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✦ Remi22000 Ma jeunesse se cherche XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

Ma jeunesse se cherche — Chapitre 3 · Vers l'Amour

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Remi22000
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Ma jeunesse se cherche

Chapitre 3 · Vers l'Amour

J'ai maintenant 19 ans et mes aventures avec des copains de terminale plus âgés que moi (voir épisodes précédents) sont de l'histoire ancienne.  Après un été de petits boulots, de rêveries cochonnes et de branlettes, je trouve un contrat à durée déterminée pour un remplacement de maternité dans l'industrie comme contrôleur de fabrication et je retrouve Joël au Foyer des Jeunes Travailleurs. Les chambres sont pour deux mais nous ne sommes pas dans la même. Il travaille comme contractuel au service du cadastre. Comme j'ai l'intention de repasser le BAC en candidat libre, Joël me dit que nous pourrions nous aider car il est bon en dessin industriel et moi en matières générales. C'est d'accord ! Il m'entraîne aussitôt au bureau du Directeur du F.J.T. pour demander si nous pourrions être dans la même chambre afin de faciliter notre travail en commun. Le Directeur indique qu'il fera le maximum pour cela. Nous sortons et, dans l'escalier qui monte aux étages, Joël me regarde et se passe amoureusement la langue sur les lèvres… Avant de franchir la porte qui mène au couloir, il me plaque au mur, m'embrasse sur la bouche, force mes lèvres avec sa langue et frotte sa main sur mon entrejambe. C'est clair, nous ne ferons pas que préparer le BAC.
Un bruit de porte en bas des marches, nous nous séparons, ce n'est pas le moment de révéler nos vraies intentions au risque de ne jamais être dans la même chambre.. Nous allons devoir nous contenter de tendres bises et de caresses discrètes car nos horaires de travail nous permettent seulement d'être au F.J.T à l'heure des repas et le soir, alors que nos colocataires sont présents. Joël a déjà testé le sien qui n'a pas aimé du tout le voir sortir de la salle d'eau à poil et qui n'entend pas le laisser disposer de la chambre. Mon colocataire lui n'est pas appétissant ! Le week-end, je rentre chez mes parents et Joël m'a dit que dans sa commune natale il a des aventures avec des filles.
Pour bien montrer notre intention de travailler ensemble, nous nous installons régulièrement dans la salle commune avec nos cartons et planches à dessin, ce qui dérange les autres… et rappelle notre souhait ! Heureusement le mois de septembre est riche en mouvements au F.J.T et dès le 1er octobre nous obtenons une chambre commune.. Nous emménageons en fin d'après-midi. Deux lits de 80 cm de large, tables de chevet, armoires, une table de travail avec deux chaises et attenant une salle d'eau avec WC. Le tout dans quinze m². Le Directeur et l'animateur passent voir si nous sommes bien installés… Nos dessins sont sur la table et les livres scolaires rangés sur les étagères. Ils sont satisfaits de nous voir assidus et organisés. Nous aussi sommes très satisfaits !
Sitôt qu'ils sont repartis, Joël me roule une pelle avant de fermer la porte à clé. Il revient alors vers moi et tout en m'embrassant déboutonne ma chemise. Il mâchouille mes tétons, l'un après l'autre, déboutonne mon pantalon qu'il baisse afin de mieux accéder à mon boxer qu'il tâte avec vigueur. Il m'embrasse à nouveau et me dit :
- « Bienvenue dans la chambre des plaisirs !
- « Merci, j'étais impatient et j'avais peur que tu t'attaches à quelqu'un d'autre !
- « Mais non, imbécile, Je n'ai pas oublié la douceur de ton petit cul… Va prendre une douche.
Je finis de me déshabiller et entre dans la salle d'eau. Je me lave les dents puis me glisse sous la douche. Je finis de me savonner le torse lorsque Joël entre. Il est nu, il a un peu bronzé cet été. Même si sa peau prend peu de couleurs, la marque blanche de son maillot, toute petite marque, se voit bien. Sans hésiter, il se colle à mon dos pour me savonner le dos, les épaules, les bras puis il descend vers les jambes avant de remonter vers les cuisses. A ce moment, il se retourne et me commande de lui rendre la pareille. Ce que je fais en détaillant chaque cm2 de son verso.
Puis je me colle à lui, ma queue frotte contre ses fesses. Enfin, comme je suis un peu plus grand c'est le haut de son sillon qui reçoit l'hommage. Il se retourne alors et je comprends que je dois laver sa face avant. Je le savonne partout en prenant un soin particulier aux aisselles, aux tétons, à l'entre-jambe et à son sexe qui bande. Les bourses, la tige que je décalotte afin de bien nettoyer le gland et la corolle… Puis je le rince. Nous restons un peu sous l'eau chaude jusqu'à ce qu'il appuie sur mes épaules pour me courber. Bien sûr, il veut que je le suce… A peine ai-je commencé à passer ma langue sur sa hampe qu'il passe derrière moi, m'écarte les fesses pour savonner le fond du sillon.
- « J'aime quand c'est nickel, tu recommences à avoir du poil… Je vais y remédier avec de la crème dépilatoire.
