Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma jeunesse se cherche — Chapitre 5 · L'amour à deux n'exclut pas la débauche.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma jeunesse se cherche
Chapitre 5 · L'amour à deux n'exclut pas la débauche.
Bruno m'a surpris avec Alain dans une position sans ambiguïté. J'essaie de lui expliquer que, c'est vrai avec Alain, j'ai fait ce que lui n'aime pas. Comme il fait la gueule, je reconnais que je suis homo comme il vient de me le dire ! J'ajoute que la pénétration anale n'est qu'un autre moyen de se faire plaisir ou encore que la tendresse n'est pas l'amour... Mais je me perds dans mes explications, et Bruno m'envoie balader. Cette semaine, Bruno ne me parle plus, et Alain fait tout pour éviter de nous rencontrer.
Le temps passe très lentement. Je n'ai même pas envie de me branler ! Ma permission chez moi est morne. La semaine suivante, Bruno qui a été d'astreinte de week-end est toujours de mauvaise humeur. Il me dit n'avoir eu que des déplacements dans des endroits où il a dû rester des heures à attendre dans la voiture.
Le jeudi soir, nous nous voyons au foyer où tout le monde boit, et quand je dis qu'on a bu, cela veut dire beaucoup ! Après la fermeture, dans la chambrée, je prends l'initiative et lui demande comment il va, et si je peux l'aider à quelque chose. D'un ton sec, il me répond :
— Non, fais pas chier !
Je me dirige donc vers mon lit, mais il me rattrape, arrache ma chemise, et nous allonge sur le matelas :
— Écoute Rémi, ça fait deux semaines, je n'en peux plus... Je veux que tu me fasses gicler ! Ça ne change rien que tu sois homo. Moi je suis un hétéro qui a une sale envie.
Il n'y a rien à dire, je lui baisse son pantalon et commence à le sucer. Il bande déjà, mais il ne me touche pas. Pourtant ma queue est bien raide. J'espère qu'il ne va pas me laisser en rut et en rade. Pourtant ce que je souhaite le plus, c'est reprendre nos relations d'avant. Alors, je suis prêt à sacrifier mon plaisir d'aujourd'hui pour qu'on se retrouve. Quand il me touche, c'est seulement à mes fesses qu'il s'intéresse :
— Tu as baisé Alain, j'ai vu... Je crois que ton cul aussi a déjà servi ? Ne me mens pas !
Cette fois, il me faut sortir des non-dits.
— Oui, mon cul a servi comme tu dis. Il n'est plus vierge depuis longtemps. Mais récemment avec personne, même pas avec Alain.... Crois-moi, c'est la vérité.
Bruno se relève, et finit de se mettre à poil. Je me déshabille également. Sans douceur, il me pousse à plat ventre sur le lit :
— Montre-moi ton trou, je veux essayer ! »
J'écarte mes lobes pour qu'il s'occupe de mon œillet, mais sans préliminaires, il tente de me baiser sans ménagement, aussi je le freine :
— Doucement, je n'ai pas été pénétré depuis l'incorporation. Mon cul s'est refermé... Suce tes doigts et fais comme moi... Je lui montre donc comment mouiller et assouplir mon œillet, mais ce sont mes doigts qui me préparent et m'assouplissent le muscle rectal. Lui est spectateur de mes préliminaires. Il ne patiente pas longtemps avant de présenter à nouveau sa bite devant mon nid :
— Je vais t'enculer profond !
— Je vais t'enculer profond !
J'ai creusé mes reins et écarté mes fesses afin de faciliter la pénétration, car il y va franco. Il se cramponne à mes hanches pour que son gland perce ma corolle. Le passage s'ouvre mieux me pistonner. Dans mon dos, la hampe s'enfonce avec vigueur jusqu'à ce que les poils de son pubis touchent mes lobes. Bruno fait une pause :
— Tes fesses sont comme une offrande au dieu Priape. Ni mâles ni femelles, elles sont faites pour le plaisir... Pour mon plaisir.
