Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les premieres rencontres à l'université — Chapitre 3 · Anh, seule femme en Info
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les premieres rencontres à l'université
Chapitre 3 · Anh, seule femme en Info
Chapitre 3 — Nouvelle tentation
Le jeudi matin, je traversai les couloirs du bâtiment informatique à moitié endormi. Deux heures de cours sur les algorithmes génétiques m'attendaient. J'avais connu des réveils plus inspirants.
À l'entrée de l'amphi, je la vis. Anh.
Elle était déjà installée, à quelques rangs de moi, seule, son ordinateur posé sur ses genoux.
Elle était déjà installée, à quelques rangs de moi, seule, son ordinateur posé sur ses genoux.
Petite, fine, son allure dégageait une grâce tranquille. Ses cheveux noirs, coupés en carré plongeant, encadraient son visage lumineux : pommettes marquées, menton fin, petites lèvres naturellement charnues. Ses lunettes, au cadre discret, accentuaient l'intensité de ses yeux sombres.
Elle portait un t-shirt blanc simple, un peu large, et surtout, ce jean brut qui moulait parfaitement ses hanches et son fessier incroyablement galbé.
Elle portait un t-shirt blanc simple, un peu large, et surtout, ce jean brut qui moulait parfaitement ses hanches et son fessier incroyablement galbé.
Elle semblait absorbée par son écran, mais je jurais avoir vu un sourire naître lorsqu'elle capta mon regard.
Le cours débuta, mais ma concentration était ailleurs.
Le cours débuta, mais ma concentration était ailleurs.
Pendant toute l'heure, mes yeux revenaient sans cesse sur elle. Chaque fois qu'elle se penchait pour taper sur son clavier, son t-shirt remontait légèrement, laissant deviner la fine courbe de son dos, la naissance de ses reins.
Je serrai les dents, tentant de ne pas me laisser distraire.
Je serrai les dents, tentant de ne pas me laisser distraire.
La pause fut enfin annoncée. La plupart des étudiants sortirent bruyamment, riant, bavardant.
Anh, elle, resta immobile. Puis, lentement, elle se leva, son sac sur l'épaule, et quitta la salle sans se presser.
Mon instinct me poussa à la suivre.
Anh, elle, resta immobile. Puis, lentement, elle se leva, son sac sur l'épaule, et quitta la salle sans se presser.
Mon instinct me poussa à la suivre.
Je la retrouvai dans le couloir, adossée contre un mur près d'une salle vide.
Elle me vit approcher et m'accueillit d'un petit sourire en coin.
Elle me vit approcher et m'accueillit d'un petit sourire en coin.
— Pas très motivé par les algos, hein ? lança-t-elle doucement.
— Disons qu'il y a mieux pour commencer une journée, répondis-je.
— Disons qu'il y a mieux pour commencer une journée, répondis-je.
Elle rit, un son léger, presque enfantin.
— Viens, proposa-t-elle en désignant la porte entrouverte du local.
Intrigué, je la suivis.
La pièce était petite, une salle d'entretien abandonnée, probablement utilisée comme débarras. Une grande table, quelques chaises empilées, une fenêtre haute à moitié fermée.
Je refermai la porte derrière nous.
Je refermai la porte derrière nous.
Le silence s'installa, chargé d'une tension douce.
— J'aime bien les endroits tranquilles, dit-elle en balayant la pièce du regard.
Elle déposa son sac sur la table, puis s'appuya contre celle-ci, croisant ses bras sous sa poitrine menue. Son t-shirt, remonté légèrement, laissait entrevoir la ligne fine de son ventre.
— On dirait que toi aussi, ajouta-t-elle en me fixant.
— J'aime bien le calme, oui, soufflai-je.
— J'aime bien le calme, oui, soufflai-je.
Elle s'approcha lentement, glissant une main distraite sur le bord de la table.
— Et... t'aimes quoi d'autre ? demanda-t-elle, sa voix chutant d'un ton.
Je la regardai, captivé.
Son regard sombre accrocha le mien sans faillir.
Son regard sombre accrocha le mien sans faillir.
— Les choses simples, répondis-je. Authentiques.
Elle sourit.
— Moi aussi.
Un silence confortable s'installa. Ses doigts jouaient avec l'ourlet de son t-shirt, le faisant remonter doucement, dévoilant par instants la courbe douce de sa hanche.