C'est alors qu'il coupe l'eau, me sèche la fente puis m'enduit les fesses en insistant sur le sillon et le fond de celui-ci, d'une pâte blanche. Il va se laver les mains dans le lavabo revient dans la douche et me donne son membre pour l'honorer. Je reprends mes attentions là où j'avais arrêté, je lèche la hampe, lui suce les couilles, une à une. J'ai l'impression que son sexe est plus long, plus volumineux qu'il y a quelques mois. Ses poils aussi se sont développés mais il ne s'est pas badigeonné de crème ! Je remonte le sexe dressé pour lécher le gland. Je l'entoure de mes lèvres pour l'embrasser et caresse son bout de ma langue tandis que mes lèvres se resserrent sur la tête de ce champignon.
- « C'est bien Rémi, tu n'as pas oublié l'essentiel, mais il faut aller plus loin.
- « Oui, Joël, comme tu veux…
Enfin c'est ce que je voulais lui dire car il a déjà mis ses mains sur ma tête et, la bouche pleine, j'ai du mal à m'exprimer clairement. Progressivement, poussant son bassin vers moi et tirant ma tête vers lui, son chibre progresse dans ma bouche. Régulièrement il se retire et j'ai à peine le temps de respirer qu'il s'enfonce un peu plus vers ma gorge. Lorsqu'il arrive au fond de celle-ci je suis pris d'une quinte de toux. Il se retire et se baisse pour m'embrasser tendrement sans oublier de me malaxer les parties génitales. Puis il se relève et me donne son gland à sucer. J'aime la douceur de cette chair fraîche, lisse et brillante. Joël en veut plus et il reprend ses mouvements de plus en plus amples. Je m'habitue progressivement à le gober plus à fond.
- « Rémi… Quand je me retires, tu dois serrer les lèvres et aspirer comme quand tu manges une sucette… Oui, comme ça, tu obéis bien.
Plusieurs minutes se sont passées lorsque Joël remet l'eau. Elle est fraîche ! Il me rince les fesses pour retirer la crème qui a dissous les poils. Il insiste avec le jet sur la raie du cul. L'eau devient chaude. Joël frotte mon œillet et pas seulement pour le nettoyer. C'est bon !
- « Maintenant, tu es lisse et doux comme un bébé. Je sens que tu es serré, détends toi…
- « Oui, continues !
- « Dis-moi, ton trou est resté vierge depuis quand ?
- « Je n'ai connu que toi et Gildas… Depuis, personne !
- « Et avec une fille ?
- « Non, rien… Et je ne sais pas…
- « Un beau garçon comme toi ? Tu es trop timide parce que les filles doivent te mâter !
Je ne sais pas comment lui dire que pour moi le souvenir de nos ébats passés dépasse l'aspect sexuel. Je crois qu'il s'est passé avec lui quelque chose de plus profond et je ne suis pas attiré par les filles. Pourtant j'aime leur compagnie pour discuter et aussi faire du shopping. J'en viens à me demander… Joël m'interrompt dans mes réflexions :
- « Tu te branles tout seul ?
- « Oui… » Un petit oui, à peine audible est sorti de mes lèvres. Il reprend :
- « Tu t'es rentré des choses dans le cul ?
- « Heu.. Juste un doigt.. et parfois un légume.
- « On va y remédier ! J'ai l'impression que tu es seulement Homo !
Il a exprimé le mot que je me refusais de dire et même d'accepter dans ma tête. J'en suis tout chamboulé. Nos jeux au lycée étaient pour moi la découverte du plaisir sexuel et c'était bien. Ni Joël et encore moins Gildas ne sont gay… Et moi ? Joël ne me laisse pas le temps de réfléchir. Il coupe l'eau, me tend une serviette pour que je m'essuie, il fait de même avant de me prendre par la main pour me mener sur mon lit où il m'allonge à plat ventre. Aussitôt, il se couche à côté de moi. Nous sommes serrés forcément vu la largeur du lit. Il m'embrasse dans le cou. C'est doux. Il me caresse les fesses, c'est chaud. Il passe sa main dans mon sillon, c'est tentant. Son doigt approche mon œillet, c'est crispant.
- « Détends toi Rémi, Comme ta chatte n'a pas été prise depuis plusieurs mois, je dois l'assouplir, lui donner envie, la préparer à m'accueillir.
- « C'est comme tu veux… Joël.
- « Je vais te faire l'amour lorsque tu seras prêt... et quand tu en aura envie tu pourras me prendre, toi aussi.
Il va me faire l'Amour. Voilà les mots que j'attendais mais que je n'ose pas prononcer.
