Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'origine de mes goûts — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'origine de mes goûts
Chapitre 4
L'origine de mes goût (4)
Voici la suite de mon histoire.
Rappel des 3 épisodes précédents :
On est en 1993. Je suis Santiago (Santi), jeune puceau de 18 ans, un peu complexé par des kilos en trop mais avec un assez joli minois (brun, cheveux raides, lunettes rondes). Je suis en Tunisie dans un village vacances avec ma famille (mes parents, Amalia et Ludovic, et mon frère de 16 ans et demi, Rafael, dit Raf ou Raph). Je découvre que mes parents ont des penchants échangistes et partagent des moments très chauds et intimes avec leurs voisins de bungalow, un couple de Bretons, René et Sabine. Ils ont prévu un trip à quatre dans le désert tunisien. Je les soupçonne de vouloir prolonger ainsi leurs échanges érotiques.
Moi, je suis tombé sous le charme de Sabine, la grande bretonne rousse, bien en chair, de cinquante ans passés… Je suis d'ailleurs avec elle sur la plage quand je reprends mon récit. À la fin du chapitre précédent, Sabine s'est blessée à la cheville en tombant.
On est en 1993. Je suis Santiago (Santi), jeune puceau de 18 ans, un peu complexé par des kilos en trop mais avec un assez joli minois (brun, cheveux raides, lunettes rondes). Je suis en Tunisie dans un village vacances avec ma famille (mes parents, Amalia et Ludovic, et mon frère de 16 ans et demi, Rafael, dit Raf ou Raph). Je découvre que mes parents ont des penchants échangistes et partagent des moments très chauds et intimes avec leurs voisins de bungalow, un couple de Bretons, René et Sabine. Ils ont prévu un trip à quatre dans le désert tunisien. Je les soupçonne de vouloir prolonger ainsi leurs échanges érotiques.
Moi, je suis tombé sous le charme de Sabine, la grande bretonne rousse, bien en chair, de cinquante ans passés… Je suis d'ailleurs avec elle sur la plage quand je reprends mon récit. À la fin du chapitre précédent, Sabine s'est blessée à la cheville en tombant.
— Tu voudrais bien me passer de la crème solaire dans le dos et sur l'arrière des jambes ? J'ai une peau très sensible. Ma cheville me lance maintenant, je préfère rester un peu ici, avec toi. Mais j'ai peur de devenir une vraie tomate. Voire de faire une insolation.
Mon esprit s'embrume en un instant. Le poids de son corps sur moi quand on est tombé, sa main sur mon sexe, tout cela me revient en mémoire alors que je me penche vers le flacon de crème solaire. Je lui souris timidement.
— Oui je peux faire ça, dis-je d'une manière que j'aimerais plus assurée.
XXX
Avant de me lancer dans cette « opération », je rapporte le seau qui m'a servi à transporter la glace à la grand-mère qui me l'avait gentiment prêté.
Sabine se retourne non sans mal avec sa cheville douloureuse. Je repositionne le linge avec la glace afin de bien le caler sous la cheville gonflée. Je pose le flacon Nivea, indice 50, sur la serviette à ses côtés.
— Essaye d'enlever le sable d'abord, me conseille-t-elle. Sinon tu vas me faire un massage exfoliant pas agréable.
J'admire ses larges hanches qui mènent à son fessier, encore plus impressionnant dans cette position. Sabine a les jambes serrées, elle s'est allongée complètement, les membres supérieurs croisés de manière à reposer son front sur ses avant-bras. Je remarque la présence de poils roux sous ses aisselles. Ce détail m'émoustille. J'ai envie d'y plonger mon visage pour humer ce que j'imagine être son odeur : un mélange exotique de monoï (c'est le parfum des savons fournis dans nos bungalows) et d'âpre transpiration. Je veux y goûter, passer ma langue sur ses poils, comme s'il s'agissait de sa pilosité pubienne.
