Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gaby et son maitre nageur — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Gaby et son maitre nageur
Chapitre 1
Nous sommes un couple septuagénaire. Je pense pouvoir dire que nous sommes fusionnels.
Je m'appelle Pierre, 75 ans, BCBG et j'étais directeur informatique, physique moyen, 170 centimètres et 75 kilos avec un petit bidon.
Mon épouse s'appelle Gabrielle, dite Gaby, 73 ans, et assistante de direction. Petite brune dodue, 1m68, 95E, sexy, sensuelle et habillée BCBG (un peu moins à la retraite, ou elle met plus facilement des pantalons). Durant son activité, ses collègues l'ont surnommée bettyboop et ce surnom lui va bien. Et toujours aujourd'hui, elle reste brune, sans colorant, teinte naturelle.
Mon épouse s'appelle Gabrielle, dite Gaby, 73 ans, et assistante de direction. Petite brune dodue, 1m68, 95E, sexy, sensuelle et habillée BCBG (un peu moins à la retraite, ou elle met plus facilement des pantalons). Durant son activité, ses collègues l'ont surnommée bettyboop et ce surnom lui va bien. Et toujours aujourd'hui, elle reste brune, sans colorant, teinte naturelle.
Nous sommes mariés depuis 52 ans, avec des hauts et des bas, mais sommes toujours restés en harmonie le plus possible. J'ai toujours pensé qu'il était important de faire des concessions, afin de durer. Si j'ai écorné le contrat de mariage en ayant quelques maîtresses, je me suis toujours comporté avec discrétion et dans une attitude de garder cela en jardin secret. Je ne me fais pas d'illusions, Gaby l'a deviné, voire su, je suppose, mais elle ne m'a jamais affronté en me le balançant à la figure. Mais parfois elle s'arrange pour me lancer quelques petites piques.
Peut-être aussi, parce qu'elle-même a eu quelques petites aventures que j'ai su garder pour moi quand j'en ai fait la découverte.
Peut-être aussi, parce qu'elle-même a eu quelques petites aventures que j'ai su garder pour moi quand j'en ai fait la découverte.
Mais voilà, depuis quelques années, je décline sexuellement. Je suis ce qu'on appelle un bandeur mou, échouant plus d'une fois à une pénétration durable. Cela ne m'inquiète pas, mais m'attriste. Car dans ce même temps, Gaby montre des signes forts de bouffées sexuelles, des pulsions non satisfaites. Et puis, je crains toujours le moment où elle me dit : déjà !!!!!!!!! Eh oui, j'ai éjaculé dans les premiers temps de ma pénétration.
Dieu sait pourtant que je la fais grimper aux rideaux avec ma langue et mes doigts.
Mais je suis bien conscient qu'elle a besoin d'un membre viril, qui la ramone plus que de raison. Elle veut connaître de l'endurant, des orgasmes avant que la vieillesse ne l'atteigne complètement.
J'ai essayé les cachets, les actes immédiats dès que je bandais, mais rien n'y fait, ma bandaison est à l'agonie.
Dieu sait pourtant que je la fais grimper aux rideaux avec ma langue et mes doigts.
Mais je suis bien conscient qu'elle a besoin d'un membre viril, qui la ramone plus que de raison. Elle veut connaître de l'endurant, des orgasmes avant que la vieillesse ne l'atteigne complètement.
J'ai essayé les cachets, les actes immédiats dès que je bandais, mais rien n'y fait, ma bandaison est à l'agonie.
Le plus invraisemblable, est que je bande suffisamment quand une bouche douce et chaude me suce. Car vers la cinquantaine, je me suis découvert des envies homosexuelles. Alors, je me suis mis à avoir des aventures de caresses entre hommes. Pas une bonne méthode, je pense pour régler mes érections envers la gent féminine.
Plus d'une fois, dans nos discussions intimes, je lui ai proposé de se prendre un amant, en toute discrétion. Elle m'a toujours rejeté cette folie. Je ne suis pas une prostituée, me dit-elle.
Et quand des disputes nous opposent, elle me jette à la figure qu'elle n'est pas une vieille, qu'elle pourrait se trouver un mec, comme elle veut. Je dois reconnaître que c'est bien vrai. Sans être une bombe sexuelle, elle dégage une sensualité et un sourire charmeur qui font qu'elle est très branchée par les hommes. Pour un oui, pour un non, je la trouve régulièrement en discussion avec des inconnus. Elle me répond qu'ils voulaient avoir son avis sur ceci ou cela.
Et puis, elle aime minauder auprès des hommes.
Et quand des disputes nous opposent, elle me jette à la figure qu'elle n'est pas une vieille, qu'elle pourrait se trouver un mec, comme elle veut. Je dois reconnaître que c'est bien vrai. Sans être une bombe sexuelle, elle dégage une sensualité et un sourire charmeur qui font qu'elle est très branchée par les hommes. Pour un oui, pour un non, je la trouve régulièrement en discussion avec des inconnus. Elle me répond qu'ils voulaient avoir son avis sur ceci ou cela.