Il me fait alors m'agenouiller les jambes écartées et poser ma tête sur l'oreiller. Après m'avoir écarté les lobes fessiers, il crache sur mon cul puis sa langue se promène autour de ma chatte. C'est dingue comme j'apprécie cette caresse ! Je sens également son souffle réchauffer mes burnes qu'il empoigne pour les remuer dans leur sac. Il insiste un bon moment et peu à peu, je sens le bout de sa langue ouvrir le muscle et tenter de se faufiler vers l'intérieur. Maintenant ma queue est tendue, raide comme le flacon d'encre du Chine dont je me sers pour dessiner. C'est une autre fiole qu'il qu'il fait gicler à présent sur mon orifice pour que le gel pénètre à l'intérieur et entre mes lobes. Je sursaute, c'est froid. Il en profite pour me pénétrer d'un doigt qu'il tourne afin de faciliter la pénétration. J'aime et des souvenirs plaisants me reviennent à l'esprit. Ici, nous ne devrions pas être dérangés et nous pourrons prendre le temps de faire monter l'envie. Un deuxième doigt a rejoint le premier et Joël me mange littéralement les fesses. Il les lèche, les suce, les mord même… Je me tortille et ses doigts s'enfoncent en moi. Sans prévenir, il quitte mon cul pour venir m'embrasser
- « C'est vrai, tu es serré. Ta chatte n'a pas servi depuis... Dis-moi, au lycée, je t'ai presque toujours pris par derrière, il me semble ?
- « Oui, et j'aime comme ça… J'aime quand tu t'allonges sur mon dos, que tu t'agites derrière moi, agrippé à mes épaules ou bien en me griffant le dos.
- « Aujourd'hui, j'ai envie de te prendre en te regardant en face, je veux sentir tes tétons et je veux te voir quand tu jouiras !
- « C'est comme tu veux, tu sais mieux que moi ce qui est bon.
Joël me retourne sur le dos et s'allonge contre moi pour m'embrasser. Sa langue fouille ma bouche, ses lèvres sucent les miennes, sa bavarde s'enroule autour de la mienne. Le Baiser dure. Il quitte ma bouche pour multiplier les petits bisous sur mon front, mes joues, mes paupières. Il lèche mes oreilles, mon nez, mon cou. Il descend vers mes seins, suce le gauche et titille le droit. J'adore. Visiblement Joël a de l'expérience et a développé de nouvelles compétences en matière amoureuse. Pendant ce temps qui dure, il m'a saisi les couilles qu'il serre avec ferveur. Je ne reste pas inactif et lui caresse le dos d'une main et de l'autre je serre son membre viril tendu et décalotté. Il descend encore pour lécher mon gland. Promenant sa langue sur sa corolle, ses doigts légèrement serrés entourent mon mandrin dans un mouvement régulier. Ma respiration s'est accélérée. Je crois que je vais prendre mon pied sans plus attendre. Joël s'en est aperçu et stoppe net ses attouchements. Il se relève et vient m'embrasser. Calmement, la tension baisse un peu.
- « Rémi, je vais te prendre maintenant… Seulement par le cul. Je vais te pénétrer, labourer ton rectum. C'est mon chibre qui va te remplir, te caresser à l'intérieur.
- « Oui, fait le…
- « Je veux voir sur ta figure le plaisir qui monte. Tu vas me regarder te limer de plus en plus vite et tu verras quand je serais prêt à tout donner. Tu te souviens quand nous avions décidé d'être des frères de sperme ?
- « Bien sûr Joël, c'était au lycée…
- « Aujourd'hui sera un autre jour. Je ne vais pas te prendre en levrette mais je vais te baiser dans la position du missionnaire. Reste sur le dos, écarte les jambes. Cette posture en fait, ça fait même beaucoup de bien. Nous étions frères de sperme, je vais te féconder et tu seras ma chérie remplie de ma semence !
Il m'a appelé « Ma Chérie » quel bonheur.
Joël badigeonne son membre turgescent avec du gel lubrifiant et le présente devant mon œillet. Légère poussée le gland entre légèrement. Pause… Il ressort ; entre à nouveau.
- « Ça va Rémi ?
- « Oui, fait ça calmement, ça me tire en s'ouvrant, continue, doucement.
Lentement, un puis deux centimètres entrent, il fait une pause, se recule juste un peu… Pousse à nouveau ; un peu plus loin, n'insiste pas, attend puis poursuit son intromission avec parfois de légers retraits. Joël prend son temps et mon conduit s'habitue à la dilatation produite par la présence de sa belle tige. Il ne me touche pas autrement. Heureusement d'ailleurs car j'aurais déjà explosé s'il l'avait fait. Il est désormais au fond. Son pubis touche mes burnes. Il attend encore avant de me dire :
- « Mets tes pieds sur mes épaules. C'est la position du Tigre. Je vais passer mes bras sous tes genoux pour t'aider à maintenir tes jambes en l'air et je tiendrais tes cuisses. De cette manière j'irais plus profondément jusqu'à ce que ta prostate soit caressée.
Dans cette position je suis comme au chômage technique. En effet, à part lui caresser les fesses je ne peux pas faire grand-chose. Je me sens encore plus offert à lui. Pourtant la position n'est pas reposante car je reçois de plein fouet les ardeurs de mon cher et tendre. Il donne le tempo, cogne à fond en serrant ses mains sur mes cuisses. Il redouble la cadence tel un marteau piqueur qui chercherait à creuser son sillon. Comme une gazelle que son félin veut combler je suis une victime très consentante de son appétit de lion.Je lui caresse donc les fesses ou plutôt je les agrippe et les serre pour accompagner ses coups de boutoir. Il me regarde et je le vois. Nous sommes heureux, tous les deux. Son membre coulisse dans mon canal, je vois qu'il aime cette manière de branler son organe viril. Je le sens aller et venir en moi, son bout va loin pour m'agiter le colon et la prostate puis son gland frotte mon con à rebours lorsqu'il recule. De nouveau il se projette en avant, ses olives viennent caresser mes brioches tandis que son pubis frappe mes noisettes.
