Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sacrée seconde chance — Chapitre 1 · Liberté
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sacrée seconde chance
Chapitre 1 · Liberté
Ça y est, je foule enfin le territoire national, cela fait dix ans que j'attends. Je n'ai pas dormi depuis presque trente-six heures maintenant. J'ai le décalage horaire dans la vue, on est en avril, un vendredi soir, il est 19h26 et je les vois enfin, les trois femmes qui vont égayer ma première soirée de liberté.
Je suis Thomas, Tom pour les intimes, enfant né sous x, j'ai eu la chance de me retrouver dans une super famille d'accueil. Super jusqu'à mes dix-huit ans où ils m'ont chassé sans ménagement. Je sortais déjà depuis deux ans avec Eva qui a le même âge que moi, et j'ai décidé de trouver un emploi afin de pouvoir continuer à être près d'elle. J'ai donc choisi l'armée, pendant que ma chère et tendre prenait la voie de l'architecture l'année suivante.
Tout est allé très vite ensuite. Premier appartement commun en proche banlieue parisienne. Bébé par accident dans la foulée, mais accueilli avec un plaisir immense. Un deuxième, cette fois-ci le jour de mes vingt ans, et mariage l'année d'après.
Pour la partie professionnelle, cela a été très vite aussi. J'ai gravi beaucoup d'échelons dans l'armée. J'ai d'abord commencé au service des transports, ce qui me permet de pouvoir piloter ou conduire à peu près tout type de véhicule encore aujourd'hui. J'ai ensuite bifurqué vers tireur d'élite pour finir aux forces spéciales, en moins de dix ans.
C'est au cours d'une mission en Indonésie que tout a déraillé. Présent anonymement et initialement pour exfiltrer un ressortissant français et sa famille, menacés de mort par la junte militaire. Cette opération s'est déroulée avec succès, et alors que nous devions repartir le lendemain, on nous a demandé de sécuriser un marché sur lequel planait une menace d'attentat. Sur ce marché devait se trouver un important chef d'entreprise français, des membres du gouvernement indonésien, et des représentants des diplomaties française et américaine.
L'équipe a été scindée en deux. Une partie est rentrée en France avec la famille française, l'autre dont je faisais partie, a été réquisitionnée pour la mission. Selon les diverses sources concordantes, l'attentat devait avoir lieu le matin, par un kamikaze.
Postés sur place déjà depuis plusieurs heures, nous avons eu la surprise que le plan ne se déroule pas comme prévu.
— A tous ! Un camion entre dans le dispositif à vive allure, autorisation d'ouvrir le feu si nécessaire.
— Le camion accélère, il faut le neutraliser. Quelqu'un a un angle de tir ?
— Adjudant Guérin, neutralisez la cible.
— Je n'ai pas d'angle, capitaine.
— Le camion accélère, il faut le neutraliser. Quelqu'un a un angle de tir ?
— Adjudant Guérin, neutralisez la cible.
— Je n'ai pas d'angle, capitaine.
Après que le camion a eu dépassé la barre d'immeubles qui me gâchait la vue, j'ai mis le conducteur en joue. A ma grande surprise, j'ai vu, dans la lunette de mon fusil, un enfant qui devait avoir à peine huit ans. C'était l'âge de ma fille à l'époque, et autant j'avais eu l'occasion d'ouvrir le feu sur des adultes avant, autant ça n'avait jamais été le cas sur un enfant. Je connaissais l'enjeu de la mission, mais cela a provoqué une forte contradiction en moi.
— Sergent, tirez bordel !!!
— Sergent, ouvrez le feu, c'est un ordre !!!!
— Sergent, ouvrez le feu, c'est un ordre !!!!
Ce jour-là, je n'ai pas eu le courage ou plutôt trop tard. J'ai tiré dans les pneus du camion qui est venu échouer à vingt mètres du marché. L'enfant a lâché le volant, ce qui a déclenché un dispositif d'une force monumentale. Touchés par le souffle et la puissance de l'explosion, l'ambassadeur français, et plusieurs membres de la démocratie américaine ont perdu la vie. Martin, l'un des nôtres qui était le plus proche du marché, a également été blessé assez grièvement.
— On récupère Martin et on s'exfiltre, si on se sépare, rendez-vous au point bêta dans deux heures.
— Compris capitaine, j'ai Martin avec moi, on file.
— Je suis avec eux capitaine, on dégage.