Je m'approche d'elle, fébrile, hésitant. Mais, pour éviter qu'elle ne se demande pourquoi je prends autant de temps, je me place rapidement derrière elle et j'écarte doucement sa jambe qui n'est pas blessée. Je me place, à genoux, à cheval au-dessus de son mollet droit. J'essaye de faire le nécessaire pour ne pas le frôler avec mon entrejambe. Je me mets à épousseter sa peau. Je frotte l'arrière de ses cuisses et le mollet accessible, faisant tomber le sable déjà sec, agglutiné par endroits.
Consciencieux, je passe et repasse tant que je sens des grains râpeux, et petit à petit, je remonte mes frottements vers le début de ses fesses. Je m'aperçois qu'elle a aussi du sable bloqué dans la pliure de sa peau à la commissure de son cul rebondi. Son maillot est quelque peu remonté, laissant voir son large derrière si blanc par rapport à ses cuisses rosées par les jours passés au soleil. Après une courte hésitation, utilisant mon index et mon majeur, j'époussette doucement cette partie aussi. Tout d'abord sans trop de précision, puis en insistant dans le pli de sa peau, juste à la frontière de ses fesses. Je glisse ensuite mes doigts jusqu'à avoir la première phalange qui passe sous le tissu rose pâle pour faire ressortir quelques grains récalcitrants. La peau est moelleuse, chaude et agréable.
— Tu es consciencieux Santiago ! Merci. La crème pénétrera mieux et ne m'irritera pas.
Alors que je remonte mes mains plus haut, vers son dos, je suis obligé de m'avancer aussi. Je me dandine un peu, mais alors que je passe au-dessus de son mollet, je vais devoir maintenant passer au-dessus de sa cuisse. Cette dernière, bien plus épaisse, m'oblige à presque devoir être assis sur elle. Je me demande si Sabine va réagir… Mes genoux remontent le long de sa jambe droite alors que je me penche pour virer le sable de son dos. Mon genou gauche finit par se caler à l'endroit où se rejoignent les cuisses. Mais n'ayant pas ses jambes largement ouvertes, je n'en suis pas à frôler son intimité.
Je la débarrasse des grains de sable qui parsèment son dos légèrement bronzé, j'insiste quelque peu histoire de ne plus sentir de frottement sous mes doigts.
— Tu sais, ce sont des tâches de rousseur sur mon dos, tu ne pourras pas les enlever, ironise-t-elle gentiment.
— Je ne voudrais pas, dis-je gentiment. Je vois que tu en as jusque sur le haut de tes cuisses et…
— Je ne voudrais pas, dis-je gentiment. Je vois que tu en as jusque sur le haut de tes cuisses et…
Je n'ose pas finir ma phrase.
— Oui jusque sur mes fesses, tu peux le dire. Quand j'étais gamine, on me traitait de « tache de son » tellement celles de mon visage, de mes épaules et de mes bras se voyaient. Ça me complexait plus que mes kilos en trop.
— Eh bien moi, je trouve ça très beau. Autant que tes kilos, pas vraiment en trop ! Osais-je avancer.
— C'est gentil Santi, répondit-elle franchement. D'ailleurs, je sens bien que mes formes ne te laissent pas indifférent. Je le sens même très bien.
— Eh bien moi, je trouve ça très beau. Autant que tes kilos, pas vraiment en trop ! Osais-je avancer.
— C'est gentil Santi, répondit-elle franchement. D'ailleurs, je sens bien que mes formes ne te laissent pas indifférent. Je le sens même très bien.
Je prends tout à coup conscience que j'ai pris mes aises. Je suis littéralement assis sur le haut de l'arrière de sa cuisse droite. Mon sexe est devenu bien raide du fait de la situation qui m'excite. Et quand je me penche en avant pour atteindre son dos avec mes mains, même si j'ai mon short de bain, ma bite vient s'appuyer sur sa fesse, écrasant de sa dureté le large globe graisseux.