- « Han ! Rémi ! je t'encule… Han! profond… Han ! tu es... la femelle… que je veux... posséder ;
- « Oui… prend moi, OUI ! je suis à toi… Oui, mon homme… Joël, continues !
- « Han, sacrée salope… t'as un bon cul… à baiser…
Je m'agrippe à ses belles fesses tandis qu'il accélère encore. Je le vois en sueur, son corps brille sous la lumière de la chambre. Il respire fort et souffle à chaque tamponnage… Le plaisir se voit sur son visage ! De le voir me dominer de son corps et de sa volonté ; de le sentir s'agiter en moi me chauffe tout le corps. Je sens mes noisettes compressées à chaque fois qu'il se projette en avant. Ma tige s'est tendue comme jamais au fur et à mesure de son ramonage.
J'ai l'impression que toute ma tension se concentre dans ma queue et mon ventre. C'est chaud… C'est doux ! J'ai envie de me laisser aller pour à nouveau connaître le plaisir immense d'être aimé… Et, à la fois, j'espère que Joël va faire durer le plus possible…
- « Ha ! Oui ! Joël c'est bon ! Je…
- « Regarde-moi,
- « Oui, je te vois.
- « On va jouir ensemble ma Chérie, les yeux dans les yeux !
- « J'aime quand tu me dis ça.
- « Prend encore ça Rémi ! Han, Han…
Il me laboure et là c'est une explosion de sens qui se propage en moi.
- « Tu la sens bien ma bite Rémi, Je vais te remplir, tiens !
Je vois Joël qui se crispe, un rictus sur sa belle figure. Mon corps se raidit, comme en transe.
- « Je Jouis !!!! Ha, c'est bon.
A ce moment, je sens un jet pénétrer ma chatte de mec puis, par saccades d'autres viennent remplir mon popotin.
Il poursuit son pitonnage encore quelque temps et alors que je me décontracte après l'extase :
- « Ah ! C'est bon Rémi, ton cul est génial
- « Oui, Joël, J'adore ce que tu me fais, je t'adore
Joël vient s'allonger sur moi. Il a lâché mes jambes et je les allonge pour enserrer les siennes. Il souffle, je l'embrasse et le serre contre moi. Nous restons là, sans bouger, heureux, repus et, pour ma part, comblé après plusieurs mois de frustrations et de plaisirs solitaires. C'est Joël qui s'exprime le premier :
- « J'ai aimé… j'ai pu te donner ma semence, te féconder comme la femelle que tu mériterais d'être… Avec toi je peux le faire sans capote puisque tu m'es fidèle. Reste tranquille pour tout garder au fond de toi…
- « Mais, et toi tu ??? ?
- « Ne t'inquiète pas, Quant je saute ma copine on se protège car elle ne prend pas la pilule ! Tu sais, le sexe avec toi c'est encore meilleur.
Je suis à la fois rassuré et un peu triste qu'il me parle de sa copine alors qu'après avoir baisés tous les deux nous sommes encore nus et enlacés. Il débande lentement en moi et je sens de l'humidité couler sur le drap. Il m'embrasse à nouveau.
- « Rémi, Maintenant c'est à toi de me prendre… J'hésite, puis je regarde l'heure. Il est temps de descendre pour le dîner. Ce n'est pas le moment de nous faire remarquer puisque nous nous sommes inscrits pour ce soir. Nous nous rhabillons. Joël me passe un gant de toilette pour mettre dans mon caleçon afin de ne pas risquer de mouiller le fond de mon pantalon !
- « Tu sais Rémi, il existe des protèges slip, ma copine en mets, tu pourrais en acheter.
Encore sa copine. Zut alors. Vexé, je ne relance pas la conversation et nous descendons dîner.
Nous sommes 6 par table dont, ce soir deux filles. Elles peuvent venir pour les repas mais à cette époque, l'hébergement n'est pas mixte. Le tour de table étant fait, la discussion tourne autour de l'été passé et des voyages que les uns et les autres ont pu vivre. Pour ma part j'ai fait la saison chez un grossiste alimentaire puis trouvé un emploi. J'écoute donc. Joël, comme au Lycée s'exprime facilement en racontant ses vacances à la plage avec beaucoup d'humour. Il fait rire toute la tablée et les filles ne sont pas les dernières. J'en viens à me demander s'il ne veut pas les draguer et je fixe Joël du regard, histoire de lui faire comprendre que cela ne me plaît pas vraiment.
Comme souvent, entre le plat et le dessert, l'animateur passe entre les tables pour proposer des jeux, du sport ou de la lecture… L'objectif étant que la télévision ne soit pas l'unique loisir. Les filles sont candidates pour prendre des livres, les garçons pour le sport. Comme je ne réponds rien, car je ne cesse d'observer Joël, ce dernier me fixe, les yeux dans les yeux, et déclare :
- « Ce soir avec Rémi, nous sommes occupés !