Il s'agite maintenant en moi. De longs mouvements qui me ramonent. Mon rectum me chauffe par la cadence des coups, et aussi parce qu'il n'est ni préparé ni lubrifié. Sa respiration s'accélère aussi. Il est chaud, bouillant d'envie, tendu par le désir et la frustration. Je ne reconnais plus le gentil Bruno qui me baisait. C'est un égoïste qui me travaille à l'emporte-pièce et qui me défonce pour accomplir sa vengeance. Mais se venger de quoi ? De l'avoir trompé avec Alain peut-être, mais plus sûrement d'avoir fait de lui l'amant d'un homme...
Il s'agite toujours, et soudain Bruno me remplit de son jus. Plusieurs jets me comblent de sa semence. Il reste alors sur moi, sans bouger, reprenant sa respiration, insensible à mes désirs, m'interdisant de connaître le bonheur de la réciprocité. La dernière fois que j'ai connu une extase partagée, c'était avec Joël, voici plus de six mois. J'y avais pris beaucoup de plaisir. Ce n'est pas le cas aujourd'hui avec Bruno qui s'est écroulé sur moi. Je le laisse finir de se vider. Il se lève ensuite, me regarde et me dit :
— Tu as un bon cul, je remettrai ça quand je serais en manque !
Finalement, j'ai eu raison de le laisser faire à sa façon, car il y reviendra, et je saurais alors lui faire partager notre luxure.
Comme je suis resté sur ma faim, je me tourne sur le dos pour me finir seul.
Deux doigts dans mon cul, je tripote mon engin de l'autre main, et dans un cri de plaisir, je répands mon sperme sur moi. Bruno passe ses doigts sur mon trou du cul d'où coule son sperme et sur mon ventre. Il recueille ainsi nos sécrétions :
Comme je suis resté sur ma faim, je me tourne sur le dos pour me finir seul.
Deux doigts dans mon cul, je tripote mon engin de l'autre main, et dans un cri de plaisir, je répands mon sperme sur moi. Bruno passe ses doigts sur mon trou du cul d'où coule son sperme et sur mon ventre. Il recueille ainsi nos sécrétions :
— Tu es une belle salope Rémi. Tiens mange, une femelle aime être fécondée et ne gaspille pas la semence... Par contre, rase tes poils du cul et du pubis.
Comme j'hésite à répondre, il rigole et me dit :
— Demande à Alain, il sera content de t'aider.
C'est effectivement avec plaisir qu'Alain vient me raser, puis il me passe de la crème dépilatoire. Bruno est présent évidemment ! Lorsque, à mon tour, j'en termine avec la pilosité d'Alain, Bruno en profite pour le sodomiser. Bruno y a pris goût... Depuis, il m'entreprend de nouveau dès qu'il le peut ou, lorsque c'est possible, il m'envoie chercher Alain, me laissant dans ce cas les regarder baiser et m'astiquer tout seul. Toujours, il m'interdit de coucher avec Alain.
Bruno a recommencé à faire des courses d'endurance avec quelques bidasses, sous-officiers et officiers sportifs qui s'entraînent en vue des marathons inter armées. Nous sommes allés les voir lors de courses de sélection, mais avec Alain, nous profitons aussi des entraînements pour passer du bon temps en cachette.
En revenant d'un de ces entraînements, Bruno m'annonce qu'il a raconté les déboires d'Alain à un jeune lieutenant sportif et sympathique, et que ce dernier a autorisé Alain à venir s'installer dans notre chambrée. Il me précise :
— Rassure-toi, je ne lui ai pas tout raconté.
A présent, nous sommes à la disposition de Bruno qui a l'exclusivité de l'accès à nos culs. Nous pouvons librement nous embrasser, nous caresser et nous sucer chaque soir si nous le voulons à la seule condition que Bruno soit le seul actif, libre de choisir son passif ou même de prendre le cul de l'un le soir, et la bouche de l'autre le matin... C'est vrai qu'il a de l'endurance. J'en suis heureux ainsi même si je voudrais bien pénétrer à nouveau la belle rondelle d'Alain.
