Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Punition Intime — Chapitre 1 · Histoire vraie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Punition Intime
Chapitre 1 · Histoire vraie
Aujourd’hui, je vais vous raconter une expérience que j’ai vécue avec Cerise, une fille que je connaissais depuis un moment.
A l'époque nous étions des amis de la même classe, qui passions de plus en plus de temps ensemble. Petit à petit, notre relation devenait plus qu’amicale. On flirtait sans vraiment le dire, jouant avec les limites, jusqu’à ce qu’un jour elle prît un peu trop confiance lors d’une discussion. C’est là que je décidai qu’il était temps de lui montrer que je pouvais prendre le contrôle.
Moi, j’avais 29 ans à l’époque. Métis, avec des cheveux longs souvent attachés et une barbe bien taillée, j’étais typé arabe, avec un corps athlétique, sans être particulièrement musclé. J’avais ce style un peu berlinois, mais mes cicatrices témoignaient d’un passé un peu plus tourmenté. Mes yeux verts, légèrement tombants, ajoutaient à mon air sérieux.
Cerise m’avait déjà dit en plaisantant qu’on avait sûrement dû prendre mon sexe comme modèle pour fabriquer des godes ! (car je suis plutôt bien monté, avec une verge de grande taille, particulièrement épaisse ; mon sexe est circoncis, ce qui laisse voir un gros gland bien visible).
Ce soir-là, je savais exactement ce que je voulais et comment j’allais le lui faire comprendre.
Cerise m’avait déjà dit en plaisantant qu’on avait sûrement dû prendre mon sexe comme modèle pour fabriquer des godes ! (car je suis plutôt bien monté, avec une verge de grande taille, particulièrement épaisse ; mon sexe est circoncis, ce qui laisse voir un gros gland bien visible).
Ce soir-là, je savais exactement ce que je voulais et comment j’allais le lui faire comprendre.
Quant à Cerise, elle avait 24 ans, de taille moyenne, avec des yeux verts perçants et des cheveux noirs coupés au carré. Son style vestimentaire reflétait bien l’underground berlinois, rebelle et assuré. Elle avait un corps athlétique, des formes bien marquées : une poitrine généreuse et des hanches dessinées. Sa peau blanche était tatouée à plusieurs endroits, ce qui ajoutait à son allure unique.
Ce soir-là, elle pensait sans doute que tout se passerait comme d’habitude, mais elle ne se doutait pas que j’avais quelque chose de bien particulier en tête.
Ce soir-là, elle pensait sans doute que tout se passerait comme d’habitude, mais elle ne se doutait pas que j’avais quelque chose de bien particulier en tête.
À 19h pile, la sonnette retentit. J'ouvris la porte doucement, prenant le temps de savourer l'instant en la regardant dans les yeux. Cerise s’attendait à entrer directement, comme si de rien n’était. Mais cette fois, les choses allaient être différentes. Le me postai devant l'entrée.
— Pas si vite ! Avant d'entrer, il y a quelque chose que tu dois faire.
Elle me regarda, un peu déstabilisée, mais intriguée. Je me penchai vers elle pour lui murmurer :
— Ici. Devant la porte. Maintenant !
Cerise comprit immédiatement ce que j’attendais d’elle. Ses yeux s'écarquillèrent, son souffle se coupa un instant. Nous étions dans la cage d’escalier, un espace ouvert, accessible à n’importe quel voisin à tout moment. La peur de se faire surprendre était palpable dans son regard, mais il y avait aussi autre chose : l’excitation.
Je l’observai longuement, jouant avec ce mélange de stress et de désir. Sa main hésitait, son regard allait alternativement des escaliers à moi. L’idée de se faire prendre la troublait profondément, mais je savais que c’était précisément ce qui la faisait vaciller. Je lui ordonnai doucement:
Je l’observai longuement, jouant avec ce mélange de stress et de désir. Sa main hésitait, son regard allait alternativement des escaliers à moi. L’idée de se faire prendre la troublait profondément, mais je savais que c’était précisément ce qui la faisait vaciller. Je lui ordonnai doucement:
— À genoux !
Cerise obéit. Ses gestes étaient un peu nerveux, sa respiration saccadée. L’adrénaline montait, son cœur battait visiblement fort sous son t-shirt. Chaque seconde devenait une tension insoutenable pour elle, et je sentais s'installer en moi ce pouvoir de contrôler chaque frisson qui parcourait son corps.
La peur que quelqu’un passe et les surprenne créait une atmosphère électrique, et je me délectais de la voir lutter entre l’appréhension et le plaisir que cette situation interdite lui procurait.
La peur que quelqu’un passe et les surprenne créait une atmosphère électrique, et je me délectais de la voir lutter entre l’appréhension et le plaisir que cette situation interdite lui procurait.
Cerise s’agenouilla, les yeux toujours un peu inquiets, jetant de brefs regards vers les escaliers, craignant qu’un voisin ne surgisse d’un moment à l’autre. Mais sa respiration accéléra rapidement. Je pouvais presque entendre son cœur battre dans l’étroitesse de l’espace. Ses mains tremblaient légèrement alors qu’elle déboutonnait mon pantalon.
Moi, penché en arrière contre la porte, la dominant du regard, je voulais qu’elle sache que c’était moi qui décidais ce soir, et qu’elle n’avait d’autre choix que de s’exécuter.