Et puis, elle aime minauder auprès des hommes.
Et puis, lors d'une soirée restaurant avec un couple d'amies, notre amie Jacqueline, un peu pompette, nous sort :
— Gaby a fait une touche avec le maître nageur. Nos deux femmes suivent des cours d'aquagym une à deux fois par semaine, entre filles.
— N'exagère pas Jacqueline, se défend Gaby. Il me titille pour que je fasse les meilleurs mouvements possible.
— Tu parles, il n'a d'yeux que pour toi et il t'attend systématiquement à la fin du cours.
— C'est de ta faute, tu lui as raconté qu'on m'appelait bettyboop et qu'en sortant des douches, je me mettais systématiquement du rouge à lèvres. Alors, il s'amuse à venir le vérifier. Mais c'est pas pour cela qu'il me drague. Et puis il est trop jeune.
— N'exagère pas Jacqueline, se défend Gaby. Il me titille pour que je fasse les meilleurs mouvements possible.
— Tu parles, il n'a d'yeux que pour toi et il t'attend systématiquement à la fin du cours.
— C'est de ta faute, tu lui as raconté qu'on m'appelait bettyboop et qu'en sortant des douches, je me mettais systématiquement du rouge à lèvres. Alors, il s'amuse à venir le vérifier. Mais c'est pas pour cela qu'il me drague. Et puis il est trop jeune.
La conversation s'épuise, car Gaby fait de gros yeux à sa copine. Je ne cherche pas à en savoir plus, car je sais que Gaby pourrait se braquer. Je dois toujours attendre qu'elle me parle d'elle même.
Alors, le soir, quand nous sommes couchés, je reparle de ce maître nageur.
— Bof, me dit Gaby, c'est un mec comme les autres. Certes il est beau gosse, mais il a 48 ans.
— Et alors, tu peux le laisser te faire la cour, non !!!!!!!!!
— Et pourquoi ça. Bonne nuit chéri et elle se tourne sur le côté.
— Et alors, tu peux le laisser te faire la cour, non !!!!!!!!!
— Et pourquoi ça. Bonne nuit chéri et elle se tourne sur le côté.
Les jours suivants, j'arrive à coincer Jacqueline, pour en apprendre plus. Mais fini la griserie. Jacqueline se ferme comme une huître. Des broutilles, dit-elle. Elles se sont toujours soutenues et se servent d'alibi l'une l'autre en permanence.
Les semaines passent et le sujet est clos.
Un matin, on sonne chez nous. C'est le jour de l'aquagym. C'est Sébastien, le maître nageur. Il passait par là (hum, hum) et se propose d'accompagner Gaby et Jacqueline à leur séance de piscine.
Je lui propose de monter, prendre un café, Gaby étant en train de se préparer.
Devant la porte, je vois un beau mâle de la quarantaine, bien bâti, abdos proportionnés, lewis, polo, brun. Je l'invite à entrer. Je lui demande de me suivre en cuisine où je nous prépare un café. Entre deux échanges, je tape à la porte de la salle de bains pour informer Gaby que Sébastien est là.
Nous profitons pour parler de tout et de rien, mais surtout de son job de maître nageur. Il m'apprend aussi qu'il fait des gardes de nuit aux urgences, en tant qu'infirmier. La conversation est simple, sans crispation.
Quand Gaby nous rejoint, elle lui tape la bise et l'informe qu'elle est prête. Elle appelle Jacqueline et en attendant que cette dernière sonne à l'interphone (Jacqueline habite notre résidence, donc toute proche), nous discutons à nouveau.
Et là, je ressens un petit quelque chose entre eux. Des attitudes qui ne trompent pas.
De retour de sa séance, Gaby s'informe sur ma perception de Seb. Hé oui, elle l'appelle déjà Seb. Je la réconforte en lui disant le bien que je pense, cet homme me semble cool, bien, intelligent. Il a tout le charme nécessaire. Elle m'informe qu'il est divorcé, sans enfant, et patati, et patata.
Oh, ma petite femme, je vois que vous avez trouvé le temps pour vous parler.
Oh, ma petite femme, je vois que vous avez trouvé le temps pour vous parler.
Je la laisse parler. C'est toujours ainsi que je me comporte avec elle. Si je veux savoir, je dois la laisser parler, quand elle veut, et dire ce qu'elle veut bien dire. En fait, il faut beaucoup savoir lire entre les lignes. Car Gaby peut me dire, une telle, ou une telle, alors qu'il s'agit d'elle.
Et la vie suit son cours. Cela fait plusieurs mois que j'ai rencontré Seb pour la première fois. Gaby en parle de temps en temps.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Je vais continuer la suite
Merci
Mumu
J'attends la suite avec impatience.
Un deuxième chapitre est à la validation
Il y aura un 3ème et un épilogue
Bisous
Je savais que cela arriverait et je ne le juge pas comme une trahison
Continues à lire les belles histoires coquines de ce sympathique site qui nous eberge