— Disons que je suis gênée, car le père d'Alice est très entreprenant, voire trop.
— Et ? Il s'est passé quelque chose ?
— Bien sûr que non, jamais, il n'y a eu que toi pendant ces dix ans. Je t'avoue que certains ont essayé, notamment au travail. Mais je suis fidèle à l'homme que j'ai épousé et que j'aime plus que tout.
— OK, revenons à nos moutons, il l'est avec toi ou il l'est avec tout le monde.
— Non, il l'est avec toutes les femmes, il est, m'as-tu vu, vulgaire, arrogant, persuadé d'être le meilleur partout.
— Oh, je vois le genre. Mais ne t'inquiète pas, je serai là dimanche, donc ça ne se passera pas de la même façon. Je te le garantis.
— Merci, mon amour.
— Elle a dit que ça allait, mais je ne l'ai pas senti hyper sincère, en effet.
— Son langage corporel disait totalement l'inverse, en effet.
— Tu crois qu'elle a besoin de notre aide ?
— Je crois oui. Même si, à mon avis, elle n'en a pas l'envie. Mais je lui en toucherai deux mots.
— Merci, mon amour. J'aime vraiment beaucoup cette petite.
— Pour dimanche, c'est moi ou tu n'as pas l'air enchanté d'y aller ?
— Cela se voit tant que ça ?
— Mon amour, je te connais par cœur et ce n'est pas dix ans de séparation qui vont changer cela.
— Je n'aime pas aller au match à domicile pour une raison particulière.
— Eh bien, dis-moi laquelle et on trouvera sûrement une solution.
— Disons que je suis gênée, car le père d'Alice est très entreprenant, voire trop.
— Et ? Il s'est passé quelque chose ?
— Bien sûr que non, jamais, il n'y a eu que toi pendant ces dix ans. Je t'avoue que certains ont essayé, notamment au travail. Mais je suis fidèle à l'homme que j'ai épousé et que j'aime plus que tout.
— OK, revenons à nos moutons, il l'est avec toi ou il l'est avec tout le monde.
— Non, il l'est avec toutes les femmes, il est, m'as-tu vu, vulgaire, arrogant, persuadé d'être le meilleur partout.
— Oh, je vois le genre. Mais ne t'inquiète pas, je serai là dimanche, donc ça ne se passera pas de la même façon. Je te le garantis.
— Merci, mon amour.
On s'embrasse langoureusement, puis elle file à la douche. Quand elle revient, c'est en nuisette bleu clair quasi transparente et en string. Déjà tout excité, je vais quand même me doucher. À mon retour, avant même que je ne vienne dans le lit avec elle, Eva se met à genoux.
— Laisse-moi te montrer comment une femelle s'occupe de son mâle.
— Viens, fais-toi plaisir.
— Viens, fais-toi plaisir.
Elle me prend en bouche et me suce en rajoutant des mouvements de langue sûr et autour de mon sexe. Comme elle me connait par cœur, elle prend ensuite ma bite entre ses seins. Elle l'enserre bien et commence à monter et descendre. Elle crache dessus pour qu'elle coulisse encore mieux. J'adore mettre ma queue entre des gros seins, mais il n'y a que ma femme qui arrive à me donner ce genre de sensation.
Je décide de la retourner et je viens lui prendre la chatte de façon puissante. Elle gémit fort chaque fois que mon bassin vient claquer contre son cul.
Je décide de la retourner et je viens lui prendre la chatte de façon puissante. Elle gémit fort chaque fois que mon bassin vient claquer contre son cul.
— Mon amour, vas-y, prends-moi fort, continue !!!!
— J'aime tellement quand tu me baises !!!!
— J'aime tellement quand tu me baises !!!!
Elle se retourne et vient s'empaler sur mon pieux. Je me régale à profiter de ses seins, de ses tétons. Je prends énormément de plaisir de voir l'effet que cela lui fait quand je les lèche et que je les claque.
