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Couverture de (44) Nath et Mitch – Le milliardaire et sa chanteuse country!, par NathNMitch
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

(44) Nath et Mitch – Le milliardaire et sa chanteuse country! — Chapitre 10 · Le soir où Johanne a pris le contrôle… sexuel!

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(44) Nath et Mitch – Le milliardaire et sa chanteuse country!

Chapitre 10 · Le soir où Johanne a pris le contrôle… sexuel!

En entrant dans notre salon privé, j'intercepte Johanne et lui demande d'acheminer à Jim Murphy, par mail, la vidéo de notre soirée de tapis rouge, au domaine. Je lui mentionne également, sous le sceau de la confidentialité, que notre mission de réunification du couple ne sera peut-être pas aussi difficile que nous le croyons.
Je prends ma place habituelle au bout de la table. Nathalie s'assoit à ma droite, flanquée de Stéphanie de sa fille Éléonore et de son mari Martin. Johanne s'assoit à ma gauche, suivie de Julie, Stéphanie, Nancy et Anthony.
— Papa, tu avais réellement ta licence de pilote privé? demande Éléonore.
— Oui et techniquement, ma licence est toujours valide.
— …
— Sauf que pour prendre les commandes, je dois passer le même examen médical que le tien, faire une remise à niveau avec un instructeur et un vol de confirmation avec ce dernier.
— Est-ce que tu comptes en faire un?
— Non. C'est une étape de ma vie déjà cochée et derrière moi.
— Et pour la voile? demande Stéphanie.
— Même réponse: Been there… done that!
— J'espère que tu n'as pas tout abandonné pour moi? demande Nathalie.
— Non, j'ai effacé l'ardoise pour repartir à zéro et faire des choses que je n'ai pu faire dans le passé, à cause de l'agoraphobie de mon ex, Sylvie.
— Comme quoi?
— Voyager, ma puce, et Dieu sait qu'on s'y est donné à cœur joie.
— Je confirme, nous avons presque fait le tour du monde.
— …
— Mais je n'en reviens pas. Ça fait dix-huit ans que nous sommes mariés et je ne sais absolument rien de son passé.
— Il t'en manque encore des portions importantes, Nath! dit Anthony.
— …
— Dans sa jeunesse, Mitch a eu un orchestre durant trois ou quatre ans. Ma mère était sa plus grande admiratrice.
— Comment s'appelait ta mère? demande Nathalie.
— Marlène. Elle est décédée à l'âge de 38 ans, lors d'une collision frontale avec un chauffard qui conduisait en état d'ébriété avancée.
— Je suis désolée, lui dit Nathalie.
Puis elle se tourne vers moi et me demande:
— Jouais-tu un instrument quelconque?
— De la batterie.
— Chantais-tu?
— Principalement des voies d'accompagnement et deux ou trois chansons.
— Joannie aussi, joue de la musique, s'exclame Éléonore.
— …
— Elle a appris la guitare basse et jouait dans un petit trio de jazz à New Orleans.
— Ah! Moi aussi, j'apprends des trucs! dis-je.
Julie, qui a repris un peu de poil de la bête
expression québécoise qui veut dire se ressaisir
demande:
— Je suis étonnée. Y a-t-il d'autres personnes qui ont déjà fait de la scène ?
Stéphanie lève sa main et dit avec un timide sourire:
— Danseuse nue, est-ce que ça compte?
Nathalie a failli s'étouffer avec son verre de vin. Tous les autres sont muets, sauf moi qui maintiens un petit sourire à Stéphanie. C'est comme si elle faisait un petit «coming out» sur son passé douloureux. Elle enchaîne en disant:
— C'est ce qui explique mes grosses boules gonflées!
Elle fixe Nathalie du regard. Ma femme a les yeux pleins d'eau. Stéphanie enchaîne:
— Comme toi, Nathalie, j'ai atteint le fond du baril.
— …
— J'ai aussi fait des massages érotiques.
— Avec des «happy ending»? demande Éléonore.
— Oui.
— Qu'est-ce qui t'a incité à arrêter? demande Nathalie.
— Mes deux mois de prison, associés à ça.
— …
— En sortant, je me suis reprise en main et j'ai réussi à m'en sortir.
— …
— Heureusement, Mitch était un de mes abonnés sur les réseaux et il a envoyé quelqu'un pour m'offrir une nouvelle vie, que j'adore.
— Tu sais que je t'aime profondément, Stéphanie! déclare Nathalie.
— Tu sais que c'est réciproque, Nathalie! répond-elle.
Sur cette note, nous mangeons notre assiette principale. Puis, à la fin, Nathalie relance la discussion:
— Toi, Julie… as-tu aussi ta période sombre?
— Je la vis actuellement !
— Comment vous êtes-vous rencontrés, Jim et toi?
— Il prenait un verre dans une petite boîte à chanson du Vieux-Montréal où je performais. En pause, il était assis au bar et j'ai pris un verre, assise à côté de lui. Nous avons cliqué.
— …