C'est arrivé pendant la finale régionale de marathon où Bruno est parti deux jours. Nous avons eu avec Alain, deux nuits rien qu'à nous. Nous avons fait nos gammes avec caresses et léchage en cherchant à exciter chaque parcelle du corps de l'autre. Nous avons mordillé l' autre de ses oreilles jusqu'aux doigts de ses pieds. Nous nous sommes gobé les tétons et les couilles... Les doigts ont caressé la bouche, les lèvres, l'intérieur des joues avant de descendre pour empaumer nos bonbons et titiller les anus. Le 69 préparait la charge finale avec la bouche ou la langue ou encore les doigts se concentrant sur l'orifice offert, la tige tendue et les boules remplies. Nous avons avalé le sperme souvent, mais seul mon membre déchargeait sa semence dans le conduit gourmand d'Alain. Vraiment passif, il n'est pas intéressé par mon boyau.
En revenant, Bruno nous annonce que le lieutenant est chargé de repérer et tracer le circuit de la grande finale inter-régionale qui va se tenir en forêt de Fontainebleau. Pour ce faire, il lui a demandé de choisir deux amis pour une grosse journée de travail. Évidemment, il nous désigne, sans doute pour éviter que nous baisions sans lui ! Le jour fixé, à 5h30, commandés par le lieutenant, nous partons à quatre équipes de cinq hommes et autant de véhicules. Dans chacun d'eux un sous-officier et quatre hommes. Nous sommes tous les trois, plus un chauffeur avec le Lieutenant. Nous arrivons au point du départ prévu pour le marathon en forêt de fontainebleau à 7h30. Sur la base d'un plan d'état-major, la répartition s'est faite pour un quart du parcours pour chaque équipage.
Deux vont tracer les premières parties. Sous la conduite du lieutenant, les deux autres camionnettes ont roulé jusqu'au point de ravitaillement prévu au 32e km du marathon. Après un petit en-cas, les deux conducteurs restent sur place pour garder les véhicules et un groupe de quatre va remonter vers les 21è km.
Le lieutenant et nous trois allons vers l'arrivée à environ 10 kilomètres. Nous devons être de retour aux véhicules à 16h30 afin d'être rentrés vers 18h30. Soit 20 kilomètres aller-retour à pied en 8 heures. Nous sommes chargés avec le matériel ainsi que les rations et les boissons. Heureusement, nous n'avons pas d'armement. Ça va être tranquille. Nous mesurons le parcours avec un odomètre à roue et nous traçons à la poudre de craie des flèches et des croix à chaque intersection pour guider les futurs coureurs. Nous avons le temps, mais régulièrement le lieutenant fait accélérer. Mais c'est lui le marathonien, pas moi et encore moins Alain.
A ce rythme et avec deux arrêts pour nous hydrater, nous sommes au point d'arrivée dans la ligne droite du chemin forestier à proximité de la commune de Sorques avant 11h.
Le lieutenant nous propose alors d'aller déjeuner le long du Loing. C'est une rivière qui serpente entre des étangs. Il fait soleil, Bruno demande si on est autorisés à la bronzette. Le lieutenant montre l'exemple et se met torse nu. Bel homme, il fait beaucoup de musculation. Il propose alors une baignade avant le déjeuner et sans attendre il enlève rangers, chaussettes, pantalon et caleçon réglementaires pour enfiler un slip de bain taille basse de civil (beau cul !). Comme nous hésitons, il rigole :
Le lieutenant nous propose alors d'aller déjeuner le long du Loing. C'est une rivière qui serpente entre des étangs. Il fait soleil, Bruno demande si on est autorisés à la bronzette. Le lieutenant montre l'exemple et se met torse nu. Bel homme, il fait beaucoup de musculation. Il propose alors une baignade avant le déjeuner et sans attendre il enlève rangers, chaussettes, pantalon et caleçon réglementaires pour enfiler un slip de bain taille basse de civil (beau cul !). Comme nous hésitons, il rigole :
— Vous n'avez pas prévu... Alors tout le monde à poil pour ne pas mouiller les uniformes !
Il enlève son slip, nous aussi et avant de plonger il se retourne :
— J'en vois deux qui ont le pubis totalement épilé... Allez, tout le monde à l'eau.
