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Maud de BCBG à petite allumeuse — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Maud de BCBG à petite allumeuse
Chapitre 4
Maud avait quitté l’appartement d’un pas rapide, sans un mot de trop à Julien resté en télétravail à la maison. Elle avait choisi une tenue sobre, pantalon noir, cardigan beige, chemisier noir et chaussures plates. Elle voulait passer inaperçue, lisse, presque transparente.
Mais à l’intérieur, tout était en feu. Le message reçu dans la nuit tournait en boucle : « Si tu ne reviens pas demain au restaurant demain à 16, ou nous envoyons cette vidéo à tous tes contacts. »
Arrivée devant le restaurant, Maud hésita. Puis poussa la porte.
Ils étaient déjà là, au fond de la salle, comme s’ils savaient qu’elle viendrait. Elle s’installa, la gorge nouée.
— On t’a pas trop fait peur, j’espère, lança Lucas, moqueur.
— T’étais en forme hier soir, ajouta Alex. Allumeuse.
— T’étais en forme hier soir, ajouta Alex. Allumeuse.
Elle tenta de négocier, de calmer le jeu.
— Je suis venue, vous avez eu ce que vous vouliez. On peut... s’arrêter là.
Lucas sourit froidement.
— Non. On a juste commencé.
Maud avala sa salive, sentant la panique monter en elle.
— Qu'est-ce que vous voulez ? murmura-t-elle, la voix tremblante.
Lucas se pencha en avant, ses yeux noirs plantés dans les siens.
— On veut que tu sois gentille avec nous, Maud. Très gentille. Sinon, cette vidéo atterrit sur internet. Tu imagines ce que ton petit mari en penserait ? Ou ton patron ?
Elle sentit les larmes monter, mais elle les retint. Elle ne pouvait pas se permettre de montrer sa faiblesse.
— Et si je refuse ?
Alex éclata de rire, un son cruel et moqueur.
— Tu crois vraiment que tu as le choix ?
Maud baissa les yeux, sentant la honte l'envahir. Elle savait qu'ils avaient le dessus. Elle était coincée.
— Qu'est-ce que vous attendez de moi ?
Lucas se leva et fit le tour de la table pour s'asseoir à côté d'elle. Il posa une main sur sa cuisse, et elle sursauta, mais ne le repoussa pas.
— On attend que tu sois notre petite salope. Que tu fasses tout ce qu'on te demande, sans poser de questions.
Elle ferma les yeux, sentant les larmes couler sur ses joues. Elle avait toujours été une femme respectée, une professionnelle accomplie, et maintenant, elle était réduite à ça. Une pute obéissante. Mais elle n'avait pas le choix. Si cette vidéo sortait, sa vie serait ruinée. Elle pensait à Julien.
— D'accord, je ferai ce que vous voulez.
Un silence. Puis Alex, plus ferme :
— Lève-toi. Tu viens avec nous.
Lucas et Alex entraînèrent Maud dans la réserve du restaurant, un espace étroit et sombre, où l’odeur de la nourriture et des produits de nettoyage se mêlait à une tension palpable. Maud, le cœur battant, sentait ses mains trembler légèrement. Les deux serveurs la regardaient avec un mélange de convoitise et de cruauté. Elle savait qu’elle n’avait pas le choix, elle ne protesta pas.
— Déshabille-toi.
Maud hésita un instant, mais elle savait que toute résistance serait inutile. Lentement, elle enleva son chemisier et son pantalon. Il ne restait qu’un string noir, en dentelle fine et son soutien-gorge. Elle était incapable de fuir.
— Tout, insista Lucas.
Elle retira son soutien-gorge et son string. Elle se sentit à la fois humiliée et vulnérable, mais étrangement vivante.
— À genoux, dit Alex, sa voix maintenant plus ferme.
Maud obéit, se plaçant devant eux, les yeux baissés. Le froid du carrelage la fit frissonner. Elle sentit les mains de Lucas sur ses épaules, la poussant légèrement vers l’avant.
— Ce soir, tu vas apprendre à servir,
dit Alex
Avant que Maud puisse réagir, Lucas la saisit par les cheveux, la tirant en arrière. Elle poussa un gémissement de surprise, mais il n’y avait aucune pitié dans ses yeux. Alex, pendant ce temps, s’était déshabillé, sa queue déjà dure et prête.