J'entame un mouvement de recul, je veux me redresser, mais j'ai peur que tout le monde autour ne s'aperçoive de mon état. J'espère alors que mon bronzage de jeune mec aux origines portugaises camoufle assez ma honte et la rougeur de mes joues.
— Je suis désolé.
— N'aie pas honte. Ça ne me choque pas. J'en suis plutôt flattée. Tu peux même rester bien contre moi le temps de finir de me passer la crème solaire. Ça évitera que tu ne montres une nouvelle fois ton sexe à nos voisins de plage, dit-elle doucement, visiblement amusée.
— N'aie pas honte. Ça ne me choque pas. J'en suis plutôt flattée. Tu peux même rester bien contre moi le temps de finir de me passer la crème solaire. Ça évitera que tu ne montres une nouvelle fois ton sexe à nos voisins de plage, dit-elle doucement, visiblement amusée.
— Ah, ça me « chambre » ! Je te rappelle que mon short était coincé sous ta main. C'est pas très sympa !
Et sur ces mots, j'ose lui asséner une légère tape sur la fesse gauche pour la « punir » gentiment et lui montrer que je suis capable d'initiative. Le temps suspend son vol, alors que j'ai peur de sa réaction. Mais en réponse, Sabine se dandine un peu et recule doucement en écartant plus ses cuisses. Elle réussit à venir caler son entrejambe sur le haut de mon genou. En reculant, son maillot s'est tendu, coincé par la serviette. Le tissu est quelque peu rentré dans l'entrejambe et entre ses gros globes fessiers. Je remarque que des poils roux dépassent désormais. Une image qui ne fait qu'alimenter mon érection.
— Tu me compliques la tâche Sabine, ce que je vois ne va pas me calmer.
— Voyons, j'attends la crème maintenant !
— Voyons, j'attends la crème maintenant !
Pas besoin d'être Einstein pour déceler le double sens. A cet instant, j'espère bien ne pas me faire de films.
Je récupère la crème solaire et, sentant que le flacon est très chaud, je n'ai pas peur de laisser couler directement ce lait sur le dos de Sabine. En réaction, la gironde bretonne émet un doux soupir de plaisir qui me donne un frisson.
Je décide alors de masser son dos en étalant la crème. J'en profite pour passer mes mains sur cette peau si douce, je malaxe les bourrelets formés au-dessus de ses hanches. J'ajoute de la crème et remonte jusqu'aux épaules, avec de larges mouvements sur les omoplates. Mais pour cela, je dois à nouveau appuyer mon sexe sur sa fesse. J'en profite désormais pour le frotter de manière appuyée, volontairement. Et en retour, elle recule son entrejambe sur mon genou. Elle aussi, au rythme de mon massage, se frotte doucement à moi. Très vite, j'ai l'impression de ressentir une agréable chaleur à cet endroit.
Alors je bouge doucement ce genou en avançant et reculant mes mains sur son dos, je me redresse juste assez pour faire redescendre mon sexe plus bas sur son cul. Entre le moelleux de sa peau et le frottement du tissu sur ma bite, je suis aux anges, sentant que bientôt, effectivement, j'allais fournir une autre sorte de crème à Sabine.
Je récupère la crème solaire et, sentant que le flacon est très chaud, je n'ai pas peur de laisser couler directement ce lait sur le dos de Sabine. En réaction, la gironde bretonne émet un doux soupir de plaisir qui me donne un frisson.
Je décide alors de masser son dos en étalant la crème. J'en profite pour passer mes mains sur cette peau si douce, je malaxe les bourrelets formés au-dessus de ses hanches. J'ajoute de la crème et remonte jusqu'aux épaules, avec de larges mouvements sur les omoplates. Mais pour cela, je dois à nouveau appuyer mon sexe sur sa fesse. J'en profite désormais pour le frotter de manière appuyée, volontairement. Et en retour, elle recule son entrejambe sur mon genou. Elle aussi, au rythme de mon massage, se frotte doucement à moi. Très vite, j'ai l'impression de ressentir une agréable chaleur à cet endroit.