— Aussi simple que ça!
— Était-il déjà riche?
— Non. Il possédait une petite chaîne de restauration qu'il a vendue à une plus grosse. Il a fait quelques millions en profits et s'est lancé dans l'investissement.
— …
— Mais je n'en connais pas plus. Ça ne m'intéressait pas et ça ne m'intéresse pas plus aujourd'hui.
— Est-ce qu'il s'intéresse à ta carrière? demandé-je à mon tour.
— Absolument. Lorsqu'il le peut, il assiste à mes spectacles.
— Tu vois, ma belle, tu devrais montrer de l'intérêt pour ses affaires. C'est sa passion, ses affaires.
— Sage conseil, Mitch. Si jamais un miracle se produisait dans mon couple, j'en tiendrai compte.
— Ne perds pas espoir, Julie. J'ai confiance.
— Qu'est-ce qui te fait dire ça?
— C'est notre mission à Nath et moi.
Johanne, qui est très réservée ce soir, se tourne vers sa voisine et lui dit:
— Dis-toi, ma chère, qu'ils ont beaucoup de succès dans ce domaine. Leur tableau de chasse est bien garni. À commencer par le Président des États-Unis et sa femme.
— Ah!
Le diner se termine sur une note plus légère et nous retournons tous ensemble au domaine. Il est vingt-deux heures lorsque nous nous retirons, Nathalie et moi, dans notre suite. Sans activité sexuelle, nous nous couchons rapidement, blottis l'un contre l'autre, et tombons rapidement dans les bras de Morphée.
--- xxxOOOxxx ---
Dimanche, 6 février 2018
Tôt, dimanche matin, je suis éveillé par le mouvement de Nathalie, qui se lève pour aller à la salle de toilette. Je l'entends ensuite au lavabo, se laver les dents et se rincer la bouche. Lorsqu'elle revient dans la chambre, je suis assis sur le lit, en train de me réveiller doucement.
Avant qu'elle n'ait le temps de monter sur le lit, je me lève à mon tour pour aller à la toilette. Je l'embrasse rapidement sur la joue en passant devant elle. Après m'être soulagé, brossé les dents et rincé la bouche, à mon tour, je reviens vers le lit. Elle m'attend avec un timide sourire, assise en tailleur.
— Qu'est-ce qui se passe, ma puce? Tu as l'air contrariée.
— Je suis contrariée, car j'ai appris plus de choses sur ton passé hier que dans les dix-huit dernières années.
— …
— Je suis aussi contrariée à la pensée que tu as abandonné tout ce que tu aimais pour te consacrer à moi.
— Première chose, ma chérie. Tu sais que je ne vis pas dans le passé. Je ne l'ai jamais fait et, pour moi, ça importe peu.
— …
— Pour ta deuxième contrariété, je l'ai mentionné plus tôt: «Je n'ai rien abandonné. J'ai plutôt fait table rase pour repartir à neuf. Je ne me suis pas pressé, j'ai attendu la femme idéale. Quatre ans. Puis nos regards se sont croisés et nous voici, dix-huit ans plus tard. Rien de plus compliqué»!
— Et ta sœur, Marilène. Non seulement tu ne m'en as jamais parlé, mais je ne savais même pas que tu avais une sœur.
Mes yeux se remplissent d'eau et je lui dis:
— Je n'en ai jamais parlé parce que c'est la chose la plus douloureuse que j'ai vécue dans ma vie.
— …
— C'était ma meilleure amie, ma confidente. C'était ma plus grande supportrice. Ma grande sœur.
— …
— C'est le pire drame de ma vie et c'est pour cette raison que j'ai décidé de laisser le passé derrière moi. Pour éviter de me détruire. Il n'y a rien qu'on puisse faire pour changer ce foutu passé.
— Je comprends. Je suis désolée. Ce que tu me racontes m'arrache le cœur.
Évidemment, nous n'avons aucune relation sexuelle. Nous nous levons, nous habillons pour le ski et retrouvons nos amis à l'ilot de cuisine. Dès mon arrivée, Johanne s'aperçoit qu'il y a quelque chose qui ne tourne pas rond. Probablement qu'elle croit que nous nous sommes disputés parce qu'il n'y a pas eu les hurlements habituels.
Je termine mon petit déjeuner, je me lève et informe les autres que je vais aider Martin à sortir l'équipement de ski. Dès que je disparais de leur champ de vision, Johanne s'approche de Nathalie et lui demande:
— Vous êtes-vous disputés?
— Non. Lorsque je l'ai questionné sur sa sœur, un gros voile de tristesse a recouvert son visage.
— …
— Il dit que la perte de sa sœur est le plus gros drame de sa vie. C'était sa meilleure amie, sa confidente, etc.
— …
— Tu sais, le voir comme ça… je suis aussi déchirée que lui!
— Je vais t'enlever un poids de sur tes épaules. Si tu n'as pas d'objection, je vais le gérer. Je vais skier dans son ombre.
— Ça me va. Je vais m'occuper de Julie, qui ne doit pas être plus joyeuse que mon mari.
— Elle est mieux qu'hier. C'est moi qui ai couché avec cette nuit afin de laisser un peu de répit à Stéphanie.
