Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Angélique sage et coquine — Chapitre 6 · De l’autre côté de la rue
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Angélique sage et coquine
Chapitre 6 · De l’autre côté de la rue
Il y avait quelque chose dans les matins d’été qui plaisait à Angélique. Le soleil qui se glissait doucement à travers les voilages, la chaleur déjà présente à peine sortie du lit. Sa maison sentait encore le café et le pain grillé, les rires de ses enfants qui s’éteignaient dès qu’ils partaient en vacances chez leur père. Le calme ensuite, ponctué par l’arrivée des enfants qu’elle gardait.
Elle aimait son rôle. Celui de nounou attentionnée, organisée, douce. Les parents lui faisaient confiance. Elle incarnait parfaitement cette femme discrète, maternante, toujours bien mise. Elle soignait son apparence avec naturel : cheveux toujours propres, maquillée juste ce qu’il fallait, vêtements légers, mais jamais vulgaires. Et pourtant, sous les tissus, son corps parlait un autre langage.
Angélique avait vingt-six 26 ans, mais elle avait appris à lire les regards. Elle savait ce que son legging trop moulant inspirait lorsqu’elle se penchait pour ramasser un jouet. Elle savait ce que ses débardeurs dévoilaient quand elle s’étirait à la fenêtre en fin de journée. Et elle n’était pas insensible à ces regards. Loin de là.
Ces derniers jours, un en particulier avait attiré son attention : lui, son voisin d’en face.
Ces derniers jours, un en particulier avait attiré son attention : lui, son voisin d’en face.
Il habitait seul, juste de l’autre côté de la rue. Discret. Silencieux. Il sortait tôt, rentrait tard, mais le week-end, elle le voyait tondre sa pelouse, torse nu sous le soleil. Elle prétendait balayer sa terrasse, mais ne perdait pas une miette du spectacle. Il n’était pas spécialement jeune — peut-être la quarantaine passée —, mais il avait cette solidité tranquille. Un homme qui ne parle pas pour rien. Qui regarde, qui écoute.
Et il la regardait. Elle le savait.
Et il la regardait. Elle le savait.
Alors elle commença à jouer. D’abord, simplement. Un short un peu plus court que d’habitude pour arroser les plantes. Un débardeur sans soutien-gorge, le matin, quand elle allait chercher le courrier. Puis, plus subtilement encore : une serviette qui tombe sur l’épaule au bon moment. Un regard qui dure une demi-seconde de trop. Une porte laissée entrouverte.
Il ne disait rien. Mais ses yeux parlaient pour lui. La tension s’installa.
Il ne disait rien. Mais ses yeux parlaient pour lui. La tension s’installa.
Chaque jour, elle s’habillait un peu différemment. Toujours “appropriée”. Toujours avec cette aura de femme sérieuse. Mais tout en elle devenait invitation. Elle le testait. Le provoquait. Et ce jeu l’obsédait.
Le jeudi suivant, elle se leva avec une idée. Il faisait déjà chaud. Elle avait commandé une piscine gonflable pour ses enfants ; un modèle assez grand, qu’elle devait installer dans son jardin. Et si elle avait besoin d’un coup de main, lui pouvait être parfait.
Elle attendit le bon moment. En fin de journée, vers dix-neuf heures, alors que les enfants étaient partis, qu’elle avait rangé les jouets, elle le vit devant sa maison, en train de nettoyer son pare-brise. Elle traversa la rue, habillée d’un petit short en coton blanc et d’un haut léger. Pas de soutien-gorge. Sa démarche était souple, décontractée.
— Salut ! lança-t-elle en s’approchant. Désolée de te déranger. J’ai une petite piscine à installer dans mon jardin, mais c’est plus galère que je pensais. Tu crois que tu pourrais m’aider ? Ce sera rapide, promis.
— Salut ! lança-t-elle en s’approchant. Désolée de te déranger. J’ai une petite piscine à installer dans mon jardin, mais c’est plus galère que je pensais. Tu crois que tu pourrais m’aider ? Ce sera rapide, promis.