- « C'est vrai, vos cours, j'avais oublié…
C'est l'animateur qui a répondu. Avec Joël nous nous fixons toujours et maintenant que j'y pense, je sens l'humidité sous mes fesses. Je rougis… heureusement personne ne le remarque car le dessert arrive sur la table roulante. Le repas se termine ainsi. Tout le monde se lève et j'hésite à sortir immédiatement. J'espère que ça n'a pas traversé mon pantalon. Je fais semblant de rêvasser puis me lève tout en vérifiant d'un geste que mon futal est bien sec. C'est bon. Tout le monde discute un peu dans le hall puis des groupes se forment. Joël est toujours en discussion avec les deux filles. Quand les groupes commencent à se disperser je décide de monter dans notre chambre, seul.
Je me sens en colère. Si je ne sais pas très bien quel genre de sentiments j'ai pour Joël. Je vois qu'il n'est pas amoureux de moi. Il a une copine, il me l'a rappelé… Mais je sais que s'il la saute, pour reprendre son expression, il ne l'aime pas non plus et il m'a dit qu'avec moi c'est meilleur qu'avec elle. Alors je pensais pouvoir peu à peu, me rendre incontournable et pourquoi pas construire une vraie relation. Je tourne un peu en rond. Enfin, vu la taille de la chambre, je tombe vite sur mes cours. Je sors les livres et le matériel que j'installe sur la table et m'y assoit. Sans bouger, je pense et plus je réfléchis, plus la colère monte. Je suis seul et Joël est avec les filles alors qu'on les voyait pour la première fois. Encore un peu et je suis exaspéré. C'est alors que la porte s'ouvre. Je me lève d'un bond :
- « Joël que faisais tu ?
- « Ho ! Rémi, du calme… Il referme la porte. « J'ai le droit de causer à qui je veux, ne soit pas jaloux, je ne t'ai rien promis !
- « Mais ?
- « C'est toi qui ne m'écoutes pas. J'ai dit que nous étions occupés ensemble ce soir. As-tu oublié ?
- « Excuse moi ! Je ne voulais pas…
Il regarde ce que j'ai mis sur la table
- « Je ne pensais pas au travail en disant cela, sauf si tu restes bloqué là-dessus.
Je suis penaud et baisse les yeux, ne sachant ni quoi faire ni quoi dire. Joël s'approche de moi, me relève le menton et pose un petit baiser sur ma bouche.
- « J'aime être avec toi, j'adore te faire l'amour et je sais que c'est réciproque… Rémi, tu ne dois pas être jaloux, je parle à tout le monde.
- « Mais je…
- « Tu peux exprimer librement ta sexualité avec moi, avec des filles ou d'autres hommes aussi si tu veux… Tu es libre. Laisse-moi ma liberté…
Il m'embrasse à nouveau puis va fermer la porte à clé. Il revient, me serre contre lui, m'embrasse dans le cou. Je voudrais lui parler, lui dire qu'il est le seul à compter pour moi. J'hésite car je ne veux pas le fâcher ni lui poser des exigences qu'il n'accepterait pas ! Il ne me laisse pas le temps de me reprendre car déjà il défait ma ceinture, déboutonne ma chemise et mon pantalon. D'une main il enlève le gant de toilette qui a recueilli son sperme durant le dîner.
- « Rémi, je sais que tu aimes me faire plaisir… Tu peux sentir l'odeur de ma semence et la goûter !
Il me met le gant sous le nez puis m'ouvre la bouche et y introduit ce tissus d'éponge qui sent sa liqueur et aussi mes suintements.
- « Je préfère que tu ne dises rien car tu le regretterais ensuite Rémi. Goûte nos humeurs et pense aux plaisirs partagés, D'ailleurs, je vois que tu bandes ! » dit-il en appuyant sa main sur mon paquet. « Mais avant, je vais m'occuper de tes mains. Je n'aime pas les ongles longs dans l'anus ! »
Il s'assoit à côté de moi et entreprend de me couper les ongles que j'ai un peu long puis les limer afin d'enlever toutes les aspérités. Après chaque doigt, il le suce puis m'embrasse à pleine bouche. Je n'aurais jamais imaginé que le passage de sa bouche sur mes doigts puis de sa langue sur la mienne serait aussi sensuel.
Ensuite, Joël enlève ma chemise, mon pantalon et le caleçon avec puis rapidement il se met à poil. Je le regarde avec envie. Son bassin moins bronzé que le reste. Cela me fait penser que cet été il a dû faire un peu de nudisme même si la texture de sa peau ne lui permet pas de prendre beaucoup de couleurs. Qu'importe, j'aime ses petites rondeurs notamment, ses seins et son petit bidon. La course à pied qu'il fait en amateur lui donne des fesses musclées et fermes…
- « Tu vas me baiser comme un mec doit le faire avec son partenaire…
Il m'allonge sur le dos dans mon lit. En enlevant mon bâillon, il vient s'asseoir sur ma figure et écarte ses deux brioches avec ses mains :
- « Ne dis rien, lèche et assoupli bien mon trou. Il ne s'est pas ouvert souvent, je vais te l'offrir ; ensuite tu te laisseras guider.