— …
— Elle aussi est un peu sonnée par sa révélation sur son passé.
— Le savais-tu?
— Non!
— …
— Mais pour Mitch, je savais tout.
— Il t'a raconté et m'a tenu dans le secret?
— Non. Rappelle-toi, avant de travailler à temps plein pour la société, j'ai eu une courte relation avec Anthony. C'est lui qui m'a tout raconté sur son passé.
— J'aurais intérêt à être plus près de lui.
— Ça va te coûter quelques pipes pour lui délier la langue!
— Ah! Ah! Johanne, je ne l'attendais pas celle-là.
Dès que les femmes se pointent, nous partons les sept vers la station de ski. Nous arrivons dès l'ouverture. Pour notre première descente, j'entraîne le groupe vers une piste de calibre intermédiaire afin de voir les capacités de la chanteuse. À ma grande surprise, c'est une excellente skieuse. Donc, nous enchaînons une bonne série de descentes dans les pistes de calibre expert. Surtout qu'elles sont fraîchement damées.
Toute la journée, Johanne skie dans mon sillage. J'adore skier avec mon assistante personnelle. Pour sa part, Nathalie, Stéphanie et Julie skient ensemble. Éléonore et Martin restent avec nous.
Nous nous retrouvons tous ensemble au refuge au sommet de la montagne, le Grand Manitou, pour le lunch. Après, nous, ne faisons que trois descentes avant de plier bagage et retourner à la résidence.
En arrivant, nous allons prendre une douche rapide, puis revenons à la cuisine. J'offre aux quelques convives de leur cuisiner des pâtes pour diner. Éléonore et Martin déclinent. Donc, nous ne sommes que cinq pour le repas.
Julie demande la permission de regarder dans le réfrigérateur. Elle sort quelques carottes, un gros oignon espagnol, du navet, du chou, des brocolis et un chou-fleur. Ce sont des restants de la semaine courante.
— Avez-vous du bouillon de poulet?
— Dans la grande armoire du fond.
Elle en récupère deux litres et nous dit :
— Si vous me donnez une heure, je vais cuisiner un potage de six légumes en entrée.
— Pas de problème, ma belle. Laisse-toi aller.
Nous prenons un verre de rouge, en attendant, autour de l'ilot. Une fois que ses légumes sont épluchés et coupés en petits morceaux, elle les dépose dans un chaudron rempli de bouillon. Sa cuisson dure au maximum, quarante-cinq minutes.
Au moment où elle passe sa soupe au mélangeur afin de la réduire en purée, je démarre la cuisson de linguine. Pendant ce temps, les quatre femmes sont assises sur les tabourets de l'ilot et, sans façon, je leur sers chacune un bol de potage.
Pendant que les pâtes cuisent, je me verse un bol que je mange debout, derrière l'ilot. L'atmosphère est plutôt silencieuse.
Après cuisson des pâtes, je les verse dans une grande casserole et les recouvre de crème à 35 %, que je fais ensuite bouillir. J'étale un peu partout des morceaux de beurre salé en ajoutant graduellement une bonne quantité de parmesan qui se mélange aux pâtes, fondant durant la cuisson. Après avoir assaisonné le tout, je sers une bonne portion à chaque convive en m'assurant de recouvrir le tout de parmesan râpé.
— C'est un peu cochon, ton truc! me dit Julie avec un grand sourire.
— …
— Mais c'est aussi terriblement bon!
Après le diner, nous nous retrouvons tous dans le grand salon et écoutons un film romantique, sur le plasma. Finalement, nous nous retirons vers notre suite.
--- xxxOOOxxx ---
Au moment où nous sommes sur le point d'entrer dans la chambre, Johanne vient dans notre direction, sans doute pour aller dans la sienne, qui est située directement à gauche de la nôtre. Nathalie se tourne vers moi et me regarde droit dans les yeux, avec son regard supplicié. Je lui fais signe que «oui» d'un hochement de tête. Elle tend le bras vers mon assistante personnelle et son visage s'illumine. Elle entre avec nous dans la chambre.
Nous allons tous les trois nous déshabiller dans la penderie. Pendant que je sors une bouteille de notre nouveau mousseux sans alcool qui remplace notre champagne habituel, les deux femmes vont vers le lit. Nathalie prend le soin d'étaler des piqués jetables un peu partout sur le matelas. Je m'assois sur le canapé et verse trois verres. Les deux femmes viennent s'assoir de chaque côté de moi.
En regardant à travers les fenêtres des portes françaises qui donnent sur notre balcon, je vois la lune qui est anormalement immense au-dessus du lac. C'est sans doute la pleine lune. Je me lève et ferme l'interrupteur des lumières dans la pièce et la lumière de la lune est assez puissante pour éclairer une bonne partie de la chambre. Je récupère mon verre sur la table basse et entraîne les deux femmes avec moi, vers la fenêtre. Je suis un peu perdu dans mes pensées, en admirant la nature.