Elle a un orgasme rapidement et je jouis en elle quelques minutes plus tard.
Le lendemain, elle part assez tôt au travail et je me retrouve dans le salon seul avec Ilana. On est irrésistiblement attiré l'un vers l'autre et je l'embrasse tout en caressant ses fesses. Je rejoins ensuite les filles au petit déjeuner.
Je prends le temps de déjeuner avec elles, ce qui me permet d'en apprendre chaque jour un peu plus sur elles avant de les emmener sur leur lieu d'études.
Je me retrouve seul avec ma petite aide-ménagère qui est très sobre ce matin.
Elle a un orgasme rapidement et je jouis en elle quelques minutes plus tard.
Le lendemain, elle part assez tôt au travail et je me retrouve dans le salon seul avec Ilana. On est irrésistiblement attiré l'un vers l'autre et je l'embrasse tout en caressant ses fesses. Je rejoins ensuite les filles au petit déjeuner.
Je prends le temps de déjeuner avec elles, ce qui me permet d'en apprendre chaque jour un peu plus sur elles avant de les emmener sur leur lieu d'études.
Je me retrouve seul avec ma petite aide-ménagère qui est très sobre ce matin.
— Ilana, est-ce que tout va bien ?
— Bien sûr, monsieur, pourquoi ?
— Je fais référence à hier. Ton visage et ton langage corporel ont dit l'inverse de toi.
— Je n'ai pas trop envie d'en parler, monsieur.
— Je t'ai dit de m'appeler Thomas ou Tom. Je suis ton employeur je dois savoir si tout va bien pour toi et si je peux t'aider.
— Vous ne pourrez pas m'aider, ce sont des soucis dus à mon passé.
— As-tu besoin d'argent ?
— Non, pas du tout, je me débrouille, ne vous inquiétez pas.
— Très bien, tu sais que tu peux tout me dire et qu'il ne faut pas que tu hésites à me parler.
— Oui, merci, Tom.
— Bien sûr, monsieur, pourquoi ?
— Je fais référence à hier. Ton visage et ton langage corporel ont dit l'inverse de toi.
— Je n'ai pas trop envie d'en parler, monsieur.
— Je t'ai dit de m'appeler Thomas ou Tom. Je suis ton employeur je dois savoir si tout va bien pour toi et si je peux t'aider.
— Vous ne pourrez pas m'aider, ce sont des soucis dus à mon passé.
— As-tu besoin d'argent ?
— Non, pas du tout, je me débrouille, ne vous inquiétez pas.
— Très bien, tu sais que tu peux tout me dire et qu'il ne faut pas que tu hésites à me parler.
— Oui, merci, Tom.
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Le dimanche après-midi, comme convenu, on se retrouve tous à la salle. Effectivement, je remarque immédiatement le père d'Alice. Il est comme me l'a décrit Eva, vraiment, m'as-tu vu. Costume trois pièces plutôt onéreux, montre à quelques milliers d'euros au poignet et téléphone portable dernier cri.
Il est très volubile pendant tout l'échauffement. Comme je m'en doutais, son langage et sa gestuelle racontent tout l'inverse de ce qu'il essaye de montrer. Il finit par se calmer un peu et quand il aperçoit ma femme, il vient la saluer de façon insistante, il la tutoie et lui fait un baise main.
Je vois qu'elle est gênée et qu'elle essaye de faire en sorte que cet instant dure le moins longtemps possible. Il passe ensuite à moi.
Le dimanche après-midi, comme convenu, on se retrouve tous à la salle. Effectivement, je remarque immédiatement le père d'Alice. Il est comme me l'a décrit Eva, vraiment, m'as-tu vu. Costume trois pièces plutôt onéreux, montre à quelques milliers d'euros au poignet et téléphone portable dernier cri.
Il est très volubile pendant tout l'échauffement. Comme je m'en doutais, son langage et sa gestuelle racontent tout l'inverse de ce qu'il essaye de montrer. Il finit par se calmer un peu et quand il aperçoit ma femme, il vient la saluer de façon insistante, il la tutoie et lui fait un baise main.