— Sergent, vous me recevez ?
— Je quitte les lieux et je vais au rendez-vous, chef.
— Compris capitaine, j'ai Martin avec moi, on file.
— Je suis avec eux capitaine, on dégage.
— Sergent, vous me recevez ?
— Je quitte les lieux et je vais au rendez-vous, chef.
Je n'ai jamais atteint le point de rendez-vous, j'ai été le seul à être pris en chasse par les autorités indonésiennes, ce qui a quand même permis à mes équipiers de s'en tirer et de s'exfiltrer sans encombre.
Ce jour-là, j'ai été condamné dans un simulacre de procès à la prison à vie pour terrorisme. Du jour au lendemain, j'ai été lâché par l'armée française, ce à quoi je m'attendais. J'ai été séparé de ma femme et de mes deux filles âgées alors de huit et dix ans. L'état français s'est complètement désintéressé de mon cas pendant longtemps.
Ma femme a dû faire des pieds et des mains pour qu'elle ait le droit de me voir, ce qui ne fut possible que trois fois en dix ans. Elle a également mis toute son énergie à harceler les diplomates et le gouvernement français pour qu'ils se saisissent de mon cas. Cela a pris cinq ans avant qu'ils daignent s'y intéresser. Ils ont finalement mis cinq ans à faire en sorte que je puisse sortir d'ici.
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Passé les salutations protocolaires avec les autorités françaises, je retrouve enfin ma femme.
Elle me saute au cou et me gratifie de plusieurs énormes baisers. Je salue ensuite mes filles devenues des femmes. Romane, vingt ans, la plus âgée d'abord, et Cloé, dix-huit ans, ensuite. Je prends le temps de les serrer fort dans mes bras, chacune à son tour.
Passé les salutations protocolaires avec les autorités françaises, je retrouve enfin ma femme.
Elle me saute au cou et me gratifie de plusieurs énormes baisers. Je salue ensuite mes filles devenues des femmes. Romane, vingt ans, la plus âgée d'abord, et Cloé, dix-huit ans, ensuite. Je prends le temps de les serrer fort dans mes bras, chacune à son tour.
— Que c'est bon de vous revoir ! leur dis-je, les larmes aux yeux.
— Pour nous aussi papa.
— Je suis la plus heureuse des femmes mon amour.
— Moi je suis tellement heureux de vous retrouver. Mais qu'est-ce que vous avez changé les filles...
— Oui, ce sont des femmes maintenant mon amour.
— Pour nous aussi papa.
— Je suis la plus heureuse des femmes mon amour.
— Moi je suis tellement heureux de vous retrouver. Mais qu'est-ce que vous avez changé les filles...
— Oui, ce sont des femmes maintenant mon amour.
On quitte rapidement l'aéroport et on se retrouve tous les quatre dans la voiture. J'ai des millions de questions à leur poser, vu que je n'ai pas vu mes filles depuis dix ans.
Eva est venue me voir pour la dernière fois il y a quatre ans, et après, elle s'est vu refuser toutes ses demandes de visa à cause, lui a-t-on dit, du remue-ménage qu'elle a fait pour que je sois libéré.
J'essaye de suivre la conversation tout en regardant le paysage, j'apprends que nous vivons maintenant au Plessis-Trévise. Ma femme a perdu son père vers le milieu de ma détention. Celui-ci, pharmacien, disposait d'un bon patrimoine. Le jour où il est mort, il avait décidé de vendre les trois pharmacies dont il était propriétaire. Il est ensuite allé les fermer l'une après l'autre comme il en avait l'habitude tous les jours. A son retour, tard le soir, il s'est endormi au volant à cause sans doute de tous les arriérés de sommeil dus au temps qu'il passait au travail. Il a fini sa course dans un platane sur le bord de la route. À la suite de cela et une fois l'héritage partagé entre sa mère Karine, sa sœur Laura et elle, Eva a décidé de faire construire une maison sur une ex-friche industrielle de la ville.
Eva est venue me voir pour la dernière fois il y a quatre ans, et après, elle s'est vu refuser toutes ses demandes de visa à cause, lui a-t-on dit, du remue-ménage qu'elle a fait pour que je sois libéré.