Nous ne traînons pas et faisons quelques longueurs dans l'eau fraîche. Le lieutenant est le premier à revenir sur la terre ferme et nous regarde sortir. Il est resté à poil et s'allonge sur l'herbe :
— Restez comme ça pour sécher... Bruno, tes copains ont un petit côté féminin, sans leurs toisons !
Nous sommes stupéfaits d'entendre Bruno répondre :
— Je confirme Lieutenant, ils assument bien leur féminité.
Bruno s'approche de moi, s'allonge sur l'herbe et m'ordonne :
— Suce-moi !
J'ai du mal à croire ce que j'entends et j'observe les autres. Le Lieutenant fait signe à Alain de s'approcher de lui, lequel n'hésite pas. Il est maintenant à côté du lieutenant et ouvre la bouche pour gober le sexe qui se présente à lui. Bruno me parle doucement :
— Il n'y a pas de mal à se faire du bien ! A poil, il n'y a plus de hiérarchie, seulement des corps en chaleur.
Je n'hésite plus et j'attaque de bon cœur ce morceau de chair blanche et rosée qui me fait tant envie. Je suis tellement affamé que c'est une gorge profonde que je lui offre tout en malaxant ses couilles, il geint sans retenir les sons. A trois pas de nous, le Lieutenant ne tarde pas. La sucette ne lui suffisant pas, il pénètre la rondelle d'Alain avec un doigt puis deux. Il poursuit en le basculant sur le ventre, lui écarte les jambes, enfile un préservatif. Ça alors, il avait prévu ! Il s'allonge sur son dos afin de pénétrer son fondement. Il le fait avec tant de vigueur que j'ai l'impression qu'il a du retard à rattraper. Il ne tarde pas à pousser un rugissement de fauve et jette sa sauce dans la capote.
Bruno lui prend son temps, c'est vrai qu'il n'a pas manqué d'occasions. Après lui avoir sucé la queue et malaxé ses roustons, je lui branle la tige et gobe ses burnes. Cela dure depuis un moment quand il retire sa biroute de ma bouche et me demande de m'asseoir dessus, en lui tournant le dos, ce que je fais. Il préfère parfois que je lui apparaisse sans bite. Dans cette position, je suis moins excité, mais cela lui permet de fantasmer plus facilement, peut-être en pensant à une copine. Il se remue dans ce qu'il appelle ma chatte et je lui laisse l'initiative. C'est la vue de nos compagnons affalés l'un sur l'autre qui l'inspire et sa vigueur se renforce puis se vide dans mon colon.
Quand il se retire, je n'ai pas joui. Ma hampe reste tendue, Alain toujours serviable vient m'allonger sur le sol s'assoit dessus. Il me fait face. J'aime cette position quand il passe une main dans son dos pour saisir mes olives et que de l'autre main il me caresse un téton. Je lui serre les noisettes en branlant sa verge. Je m'agite en lui, il me griffe les couilles et les pectoraux. Je malaxe son sexe, il pince mes mamelons. En quelques minutes nous sommes en sueur, nous soufflons, et les muscles tendus nous partons dans une jouissance réciproque, moi de la bite et des couilles ; lui du cul surtout, sa quéquette laissant échapper quelques gouttes.
Alain se couche sur moi et m'embrasse sur les lèvres, m'ouvre la bouche avec sa langue, suce ma lèvre supérieure et mordille l'autre. C'est toute sa langue qui s'enroule autour de la mienne, emplit ma bouche, frôle l'intérieur de mes joues... Je le serre dans mes bras, caresse ses fesses si belles et fermes. C'est délicieux. Cette fois, plus de faux-semblants, ce n'est pas que du sexe, c'est une vraie baise d'homosexuels. Bruno et le Lieutenant nous regardent, le spectacle que nous donnons leur plaît visiblement beaucoup. Après quelques minutes, nous nous relevons sans honte de ce que nous sommes.
