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Le parfum de Cerise — Chapitre 7
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le parfum de Cerise
Chapitre 7
Une nuit gravée dans la peau
Je la regarde dormir, roulée dans les draps, nue, ses cheveux blonds étalés sur l’oreiller comme une couronne céleste.
Demain, elle rentre.
Demain, je devrais me réveiller sans elle.
Alors ce soir… je ne veux pas dormir. Je veux l’avoir. Encore. Et plus fort.
Demain, je devrais me réveiller sans elle.
Alors ce soir… je ne veux pas dormir. Je veux l’avoir. Encore. Et plus fort.
Je me penche sur elle.
Mes lèvres effleurent la courbe de sa hanche. Puis son ventre. Lentement.
Elle ouvre les yeux en frissonnant.
Mes lèvres effleurent la courbe de sa hanche. Puis son ventre. Lentement.
Elle ouvre les yeux en frissonnant.
— Louka… il est quelle heure ?
— On s’en fout. C’est notre dernière nuit ici. Et je veux qu’elle te reste… dans le corps.
Je l’embrasse. D’abord tendrement. Puis plus sauvage. Je la retourne sur le ventre, écarte doucement ses jambes. Mon sexe est déjà dur. Je la veux maintenant, là, sans filtre.
Je l’attrape par les hanches. Je les serre. J’adore ses formes. Cette cambrure parfaite, cette peau de porcelaine que j’ai appris à lire comme un langage secret.
Je glisse ma langue entre ses fesses, lentement, jusqu’à son intimité. Elle gémit. Je l’entends murmurer mon nom, la voix tremblante.
— Tu es à moi, Cerise. Ce soir, je veux que tu t’en souviennes à chaque fois que tu fermeras les yeux.
Je la pénètre d’un seul coup. Profond. Fort.
Elle pousse un cri mêlé de plaisir et de surprise.
Je la prends avec énergie, sans m’arrêter, en maintenant ses poignets fermement contre le matelas. Ses gémissements deviennent plus hauts, plus fous.
Elle pousse un cri mêlé de plaisir et de surprise.
Je la prends avec énergie, sans m’arrêter, en maintenant ses poignets fermement contre le matelas. Ses gémissements deviennent plus hauts, plus fous.
Je la retourne. Cette fois, je veux voir son visage. Je veux qu’elle me regarde pendant que je la prends comme un homme prend ce qu’il désire, ce qu’il aime, ce qu’il ne veut plus jamais perdre.
Je la pénètre à nouveau, ses jambes enroulées autour de ma taille. Mes mains agrippent ses hanches, son dos, ses seins. Je les malaxe. Je les embrasse. Je les mordille.
— T’es… incroyable, souffle-t-elle entre deux halètements.
Je grogne, comme un animal. Je suis en feu. Je veux plus.
Je la soulève, la mets debout contre le mur. Sa jambe gauche autour de ma hanche, ses mains dans mes cheveux. Je la prends là, dans cette position, plus fort encore. Nos corps claquent l’un contre l’autre. Elle hurle presque. Elle me gratte le dos. Son orgasme est brutal, tremblant, irrépressible.
Mais je ne m’arrête pas.
Je la fais s’agenouiller devant moi, la bouche entrouverte, les yeux brillants de désir.
Elle me suce avec fougue. Elle me lèche jusqu’à la base, elle me dévore. Et moi, je regarde sa bouche m’avaler, en retenant un gémissement.
Elle me suce avec fougue. Elle me lèche jusqu’à la base, elle me dévore. Et moi, je regarde sa bouche m’avaler, en retenant un gémissement.
Puis je la ramène sur le lit. Je l’allonge sur le dos, je me glisse entre ses jambes, je la pénètre une dernière fois, plus lentement. Cette fois, ce n’est plus pour la dominer. C’est pour graver en elle cette nuit.
Je la regarde. Elle me regarde.
Nos souffles se mêlent. Nos corps tremblent. Et quand on jouit ensemble, c’est violent et beau. Comme si on se perdait dans une seule et même explosion.
Je tombe à côté d’elle. Essoufflé. En sueur. Elle aussi. Elle vient se coller contre moi. Sa main sur mon torse. Sa tête dans mon cou.
— C’était la meilleure nuit de ma vie, murmure-t-elle. Je ne veux pas que ce soit fini…
— Ce n’est pas fini, ma Cerise. Ce n’est que le début.
Je l’embrasse dans le cou. Puis dans le creux de l’oreille. Puis je murmure :
— Je vais tout t’apprendre. Chaque plaisir. Chaque frisson. Et je te ferai l’amour dans chaque pièce, chaque ville, chaque instant où tu me laisseras t’avoir.
Elle sourit. Ses yeux brillent.
— Promis ?
— Promis.
Et elle se rendort, lovée contre moi.
Je reste éveillé, un instant.
À sentir son souffle contre ma peau.
À sentir que cette fille-là, je ne la laisserai jamais filer.
À sentir son souffle contre ma peau.
À sentir que cette fille-là, je ne la laisserai jamais filer.
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