J'essaye de suivre la conversation tout en regardant le paysage, j'apprends que nous vivons maintenant au Plessis-Trévise. Ma femme a perdu son père vers le milieu de ma détention. Celui-ci, pharmacien, disposait d'un bon patrimoine. Le jour où il est mort, il avait décidé de vendre les trois pharmacies dont il était propriétaire. Il est ensuite allé les fermer l'une après l'autre comme il en avait l'habitude tous les jours. A son retour, tard le soir, il s'est endormi au volant à cause sans doute de tous les arriérés de sommeil dus au temps qu'il passait au travail. Il a fini sa course dans un platane sur le bord de la route. À la suite de cela et une fois l'héritage partagé entre sa mère Karine, sa sœur Laura et elle, Eva a décidé de faire construire une maison sur une ex-friche industrielle de la ville.
J'apprends que Romane est en fac de maths pour devenir expert-comptable, et que Cloé est, elle, en école d'infirmière. Je les questionne sur leurs études, leurs loisirs, leurs passions. Cloé me dit qu'elle fait du basket et qu'elle est plutôt douée, elle joue arrière et parfois meneuse. Romane elle, est plutôt portée sur le cinéma.
Ma femme m'explique que bien qu'elle soit extrêmement contente que je sois revenu, ce n'est pas la meilleure période.
— Ah bon, pourquoi ?
— Parce que je dois beaucoup travailler et sans doute partir à l'étranger régulièrement pendant au moins les six prochains mois. Le cabinet se développe en Hollande et en Angleterre, et nous collaborons sur divers projets en fonction de nos domaines d'expertise.
— Parce que je dois beaucoup travailler et sans doute partir à l'étranger régulièrement pendant au moins les six prochains mois. Le cabinet se développe en Hollande et en Angleterre, et nous collaborons sur divers projets en fonction de nos domaines d'expertise.
Elle m'apprend qu'elle doit devenir associée du cabinet si cette période mouvementée se solde par des réussites.
— Ne t'inquiète pas, tu m'as attendu dix ans. Je ne serai pas vexé que tu m'abandonnes quelques jours par semaine.
— Jamais plus de trois jours, je te promets mon amour.
— Ça ira, ne t'en fais pas, je m'occuperai de la maison et des filles.
— Pour ce qui est de la maison, on a quelqu'un qui s'en occupe. Tu la rencontreras. Pour les filles effectivement, tu as du temps à rattraper.
— J'y compte bien.
— Jamais plus de trois jours, je te promets mon amour.
— Ça ira, ne t'en fais pas, je m'occuperai de la maison et des filles.
— Pour ce qui est de la maison, on a quelqu'un qui s'en occupe. Tu la rencontreras. Pour les filles effectivement, tu as du temps à rattraper.
— J'y compte bien.
Après plusieurs dizaines de minutes de route, on arrive au niveau d'un portail haut d'au moins un mètre quatre-vingt, tout noir. Ma femme l'ouvre à distance et je découvre une superbe maison d'architecte.
— C'est splendide ici.
— C'est chez toi maintenant. Je l'ai fait construire avec l'héritage de papa et l'aide de plusieurs amis et connaissances du milieu, qui m'ont fait des bons prix.
— C'est chez toi maintenant. Je l'ai fait construire avec l'héritage de papa et l'aide de plusieurs amis et connaissances du milieu, qui m'ont fait des bons prix.
On sort de la voiture, je vois qu'il y a un très grand garage.
— Il est immense le garage, tu n'y rentres pas la voiture ?
— Je le ferais plus tard, dedans il y a ta moto, en revanche on a vendu ta voiture de l'époque.
— Merci, tu as bien fait.
— Je le ferais plus tard, dedans il y a ta moto, en revanche on a vendu ta voiture de l'époque.
— Merci, tu as bien fait.
On rentre dans la maison qui est aussi belle de l'intérieur qu'à l'extérieur. Dans le couloir, je découvre à droite une buanderie, ensuite un cellier et au bout une cuisine fermée. Sur la gauche, il y a une chambre d'amis directement après l'entrée et notre chambre. Au bout de ce couloir, il y a une grande pièce ronde qui fait office de salon et de salle à manger. Je vois qu'il y a une terrasse et un jardin de taille moyenne dans laquelle il semble y avoir des travaux à faire.
— On a décidé de faire une piscine avec les filles, douze mètres par quatre, ça sera largement suffisant. On pourra bientôt en profiter normalement.
— Génial, j'ai hâte de profiter de ça avec toi. Je la gratifie d'un clin d'œil auquel elle répond.
— Papa, tu viens voir avec nous en haut.