Puis, sans prévenir, elle se pencha pour ramasser un stylo tombé au sol.
Puis, sans prévenir, elle se pencha pour ramasser un stylo tombé au sol.
Son jean se tendit, dessinant parfaitement la rondeur de ses fesses.
La vue me coupa brièvement le souffle.
La vue me coupa brièvement le souffle.
Quand elle se redressa, elle se tourna légèrement, surprise dans les yeux.
— Tu mates ?
Je haussai un sourcil, un demi-sourire en coin.
— Difficile de faire autrement.
Elle éclata d'un petit rire.
— Honnête. J'aime bien.
Elle fit un pas de plus vers moi, assez près pour que je sente la chaleur de son corps.
— Tu sais... murmura-t-elle en jouant avec la manche de son t-shirt, beaucoup ici font semblant. Ils regardent, ils parlent, mais ils n'assument pas.
Elle mordilla brièvement sa lèvre.
— Toi, t'es différent. T'es là. Tu regardes vraiment.
Je sentis mon cœur cogner un peu plus fort.
Elle approcha encore, ses doigts effleurant mon poignet.
— Tu sais, Yanis... Moi aussi, j'aime les choses simples.
Son regard plongea dans le mien.
— Comme... faire plaisir à quelqu'un qui me plaît.
Mon souffle se bloqua un instant.
Je sentis ses mains remonter doucement le long de mes avant-bras, lentes, hésitantes, presque tendres.
Pas d'agression. Pas de brusquerie. Une offrande silencieuse.
Pas d'agression. Pas de brusquerie. Une offrande silencieuse.
Elle chercha une approbation dans mon regard.
Je ne dis rien, mais je sus que mon silence suffisait.
Je ne dis rien, mais je sus que mon silence suffisait.
Alors, lentement, elle s'agenouilla devant moi.
Son regard ne me quittait pas.
Elle déboutonna mon jean avec une lenteur exaspérante, tirant légèrement sur le tissu, découvrant mon sexe tendu sous mon boxer.
Elle déboutonna mon jean avec une lenteur exaspérante, tirant légèrement sur le tissu, découvrant mon sexe tendu sous mon boxer.
Elle effleura la bosse du bout des doigts, une caresse si légère que j'en frissonnai. Puis, avec une tendresse presque déchirante, elle abaissa mon boxer juste assez pour me libérer. Son souffle chaud effleura ma peau. Elle passa la langue sur ses lèvres, doucement, puis déposa un premier baiser léger sur le bout de ma queue.
Je fermai brièvement les yeux.
Elle entoura mon sexe de ses doigts fins, le maintenant fermement, et glissa lentement ses lèvres autour de moi. La chaleur, la douceur de sa bouche étaient presque irréelles. Elle entama de lents mouvements de va-et-vient, sa langue jouant avec le moindre frémissement de mon corps.
Elle alternait succion délicate et pression plus ferme, chaque mouvement parfaitement contrôlé.
À chaque descente, elle prenait un peu plus de moi, jusqu'à m'engloutir presque entièrement. Ses joues se creusaient légèrement, ses gémissements étouffés vibraient contre ma peau.
Elle alternait succion délicate et pression plus ferme, chaque mouvement parfaitement contrôlé.
À chaque descente, elle prenait un peu plus de moi, jusqu'à m'engloutir presque entièrement. Ses joues se creusaient légèrement, ses gémissements étouffés vibraient contre ma peau.
Mon souffle devint court, irrégulier.
Anh accéléra doucement, sa main caressant la base de ma verge en rythme avec sa bouche affamée.
Chaque va-et-vient me rapprochait un peu plus du point de rupture.
— Anh..., soufflai-je.
Elle redoubla d'efforts, accélérant, m'avalant presque entièrement. Quelques secondes plus tard, incapable de me retenir, je jouis profondément dans sa bouche. Elle avala tout sans sourciller, continuant à me sucer lentement, comme pour m'arracher encore quelques tremblements. Quand elle se releva, elle s'essuya doucement les lèvres avec le dos de sa main.
— Merci pour ce moment, souffla-t-elle en souriant.
Puis, sans un mot de plus, elle ajusta son sac, ouvrit la porte, et disparut dans le couloir, me laissant seul, encore haletant.
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