— Suce-moi, salope, ouvrant sa ceinture d’un geste rapide.
Maud n’avait pas le choix. Elle s’agenouilla devant lui, ses mains tremblantes dégageant son pantalon. Elle ouvrit la bouche, prenant le membre d’Alex entre ses lèvres. Elle le caressa avec sa langue, sentant le goût salé de son prépuce, la pulsation de son sang et sa fermeté. Lucas, pendant ce temps, la regardait, un sourire sadique aux lèvres.
— Plus profond, dit Alex, poussant légèrement sa tête.
Maud obéit, sentant la queue d’Alex glisser jusqu’au fond de sa gorge. Elle toussa légèrement, mais elle continua, déterminée à ce qu’il jouisse le plus vite possible. Lucas, pendant ce temps, était en train de se branler lentement en regardant Maud à l’œuvre.
Malgré la situation humiliante, son corps réagissait, désirant plus. Elle se demanda si c’était ce qu’ils voulaient, si c’était ce qu’elle voulait.
Thomas gémit de plaisir, ses mains se resserrant sur les cheveux de Maud.
— Plus vite.
Maud accéléra le rythme, sentant la salive couler le long de son menton. Elle était complètement soumise à leurs désirs, et une partie d’elle en redemandait.
Soudain, Alex la tira en arrière, la faisant tomber sur le sol.
Soudain, Alex la tira en arrière, la faisant tomber sur le sol.
— À quatre pattes, petite pute, avoue que tu aimes ça.
Lucas s’était placé derrière elle. Il releva son cul et caressa sa peau douce, ses doigts traçant des cercles autour de son entrée avant de s’y engouffrer. Maud s’interdisait de gémir, le sexe d’Alex toujours dans la bouche, ses lèvres étirées autour de lui. Lucas sourit, sentant son excitation monter. Il lubrifia ses doigts avec sa salive, puis les enfonça lentement dans son anus, la préparant pour ce qui allait suivre.
— Elle est déjà trempée, Alex, dit Lucas, sa voix teintée de satisfaction.
— Notre petite pute mariée adore ça !
— Notre petite pute mariée adore ça !
Maud rougit, mais elle ne pouvait pas répondre, occupée à lécher et sucer le sexe devant elle avec dévotion. Elle sentait les doigts de Lucas la pénétrer, la préparer, et elle savait que bientôt, elle serait remplie de toutes parts.
Alex attrapa Maud par les cheveux, la forçant à lever la tête.
— Assez joué, salope. On va te baiser comme tu le mérites.
Il la tira vers lui, la faisant se relever, puis la poussa doucement vers Lucas. Ce dernier avait déjà sorti son sexe, dur et lubrifié. Maud se retrouva entre les deux hommes, leur odeur masculine l’enveloppant. Elle se sentait petite, vulnérable, elle n’avait jamais ressenti ça, mais elle savourait.
Lucas la fit se pencher en avant, ses mains sur les genoux, son dos offert à Alex.
— À quatre pattes, pute.
Maud s’exécuta, ses seins pendaient, ses tétons durcis frottant contre le sol. Elle sentit Alex se placer derrière elle, son sexe frottant contre ses fesses. Lucas, devant elle, lui attrapa la tête, la forçant à regarder en bas.
— Regarde-moi, Maud. Regarde comme tu es ouverte, comme tu es prête à être baisée.
Maud leva les yeux vers lui, sa chatte était grande ouverte, ses lèvres humides et rouges, brillants sous la lumière tamisée. Elle sentit Alex la pénétrer brutalement, son sexe épais la remplissant complètement. Elle cria, un mélange de plaisir et de douleur, ses ongles griffant le sol.
— Tu vas venir en criant nos noms, en nous suppliant de te remplir.
Alex, sentant son excitation monter, attrapa Maud par les hanches, la pénétrant plus profondément.
— Tu es à nous ce soir, salope, grogna-t-il, sa voix rauque. Tu es notre pute, et tu vas prendre tout notre sperme.
Elle se sentait dégradée, utilisée, et d’un côté, elle commençait à adorer ça. Elle voulait être remplie, voulait sentir leur sperme couler en elle.