Le Lieutenant a enfilé son slip de bain, mais Bruno reste nu, alors nous aussi. Nous déjeunons avec les rations apportées. Sans parler, perdus dans nos pensées. Ça ne peut pas être un hasard. Ces deux-là se sont concertés pour préparer leur journée ! Une fois les gamelles rangées, petite sieste réparatrice que je fais allonger au côté d'Alain.
Je ne sais depuis combien de temps je somnole quand j'entends Bruno s'agiter et prendre Alain par la main pour l'emmener un peu à part. Le Lieutenant est allongé sur le ventre. Un bras lui sert d'oreiller. Son maillot moule bien ses fesses. Il est beau ainsi sous l'ombrage des vieux chênes. Quand je vois que mes amis ont commencé à forniquer, je m'approche doucement et je m'assieds à ses côtés. Il me regarde sans bouger et attend que je m'occupe de lui. Je commence donc comme Alain m'a fait la première fois. Je masse ses épaules et son dos. Enfin disons que je le caresse, car je n'ai ni baume ni beaucoup d'expérience en la matière. Je descends et passe directement à ses cuisses de marathonien...
Il écarte les jambes pour faciliter l'accès. Je remonte doucement et pose mes mains pour caresser ses fesses à travers le maillot de bain. Il soupire... C'est le signe qu'il aime ce que je lui fais. Bientôt il se retourne sur le dos et je m'installe à califourchon sur lui. C'est ma bouche qui entame la partie en embrassant ses tétons, en léchant sa poitrine puis son nombril. Son gland dépasse du slip. Il me fait signe de le retirer. Quand je le fais, je découvre une capote qui est en attente sous le tissu. Il est sûr de lui ! Il me dit :
— J'ai envie de te prendre, seulement si tu es d'accord, entre mecs adultes et consentants. Liberté et égalité, pas d'ordres maintenant !
Sans répondre, je touche son sexe, imposant, poilu, le gland bien formé prend l'air sans prépuce pour le cacher. Le travail a été bien fait, un phimosis peut-être... Il me serre dans ses bras puissants et caresse mes deux lobes vierges de tout poil. Il sait que je ne suis pas vierge, ni recto ni verso vu les parties de sexe de la fin de matinée. Je me tourne pour m'installer en 69 au-dessus de lui et je prends sa tige en bouche pour une fellation de qualité. Elle est appétissante.
Son gland habitué à frotter dans ses vêtements est un peu rugueux. Il est peut-être un peu moins sensible, ce qui pourrait le rendre plus résistant au limage. Je peux faire durer les préliminaires surtout pour une rebelote. Très progressivement je caresse ses cuisses en rapprochant mes doigts de la raie de ses fesses. Ma verge est devant sa bouche et il met du temps à se décider. Je ne précipite rien d'autant que quand j'approche un doigt de son anus, il se crispe.
Ne rien brusquer, donner envie, reprendre, attendre... Aujourd'hui ou plus tard. Ça y est presque, il tient mon sexe et l'approche de sa bouche, hésite et passe juste le bout de sa langue sur le méat puis l'entoure de ses lèvres et les fige sur la couronne de mon gland. C'est peu, mais je n'en espérais pas autant. Pour le détendre, j'éloigne mes mains de son petit trou visiblement vierge pour prendre ses bourses. Il m'imite. J'ai eu raison d'y aller mollo. Maintenant ma bouche va vers ses testicules que je gobe un par un tandis que je poigne son vit. Bruno est toujours derrière Alain pour lui labourer le troufignon. Alain aime toutes les positions. Pourvu qu'on le remplisse, il est satisfait.
Comme le Lieutenant n'est pas très imaginatif en préliminaires et que j'ai éjaculé dans Alain récemment, je bande nettement moins que lui. Je décide donc de changer de position. Je déroule le préservatif sur son mat. Je lui tourne le dos avant de m'asseoir sur son membre. D'une main, je guide le braquemart pour qu'elle caresse ma chatte. Le gland est entré. J'attends puis descends un peu. Encore un peu et une pause. Je remonte un poil et redescends davantage. Le pal me pénètre... Encore quelques mouvements et ses poils caressent mes fesses ! Je la sens bien au fond...