Je vois qu'elle est gênée et qu'elle essaye de faire en sorte que cet instant dure le moins longtemps possible. Il passe ensuite à moi.
— Le soldat, bonjour et bienvenue parmi nous.
— Merci, à qui ai-je l'honneur ?
— Jim, le papa d'Alice, la grande princesse blonde qui est très amie avec votre fille.
— À ce propos, merci de la ramener le soir.
— Pas de quoi, c'est un plaisir. Vous avez une fille charmante, comme votre femme du reste.
— Je sais, c'est la raison pour laquelle, c'est ma femme.
— Profiter bien du match. Vous ne deviez pas avoir ce genre de distraction là où vous étiez.
— Les combats de boxe avec mise à mort sont tout aussi intéressants, je vous rassure.
— Très bien, cela vous changera alors.
— Merci, à qui ai-je l'honneur ?
— Jim, le papa d'Alice, la grande princesse blonde qui est très amie avec votre fille.
— À ce propos, merci de la ramener le soir.
— Pas de quoi, c'est un plaisir. Vous avez une fille charmante, comme votre femme du reste.
— Je sais, c'est la raison pour laquelle, c'est ma femme.
— Profiter bien du match. Vous ne deviez pas avoir ce genre de distraction là où vous étiez.
— Les combats de boxe avec mise à mort sont tout aussi intéressants, je vous rassure.
— Très bien, cela vous changera alors.
Il s'éclipse ensuite, car il reçoit un appel, et je vais rejoindre ma femme.
— Alors cette première impression.
— Difficile à dire, il est tout ce que tu m'as décrit, mais je sens qu'il y a autre chose derrière.
— En tout cas, sache que je suis contente d'être ici avec toi.
— Difficile à dire, il est tout ce que tu m'as décrit, mais je sens qu'il y a autre chose derrière.
— En tout cas, sache que je suis contente d'être ici avec toi.
Cloé m'appelle pour me demander si je peux lui faire un strap à la cheville. Je m'exécute donc et quand je reviens, je trouve Jim en discussion avec ma femme. Il s'éclipse quand j'arrive et Éva, voyant mon incompréhension, me dit qu'il est venu lui louer mes qualités.
Le match commence et je vois Jim qui commence à montrer un tout autre visage. Il parle fort, critique l'arbitre, les joueurs et le coach adverse, et commente même certaines décisions des coachs de nos filles.
Le match est serré et Cloé joue la majorité des deux premiers quarts temps, ce qui n'est pas le cas d'Alice qui fait seulement quelques entrées. Je préviens Éva que je pars aux toilettes, j'y reste quelques minutes et quand je reviens, je trouve de nouveau Jim avec ma femme.
Le match commence et je vois Jim qui commence à montrer un tout autre visage. Il parle fort, critique l'arbitre, les joueurs et le coach adverse, et commente même certaines décisions des coachs de nos filles.
Le match est serré et Cloé joue la majorité des deux premiers quarts temps, ce qui n'est pas le cas d'Alice qui fait seulement quelques entrées. Je préviens Éva que je pars aux toilettes, j'y reste quelques minutes et quand je reviens, je trouve de nouveau Jim avec ma femme.
— Qu'est-ce qu'il te voulait cette fois ?
— Se plaindre des coachs et du fait qu'Alice joue moins que ce qu'il souhaite. Il cherche mon approbation, je pense.
— Il faut dire qu'elle n'est pas très efficace depuis le début.
— C'est le moins qu'on puisse dire.
— Et pourquoi il vient te voir toi. ?
— Parce que je pense que les autres mamans en ont eu assez de lui.
— Ce n'est pas ton cas ?
— Si, mais je t'expliquerai plus tard.
— Ok, j'ai hâte de savoir.
— Se plaindre des coachs et du fait qu'Alice joue moins que ce qu'il souhaite. Il cherche mon approbation, je pense.