Alors je bouge doucement ce genou en avançant et reculant mes mains sur son dos, je me redresse juste assez pour faire redescendre mon sexe plus bas sur son cul. Entre le moelleux de sa peau et le frottement du tissu sur ma bite, je suis aux anges, sentant que bientôt, effectivement, j'allais fournir une autre sorte de crème à Sabine.
— Tu es très doué, m'indique-t-elle.
Son sexe doit désormais avoir du mal à rester recouvert complètement par son maillot. Sabine fait de tout petits mouvements circulaires que personne d'autre que moi ne perçoit. Moi, je fais de même en frottant ma queue sur son derrière. Puis, enhardi par le plaisir qui semble partagé, je recule un peu mon bassin, je viens caresser le bas de la fesse. Ainsi, à pleine plus reculé, je peux venir masser les reins de Sabine. J'ajoute de la crème qui se glisse dans le sillon inter-fessier où le tissu commence à se colorer d'un rose moins pâle qu'ailleurs.
Je passe alors ma main gauche sous le maillot, passant par le bas, pour rattraper un peu de crème. Ma main s'immisce rapidement dans la raie de Sabine. J'essaye de faire vite. Je ne veux pas que les témoins potentiels autour ne se rendent compte de ce mouvement inhabituel, d'autant plus qu'ils doivent penser qu'elle est ma mère. Je dois forcer un peu, car la position couchée sur le ventre resserre ses muscles fessiers. Mais un mouvement léger de son bassin me permet de tremper mes doigts dans un mélange de crème solaire et de transpiration. Je sens alors que Sabine est très poilue.
De son côté, Sabine réagit à cette main qui frôle son anus en cherchant à appuyer ce contact. Mon majeur glisse sur le renflement de son anneau intime, mais en une seconde je le retire, ainsi que la main sous son maillot.
Je regarde autour de nous : personne ne nous observe. J'ai même l'impression que la plage s'est vidée à cette heure de repas.
Avec ce que j'ai récupéré du trop-plein de crème, je commence à masser le bas de ses fesses et le haut de l'arrière de ses cuisses. Pour faciliter la manœuvre, je dois reculer, ce qui signifie aussi soustraire mon genou aux caresses de l'entrejambe de Sabine. Je comprends que ça l'agace, mais ça me permet de masser ses deux cuisses. Je les enserre alternativement avec mes deux mains de part et d'autre, n'arrivant pas à couvrir leur largeur. Mes mouvements se font appuyés, comme si je drainais sa peau d'orange.
Mes mains remontent vers son énorme postérieur, sa cuisse devient brillante, la peau roule sous mes doigts. Puis, quand j'arrive en haut, la main positionnée à l'intérieur se retrouve coincée contre l'entrejambe. À chaque fois que mes doigts rejoignent ce nid douillet, j'en profite pour bien appuyer sur sa chatte. Son maillot s'est coincé entre ses grosses lèvres velues qui dépassent désormais de part et d'autre. Ses poils, épais et frisés, sont d'un roux très marqué. Je me surprends à me dire que sa chevelure, tendant plus vers le blond vénitien, doit être teintée, peut-être aussi pour camoufler des cheveux gris.
Je viens caresser son sexe, y déposer plus de lotion solaire lubrifiante. Sabine est trempée, je le perçois à chaque pression sur son intimité. Le contact crée un léger clapotis. Je me souviens alors des paroles de mon père la nuit dernière : « Tu dégoulines sur le bas de mon ventre. Tu colles mes poils avec ta mouille ! ». Et je vois que la serviette de plage est très humide dans cette zone.
Je frotte aussi mon sexe sur sa cuisse, calquant ce mouvement masturbatoire sur le massage que j'opère. Je dois être trempé de liquide lubrifiant car je ne perçois aucune douleur liée au frottement. Mais ma queue est devenue hypersensible, je ressens juste un plaisir intense qui monte de plus en plus, qui se propage de mon gland à mes bras et mes épaules, jusque dans mon cul et ma prostate.