Je m'allonge, mon dos contre sa poitrine, je lui tiens bien les couilles dans ma main et je serre les fesses. Alors je lui demande de tourner sur le côté. Nous replions les jambes et nous sommes emboîtés comme des cuillers. Je sens ses poils pubiens piquer mes fesses toutes lisses. Dans cette position, son beau sexe joue facilement dans mon rectum tout en pointant vers ma prostate. Il a de l'endurance mon beau militaire. Il me maîtrise complètement pour me buriner à souhait.
À côté de nous, Bruno, qui vient de jeter son dernier coup de boutoir dans le cul d'Alain, s'en est retiré. Alain se fait plaisir tout seul, il gicle sur les herbes folles. Nous pouvons voir la semence blanche de Bruno couler par à-coups de la chatte rougie et élargie d'Alain.
Avec fougue, le sportif qui m'active de tous ses muscles est parti pour une danse du ventre. Je lui prends une main pour la poser sur mon pubis. Il prend mon outil, croyant que je veux qu'il le manœuvre, mais je préfère sentir sa main sur mon mont de Vénus et lui indique où appuyer pour que ma glande séminale soit mieux asticotée. Il apprend vite et me malaxe par-devant tandis qu'il me boute par derrière.
Je suis chaud par les frottements dans l'anus et tout mon abdomen est en tension. Il prend son temps, ralentit, accélère, fait une pause, recommence. Visiblement il aime sentir sa tige dans un endroit chaud, doux et humide. Il n'est pas pressé. Soudain il chuchote à mon oreille, parle en saccade, séparant chaque partie de phrase d'un mouvement des reins ou d'un baiser dans mon cou :
— Ma chérie... je t'aime... je suis bien... avec toi... je veux vivre... avec toi..., je veux... t'ensemencer... je veux... t'engrosser.
Je ne sais plus ce qui m'arrive et ma prostate explose dans un feu d'artifice envoyant encore du liquide séminal au bout de ma verge. Mon amant a senti mes spasmes et il part en vrille. Je sens ses couilles entre mes fesses et sa tige dans mon cul se contracter pour éjecter tout son foutre. Il me murmure :
— Je t'aime ! Isabelle...
Repus de jouissance, nous restons ainsi quelques instants puis il se retire et s'allonge sur le dos. Alain lui retire alors son condom avant de lui nettoyer la bite. Puis, le lieutenant ayant rejoint Bruno dans l'étang, Alain vient sucer le jus qui suinte au bout de mon sexe. Sacré Alain !
Après avoir récupéré, nous aussi nous rinçons dans l'étang, et nous nous rhabillons. Il est déjà tard. Heureusement nous sommes moins chargés, car il n'y a plus la poudre de craie et nous marchons vite sans parler pour ne pas arriver trop tard. Arrivés au camion, le Lieutenant me prend à part :
Après avoir récupéré, nous aussi nous rinçons dans l'étang, et nous nous rhabillons. Il est déjà tard. Heureusement nous sommes moins chargés, car il n'y a plus la poudre de craie et nous marchons vite sans parler pour ne pas arriver trop tard. Arrivés au camion, le Lieutenant me prend à part :
— Je rêvais à ma fiancée qui veut attendre le mariage avant de consommer, oublie ce que je t'ai dit !
Encore un qui n'assume pas sa sexualité avec des mecs... En tout cas, moi, je n'oublie pas ce qu'il m'a fait.
Nous avons continué ainsi jusqu'à ma libération du service militaire. Ensuite, je n'ai plus eu aucune nouvelle d'eux... Revenu au triste statut de célibataire, je n'ai connu que des coups d'un soir dont certains m'ont fait découvrir la soumission, mais jamais de relation durable et sérieuse jusqu'à ce que...
Mais c'est une autre histoire.
Nous avons continué ainsi jusqu'à ma libération du service militaire. Ensuite, je n'ai plus eu aucune nouvelle d'eux... Revenu au triste statut de célibataire, je n'ai connu que des coups d'un soir dont certains m'ont fait découvrir la soumission, mais jamais de relation durable et sérieuse jusqu'à ce que...
Mais c'est une autre histoire.
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