Je me tais donc et commence à passer ma langue le long de son sillon, de haut en bas et de bas en haut. J'hésite et tourne autour du pot au sens propre. Enfin propre ! je sais que nous avons pris une douche ensemble voici 3 heures et je l'ai savonné à cet endroit. Cependant je dois mettre ma langue sur cet orifice sans qu'un jet d'eau n'ait rincé le conduit. C'est une expérience qui ne m'enchante pas vraiment. Pourtant lui, il me l'as fait avant le repas. C'est avec mon nez que je commence les travaux d'approche. Comme dans cette position j'ai parfois du mal à respirer, je soutiens ses fesses avec mes mains.
Après l'avoir reniflé et frotté, je me décide à bien enduire ma langue de salive et je l'avance vers son anneau pour l'humecter. Ainsi j'espère le rincer car je sais que Joël en veut plus. Maintenant ma langue glisse sur son muscle percé. Je le mouille bien. Finalement ce n'est pas désagréable. Joël remue son popotin au-dessus de ma figure ce qui me permet aussi de lécher son sillon et ses burnes. Il a l'air d'aimer car il reste longtemps dans cette position. Parfois je suis obligé de le soulever un peu plus pour reprendre mon souffle. Après quelques minutes qui m'ont semblé très longues Joël se relève pour me dire :
- « Reste sur le dos… On passe en 69, On va se sucer mutuellement la bite ! En en plus, toi, tu mouilleras régulièrement tes doigts avec ta salive pour me les enfiler l'un après l'autre !
Nous voici allongés tête-bêche tous les deux sur le lit. Sa bouche est située au niveau de mon pénis et mon membre devant ses lèvres. Le 69 est une excellente façon d'ouvrir les festivités. La position est très confortable pour moi et je pense également pour mon amant. Je suis attentif à ce qu'il me fait pour l'imiter le mieux possible afin qu'il n'y ait pas de jaloux. Tout le monde doit être gagnant dans l'histoire. Il me prend en bouche, entoure mon gland de ses lèvres. Sa langue en caresse le bout puis descend sur la hampe qu'il tente d'avaler.
La première minute, je savoure intensément. Je tente de suivre le mouvement pour booster son plaisir…Quand, au cours de la deuxième ou troisième minute il serre mes boules dans une main et ma queue de l'autre, il me dit :
- « Rémi, tu réfléchi trop ! Suce tes doigts et prépare mon œillet à la pénétration, je ne voudrais pas que tu jouisses avant d'y entrer !
Je me concentre donc et après avoir abondamment mouillé mon index, je caresse lentement son trou du cul en cercles concentriques. Puis plus vite et j'appuie sur le centre de l'objectif. En tournant le doigt le muscle s'ouvre pour une phalange puis deux et le doigt entier. Je l'agite à l'intérieur. C'est entré. Joël n'a pas passé l'été sans que ce trou soit occupé. Je le retire, il sent un peu ! Je suce le majeur et lui fais prendre le même chemin, il est plus long mais il n'y a pas besoin de forcer. Je m'aperçois que ma bouche a quitté sa tige, j'y reviens un peu.
- « Rémi, mouille deux doigts et fais-les pénétrer dans mon intimité !
J'hésite encore à sucer ces doigts qui ont pris son odeur rectale aussi je crache dessus à plusieurs reprises avant d'enfiler facilement l'extrémité du majeur. Je présente mon index à côté pour l'accompagner. Malgré plusieurs caresses, il a du mal à se faire une place.
- « Mets-y ta bouche et mouille bien, ça doit passer !
Je caresse à nouveau, suce et lèche encore. Peu à peu, le muscle s'assouplit et l'index entre. Effectivement, si Joël n'est plus vierge de ce côté-là, l'accès a seulement un peu servi pour l'amour. C'est serré, je le sens bien quand j'entreprends un mouvement de rotation pour élargir l'accès. Cela fait bien cinq minutes que nous sommes en 69 quand je tente d'ajouter mon annuaire à la pénétration. Je mouille à nouveau beaucoup afin de lubrifier l'entrée. Joël souffle fort et se tortille. Ses mains agrippent les draps, sa bouche a lâché mon membre, ce qui ne m'empêche pas de bander. Et c'est peut-être mieux s'il veut que j'évite l'éjaculation précoce. Mes trois doigts sont à moitié entrés. Il ne me semble pas possible d'aller plus loin et je commence à réfléchir à la suite quand mon chéri bouge, m'embrasse dans un long baiser fougueux et après avoir caressé ma bite afin qu'elle soit à nouveau bien dure, il me dit :
- « On va se mettre en cuiller, Rémi, toi derrière moi.