— Il faut dire qu'elle n'est pas très efficace depuis le début.
— C'est le moins qu'on puisse dire.
— Et pourquoi il vient te voir toi. ?
— Parce que je pense que les autres mamans en ont eu assez de lui.
— Ce n'est pas ton cas ?
— Si, mais je t'expliquerai plus tard.
— Ok, j'ai hâte de savoir.
Je profite de la mi-temps et du fait que Jim est tout seul pour aller le voir.
— J'aimerais que vous laissiez ma femme tranquille.
— Tu peux me tutoyer, tu sais.
— Non, c'est très bien comme cela.
— J'en sais beaucoup sur vous et je vois que votre caractère correspond à ce qui m'a été décrit.
— C'est-à-dire ?
— Protecteur, Sur de soi, fidèle, tout comme ta femme.
— Vous ne savez rien de moi ni d'elle d'ailleurs.
— J'en sais beaucoup plus que tu ne le penses, car ma fille me parle, et j'ai eu la chance de confirmer ses dires par un dîner avec ton épouse.
— Laissez-la en dehors de tout ça.
— J'aimerais beaucoup qu'on puisse envisager une collaboration tous les deux.
— Je ne travaille pas dans le transport.
— Il ne s'agit pas de cela.
— Je sais, mais la réponse est non. Si vous voulez qu'on s'entende un minimum, laissez ma femme tranquille.
— Je note, mais tu vois, j'ai souvent ce que je veux et je sais mettre les moyens pour…
— Je me doute, mais c'est non.
— C'est bien dommage.
— Tu peux me tutoyer, tu sais.
— Non, c'est très bien comme cela.
— J'en sais beaucoup sur vous et je vois que votre caractère correspond à ce qui m'a été décrit.
— C'est-à-dire ?
— Protecteur, Sur de soi, fidèle, tout comme ta femme.
— Vous ne savez rien de moi ni d'elle d'ailleurs.
— J'en sais beaucoup plus que tu ne le penses, car ma fille me parle, et j'ai eu la chance de confirmer ses dires par un dîner avec ton épouse.
— Laissez-la en dehors de tout ça.
— J'aimerais beaucoup qu'on puisse envisager une collaboration tous les deux.
— Je ne travaille pas dans le transport.
— Il ne s'agit pas de cela.
— Je sais, mais la réponse est non. Si vous voulez qu'on s'entende un minimum, laissez ma femme tranquille.
— Je note, mais tu vois, j'ai souvent ce que je veux et je sais mettre les moyens pour…
— Je me doute, mais c'est non.
— C'est bien dommage.
Après ce qui a plus ressemblé à un combat de coq qu'à une discussion, je retourne auprès d'Eva.
— Je pense qu'il ne t'embêtera plus. Mais effectivement, il va falloir qu'on discute.
Le match se poursuit et les filles font une très bonne deuxième partie de match. Alice rentre plus souvent et elle est un peu plus efficace. Quant à Cloé, elle continue de bien jouer et de bien faire jouer les autres. Sa connexion avec Alice sur le terrain est bénéfique pour elle. Elles finissent par gagner ce match et rejoignent les vestiaires. On attend Cloé qui prend son temps sous la douche et on ne trouve pas Romane non plus. Elles reviennent quasiment en même temps accompagnées d'Alice. Cloé me demande si sa coéquipière peut dormir chez nous, ce que j'accepte après concertation avec ma femme.
Après un repas partagé à cinq, tout le monde regagne sa chambre. Avec Eva, rien qu'en se regardant, on décide de remettre notre discussion à demain. On se prépare à aller au lit et alors que je suis en train de me brosser les dents, elle me rejoint, vêtue simplement d'un léger peignoir en soie.
Elle peut immédiatement constater l'effet que cela me fait et elle se met à genoux devant moi pour me sucer. Elle se déchaine sur ma queue pendant plusieurs minutes. Elle me caresse le torse, descend sur mes boules et mes fesses. Elle sort ma queue pour la mettre entre ses gros seins et me branler intensément. Elle me finit en me reprenant en bouche et en me suçant jusqu'à ce que je me déverse en elle.