— À quoi penses-tu, mon amour? demande Nathalie.
— Je pense à vous deux.
— …
— Les deux femmes les plus importantes dans ma vie. Toi, ma puce, ma merveilleuse compagne. Et toi, Johanne, ma découverte de l'année.
— Embrasse-moi, mon amour.
Je tourne ma tête vers Nathalie et je l'embrasse tendrement. Au bout d'un moment, avec sa main, elle repousse ma tête vers Johanne, que j'embrasse également, tendrement.
Johanne se tourne ensuite pour s'assoir sur le lit. Nathalie se déplace vers elle et la repousse sur le dos. Elle s'étend sur elle et les deux femmes s'embrassent tendrement. Les deux pubis sont presque collés ensemble. Je m'approche derrière et je glisse deux doigts, doucement, dans la chatte de Johanne, alors que ma bouche se met à lécher doucement l'anus de ma petite merveille. Le baiser des deux femmes s'intensifie.
Ma langue et mes doigts travaillent doucement sur les parties génitales des deux femmes qui continuent à s'embrasser, se lécher. Je vois que Johanne enlace Nathalie et qu'elle la retient vers elle, tout en gémissant de plus en plus. Sous l'effet de la masturbation de son point G, sa chatte devient de plus en plus trempée. Quant à Nathalie, plus je lui dévore la rondelle, plus sa chatte dégoute.
Au bout de ce qui me semble être une éternité, je cesse mon travail sur son petit trou et j'insère aussi deux doigts dans sa chatte pour lui procurer les mêmes attentions que Johanne. Les deux femmes ronronnent sous la douceur de mes caresses. Tout en maintenant ma masturbation intérieure, j'entreprends de masturber en même temps les deux clitoris avec mes pouces.
Johanne, qui est déjà à point, part la première avec un long râlement. Immédiatement, Nathalie se met à hurler à son tour, un violent orgasme. Puis, Johanne bascule Nathalie sur le dos et monte par-dessus elle et les deux femmes reprennent leur baiser. Je m'installe à genoux, derrière la tête de Nathalie qui me fait un clignement d'yeux, dès qu'elle me voit. Comme je bande comme un mort de faim, Johanne se redresse un peu et commence à me sucer.
Nathalie, de son côté, me lèche les couilles. Les deux femmes ont décidé de s'occuper de moi. Il n'y a rien de précipité dans leur geste, tout est fait d'une façon des plus sensuelles. Nathalie caresse en même temps la poitrine de la petite blonde qui pend légèrement.
Johanne cesse sa fellation et baisse sa tête pour reprendre un langoureux baiser avec «ma petite merveille». Elles rompent leur baiser, Nathalie bouge sa tête un peu et prend ma queue et l'attire au-dessus de sa bouche. Elle commence à me lécher le frein doucement, tandis que Johanne se baisse pour caresser l'autre face de mon gland avec sa langue. La sensation est incroyable. Les deux femmes se mettent à faire tournoyer leur langue sur mon gland et je sens que la sève monte lentement. Nathalie caresse continuellement le dos et les fesses de la petite blonde.
Lorsque je sens que je ne tiendrai pas plus longtemps, je me retire doucement et les bouches des deux femmes se collent à nouveau ensemble. Je m'étends sur le dos à côté d'elles.
Johanne cesse son baiser et vient s'installer à cheval, au-dessus de ma bouche. Pendant que je lui dévore la chatte, Johanne se penche derrière, les deux bras appuyés sur le lit, et bascule sa tête complètement vers l'arrière. Nathalie s'approche et reprend son baiser en caressant sa poitrine, qui est presque disparue étant donné qu'elle est complètement étirée. Je dois la maintenir fermement pour continuer à lui déguster la chatte.
Lorsqu'elle est prête à jouir, elle se redresse tandis que Nathalie s'empare de ma queue avec sa bouche. La petite blonde part en vrille et se met à trembler de toutes ses forces. Un orgasme foudroyant la traverse de la racine des cheveux jusqu'au bout de ses orteils. Elle se laisse tomber et se recroqueville sur elle-même.
Nathalie en profite pour s'étendre sur moi et s'emparer de ma bouche pour m'embrasser amoureusement. Son baiser est assez enflammé. Elle me fixe avec un regard de feu.
Je romps le baiser pour la basculer sur le dos. Je l'embrasse un peu partout, dans le cou, puis j'aspire, tour à tour, chacun de ses mamelons avant de glisser lentement vers sa chatte. Je m'installe entre ses deux jambes, lui relève le cul dans les airs et commence à la déguster lentement. Ma langue travaille alternativement sur son petit trou et entre ses petites lèvres. Elle ronronne. Johanne s'approche pour l'embrasser et à son tour, elle refait les mêmes gestes que moi, dans son cou, sur ses seins et approche sa tête en face de la mienne.