Mon homme s'allonge sur le côté et moi derrière lui, collé-serré contre son corps. Pour moi, cette vue sur sa nuque est imprenable tandis que son cul l'est complètement. C'est pratique, même si on ne peut plus s'embrasser à pleine bouche. Ma queue se présente devant sa chatte offerte. Bien préparée, elle s'ouvre et mon gland entre simplement. Petite pose, je l'embrasse dans le cou et j'en profite pour glisser une main sous lui histoire de la rapprocher de ses seins. Ensuite j'avance un peu mon bassin… Pour moi c'est une meilleure position. Nous sommes comme encastrés l'un dans l'autre comme deux cuillers collées par de la pâte à tartiner. Et je m'enfonce encore en lui. Son muscle se referme sur ma hampe ; ma queue se frotte dans son boyau.
- « C'est bon Rémi, caresse moi les tétons, branle aussi ma tige !
La position est plus que voluptueuse, elle devient vite scandaleuse car je n'y vais pas avec le dos de la cuillère… Mon sexe d'homme enfourné dans son antre, m'aidant de mes mains pour exciter toutes ses zones érogènes, le plaisir monte vite. Son corps jeune, lisse et peu bronzé se moule devant le mien, ses tétons se tendent sous ma main gauche, son chibre se dresse flatté par la droite. Bien plus, son con, car il faut bien l'appeler ainsi, a avalé toute ma verge. Je l'agite en lui dans un rythme de plus en plus endiablé. Nous serons damnés et exclus si cela s'apprend mais c'est si bon ! Comment penser que tant de douceurs partagées, tant de plaisirs offerts, tant de douces attentions pourraient ne pas paraître naturelles et normales. Qu'importe, rien ne peut me faire renoncer.
Il râle de plaisir, il m'encourage
« Je l'aime ta queue » et je lui réponds
« Oui, elle se trouve bien au chaud, j'adore te la mettre ! »
Je lui fais l'amour plus lentement, en dévorant des yeux son corps nu, comme amoureuse. Il semble envoûté et ne bouge plus. Il gémit
- « Putain, je deviens dingue de toi, je ne pensais pas que tu pouvais être aussi actif ! ».
J'accélère et fait claquer mon bassin sur ses fesses à chaque mouvement. Il gémit de plus en plus fort, son souffle se fait bruyant... Je me tourne sur le dos en l'entraînant sur moi. Ça lui plaît, je le sens :
- « Oh ! Rémi, ne t'arrêtes pas, continue, mon cul est en feu ;
- « Mon Chéri, j'aime te sentir prendre du plaisir avec moi ;-
- « Fourre moi à fond et fais-moi gicler encore ;
- « J'aime ta Bite Joël, j'aime ton cul, j'aime ton corps et…
Et d'une voix à peine audible j'ajoute :
- « Je t'aime.
Ma main caresse son sexe et je frotte aussi son mont de vénus pour exciter sa prostate encore et encore. Je m'empale fort dans lui et le vois contracter tous ses muscles. Son sexe explose, je sens sous ses abdos son abdomen tressaillir. Il gicle sur son ventre, hurle de plaisir ! De longs jets de sperme jaillissent et se répandent sur son corps. Mon amant ne contrôle plus rien, il se vide en inondant son torse et son visage... Lentement il reprend ses esprits, me regarde.
Moi, Je n'ai pas joui… Il m'a manqué quelque chose. Il le voit et me demande :
- « Que se passe-t-il ? Ne me dis pas que tu ne peux plus !
- « Non, ce n'est pas ça…
- « Tu préfères être passif ? C'est ça ?
Sans attendre ma réponse, il s'allonge à côté de moi, commence à me sucer. Il sait y faire. Me titille le gland et le méat avec la langue, serre de ses lèvres le pourtour de mon phallus puis le ramone de haut en bas et inversement. Mes noisettes sont malaxées et emprisonnées dans une main. Rapidement ma vigueur est revenue. Il se remet sur le dos et écartes ses jambes, ce qui m'oblige à bouger compte tenu de la largeur du lit :
- « Finalement Rémi, je vois que tu préfères faire la fille. Mets-toi à cheval sur moi au-dessus de mon ventre… Maintenant, fais ce que tu aimes… ce que tu as fait tout l'été quand tu étais tout seul… Branle ton clitoris ! Mais regarde-moi !
Je me caresse comme une folle, je fixe l'homme qui m'a fécondé avant d'aller dîner. J'admire le corps de mon amant à qui je viens à l'instant de donner du plaisir. Une partie de son sperme est restée sur sa poitrine. Il caresse ma poitrine doucement. Que c'est bon ces attouchements sur mes seins. J'aimerais qu'ils soient plus volumineux… Ceux de Joël le sont car il est un peu enrobé. Il saisit mes deux tétons dont il frotte les bouts. Ces derniers sont très sensibles, même si je les voudrais plus pointus… Tout en fixant mon amoureux, je passe ma langue sur mes lèvres pour qu'il voit bien comment il fait de moi ce qu'il veut. Je deviens sa femelle qui va lui montrer ce qu'elle pourrait faire pour garder son homme. Il sourit et lui aussi agite sa langue et sensuellement mouille ses lèvres.