— Génial, j'ai hâte de profiter de ça avec toi. Je la gratifie d'un clin d'œil auquel elle répond.
— Papa, tu viens voir avec nous en haut.
Je suis les filles à l'étage qui est fait selon la même configuration. Je découvre en premier la chambre de Romane, très bien rangée, il n'y a que son PC qui traîne sur son lit. Je vois que la seconde chambre, qui est celle de Cloé, c'est beaucoup plus en bazar. Je distingue notamment des strings et des soutien-gorge qui traînent. Je dois dire que je suis surpris par l'état dans lequel est cette pièce autant que par le type de lingerie que porte ma plus jeune fille. Je lui demande juste si elle compte la ranger, ce à quoi elle répond par l'affirmative. De l'autre côté du couloir, elle m'explique qu'il y a la chambre d'Ilana et à côté la salle de bain, qu'elles utilisent le plus souvent pour se maquiller. Elles prennent beaucoup là nôtre qui est la seule de la maison à disposer d'une douche.
Une fois redescendus, ma femme me montre rapidement notre chambre qui est très spacieuse et dispose d'un grand lit. Il y a une salle de bain attenante avec une porte à galandage. Elle est grande également, avec une double vasque et une douche ainsi qu'une baignoire. Je vois qu'il y a deux autres portes et elle m'explique que la salle de bain communique avec le couloir, mais également avec la chambre d'amis qu'elle me fait visiter rapidement.
On prépare à manger vite fait et on passe à table. Eva m'annonce le programme du week-end.
— Aujourd'hui, nous profitons de nous retrouver tous les quatre, demain soir, on fait un repas en famille, avec maman et Laura pour fêter ton retour.
— Demain après-midi, il faudra que je passe voir Jérémy aussi, tu te souviens, je t'en avais parlé.
— Pourquoi tu dois y aller ?
— Il m'avait promis qu'il ferait jouer ses contacts pour me trouver un emploi à ma sortie. Je vais voir s'il se souvient de moi.
— OK mon amour, mais tu fais attention et méfie-toi des promesses des gens.
— Oui promis.
— Demain après-midi, il faudra que je passe voir Jérémy aussi, tu te souviens, je t'en avais parlé.
— Pourquoi tu dois y aller ?
— Il m'avait promis qu'il ferait jouer ses contacts pour me trouver un emploi à ma sortie. Je vais voir s'il se souvient de moi.
— OK mon amour, mais tu fais attention et méfie-toi des promesses des gens.
— Oui promis.
On mange et les filles vont se prendre une douche pendant que je range la table et la vaisselle avec Eva. Ma femme mesure un mètre soixante-sept, elle a des formes harmonieuses et une poitrine plus que généreuse du 100E. Elle a les yeux bleus et des longs cheveux qui lorsqu'ils sont détachés lui arrivent dans le bas du dos. Pour gagner en assurance et en confiance, elle est toujours perchée sur des talons d'au moins dix centimètres. Ce soir, elle porte un jean, et un tee-shirt moulant dont le col en V donne une vue plongeante sur sa magnifique poitrine.
Elle s'approche de moi et commence à m'embrasser, puis elle s'accroupit et déboutonne mon jean.
Elle s'approche de moi et commence à m'embrasser, puis elle s'accroupit et déboutonne mon jean.
— Tu veux faire ça maintenant alors que les filles peuvent arriver d'un moment à l'autre.
— Ça fait dix ans que j'attends de retrouver le monstre qui se cache là-dessous, donc je n'en ai absolument rien à foutre des filles.
— Alors, fais-toi plaisir, j'attends ça aussi avec impatience.
— Ça fait dix ans que j'attends de retrouver le monstre qui se cache là-dessous, donc je n'en ai absolument rien à foutre des filles.
— Alors, fais-toi plaisir, j'attends ça aussi avec impatience.
Elle finit de me déshabiller et ma queue déjà dure jaillit de mon boxer. Elle s'en saisit sans aucune hésitation et commence à me branler.
— Hhhhuuuuuummmm déjà dur, et toujours comme j'aime taille normale, épaisse et large comme dans mes souvenirs.
Elle me prend en bouche et commence par des aller-retour lents pour bien profiter de mon membre. Elle le déguste avec gourmandise pour fêter nos retrouvailles. Elle accélère le rythme et rentre ma queue toujours plus loin dans sa bouche.