Il se redressa, essuya ses mains sur un chiffon. Il la détailla du regard. Pas un regard pressé, non. Lent. Présent.
— Bien sûr, répondit-il. Donne-moi deux minutes.
— Bien sûr, répondit-il. Donne-moi deux minutes.
Elle sourit, fit demi-tour. Elle sentait son regard sur ses fesses. Chaque pas devenait un spectacle.
De retour chez elle, elle fila dans la salle de bain, retira son short, son haut, enfila son nouveau maillot de bain : une pièce échancrée, noire, au tissu fin la moulant comme une seconde peau. Le décolleté profond offrait une vue plongeante. Mais c’était le dos qui faisait tout : ouvert jusqu’au creux des reins, il laissait exposé tout son fessier bien dessiné.
Elle noua ses cheveux en chignon, ajouta un voile léger sur ses épaules. Juste pour le goût du contraste. La sage nounou en transparence. Et en dessous, le feu.
De retour chez elle, elle fila dans la salle de bain, retira son short, son haut, enfila son nouveau maillot de bain : une pièce échancrée, noire, au tissu fin la moulant comme une seconde peau. Le décolleté profond offrait une vue plongeante. Mais c’était le dos qui faisait tout : ouvert jusqu’au creux des reins, il laissait exposé tout son fessier bien dessiné.
Elle noua ses cheveux en chignon, ajouta un voile léger sur ses épaules. Juste pour le goût du contraste. La sage nounou en transparence. Et en dessous, le feu.
Quand il frappa à la porte, elle ouvrit doucement. Il cligna des yeux une demi-seconde. Elle lut dans son regard un mélange de surprise et de désir brut.
— Merci encore, dit-elle d’une voix douce. J’ai tout sorti dans le jardin.
— Merci encore, dit-elle d’une voix douce. J’ai tout sorti dans le jardin.
Il la suivit sans un mot. Le jardin baignait dans une lumière dorée. L’herbe chaude sous les pieds nus, les oiseaux dans les arbres. Et au centre, la piscine encore à plat, son plastique étalé comme un drap d’été. Ils commencèrent à la gonfler.
Elle se penchait, à genoux parfois, tendait les bras pour tenir une paroi. Son maillot tirait sur ses hanches, révélant la rondeur de ses fesses à chaque mouvement.
Il faisait chaud. Très chaud.
— Tu veux un verre d’eau ? demanda-t-elle.
— Volontiers.
Elle se penchait, à genoux parfois, tendait les bras pour tenir une paroi. Son maillot tirait sur ses hanches, révélant la rondeur de ses fesses à chaque mouvement.
Il faisait chaud. Très chaud.
— Tu veux un verre d’eau ? demanda-t-elle.
— Volontiers.
Elle disparut à l’intérieur. En revint avec deux verres, les joues rosies, les cuisses légèrement humides.
— Tu veux enlever ta chemise ? Il fait une chaleur...
— Tu veux enlever ta chemise ? Il fait une chaleur...
Il hésita. Puis haussa les épaules. Enleva sa chemise. Elle admira sans honte sa carrure large, sa peau mate, ses bras solides. Ils achevèrent de gonfler la piscine. Un silence doux s’installa. Un silence où tout flottait : la sueur, les regards, le désir.
Elle s’assit sur le bord du bassin.
— Merci beaucoup, dit-elle. Tu veux tremper les pieds ?
Elle s’assit sur le bord du bassin.
— Merci beaucoup, dit-elle. Tu veux tremper les pieds ?
Il haussa un sourcil, puis s’approcha pour s'asseoir près d’elle. Leurs jambes se frôlèrent. Le contact la fit frissonner. Elle tourna la tête vers lui. Son regard à lui n’était plus celui d’un voisin. C’était celui d’un homme qui voyait. Qui avait vu ses gestes ces derniers jours, ses vêtements, son regard. Qui avait compris le jeu, et qui décidait, maintenant, d’y répondre.