Je frotte aussi mon sexe sur sa cuisse, calquant ce mouvement masturbatoire sur le massage que j'opère. Je dois être trempé de liquide lubrifiant car je ne perçois aucune douleur liée au frottement. Mais ma queue est devenue hypersensible, je ressens juste un plaisir intense qui monte de plus en plus, qui se propage de mon gland à mes bras et mes épaules, jusque dans mon cul et ma prostate.
Sabine respire fort. Elle est à la limite du gémissement alors que mes doigts s'enfoncent entre ses cuisses et forcent sur le maillot coincé entre ses grosses lèvres. Elle plonge sa tête entre ses bras et j'entends tout à coup qu'elle réprime un long cri alors qu'elle plaque sa chatte contre ma main. Sabine est prise de légers spasmes. Elle a resserré ses cuisses. Mes doigts désormais prisonniers de sa jouissance reçoivent un jet qui les asperge. La quantité est telle que je me demande si Sabine ne serait pas en train de m'uriner sur la main. À cette pensée et à celle de son orgasme, mes testicules se contractent. Une vague de plaisir me submerge. Je ne peux réprimer deux ou trois autres frottements de mon sexe sur sa cuisse. Et en retenant ma respiration, je crache ma propre crème dans mon short de bain. La sensation est exquise, chaque pulsation me fait trembler. Mais j'essaye de ne pas montrer ma jouissance au public potentiel. Je me mords la lèvre inférieure et continue à masser ses cuisses, j'ajoute même un peu de crème solaire.
Sabine, de son côté, a bien compris. Elle déplie ses bras et repose doucement sa tête sur la serviette. Une de ses mains libérées vient à ma rencontre. Elle la pose sur ma jambe et trouve un passage jusqu'à passer la barrière du short de bain. Elle vient tremper ses doigts dans ma semence encore prisonnière du tissu. Puis, en tournant son visage vers moi, elle amène ses doigts à sa bouche et me fait un clin d'œil en léchant cet échantillon de jouissance.
— Merci pour ton aide Santi. Je vais rester bronzer comme ça un petit peu.
Sur ces paroles, elle réajuste son maillot sur ses fesses, elle libère aussi le tissu coincé entre ses grosses lèvres charnues et recouvre son intimité toujours trempée. Mais surtout, elle me sourit. Moi, je me laisse glisser à côté. Sur le ventre aussi, je me blottis contre elle. C'est si simple, elle est si franche et bienveillante que j'en ai des fourmillements dans le ventre. Après quelques minutes sans parole, juste de pure complicité silencieuse, de récupération aussi, je décide d'aller à l'eau pour me laver et me calmer complètement.
Alors que je me laisse submerger par la fraîcheur relative de l'eau, je vois arriver René. Il rejoint sa femme et remarque immédiatement la compresse de glace sur sa cheville. Au bout de quelques secondes, elle me montre du doigt. René me fait un signe de remerciement puis aide Sabine à se relever. Il ramasse son sac et commence à la raccompagner vers l'autre zone du village vacances.
Je vois qu'elle souffre et boite. Sabine doit se tenir à l'épaule de son mari pour avancer. Je les regarde s'éloigner et je me dis qu'elle ne pourra certainement pas profiter pleinement de leur escapade en 4x4.
Je vois qu'elle souffre et boite. Sabine doit se tenir à l'épaule de son mari pour avancer. Je les regarde s'éloigner et je me dis qu'elle ne pourra certainement pas profiter pleinement de leur escapade en 4x4.
J'en viens même à me dire qu'elle pourrait rester là. Elle pourrait laisser son mari aller « s'éclater » en plan à trois avec mes parents. Je me dis ça et l'idée me plaît, même si je ne vois pas comment cela pourrait devenir réalité.
(à suivre)
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Commentaires ()
Pour moi sabine est une femme idéale, mâture et ronde, rousse et poilue et surtout tres coquine. J'ai hate de lire les prochains chapitres
j'écris le chapitre suivant en ce moment.