— Merci, mais du coup, il va falloir attendre un peu pour que je m'occupe de toi.
— Je n'ai pas besoin, j'avais juste très envie de cela toute la journée.
— Je n'ai pas besoin, j'avais juste très envie de cela toute la journée.
On décide donc d'aller dormir et mes nuits sont toujours autant agitées. Je rêve également du père d'Alice et mon inconscient formule visiblement une quantité d'hypothèses le concernant.
Après une longue période où je ne réussis pas à me rendormir, je vais dans le salon. J'allume un peu la télé et je regarde quelques séries. Puis je finis par m'endormir. Je suis réveillé par un bruit, c'est Alice qui descend les escaliers. Je dois me faire discret pour qu'elle ne me voie et je décide de jeter un œil quand même de temps en temps. Elle est en culotte et en soutien-gorge. Elle est plutôt grande, blonde, les cheveux au carré, une petite poitrine, mais un cul à faire pâlir un mannequin. Je profite d'un moment où elle est dos à moi pour lui montrer que je suis là.
Après une longue période où je ne réussis pas à me rendormir, je vais dans le salon. J'allume un peu la télé et je regarde quelques séries. Puis je finis par m'endormir. Je suis réveillé par un bruit, c'est Alice qui descend les escaliers. Je dois me faire discret pour qu'elle ne me voie et je décide de jeter un œil quand même de temps en temps. Elle est en culotte et en soutien-gorge. Elle est plutôt grande, blonde, les cheveux au carré, une petite poitrine, mais un cul à faire pâlir un mannequin. Je profite d'un moment où elle est dos à moi pour lui montrer que je suis là.
— Alice, que fais-tu là ?
— Oh pardon, Thomas, je ne savais pas que vous étiez là.
— Il n'y a pas de problème. Toi aussi, tu as des nuits difficiles ?
— Non, j'avais juste soif, me répond-elle gênée.
—-- c'est une belle coïncidence.
— Je remonte, je ne vous dérange pas plus, me dit-elle, après avoir englouti son verre.
— Ce genre de coïncidence ne me dérange pas du tout, bien au contraire. Bonne nuit à toi.
— Merci à vous aussi.
— Oh pardon, Thomas, je ne savais pas que vous étiez là.
— Il n'y a pas de problème. Toi aussi, tu as des nuits difficiles ?
— Non, j'avais juste soif, me répond-elle gênée.
—-- c'est une belle coïncidence.
— Je remonte, je ne vous dérange pas plus, me dit-elle, après avoir englouti son verre.
— Ce genre de coïncidence ne me dérange pas du tout, bien au contraire. Bonne nuit à toi.
— Merci à vous aussi.
Je décide de rentrer dans la chambre et, excité par ce que je viens de vivre, je décide de faire l'amour à Éva. Je me glisse entre ses cuisses pour la lécher. Je la lèche jusqu'à la faire jouir, en pensant qu'Alice entendra forcément. Puis je viens la prendre en missionnaire tout en stimulant son clito. Elle exprime fort son plaisir et me demande de venir m'occuper de son petit trou.
Je le lubrifie rapidement et je m'enfonce dedans de façon intense. Je lui attrape les cheveux et j'accélère mes va-et-vient. Elle me supplie de continuer à la prendre fort, puis elle jouit sans retenue. Je viens lui remplir le cul quelques minutes plus tard. On finit par se rendormir dans les bras l'un de l'autre.
Je le lubrifie rapidement et je m'enfonce dedans de façon intense. Je lui attrape les cheveux et j'accélère mes va-et-vient. Elle me supplie de continuer à la prendre fort, puis elle jouit sans retenue. Je viens lui remplir le cul quelques minutes plus tard. On finit par se rendormir dans les bras l'un de l'autre.
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