Je ne peux pas lui résister, ma femme est une cochonne depuis que nous nous sommes rencontrés. Nos corps fusionnent parfaitement depuis toujours. Elle n'a aucun problème à me montrer son côté salope. Nous avons toujours été très ouverts dans notre sexualité, en testant beaucoup de pratiques. Elle s'active encore plusieurs minutes sur ma queue et je suis à deux doigts de venir.
Je ne peux pas lui résister, ma femme est une cochonne depuis que nous nous sommes rencontrés. Nos corps fusionnent parfaitement depuis toujours. Elle n'a aucun problème à me montrer son côté salope. Nous avons toujours été très ouverts dans notre sexualité, en testant beaucoup de pratiques. Elle s'active encore plusieurs minutes sur ma queue et je suis à deux doigts de venir.
— Mon amour, je vais jouir.
— Gicle dans ma bouche mon amour, j'ai tellement envie de ton jus.
— Hhhmmmm avec plaisir. T'es toujours aussi salope.
— Je suis ta salope de femme et je t'ai attendu dix ans, alors imagine le retard qu'on a pris !
— Gicle dans ma bouche mon amour, j'ai tellement envie de ton jus.
— Hhhmmmm avec plaisir. T'es toujours aussi salope.
— Je suis ta salope de femme et je t'ai attendu dix ans, alors imagine le retard qu'on a pris !
Aussitôt elle remet ma queue entre ses lèvres, et quand elle sent venir mes premiers spasmes, elle la sort et ouvre sa bouche en dessous pour accueillir tout mon foutre. Elle l'avale avec une lueur dans les yeux et un plaisir non feint, et elle se relève pour qu'on s'embrasse.
Elle me dit que les filles veulent faire une soirée télé et qu'habituellement elles font ça avec un paquet de pop-corn. Je suis surpris, car je ne vois pas de télé, mais elle m'emmène au salon et appuie sur un bouton. Cela allume le rétroprojecteur et je constate que ça fait un très grand écran. Elle me missionne pour faire cuire le pop-corn pendant qu'elle prépare le canapé et quelques boissons.
Les filles arrivent et elles ne sont pas gênées par ma présence au vu des tenues dans lesquelles elles se présentent. Cloé est en minishort avec juste une brassière qui cache sa poitrine, et Romane a opté pour une nuisette en satin bleu. Je ne peux m'empêcher de regarder et quand elle s'assoit, je distingue un petit string en dessous.
Elle me dit que les filles veulent faire une soirée télé et qu'habituellement elles font ça avec un paquet de pop-corn. Je suis surpris, car je ne vois pas de télé, mais elle m'emmène au salon et appuie sur un bouton. Cela allume le rétroprojecteur et je constate que ça fait un très grand écran. Elle me missionne pour faire cuire le pop-corn pendant qu'elle prépare le canapé et quelques boissons.
Les filles arrivent et elles ne sont pas gênées par ma présence au vu des tenues dans lesquelles elles se présentent. Cloé est en minishort avec juste une brassière qui cache sa poitrine, et Romane a opté pour une nuisette en satin bleu. Je ne peux m'empêcher de regarder et quand elle s'assoit, je distingue un petit string en dessous.
— Mes filles, vous auriez pu vous habiller autrement pour ne pas choquer votre père dès le premier soir.
— On ne va pas se cacher pour lui maman, c'est notre père, il doit nous voir comme on est, lui répond la plus grande.
— On ne va pas se cacher pour lui maman, c'est notre père, il doit nous voir comme on est, lui répond la plus grande.
On passe une très bonne soirée à regarder une comédie romantique tous ensemble. Les filles défoncent le paquet de pop-corn et Eva et moi passons cette soirée dans les bras l'un de l'autre. Mes deux filles se lèvent de temps en temps pour aller reprendre des boissons.
Je ne peux m'empêcher de regarder les femmes qu'elles sont devenues. Toutes les deux brunes sont un petit peu plus grandes que leur mère. Romane a une toute petite poitrine, mais un fessier plutôt musclé et ferme. Cloé quant à elle a les yeux marron comme moi, le teint un peu plus mat que sa sœur et elle a hérité de la génétique familiale puisque ses seins doivent être d'un bon 90B. Je parviens néanmoins à me reconcentrer sur le film jusqu'à la fin.