Je cesse mon léchage et nous nous roulons une pelle tous les deux. Pendant que nous nous embrassons, j'insère deux doigts dans sa chatte pour masturber son point G. Son gros clitoris est évidemment complètement déployé. Johanne laisse ma bouche et se baisse pour l'aspirer entre ses lèvres et le titiller du bout de la langue. J'intensifie ma masturbation et sa chatte gicle de plus en plus. Johanne est littéralement aspergée par les gouttelettes. Mais elle maintient sa succion et les jambes de Nathalie s'agitent violemment de chaque côté de nos têtes alors qu'elle est foudroyée par un violent orgasme. Je relâche les jambes de Nathalie et la petite blonde approche sa bouche pour m'embrasser à nouveau.
La soirée est intense. J'ai l'impression que nous sommes tous les trois enfermés dans une bulle amoureuse. C'est la seconde fois que ça nous arrive avec Johanne. Nathalie et moi connaissons le code, mais ni l'un ni l'autre n'a envie de l'invoquer. Inconsciemment, je crois que c'est mon assistante personnelle qui mène le jeu, en ce qui concerne les baisers. Elle s'assure que chacun de nous ait son compte et elle n'hésite pas à laisser sa place afin que Nathalie et moi ayons aussi notre moment.
--- xxxOOOxxx ---
Je vais vers la table de chevet pour récupérer le pot de crème magique. Lorsque je reviens, Johanne est installée en levrette au-dessus de Nathalie. Elles sont à nouveau en train de s'embrasser doucement et amoureusement. Je badigeonne généreusement la chatte de Nathalie puis celle de Johanne. Dès que je retire mes doigts de sa chatte, elle se déplace pour venir s'installer derrière la tête de ma femme. Elle approche de la tête de Nathalie et s'assoit sur ses talons.
Nathalie écarte et relève ses jambes et je m'enfonce doucement dans sa chatte. J'appuie mes deux mains de chaque côté de ses épaules et je commence à la ramoner doucement. Johanne approche sa tête vers moi et me dévore la bouche, pendant que je culbute «ma petite merveille». Johanne se redresse et caresse la poitrine de Nathalie pendant que je fais passer ma pénétration au niveau supérieur.
Lorsque je la sens sur le point d'exploser, je regarde Johanne et cette dernière pose sa main sur sa gorge. Elle la serre et Nathalie se met à hurler:
— JE VIENS… JE VIENS… JE VIENS… ARGH… ARGHHHH… ARGHHHHHHHHHH… OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!
Elle s'effondre sur le dos. Johanne continue à lui caresser doucement le cuir chevelu. Ses jambes tremblent sous l'effet de violentes convulsions orgasmiques. Je me retire et m'approche pour l'embrasser amoureusement avant de me laisser tomber sur le dos pour reprendre mon souffle.
Je tends le bras vers Johanne et je l'attire vers moi. Elle monte à cheval sur mon bassin et commence à faire coulisser ma queue entre mes petites lèvres. Au bout de quelques va-et-vient, elle glisse sa main vers ma queue, place mon gland entre ses petites lèvres et avale ma queue. Je relève mes genoux derrière elle et elle s'y appuie avec ses mains. Nathalie vient s'installer derrière elle, glisse ses mains sous ses bras et lui caresse sensuellement la poitrine.
Elle se redresse, ses deux mains posées sur ses cuisses, et m'adresse un sourire. Elle accentue sa chevauchée. Son sexe me dévore, m'avale, me serre. Elle accélère encore. Elle me dit:
— Regarde-moi jouir, Mitch!
— …
— Tiens-moi fort… je viens… je viens sur toi…
Elle crie la tête renversée, les seins bondissants, se laissant traverser par une décharge vive, explosive, animale. Elle retombe sur moi et m'embrasse de nouveau, amoureusement. Puis, elle se laisse tomber à côté de moi et se recroqueville sur elle-même.
Je regarde ma femme, toujours assise sur ses talons, entre mes deux jambes. Je lui souris et elle ne se fait pas prier. Elle monte à son tour. Une fois que ma queue est bien enfoncée dans sa chatte, je relève les genoux derrière elle et elle prend appui. Elle se balance doucement alors que j'ai le regard figé sur sa poitrine. À chaque palpitation de ma queue, elle me sourit. Nous sommes maintenant seuls, enfermés dans notre bulle amoureuse.
