Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gaby et son maitre nageur — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Gaby et son maitre nageur
Chapitre 2
Nous sommes Pierre et Gaby, un couple de septuagénaires, et sans offenser qui que ce soit, nous attaquons notre chant du cygne en ce qui concerne notre vie sexuelle.
Le mien est déjà commencé depuis plusieurs mois avec des pannes à répétitions, des érections molles.
Et ma pauvre Gaby aimerait connaître l'extase d'une étreinte virile avant de tirer le rideau définitivement.
Le mien est déjà commencé depuis plusieurs mois avec des pannes à répétitions, des érections molles.
Et ma pauvre Gaby aimerait connaître l'extase d'une étreinte virile avant de tirer le rideau définitivement.
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Ce samedi, Gaby a invité nos amis Pat et Jacqueline, ainsi que Seb et un ami à lui, Daniel, pour un apéro dînatoire. Quand elle m'en a fait part, j'ai trouvé cela sympa. J'aime bien ce genre de soirée entre amis. Et pour que Seb ne se sente pas seul avec des personnes qu'il ne connaît pas (sauf ces dames), nous avons invité son ami Daniel, médecin aux urgences avec lui.
La vitre a été vite brisée avec Dan. Sa profession est un sujet inépuisable de questions. Et bientôt les rires fusent, les blagues s'enchaînent.
Champagne, puis blanc et rouge, se suivent. J'ai bien prévu mes réserves.
Quand les filles s'absentent en cuisine, pour refaire le plein de petits fours, nous les entendons glousser. Parfois, l'un de nous les accompagne pour le coup de main. Je veille à ce que les verres ne soient jamais vides, mais je respecterai, si une main me dit : stop pour moi.
Champagne, puis blanc et rouge, se suivent. J'ai bien prévu mes réserves.
Quand les filles s'absentent en cuisine, pour refaire le plein de petits fours, nous les entendons glousser. Parfois, l'un de nous les accompagne pour le coup de main. Je veille à ce que les verres ne soient jamais vides, mais je respecterai, si une main me dit : stop pour moi.
La soirée est bien avancée et je me dirige vers les WC, pour un besoin naturel.
Et là, que vois-je, derrière la porte entrebâillée de la salle de bains, Jacqueline et Dan se roulant un palot.
Brutalement je comprends. Gaby me présente les deux amis qui ne sont autres que leurs flirts, voire peut-être leurs amants. Et je sais par avance que si Jacqueline flirte avec Dan, c'est que Gaby lui a montré la voie avec Seb.
Et là, que vois-je, derrière la porte entrebâillée de la salle de bains, Jacqueline et Dan se roulant un palot.
Brutalement je comprends. Gaby me présente les deux amis qui ne sont autres que leurs flirts, voire peut-être leurs amants. Et je sais par avance que si Jacqueline flirte avec Dan, c'est que Gaby lui a montré la voie avec Seb.
Voilà, mon cher Pat, nous allons jouer nos prochains matchs sur le banc de touche. J'avais une petite musique dans ma tête qui me le disait. J'ai moi-même incité Gaby à faire le pas. Je sais aussi qu'avec elle, c'est quand elle veut, où elle veut.
Je passe le reste de la soirée à observer leurs petits gestes, leurs regards, leurs mains qui se touchent et mes doutes s'envolent.
Il est presque une heure du matin quand chacun rentre chez soi. Seb et Dan habitent aussi dans notre ville, à quelques centaines de mètres de chez nous.
Nous rangeons, passons à la salle de bains et partons nous coucher.
Il est presque une heure du matin quand chacun rentre chez soi. Seb et Dan habitent aussi dans notre ville, à quelques centaines de mètres de chez nous.
Nous rangeons, passons à la salle de bains et partons nous coucher.
Là, dans le noir de la chambre, sous la couette, j'informe Gaby que j'ai vu Jacqueline flirter avec Dan.
— Tu le savais ?
— Oui.
— Cela dure depuis longtemps ?
— Quelques semaines.
— Et toi, avec Seb ?