Il posa lentement une main sur sa cuisse ferme. Elle ne dit rien, ne bougea pas. Mais sa peau s’électrisa. Sa bouche s’entrouvrit. Il se pencha, l’embrassa. Un baiser lent, profond. Leurs langues se cherchèrent sans hâte. Elle glissa une main sur sa nuque, l’autre sur son torse. Son maillot était tendu entre ses jambes, mouillé déjà. Il descendit une main dans son dos, toucha la naissance de ses fesses.
— T’as aucune idée de ce que tu fais depuis des jours, murmura-t-il.
— Oh si ! répondit-elle dans un souffle. Et j’en ai envie.
— T’as aucune idée de ce que tu fais depuis des jours, murmura-t-il.
— Oh si ! répondit-elle dans un souffle. Et j’en ai envie.
Ils étaient là, dans l’herbe tiède du jardin, baignés par la lumière dorée du crépuscule. Le silence autour d’eux n’était troublé que par le clapotis léger de l’eau dans la piscine et le souffle irrégulier de deux corps qui venaient de franchir une ligne invisible. Angélique était allongée sur le dos, ses cheveux épars sur la pelouse, les yeux mi-clos. Le maillot noir, tendu sur sa poitrine, ne cachait presque rien. Le tissu fin dessinait ses formes avec une indécence douce, presque poétique. Elle sentait encore le goût de sa peau, là où les lèvres de son voisin l’avaient frôlée quelques instants plus tôt.
Il la regardait avec une attention calme, presque dévorante. Il ne s’était pas jeté sur elle. Il prenait son temps. Et ça l’excitait d’autant plus.
Elle se redressa, doucement, sans le quitter du regard elle fit glisser d'abord les bretelles de son maillot hors de ses épaules, puis le tissu, ce qui libéra sa poitrine. Ses seins, pleins, fermes, s’offrirent à lui avec un naturel désarmant. Elle le vit déglutir légèrement.
Puis elle se leva, fit quelques pas vers lui, et se plaça à califourchon sur ses genoux. Leurs peaux se touchaient à peine. Elle l’embrassa. Longtemps, profondément. Il répondit en glissant les mains dans son dos, caressant la ligne de sa colonne, puis plus bas, jusqu’à la chute de ses reins.
Il la regardait avec une attention calme, presque dévorante. Il ne s’était pas jeté sur elle. Il prenait son temps. Et ça l’excitait d’autant plus.
Elle se redressa, doucement, sans le quitter du regard elle fit glisser d'abord les bretelles de son maillot hors de ses épaules, puis le tissu, ce qui libéra sa poitrine. Ses seins, pleins, fermes, s’offrirent à lui avec un naturel désarmant. Elle le vit déglutir légèrement.
Puis elle se leva, fit quelques pas vers lui, et se plaça à califourchon sur ses genoux. Leurs peaux se touchaient à peine. Elle l’embrassa. Longtemps, profondément. Il répondit en glissant les mains dans son dos, caressant la ligne de sa colonne, puis plus bas, jusqu’à la chute de ses reins.
Quand elle se redressa, son souffle était plus court. Elle se releva lentement, se tourna, et d’un mouvement fluide, s’agenouilla dans l’herbe. Son dos cambré, ses cuisses écartées, son bassin en arrière ; une posture assumée, offerte. Le reste de son maillot descendit sur ses hanches, puis tomba au sol. La lumière du soir caressait sa peau nue, et son fessier rond, ferme, parfaitement dessiné, semblait presque briller sous les derniers rayons.
Elle tourna doucement la tête vers lui, un demi-sourire aux lèvres.
— C’est comme ça que j’aime qu’on me prenne, souffla-t-elle. Pas autrement.
Elle tourna doucement la tête vers lui, un demi-sourire aux lèvres.
— C’est comme ça que j’aime qu’on me prenne, souffla-t-elle. Pas autrement.
Il comprit. Il ne dit rien. Il s’approcha d’elle, posa une main sur son flanc, l’autre sur la courbe de sa hanche. Il la découvrait lentement, avec une faim tranquille. Ses doigts glissèrent sur sa peau, sur la ligne de ses reins, sur ses cuisses légèrement tremblantes.