Elle finit par se redresser. Elle pose ses mains sur ses cuisses. Elle commence à me chevaucher lentement, puis devient frénétique. Elle explose rapidement en hurlant son plaisir. Elle se baisse pour m'embrasser. Elle se redresse, pose ses mains sur mon torse et entreprends maintenant sa chevauchée avec de longues ondulations du bassin. Je regarde sa poitrine qui se balance. Ses cheveux, imbibés d'eau, s'agglutinent sur ses pommettes. Elle se déchaine.
— Je ne tiendrai pas longtemps, ma puce.
— Je t'en supplie, attends-moi… j'arrive…
— …
— OUI… OUI… J'ARRIVE… JE VAIS JOUIR… OUI… OUI… LAISSE-TOI ALLER… VIENS… VIENS POUR MOI… OUI… OUI… OUI… ARGHHHHHHHHHHH! OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!
— JE VIENS AUSSI… ARGHHHHHHHHHHHHH!
Elle se laisse tomber sur moi et m'embrasse de nouveau tendrement. Ses jambes palpitent violemment. Johanne s'approche et la caresse doucement dans son dos, durant notre baiser. Elle cesse avec moi, se tourne vers Johanne. Et les deux femmes se roulent de nouveau une pelle torride.
Johanne cesse son baiser, nous regarde tous les deux avec un large sourire et dit:
— Celle-là compte pour les deux nuits merveilleuses que vous me deviez!
— Ah! Ah! dis-je.
— Moi, reprend Nathalie, c'est une soirée que je n'oublierai jamais. Dans mon top trois, à vie.
— Tu as raison. C'est de plus loin, la plus sensuelle que nous ayons eue avec une autre partenaire. Toutes partenaires confondues! dis-je.
Nous filons tous les trois vers la douche. En nous lavant, je dis aux femmes que je dois prendre une bouchée, un peu de sucre. Elles disent toutes les deux qu'elles sont partantes et qu'il y a une tarte au sucre à la crème dans le réfrigérateur.
--- xxxOOOxxx ---
Johanne sort la première de la douche pour aller s'habiller dans sa chambre. Elle nous dit qu'elle va nous attendre à l'ilot de cuisine et lancer un pot de déca. Je m'appuie les fesses sur la barre transversale et Nathalie vient m'enlacer avec ses bras. Elle me regarde droit dans les yeux:
— Veux-tu qu'on en parle?
— Nous avons fait l'amour avec une tierce personne durant deux heures. Ni l'un ni l'autre n'a levé le drapeau rouge.
— Je sais. Mais, rapidement, j'ai constaté qu'elle gérait la séance avec brio. Elle s'assurait de partager ses sentiments équitablement avec nous deux. Tout en nous laissant la place pour nous aimer tous les deux.
— …
— Je n'ai pas levé le drapeau rouge. J'assumais que si tu avais un malaise, tu le ferais. Ce que tu n'as pas fait non plus.
— Non, j'ai eu la même réaction que toi, je me suis dit que, si tu avais un malaise quelconque, tu te manifesterais.
— C'est la baise la plus intense que nous ayons eue avec un ou une autre partenaire. La plus érotique, la plus sensuelle.
— Je confirme. Quant à la partie amoureuse, ce n'est pas une première non plus. C'est souvent ce qui arrive quand nous nous amusons avec Lucie.
— Oui, tu as totalement raison.
— …
— Est-ce que je suis toujours la première dans ton cœur?
— Non… tu es la seule! Je te le dis et je te le répète: «Mon cœur t'appartient totalement et il n'est pas fractionnable!»
— Merci de me rassurer. J'ai toujours une petite crainte après ce genre de soirée. Je t'aime et je ne veux pas te perdre.
— Je sais. Moi non plus, je n'imagine pas vivre sans toi.
Nous sortons de la douche et allons vers la penderie. Nathalie enfile son petit ensemble en coton blanc tandis que moi, j'opte pour un t-shirt noir et un pantalon molleton gris.
--- xxxOOOxxx ---
En nous rapprochant vers l'ilot de cuisine, je vois que Johanne n'est pas seule. Joannie, Julie et Stéphanie sont également assises sur les tabourets de l'ilot de cuisine. En arrivant, je m'approche derrière Julie, me baisse et lui donne un petit baiser sur la joue. Avant de contourner l'ilot avec Nathalie et nous installer devant les trois femmes. Inutile de vous dire que Johanne est rayonnante.
— Je croyais que vous étiez couchées toutes les deux.
— Nous l'étions, répond Julie. Mais, clairement, ce n'est pas la même compagnie qui a isolé votre chambre que celle qui a isolé mon studio de musique à la maison.
— Vu de cette façon.
— Honnêtement, quand vous vous envoyez en l'air, vous ne faites pas dans la demi-mesure.
— Dis-toi que, souvent c'est pire. Là, c'était une soirée douce et sensuelle. Lorsque c'est sauvage, les hurlements sont encore plus intenses.
Sans m'étendre sur la conversation parce que je veux garder une certaine distance sexuelle avec Julie, je me tourne vers Joannie et lui demande:
— Es-tu revenue tard de Washington?
— Je suis rentrée il y a environ une heure.
— Et ton amoureuse?