— Quoi moi !!!
— Tu flirtes avec lui ?
— Non, non, il ne s'est rien passé. Il m'aime bien. On s'embrasse pour se dire bonjour, c'est tout.
— Il est tard, j'ai sommeil, me dit-elle.
— Oui.
— Cela dure depuis longtemps ?
— Quelques semaines.
— Et toi, avec Seb ?
— Quoi moi !!!
— Tu flirtes avec lui ?
— Non, non, il ne s'est rien passé. Il m'aime bien. On s'embrasse pour se dire bonjour, c'est tout.
— Il est tard, j'ai sommeil, me dit-elle.
Fin de non recevoir. C'est tout à fait Gaby. Elle est ainsi, je dois attendre un prochain jour pour poser mes questions et obtenir des réponses, si elle veut.
Les jours passent et nous n'en parlons plus. Mais chacun se doute bien que l'autre aimerait savoir.
Aujourd'hui, jeudi, je pars sur Paris, suivre une conférence sur le moyen âge.
J'aime beaucoup cette période. Plusieurs historiens doivent parler.
Ma journée-conférence s'achève par un petit resto vers treize heures.
Je furète quelque peu sur les quais, et puis, me sentant fatigué, j'envisage de rentrer.
J'aime beaucoup cette période. Plusieurs historiens doivent parler.
Ma journée-conférence s'achève par un petit resto vers treize heures.
Je furète quelque peu sur les quais, et puis, me sentant fatigué, j'envisage de rentrer.
C'est le jour de piscine pour Gaby et Jacqueline. Le jeudi, c'est de onze heures à douze heures trente.
Ouvrant la porte de mon domicile, tout est silencieux et plongé dans la pénombre.
Et là, je me trouve nez à nez avec Seb, en tenue d'Adam, sortant de notre chambre.
Ouvrant la porte de mon domicile, tout est silencieux et plongé dans la pénombre.
Et là, je me trouve nez à nez avec Seb, en tenue d'Adam, sortant de notre chambre.
— Oh, me dit-il, je suis désolé. Et il fait demi-tour.
J'entends Gaby, d'une voix alarmée, me demander :
— N'entre pas Pierre, n'entre pas s'il te plaît.
Elle doit être dans tous ses états.
Je file vers le salon et m'assieds sur un divan.
Je file vers le salon et m'assieds sur un divan.
— Cocu, cocu, me dit une petite voix dans ma tête.
— Tais-toi, donc.
— Cocu, petite bite, continue-t-elle.
— Ferme-la. T'es cocu toi aussi.
— Oui, mais moi, je savais que cela allait arriver.
— Tais-toi, donc.
— Cocu, petite bite, continue-t-elle.
— Ferme-la. T'es cocu toi aussi.
— Oui, mais moi, je savais que cela allait arriver.
J'entends la porte d'entrée se refermer et Gaby me rejoint dans le salon.
Elle a enfilé un peignoir, s'assied près de moi, pose sa tête sur mon épaule et se met à pleurer, toutes les larmes de son corps.
— Chut, chut, ma chérie.
Elle ne m'entend pas. Et ses pleurs redoublent. De vrais sanglots maintenant.
Je me sens mal. Hyper-couillon.
Je me sens mal. Hyper-couillon.
— Il n'y a pas mort d'homme, ma chérie. Je savais que cela arriverait.
Tu parles, mes arguments sont nuls.
Je me sens débile et en même temps, je veux être son protecteur.
Je lui caresse les épaules. Ses sanglots ne s'arrêtent pas.
Et voilà que son peignoir s'ouvre, laissant échapper ses seins lourds.
Une main sur ses épaules, mon autre main vient palper ses seins. Je me sens bizarre. J'ai un début d'érection.
Je continue à lui malaxer les seins, ses pleurs diminuent et se transforment en reniflements.
Je continue, je suis dans un état d'excitation.
N'y tenant plus, ma main se glisse entre ses cuisses et je découvre, une chatte inondée de sperme, de sécrétions amoureuses et mes doigts la fouillent et j'attaque son petit clito.
