Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Après à deux sans limite — Chapitre 1 · Prequel
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Après à deux sans limite
Chapitre 1 · Prequel
Préquel – Après À deux sans limite
Plusieurs années se sont écoulées depuis notre histoire. Entre-temps, nous avons accueilli notre premier enfant : un petit garçon. Sa venue a bouleversé notre équilibre, forcément, et nous avons dû apprendre à vivre autrement. Ce n’était plus seulement nous trois — Ju, Maë et moi, Rox — mais nous quatre, avec ce petit être qui représentait désormais notre tout.
Il a fallu réinventer notre quotidien, trouver une nouvelle harmonie dans ce trio amoureux devenu famille. Les nuits courtes, les routines, les responsabilités… tout cela a mis notre couple un peu particulier à l’épreuve.
De mon côté, quelque chose avait changé. Toutes ces expériences passées avaient ouvert en moi une part que je ne soupçonnais pas. J’adorais le sexe sous toutes ses formes. Mais plus j’y goûtais, plus j’en voulais. J’avais faim. Une faim insatiable, presque déroutante.
Et puis, il y avait lui. Cet homme au travail. Rien que sa présence me rendait folle.
Chapitre 1 – Le Feu rallumé
La grossesse n’a pas laissé de traces sur mon corps. Grâce au sport, je suis restée ferme, belle, attirante. Et je le sais. Au cabinet de juriste où je bosse, j’aime jouer avec mes tenues : jupes ajustées, chemisiers légèrement ouverts, talons qui claquent. Toujours élégante, parfois provocante. Mais jamais je n’avais posé mon regard sur un autre homme que Ju, sauf lors de nos plans à plusieurs… ce qui est différent.
Puis est arrivé Mathieu, notre nouveau collaborateur. La vingtaine, brun, sportif, un corps entretenu, un regard noir qui transperce. Lors de son entretien, je sens ses yeux me parcourir, s’attarder, détailler chaque ligne de mon corps. Je suis habituée à ce genre de regard, mais celui-là me percute en plein ventre. Le feu monte au creux de mes reins. Mon string est déjà trempé.
À peine l’entretien terminé, je fonce aux toilettes. Je suis en feu. Je pense à Ju, seul à la maison. Je l’appelle en visio, incapable d’attendre. Quand il décroche, il a directement la vue sur ma chatte luisante et mes doigts qui s’enfoncent en moi.
— Putain, Rox… tu veux me rendre dingue ?
— Putain, Rox… tu veux me rendre dingue ?
Dans la seconde, son téléphone se baisse. Je vois sa queue jaillir, longue, épaisse, veineuse. Mon mari dans toute sa puissance.
— Branle-toi pour moi… montre-moi comme t’es sale au bureau…
— Oui… oh putain oui…
— Branle-toi pour moi… montre-moi comme t’es sale au bureau…
— Oui… oh putain oui…
On se touche ensemble, frénétiques, jusqu’à jouir. Mais même dans l’orgasme, le feu ne faiblit pas. Il s’intensifie.
Un message de Maë s’affiche alors sur mon écran :
« J’ai eu vent de ton appel à Ju. Attends ton retour à la maison, je vais m’occuper de toi. »
Le tout accompagné d’une photo d’elle apprêtée, harnais autour des hanches, ce gode-ceinture noir que j’adore déjà vissé.
« J’ai eu vent de ton appel à Ju. Attends ton retour à la maison, je vais m’occuper de toi. »
Le tout accompagné d’une photo d’elle apprêtée, harnais autour des hanches, ce gode-ceinture noir que j’adore déjà vissé.
La torture est insoutenable. Les deux heures qui me séparent encore de la maison deviennent un enfer. Mon cœur cogne, mon vagin dégouline de mouille rien qu’à l’idée.
Quand enfin je franchis la porte, la scène me coupe le souffle. Ju est assis sur le canapé, la tête renversée en arrière. Maë est à genoux devant lui, la bouche pleine de sa bite.
Je n’écoute que le feu en moi. Mon sac tombe au sol, je me jette à genoux à ses côtés pour l’aider. Mes lèvres rejoignent les siennes sur la queue de Ju. Elle se recule, un sourire carnassier aux lèvres. Ma jupe se soulève dans la seconde.
— T’as osé te faire jouir sans nous, salope… Tu vas payer.
Je n’ai pas le temps de répondre. Elle me prend avec force, son gode enfoncé dans mon cul trempé de mouille. Je crie, ma voix étouffée par l’imposante queue de mon mari qui me remplit la bouche.