Je me soulève un peu sur les genoux et tandis que d'une main je poursuis ma branlette, l'autre passe dans mon dos, je sens qu'après avoir pris son plaisir, sa queue reste molle. J'enfile alors directement deux doigts dans mon cul. J'imagine, que c'est la bite de Joël qui s'enfonce. C'est la pensée que j'ai à chaque fois que je me masturbe en rêvant de lui. Par devant, je me concentre sur la tige qui sert de Clito à la femelle que je suis et par derrière je fouille mon anus ouvert et accueillant comme une Chatte !
- « Vas-y Rémi, laisse-toi aller, tu es vraiment une belle salope... Tu vas jouir en te branlant avec les doigts dans le cul…- - « Oui… Joël, j'aime ça !
- « C'est mieux que ta bite en moi ? Répond moi !
- « Non… Non…
- « Si, si. Tu n'as pas giclé dans mon trou et tu n'as jamais baisé de filles !
- - « Mais Joël… c'est parce que…
« Parce que tu es une salopette de fille qui aime offrir sa chatte !
« Oui, Je jouiiiiiisssss….
C'en est trop, dans une transe, une main crispée, l'autre avec les doigts tendus, je perds le contrôle, mon corps tremble. Un spasme me traverse pour éjecter un liquide blanc devant moi, aussitôt suivi par d'autres qui arrosent Joël resté sous moi. Je m'écroule sur lui tandis mon réservoir séminal finit de se vider entre nous. Je suis vidé au sens propre comme au figuré et reste là, couché sur ce corps si doux. Joël me serre dans ses bras et m'embrasse dans le cou :
- « C'est bien, ça confirme mon opinion… Reste là un peu, tu es une bonne fille, reprend ta respiration.
- « Je voulais te dire…
-« Non, ne dis rien, attend un peu, ou plutôt avec ta langue, fait le ménage comme une bonne femelle. Lape toutes nos liqueurs qui ont coulé … Mon foutre et le jus de ton clito !
Sans rien objecter, je le lèche, me régale de nos semences mélangées. Quand j'en ai lapé quelque peu je l'embrasse et lui fait goûter ce mélange que nous ajoutons à nos salives dans un baiser passionné. Puis je recommence… Au bout d'un moment on se met à rire ensemble... je l'essuie et me blottis contre lui, on se recouvre d'un drap et nous nous endormons dans les bras l'un de l'autre.
Au matin, je m'aperçois que Joël a regagné son lit. Je n'ai rien senti. C'est vrai que j'étais vanné. Comme je dois partir tôt travailler, je prends une douche rapide, m'habille et je vais embrasser Joël sur la joue, il ne bouge pas. Je lui dis :
- - « Je t'aime Joël, je t'aime tellement.
Je sors, j'ai l'impression qu'il ne dormait plus. J'espère qu'il m'a entendu.
Lorsqu'il est revenu du travail, Joël m'a intimé le silence et a douché mes espoirs très crûment :
« Rémi, tu as une bonne chatte, je t'ai bien baisé, tu as appris et maintenant tu aimes recevoir et donner du plaisir… Je crois que tu es un vrai gay… Moi je suis Bissexuel c'est à dire Homo et Hétéro…. Si tu veux nous ferons encore l'amour comme des fous mais je le ferais aussi avec tous les mecs baisables qui le voudront et avec les nanas comme ma copine et son amie à elle qui se font baiser par tous leurs trous… Salut ! ».
Ce soir là, il a découché. Je ne l'ai revu que le lundi suivant. Joël vivait une bisexualité d'enfer. La semaine il vivait sa sexualité avec moi. Je l'espérais fébrilement tous les soirs. C'est toujours lui qui prenait l'initiative. Alors, nus, toujours dans mon lit, il me baisait et au plus profond de ma chatte, il prenait son plaisir et m'en donnait. J'avais appris la distinction entre actif et passif en étant devenu l'objet de son plaisir puisqu'il visitait régulièrement ma chatte et ma bouche. Je devais aussi lui nettoyer la bite et tout avaler. Parfois il s'absentait pour la nuit et je me languissait. Il revenait sans explication et m'appelait sa chérie en me forçant à accepter qu'il était l'homme fort et moi la soumise. Il m'affirmait, malgré mes dénégations que j'étais bien devenu « gay » puisque je ne baisais pas de filles. Afin de bien affirmer sa supériorité, et même s'il me branlait régulièrement, il s'attachait à me faire jouir du cul et de la prostate. Joël ne me cachait pas non plus qu'en début de semaine il avait moins d'ardeur parce que le week-end, il rejoignait sa copine de 18 ans dans un sauna libertin où ils copulaient avec des jeunes des deux sexes et parfois avec des quarantenaires pour de l'argent.
J'acceptais tout cela car j'espérais toujours que l'amour que je ressentais de plus en plus pour lui le retiendrait avec moi et qu'avec les filles il se contenterait de faire du sexe. Mais ses séjours au F.J.T. se sont espacés et un jour, j'ai découvert qu'il avait déménagé. Je suis allé l'attendre à la sortie de son travail où on m'a dit qu'il avait démissionné. Finalement j'ai occupé mes soirées à reprendre mes cours pour le BAC que j'ai repassé le Bac en candidat libre. J'ai été reçu. Joël ne s'est pas présenté.… Quand je me caresse, c'est en pensant à lui, je n'ai pas rencontré d'autres copains ni de filles.
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