— Tu vas prendre ma bite, salope, et tu vas avaler tout mon sperme.
Maud hocha la tête, ses lèvres tremblantes.
Elle le lécha, le suçant avec dévotion, sentant son goût salé sur sa langue.
Elle le lécha, le suçant avec dévotion, sentant son goût salé sur sa langue.
— Ouvre bien ta bouche, salope.
— Oui, dit Maud.
— Oui, dit Maud.
Elle ne savait pas pourquoi, mais elle avait acquiescé, elle avait maintenant la bouche grande ouverte et sentit son sperme chaud et épais couler sur sa langue, remplissant sa gorge. Elle avala, tout sans un mot.
Thomas continua de la pénétrer, son sexe épais la remplissant complètement. Il gicla maintenant à son tour au fond de sa chatte ouverte.
Une fois qu’il eut terminé, Thomas se retira, laissant son sperme couler sur ses cuisses.
— Lèche-le, Maud, lèche mon sperme avec tes doigts, comme hier soir avec ta mouille.
Maud s’exécuta et porta ses doigts à sa bouche, léchant le sperme qui y avait coulé.
Sans que personne ne lui ait demandé, elle se mit à genoux, ses doigts tremblants commençaient à glisser vers chatte. Elle n’avait plus le contrôle de son corps, l’excitation ayant pris le dessus. Elle ouvrit lentement les cuisses, dévoilant sa chatte encore humide et brillante. Ses doigts effleurèrent délicatement ses lèvres gonflées, comme si elle cherchait à prolonger le plaisir. Lucas et Alex la regardaient, intrigués par ses mouvements. Il ne s’attendait pas à ce qui allait suivre.
Maud, d’un air déterminé, plongea deux doigts à l’intérieur d’elle, explorant les profondeurs de son sexe pour récupérer le sperme chaud qui l’avait remplie. Ses gestes étaient lents, presque cérémonieux, comme si elle savourait chaque instant, avant de retirer ses doigts, maintenant recouverts d’une épaisse couche de sperme. Elle les porta lentement à sa bouche, léchant avec délectation chaque centimètre de sa peau, comme si elle dégustait un mets des plus fins. Ses yeux ne quittaient pas ceux de Lucas et Alex comme pour s’assurer qu’il ne manquait rien de ce spectacle.
Ils étaient stupéfaits. Ils la regardaient, fascinés, tandis qu’elle continuait à lécher ses doigts, savourant chaque goutte de son sperme. Elle prenait son temps, comme si elle voulait graver ce moment dans sa mémoire.
Quand ce fut fini, elle resta à genoux. Silencieuse. Défaite. Éveillée.
Lucas se rhabilla, puis glissa un petit papier dans la poche de son gilet.
— On garde la vidéo. On te dira quand on aura besoin de toi.
Elle ne répondit pas. Elle se rhabilla en silence et quitta le restaurant.
Dehors, l’air était tiède. Le ciel gris. Elle traversa la terrasse vide, passa le portail, puis traversa lentement le parking jusqu’à sa voiture. Elle ne croisait personne, mais elle sentait sur elle un poids, un film invisible sur sa peau, sur ses vêtements. Elle avait l’impression de laisser derrière elle une odeur, une trace.
Elle ouvrit la portière, s’assit au volant, et referma lentement.
Le silence, soudain, fut violent.
Elle resta là, immobile, les deux mains posées sur le volant. Puis elle baissa les yeux. Ses genoux lui faisaient mal. Un élancement sourd, profond, remontait de ses jambes jusqu’au bas du dos. Le carrelage froid avait laissé sa marque. Elle ne savait plus si c’était le froid ou la position ou autre chose, mais ça pulsait. Ça restait.
Elle ferma les yeux. Un instant. Une vague de dégoût lui remonta à la gorge. Elle aurait voulu pleurer, crier, se laver. Mais rien ne sortit.
Elle se sentait souillée. Marquée. Habitée.
Et pourtant, quelque part, sous cette saleté-là, une chaleur sourde refusait de s’éteindre.
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Commentaires ()
Malgré tout l’histoire donne envie de connaître la suite, comment Maud va gérer ses envies et sa respectabilité,
Merci pour le message et la remarque.
En effet petite coquille que je n’ai pas pu corriger à temps !
À suivre