— T’entends comment elle gémit, Ju ? C’est qu’une petite pute en chaleur.
— Oui… elle adore ça… regarde comme elle me gobe…
— Oui… elle adore ça… regarde comme elle me gobe…
Je gémis encore, la bouche pleine. Maë me pilonne avec rage, chaque coup me fait vaciller. Ses mots me cinglent autant que ses reins.
— Vas-y, avale-le, avale tout ce que Ju te donne. Montre-lui à quel point t’es sa chienne.
— Mmmhh… putain… oui…
— Vas-y, avale-le, avale tout ce que Ju te donne. Montre-lui à quel point t’es sa chienne.
— Mmmhh… putain… oui…
Ju agrippe ma tête et s’enfonce plus profond dans ma gorge.
— Ouvre plus, ma cochonne… prends-la toute… voilà… oh putain…
— Ouvre plus, ma cochonne… prends-la toute… voilà… oh putain…
Maë redouble de violence derrière moi, ses coups de bassin claquent dans un rythme effréné.
— Regarde-la, elle adore ça ! Je vais la démonter, la faire couler !
— Regarde-la, elle adore ça ! Je vais la démonter, la faire couler !
Je ne suis plus qu’un corps offert, une bouche pleine et une chatte brûlante. L’excitation me consume.
Maë se recule, me laissant ouverte, la chatte dégoulinante et offerte. Ju se lève aussitôt et prend sa place. Sa queue est bien plus grosse que le gode et quand il s’enfonce en moi, je hurle, ma voix s’envole dans les aigus.
— Putain… oui ! Défonce-moi !
Il me démonte littéralement. Chaque coup de reins me soulève, me plie en deux. Maë se penche, un sourire vicieux aux lèvres.
— Elle fait trop de bruit, ta salope. Attends, je vais l’occuper.
— Elle fait trop de bruit, ta salope. Attends, je vais l’occuper.
Elle attrape ma tête, la guide entre ses cuisses luisantes. Son odeur me prend à la gorge. Ma bouche se plaque sur sa chatte trempée, ma langue s’agite aussitôt.
— Voilà… lèche-moi, petite pute… applique-toi… aspire tout…
— Mmmhhh…
— Mmmhhh…
Les gémissements de Maë montent, plus forts, plus saccadés. Ju, derrière moi, me claque les fesses à chaque enfoncée.
— Regarde-la, Maë ! Elle adore ça, ta copine ! Elle jouit comme une sale chienne !
— Oui… continue de la défoncer… je veux la voir s’écrouler !
— Regarde-la, Maë ! Elle adore ça, ta copine ! Elle jouit comme une sale chienne !
— Oui… continue de la défoncer… je veux la voir s’écrouler !
Les insultes fusent, me transpercent autant que leurs gestes. Je suis au milieu de mes deux amours, envahie, utilisée, désirée. Et j’aime ça. Putain que j’aime ça.
Ils continuent encore, inflexibles, dix minutes de plus. Mes cris étouffés se mêlent à ceux de Maë, la pièce résonne de nos râles. Jusqu’à ce que Ju se retire brusquement.
— Tiens, prends tout, salope !
Sa queue jaillit, des jets épais éclatent sur le visage et les seins de Maë. Elle rit, langue dehors, le torse ruisselant de sperme chaud. Je me jette sur elle, lape chaque goutte avec une envie féroce.
— Bonne petite pute… nettoie-moi bien… aspire tout… voilà, c’est ça…
Je lèche sa peau, sa bouche, son ventre, avalant le goût de Ju mêlé à elle. Maë gémit encore, les yeux brûlants.
Nous finissons par nous effondrer ensemble sur le canapé, haletants, encore trempés de sueur et de foutre. Le silence s’installe, juste brisé par nos respirations désordonnées.
Ju murmure le premier, caressant mes cheveux :
— Putain, vous êtes incroyables toutes les deux. Je crois que je vais pas m’en remettre.
— Putain, vous êtes incroyables toutes les deux. Je crois que je vais pas m’en remettre.
Maë éclate de rire, la voix encore rauque :
— Tu crois ? Regarde-la, elle tremble encore. C’est jamais assez pour elle.
— Tu crois ? Regarde-la, elle tremble encore. C’est jamais assez pour elle.
Je relève la tête, les yeux brillants, la bouche encore humide.
— Vous avez raison… C’était fou… mais j’ai encore faim.
— Vous avez raison… C’était fou… mais j’ai encore faim.
Ils échangent un regard complice. Et je sais qu’ils ont compris : le feu en moi est loin d’être éteint.
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