— Elle se porte merveilleusement bien. Elle vient passer le week-end pour la Saint-Valentin et je crois que Lydia va l'accompagner.
— Dis-moi, j'ai appris que tu jouais de la musique.
— Un peu, oui. Tu sais, la Louisiane, c'est un peu le temple du jazz aux États-Unis.
— …
— Et, à ce que je sais, c'est de famille!
— Qui t'a parlé de ça?
— Mon cousin.
— Quel cousin?
— Merde, papa! Antho?
— Vous parlez-vous souvent?
— On se fait un diner ensemble, au moins un soir par semaine. Des fois, dans son loft et d'autres fois au restaurant.
— …
— Tu sais, papa, il y a une vie à l'extérieur de ton entourage.
— Oui, j'imagine.
Nathalie me tend une assiette avec un morceau de tarte au sucre à la crème et une boule de crème glacée à la vanille. Elle en sert également aux quatre femmes assises devant nous. Chaque fois qu'elle tend une assiette, Julie ne peut s'empêcher de loucher sur les mamelons de Nathalie. Elle s'en aperçoit et lui fait un petit sourire.
Julie l'interpelle avec un petit sourire également:
— Tu viens de jouir ta vie durant deux heures et tu fais encore des pitons?
— C'est mon arme de séduction sur mon mari.
— …
— Ça maintient la flamme et…
Elle me tire un peu par le bras et regarde mon pantalon:
— Une bonne érection!
Stéphanie, muette jusqu'ici, nous dit:
— J'ai croisé Nancy et elle m'a dit qu'elle a passé un merveilleux moment, vendredi soir et samedi matin, avec vous.
— As-tu croisé Johanne?
Cette dernière recrache sa gorgée de café et affiche un large sourire. Stéphanie se penche en avant, regarde Johanne à l'autre bout de l'ilot et reprend:
— À son regard, je crois qu'elle a eu, elle aussi, une excellente soirée.
— As-tu des nouvelles de Lucie et Nico? demande Nathalie.
— Oui, répond Stéphanie. Ils couchent à Québec, encore ce soir. Lucie dit qu'elles seront de retour vers dix heures demain matin.
— …
— Gloria et Alex ont travaillé tout le week-end.
— …
— Parlant de ta belle-sœur, Nathalie, il y a toujours un froid. Je crois que vous devriez aller manger ensemble et vider la question.
— Je sais. J'ai eu une mauvaise réaction. J'ai eu un moment de jalousie alors que je n'aurais pas dû. Mais, je vais suivre ton conseil.
À mon tour, je me tourne vers Johanne et lui demande:
— Avons-nous une grosse journée, demain?
— C'est journée paperasse. Je termine mon rapport final et le fais parvenir à Geneviève (l'avocate), qui va le remettre à Dominique (son supérieur et avocat de Jim Murphy).
— Dois-tu faire un cartable et des clés USB?
— Je ne sais pas. Je pense que Jim ne le souhaite pas. Et quant à la femme de Jonathan, je crois que ce ne sera pas nécessaire non plus. Mais ce sera à Jim de décider après consultation avec son avocat.
— Est-ce que c'est trop indiscret de vous demander ce qu'est le cartable? demande Julie.
— Ce sont des photos, graphiques, de vos séances sexuelles et des clés USB contenant les vidéos. Généralement, le client décide s'il veut en faire parvenir aux épouses ou époux des personnes qui ont participé.
— …
— Dans ton cas, pour Oscar, ça ne sert à rien d'en remettre à sa femme qui doit vivre un deuil. Pour Jonathan, je crois qu'il est pris pour demeurer en Jamaïque un bon moment. Quant au masseur, il est célibataire.
— …
— Mais, si Jim me contacte, demain, je vais lui demander, dis-je.
Johanne reprend en me disant que mardi ou mercredi, l'équipe de Redsun devrait aller retirer l'équipement électronique chez Julie. De son côté, Nathalie nous dit que demain matin, elles doivent s'occuper de gérer la liste des invitations aux deux points de presse du jour de la Saint-Valentin.
— J'aimerais bien inviter Nick, le capitaine du club de hockey et possiblement Antoine, dit Nathalie.
— Ce ne sera pas possible. L'équipe sera dans l'Ouest pour disputer une série de quatre matchs en six jours.
— …
— Peut-être Antoine, s'il n'accompagne pas l'équipe et Madeleine. Possiblement Sandy et quelques autres femmes.
— Excellent ! Je vais discuter avec Lucie pour qu'elle coordonne cela avec la vice-présidente aux relations publiques de l'équipe.
— Bonne idée.
Sur ce, nous saluons tout le monde et partons vers notre chambre. Après consultation, Nathalie invite Johanne à venir coucher avec nous. Cette dernière ne se fait pas prier.
--- xxxOOOxxx ---
Lundi, 7 février 2018
Vers huit heures, c'est le signal sonore de mon téléphone mobile qui nous sort tous les trois des bras de Morphée. Johanne, qui est couchée dans mon dos, se tourne vers ma table de chevet, récupère mon appareil et me le remet. Je me bascule sur le dos et ouvre le message SMS:

Organises-tu vraiment ce genre de soirée?

Oui, c'est la tenue de presque toutes nos soirées.

Pour Julie aussi?

Il n'y a pas d'exception. C'est un peu comme quelqu'un qui se promènerait en maillot de bain, dans un camp de nudistes.

Est-ce qu'elle sait?

Non, nous ne lui en avons pas parlé.

À moins qu'elle me l'ait caché, elle ne possède pas de lingerie aussi sophistiquée.

Ce n'est pas la première. Pour Nathalie, le magasinage de ce genre de trucs, considère ça comme son sport national.

Suis-je toujours invité?

Oui, mais as-tu décidé de la suite avec elle?

Non, mais je ne pense qu'à ça.

Avant de prendre ma décision finale, j'aimerais bien avoir une discussion avec toi.

Vers 14 heures, cet après-midi, est-ce que ça te va?

20 heures à Paris.

Oui, je serai disponible et j'attendrai ton appel.

Parfait, à ce soir.

Je tends mon téléphone mobile à Nathalie, qui prend connaissance de l'échange. Sa première réaction est:
— As-tu sérieusement prévu une soirée ce week-end?
— Oui, j'aimerais bien organiser un banquet pour souligner la présentation de ton plan d'action, suivi d'une soirée dansante, mais sans sexe, comme la dernière fois.
— Pourvu que ça ne finisse pas trop tard parce que nous avons une grosse journée, lundi.
— J'ai tout pensé à ça.
— Et si tu es déçu par notre plan d'action?
— Ah! Ah! Je ne crois pas que je vais être déçu.
— Et pour le traiteur?
— Je vais l'offrir à Jean-Pierre et, sinon, nous ferons affaire avec l'hôtel.
— Parfait. Est-ce que tu sais que je t'aime comme une folle?
— Moi aussi, c'est d'ailleurs la raison pour laquelle je fais ça.
Nathalie se lève, va chercher des piqués jetables et nous nous adonnons tous les trois à une courte séance sexuelle.
Elle monte la première sur ma bouche et se fait déguster la chatte pour son premier orgasme alors que Johanne, reprend où elle a laissé hier soir, en lui dévorant la bouche jusqu'au moment de son orgasme. Elles changent de place toutes les deux et je procure le même service à la petite blonde.
S'en suivent des chevauchées pour chacune de ces dames et la séance se termine par une divine fellation à deux bouches. C'est Nathalie qui me fait exploser alors qu'elle s'acharne sur mon frein et que ma semence est expulsée dans les airs.
Après la douche, les deux femmes s'habillent pour leur séance de sport et moi pour une journée de travail. Nous filons tous les trois à l'ilot de cuisine. Les deux femmes récupèrent Nancy et Stéphanie au passage, me laissant seul avec Joannie et Julie. Ma fille me sert ma tasse de café et Julie me demande:
— Penses-tu recevoir des nouvelles de Jim, aujourd'hui?
— Il y a eu une conversation par SMS entre nous ce matin à huit heures.
— A-t-il pris sa décision?
— Non, il ne pense qu'à ça. Je vais être transparent avec toi. Il veut discuter avec moi, cet après-midi, au téléphone. J'ai l'impression qu'il veut savoir comment ça s'est passé entre Nathalie et moi.
— En parlez-vous souvent?
— Non. Je te dirais que nous n'avons jamais évoqué le passé. Lorsque nous avons repris, nous n'avons pas regardé derrière nous.
— …
— Les seules choses que nous avons discutées, ce sont les raisons qui l'ont amenée vers sa chute. Elle a cherché longtemps et, au bout de quelques mois, tout s'est éclairé.
— Et pour ses trahisons?
— Jamais. Elle savait que je savais et je n'ai jamais éprouvé le besoin d'en discuter.
— En revanche, nos assistantes personnelles veillent au grain. Nathalie a même concédé à Stéphanie d'utiliser la force si nécessaire, si elle croyait qu'elle dépassait les bornes.
Je vais vers mon bureau récupérer l'album que Fred nous a confectionné pour illustrer notre soirée avec la Première Dame, le printemps passé. Je reviens vers l'ilot et dépose le livre devant Julie en lui disant:
— Nous organisons un banquet, suivi d'une soirée dansante, dimanche soir. Regarde les photos et dis-toi que si tu veux y participer, c'est la tenue officielle pour les dames et il n'y a pas d'exception.
— Julie prend le temps de feuilleter chacune des pages et, à la fin elle me dit:
— Je ne possède pas ce genre de truc aussi sophistiqué et…
— …
— Je ne suis pas convaincue qu'assister à ce genre de soirée arrangerait les choses entre Jim et moi.
— Et si Jim décidait d'y assister?
--- xxxOOOxxx ---
L'auteur a prévu une suite à cette histoire avec un dernier chapitre intitulé:  «Envolée à Québec pour sauter la grande frisée.» qui sera publié le 3 mai.

Note de l'auteur

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NathNMitch
2 mai 2026 à 22:04
@Garen Oui, Johanne avance son grand projet... Mais quel est-il au juste son grand projet?
Quand elle laisse sa place, elle gère l'équité amoureuse. Elle a déjà l'expérience de trouple avec Éléonore et Martin. Elle sais où sont les barrières, quand laisser la place aux autres.

Oui, c'est un peu au tour de Nathalie d'avoir des craintes de perdre son homme. Mais tout va bien. Mitch a toujours la crainte de perdre Nathalie. Il a perdu sa première femme, sans le savoir et il est toujours un peu traumatisé.

Gloria et Nico, pas de nuage noir. La relation entre Karine et Nico est toujours purement sexuelle. Du moins dans ma tête d'auteur. C'est comme l'exception qu'ils se sont offerte. Quand elle s'efface avec Nath et Mitch, il peut avoir des relations avec Karine. La seule différence, c'est que Gloria est toujours avec le couple de Nath et Mitch tandis que Nico est seul lors de ses rapports avec Karine.

Pour ton info, Garen, j'ai encore 13 chapitres de déjà écrits et j'envisage de commencer à fermer les livres avec deux ou trois histoires de quelques chapitres... Je te tiens au courant!
Soyez respectueux
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Garen
30 avril 2026 à 13:29
Les moments intenses se poursuivent....Nancy maintenant Johanne. Elle gère merveilleusement bien la séance. Est-ce pour mieux faire avancer son grand projet?
Elle laisse SA place , (auprès de qui?) Pour Nath et Mitch se retrouvent ensemble.
Mais tout va bien. Un truc cependant Nath est régulièrement "jalouse" ou en insécurité dans sa place vis a vis de Mitch qui reçoit des marques d amour de différentes personnes qu il accepte. Lui il n'est pas challengé dans sa place vis a vis de Nath. C est facile je trouve. Des fois j aimerais que il se sente dans la difficulté et dans la crainte de perdre Nath. Mais personne ne semble aimer ainsi Nath. La "famille" aime Mitch et Nath aussi.
Gloria et Nico tout va bien?
Soyez respectueux
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