Il se pencha, embrassa la base de son dos, puis remonta jusqu’à sa nuque. Elle frissonna. Ses mains s’agrippèrent à l’herbe. Elle sentait son désir à lui contre elle, dur, impatient, mais il prenait encore son temps.
Puis il se plaça derrière elle. Elle écarta un peu plus les jambes, cambrée, le souffle court. Il la caressa d’abord, longuement, doucement, éveillant chaque nerf, chaque frisson. Elle sentait chaque mouvement, chaque souffle. Et enfin, il s’enfonça lentement en elle.
Ce n’était pas brutal. C’était profond, intense, parfaitement dirigé. Elle se cambra davantage, poussa un gémissement étouffé. Il la tenait fermement par les hanches, avançant avec une maîtrise tranquille, une lenteur calculée qui la faisait fondre de l’intérieur.
— Comme ça, oui, murmura-t-elle. Juste comme ça.
Il se pencha, embrassa la base de son dos, puis remonta jusqu’à sa nuque. Elle frissonna. Ses mains s’agrippèrent à l’herbe. Elle sentait son désir à lui contre elle, dur, impatient, mais il prenait encore son temps.
Puis il se plaça derrière elle. Elle écarta un peu plus les jambes, cambrée, le souffle court. Il la caressa d’abord, longuement, doucement, éveillant chaque nerf, chaque frisson. Elle sentait chaque mouvement, chaque souffle. Et enfin, il s’enfonça lentement en elle.
Ce n’était pas brutal. C’était profond, intense, parfaitement dirigé. Elle se cambra davantage, poussa un gémissement étouffé. Il la tenait fermement par les hanches, avançant avec une maîtrise tranquille, une lenteur calculée qui la faisait fondre de l’intérieur.
— Comme ça, oui, murmura-t-elle. Juste comme ça.
Il accéléra peu à peu, son souffle devint plus fort. Elle ondulait sous lui, son corps vibrait à chaque poussée. L’herbe froissée sous ses genoux, le vent dans ses cheveux, la chaleur sur sa peau, tout semblait conspirer à la perdre dans ce moment. Et au cœur de cette tension, la saisissant plus fort, elle gémit plus haut. Son corps tout entier se tendit, tiraillé entre plaisir et abandon.
Elle sentit la vague monter, violente, précise, comme un arc qu’on tend trop. Puis ce fut l’explosion. Un plaisir profond, qui la traversa comme une onde. Elle criait sans honte, le dos arqué, le visage levé vers le ciel. Il la rejoignit peu après, avec un râle rauque, sauvage. Leurs corps tremblaient à l’unisson.
Ils restèrent ainsi, un moment, liés, haletants. Puis il s’allongea près d’elle dans l’herbe, la ramena contre lui, et elle se laissa faire, le cœur battant.
Le ciel s’assombrissait doucement. L’air se faisait plus frais. Mais sous leurs peaux, tout restait brûlant. Et Angélique, le sourire flottant encore sur les lèvres, sut que son été venait de prendre une tournure délicieusement inattendue.
Elle sentit la vague monter, violente, précise, comme un arc qu’on tend trop. Puis ce fut l’explosion. Un plaisir profond, qui la traversa comme une onde. Elle criait sans honte, le dos arqué, le visage levé vers le ciel. Il la rejoignit peu après, avec un râle rauque, sauvage. Leurs corps tremblaient à l’unisson.
Ils restèrent ainsi, un moment, liés, haletants. Puis il s’allongea près d’elle dans l’herbe, la ramena contre lui, et elle se laissa faire, le cœur battant.
Le ciel s’assombrissait doucement. L’air se faisait plus frais. Mais sous leurs peaux, tout restait brûlant. Et Angélique, le sourire flottant encore sur les lèvres, sut que son été venait de prendre une tournure délicieusement inattendue.
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Commentaires ()
Belle plume :)