Moi, penché en arrière contre la porte, la dominant du regard, je voulais qu’elle sache que c’était moi qui décidais ce soir, et qu’elle n’avait d’autre choix que de s’exécuter.
Cerise prit ma verge dans ses mains, d’abord timidement. Puis, avec plus de conviction, elle l'enfourna dans sa bouche avec une hésitation qui la rendait encore plus vulnérable.
Chaque mouvement était lent, presque nerveux, comme si elle s’attendait à tout moment à entendre s'ouvrir une porte, à sentir les yeux de quelqu’un sur elle. Mais je savais que cette peur ajoutait à son excitation, et je pouvais sentir le plaisir grandir à mesure que la tension montait.
Chaque mouvement était lent, presque nerveux, comme si elle s’attendait à tout moment à entendre s'ouvrir une porte, à sentir les yeux de quelqu’un sur elle. Mais je savais que cette peur ajoutait à son excitation, et je pouvais sentir le plaisir grandir à mesure que la tension montait.
Je la regardais, profitant de chaque seconde, de chaque frisson qui parcourait son corps. Ses lèvres glissaient le long de ma verge, humides et chaudes, tandis que ses mains agrippaient mes hanches pour trouver un point d’ancrage.
Les minutes s’étiraient, le silence dans la cage d’escalier n’était interrompu que par les légers bruits de sa bouche et de sa respiration saccadée, et parfois aussi par un murmure étouffé quand je poussais un peu plus fort, l'incitant à aller plus loin.
Les minutes s’étiraient, le silence dans la cage d’escalier n’était interrompu que par les légers bruits de sa bouche et de sa respiration saccadée, et parfois aussi par un murmure étouffé quand je poussais un peu plus fort, l'incitant à aller plus loin.
Les yeux de Cerise cherchaient parfois les miens, comme pour s’assurer que tout allait bien, mais je restais impassible, lui imposant de se concentrer uniquement sur son rôle.
Mes doigts s'enfoncèrent un peu plus dans ses cheveux, et je la tirai doucement pour contrôler ses mouvements, l’obligeant ainsi à ralentir et savourer chaque centimètre de mon sexe.
Ses mouvements devenaient plus pressants, presque désespérés, comme si elle cherchait à terminer avant que quelqu’un ne puisse nous interrompre. Ses lèvres serraient mon pénis avec plus de détermination, sa langue glissait contre ma peau avec une précision presque douloureuse de plaisir.
Mes doigts s'enfoncèrent un peu plus dans ses cheveux, et je la tirai doucement pour contrôler ses mouvements, l’obligeant ainsi à ralentir et savourer chaque centimètre de mon sexe.
Ses mouvements devenaient plus pressants, presque désespérés, comme si elle cherchait à terminer avant que quelqu’un ne puisse nous interrompre. Ses lèvres serraient mon pénis avec plus de détermination, sa langue glissait contre ma peau avec une précision presque douloureuse de plaisir.
Cerise savait qu’elle n’avait pas le droit de s’arrêter, et moi, je savourais chaque seconde, entre l’obéissance et le risque. Mon propre plaisir était sur le point d’exploser, alimenté par le contrôle total que j’avais sur la situation. Cerise, toujours à genoux, accélérait le rythme. Sa bouche serrait de plus en plus mon sexe. La contrôlant complètement, je l’agrippai par les cheveux pour qu'elle maintienne le rythme.
Le moment était inévitable. Mon corps se tendit, et je savais que je ne pouvais plus me retenir. Je serrai ses cheveux fermement entre mes doigts, la maintenant en place au moment où le plaisir explosa en moi. D’un coup, je me libérai dans sa bouche. Elle tenta de tout avaler, mais c’était trop.
Le sperme commençait à couler de ses lèvres, glissant sur son menton avant de s’écraser par terre en formant une petite flaque sur le sol de la cage d’escalier.
Le sperme commençait à couler de ses lèvres, glissant sur son menton avant de s’écraser par terre en formant une petite flaque sur le sol de la cage d’escalier.
Cerise était à genoux, essoufflée, encore sous le choc de ce qui venait de se passer, et je ne lui laissai aucun répit. Je la saisis par le bras et la relevai brusquement. Dans son mouvement précipité, elle perdit un peu de salive mêlée à mon sperme. Le mélange qui s'échappait de sa bouche tomba en petites gouttes sur son t-shirt. Avant qu’elle n’ait le temps de dire quoi que ce soit, je glissai ma main sous son pantalon, puis sous son string pour que mes doigts puissent constater immédiatement l’humidité de son entrecuisse. Elle était trempée, complètement mouillée, incapable de dissimuler son excitation et son plaisir.
Je la plaquai contre le mur, rapprochant mes lèvres de son oreille pour lui murmurer :
— C’est comme ça que tu aimes être traitée.
Il y avait une forme de complicité silencieuse entre nous à cet instant, une reconnaissance tacite de ce que nous venions de vivre, entre la domination et l’abandon, entre la peur et le plaisir.
— Tu peux entrer, maintenant, lui dis-je d’une voix posée, brisant le silence qui s’était installé.
Cerise esquissa un léger sourire, encore marquée par l’intensité de ce moment. Sans un mot, elle franchit le seuil de la porte, et je refermai derrière elle. Le bruit de la serrure résonna doucement dans l’air chargé de tension.
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Hate d'en découvrir , les prochaines pages...
Arnaud
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