Les filles partent se coucher, je range le salon pendant que ma femme file à la douche. Je passe d'abord voir Cloé pour lui souhaiter bonne nuit et elle me fait un câlin et me donne un bisou appuyé sur la joue. Je passe voir Romane qui est en train de lire un bouquin sur les montages vidéo. Je suis étonné qu'elle lise ce genre de livre, mais je ne lui pose pas plus de questions que ça.
Je retourne en bas pour prendre une douche. Une fois dans la chambre, je retrouve Eva qui m'attend sur le lit dans une tenue que je n'avais pas vue depuis longtemps. Elle porte un soutien-gorge qui met en valeur sa grosse poitrine. Il est fait de plusieurs lanières et on voit très clairement sa chair et ses tétons en dessous. Elle a accompagné le tout du string et des bas assortis.
— J'ai failli t'attendre.
— Si j'avais eu connaissance de la teneur du comité d'accueil, j'aurais fait plus vite.
— Ça te plaît ?
— Tu es magnifique !!!
— Si j'avais eu connaissance de la teneur du comité d'accueil, j'aurais fait plus vite.
— Ça te plaît ?
— Tu es magnifique !!!
Je me cale dans le lit et elle vient se mettre à genoux sur moi. On s'embrasse passionnément pendant que je viens caresser ses seins.
Elle descend entre mes jambes, attrape ma queue et vient la mettre entre ses énormes obus.
Elle descend entre mes jambes, attrape ma queue et vient la mettre entre ses énormes obus.
— Je me souviens que tu adores ça.
— Tes seins sont très bons.
— Tes seins sont très bons.
Elle me branle à l'espagnole en léchant mon gland à chaque fois. C'est divin, j'avais oublié cette sensation et je sens que je ne vais pas m'en lasser.
Elle passe ensuite sur moi, écarte son string et vient me chevaucher.
Elle passe ensuite sur moi, écarte son string et vient me chevaucher.
— Baise-moi, j'ai attendu ça tellement longtemps.
— Avec plaisir mon amour.
— Avec plaisir mon amour.
Elle s'active sur moi pendant que je lèche ses énormes seins. Elle coulisse énergiquement sur ma tige et n'hésite pas à exprimer son plaisir.
— Mon chéri, ta grosse queue est tellement bonne.
— Hhhhhhhmmmmm hhhhhmmm mon amour j'adore quand tu me baises.
— Je donnerais n'importe quoi pour passer le reste de ma vie sur ta queue hhhmhmmm.
— Hhhhhhhmmmmm hhhhhmmm mon amour j'adore quand tu me baises.
— Je donnerais n'importe quoi pour passer le reste de ma vie sur ta queue hhhmhmmm.
Je la porte, la fais descendre et je la mets à quatre pattes sur le lit. Elle se cambre bien et je me cale derrière elle.
— Hhhhhmmmmm oui vas-y baise-moi fort mon amour.
Je la prends bien fort, mon bassin claque contre son cul à chaque aller-retour. Je rentre en elle et je pilonne sa chatte. Son cul tape toujours contre mon bassin à chaque fois, en rythme avec mes va-et-vient.
— Ooooohhhhh oooouiiii claque le cul de ta salope de femme.
— Hhhhhhhmmmm j'aime trop ça !!!!!!
— J'aime trop ta bite.
— Hhhhhhhmmmm j'aime trop ça !!!!!!
— J'aime trop ta bite.
Je la fais jouir quelques secondes après et je continue de besogner sa chatte.
— Vas-y, ne t'arrête pas, c'est trop bon, je vais avoir un autre orgasme.
— Vas-y, vas-y.
— Oooooooooouuuuuuuiiiiiii.
— Jouis salope, vas-y, prends ton pied.
— Putain, c'est dément, c'est trop fort.
— Je vais jouir aussi ma salope, tu me veux où ?
— Jouis dans ma chatte, je veux que tu me remplisses de ton foutre.
— Vas-y, vas-y.
— Oooooooooouuuuuuuiiiiiii.
— Jouis salope, vas-y, prends ton pied.
— Putain, c'est dément, c'est trop fort.
— Je vais jouir aussi ma salope, tu me veux où ?
— Jouis dans ma chatte, je veux que tu me remplisses de ton foutre.
Je jouis dans sa chatte et elle se retourne pour venir lécher ma queue.
— Mon amour, c'est trop bon ce que tu m'as mis, je n'avais pas joui comme ça depuis une éternité. Ça m'a tellement manqué.