Les pleurs de Gaby stoppent et sont remplacés par des murmures de plaisir.
Je me sens débile et en même temps, je veux être son protecteur.
Je lui caresse les épaules. Ses sanglots ne s'arrêtent pas.
Et voilà que son peignoir s'ouvre, laissant échapper ses seins lourds.
Une main sur ses épaules, mon autre main vient palper ses seins. Je me sens bizarre. J'ai un début d'érection.
Je continue à lui malaxer les seins, ses pleurs diminuent et se transforment en reniflements.
Je continue, je suis dans un état d'excitation.
N'y tenant plus, ma main se glisse entre ses cuisses et je découvre, une chatte inondée de sperme, de sécrétions amoureuses et mes doigts la fouillent et j'attaque son petit clito.
Les pleurs de Gaby stoppent et sont remplacés par des murmures de plaisir.
— Oh Gaby, oh Gaby mon amour.
J'en peux plus. Je suis excité comme un chien de chasse.
Je me glisse au sol, ouvre ses cuisses en grand et me plonge sur sa vulve, gorgée de tout ce mélange des ébats qu'elle vient d'avoir.
Je n’ai jamais goûté ses sécrétions après l'amour, ni à elle ni à mes maîtresses.
Là, je suis à la table de la reine, je déguste un festin.
Et là-haut, au-dessus de moi, les soupirs que j'entends sont proches de l'orgasme.
Gaby jouit, jouit et je suis fier de lui donner tout ce bonheur.
Quand je remonte près d'elle, elle m'embrasse tendrement et dans un soupir, me dit :
Je me glisse au sol, ouvre ses cuisses en grand et me plonge sur sa vulve, gorgée de tout ce mélange des ébats qu'elle vient d'avoir.
Je n’ai jamais goûté ses sécrétions après l'amour, ni à elle ni à mes maîtresses.
Là, je suis à la table de la reine, je déguste un festin.
Et là-haut, au-dessus de moi, les soupirs que j'entends sont proches de l'orgasme.
Gaby jouit, jouit et je suis fier de lui donner tout ce bonheur.
Quand je remonte près d'elle, elle m'embrasse tendrement et dans un soupir, me dit :
— Je te dirai tout plus tard.
D'elle même elle se glisse à son tour devant moi, me défait le pantalon, sort mon sexe en érection et se l'engouffre à pleine bouche.
Pour moi, c'est le nirvana. Ma femme est mon plus grand amour et je me retrouve comme au début de notre rencontre.
Hélas, mon bonheur est fragile et dans un spasme de plaisir, j'éjacule dans la bouche de ma chérie.
Oh, mon cher Pierre, voilà ou tu en es. Tu éjacules vite. Reconnais que ta Gaby a des besoins plus importants que ce que tu peux lui offrir.
Quand elle va te parler de Seb, te raconter ce qui lui arrive, ne juge pas, accepte et accompagne-la.
Tu vas retrouver ta femme chérie et toi aussi tu seras épanoui, de la voir rayonnante.
Pour moi, c'est le nirvana. Ma femme est mon plus grand amour et je me retrouve comme au début de notre rencontre.
Hélas, mon bonheur est fragile et dans un spasme de plaisir, j'éjacule dans la bouche de ma chérie.
Oh, mon cher Pierre, voilà ou tu en es. Tu éjacules vite. Reconnais que ta Gaby a des besoins plus importants que ce que tu peux lui offrir.
Quand elle va te parler de Seb, te raconter ce qui lui arrive, ne juge pas, accepte et accompagne-la.
Tu vas retrouver ta femme chérie et toi aussi tu seras épanoui, de la voir rayonnante.
A suivre.............
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Commentaires ()
Elle ne pleurait pas pour un rien , elle savait qu’elle avait fait quelques choses de répréhensibles. Y aura-t-il eu réciprocité si l’inverse était arrivé? Pour lui montrer votre amour vous n’en tenez pas compte.
C’est une façon de voir les choses !