— Comment tu veux que je te résiste en même temps, j'aime trop ton corps, j'aime ton côté salope, je suis tellement excité de te retrouver que je pourrais te faire l'amour toute la nuit.
— J'adore être ta pute de femme, tu peux me faire l'amour quand tu veux où tu veux.
— Comment tu veux que je te résiste en même temps, j'aime trop ton corps, j'aime ton côté salope, je suis tellement excité de te retrouver que je pourrais te faire l'amour toute la nuit.
— J'adore être ta pute de femme, tu peux me faire l'amour quand tu veux où tu veux.
On se pose dans les bras l'un de l'autre et on s'endort comme ça. Je suis tellement content d'être rentré. J'aime ma femme plus que tout et j'avoue que retrouver notre activité sexuelle comme si rien ne nous avait séparés me fait du bien.
Je me suis endormi, mais un petit moment seulement, j'ai les images de ma dernière journée de liberté qui me reviennent en tête. C'est dur de trouver un moyen de s'apaiser. Je sens le contact des mains d'Eva qui me cherche. Je me colle à elle, espérant que cela m'apaise.
Je me suis endormi, mais un petit moment seulement, j'ai les images de ma dernière journée de liberté qui me reviennent en tête. C'est dur de trouver un moyen de s'apaiser. Je sens le contact des mains d'Eva qui me cherche. Je me colle à elle, espérant que cela m'apaise.
— Hhhmm mon amour, qu'est-ce que je sens contre mon cul.
— Désolé amour, j'ai du mal à m'endormir.
— Moi aussi quand je sens ça, j'ai qu'une envie, c'est remettre ça.
— Désolé amour, j'ai du mal à m'endormir.
— Moi aussi quand je sens ça, j'ai qu'une envie, c'est remettre ça.
Sans me faire prier, je me glisse entre ses cuisses et je commence à la lécher. J'attrape ses seins pendant que ma langue la fouille. Elle a de beaux tétons avec une aréole assez grosse. Je joue avec, en rythme avec ma langue.
— Oh putain mon amour, c'est tellement bon.
Je m'acharne sur son clito, je le lèche, je le mordille, je l'aspire.
— Hhhhhmmmmmmm mon, amour j'ai oublié comment c'est bon !!!
— J'adore ta chatte, j'adore te bouffer, en plus tu mouilles comme une salope.
— Bouffe ma chatte, vas-y, je suis tout à toi, lèche-moi.
— J'adore ta chatte, j'adore te bouffer, en plus tu mouilles comme une salope.
— Bouffe ma chatte, vas-y, je suis tout à toi, lèche-moi.
Je continue de stimuler son clito tout en lui glissant des doigts.
— Aaaaaaaaahhhhhhhh ooooouiii c'est trop bon mon amour, je jouis aaaaaaahhhh !!!!
— Vas-y, fourre-moi, je ne peux pas attendre, prends ta salope de femme tout de suite et prends-la fort.
— Vas-y, fourre-moi, je ne peux pas attendre, prends ta salope de femme tout de suite et prends-la fort.
Je l'allonge sur le lit et je la pénètre, j'attrape sa gorge et je la serre pour augmenter l'excitation. Puis je lâche sa gorge et je stimule ses tétons. Je malaxe ses obus pendant que je lime sa chatte tout en puissance.
— Hhhhhhmmmm mon amour continue, je t'en supplie, continue.
J'accélère encore le rythme et je stimule son clito, je la baise comme cela pendant encore plusieurs minutes. Elle jouit deux fois coup sur coup et je sors peu de temps après pour éjaculer sur son ventre et ses seins.
— J'adore quand tu tapisses mon corps de ton foutre comme ça mon amour. Ça fait tellement de bien de se sentir aimée et désirée.
— Je t'aime, et tu m'as terriblement manqué, ça me fait un bien fou de te retrouver.
— Tu as du mal à dormir.
— Oui, mais ce n'est rien, ne t'inquiète pas.
— En tout cas, tu me prends quand tu veux dans la nuit si tu en ressens l'envie, je suis tout à toi comme avant mon amour.
— Je t'aime, et tu m'as terriblement manqué, ça me fait un bien fou de te retrouver.
— Tu as du mal à dormir.
— Oui, mais ce n'est rien, ne t'inquiète pas.
— En tout cas, tu me prends quand tu veux dans la nuit si tu en ressens l'envie, je suis tout à toi comme avant mon amour.
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