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Couverture de Station Alpha, par zooph34
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Station Alpha — Chapitre 8

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Station Alpha

Chapitre 8

En place
 
Pour cette mission, l'agence a décidée de nous envoyer parce que nous avons toutes prouvé que nous étions capables de faire ce qu'on attend de nous, il y a deux binômes avec une fille par continent, je ne sais pas si c'est un hasard ou si c'est volontaire. Il y a Saaya vingt-quatre ans que je connais déjà, Cassie vingt-cinq ans du continent américain originaire de Memphis, Malia vingt-trois que je connais déjà aussi et moi, Charlotte trois mois de moins que Malia du continent européen originaire de Narbonne. Mes trois co-équipières sortent elles aussi de l'IVS. J'ai été sélectionnée juste après mon diplôme que j'ai eu à vingt ans et trois mois, battant le record de précocité de Malia de vingt-deux jours. Maintenant, il faut se préparer au départ sur Mars, la préparation va durer deux jours, rien de spécial, si ce n'est la mode de transport.
 
Nous empruntons la passerelle de l'aéroport lunaire Neil Armstrong, construit sur la Mer de Tranquillité, pour entrer toutes les quatre dans la salle de la Stars Gate avec Carole et Ashley, la nouvelle médecin spécialiste de la médecine spatiale, je ne la connais pas. Nous nous déshabillons et nous attendons que la porte démarre, nous ne devons rien avoir sur nous, ni bague, ni prothèse, rien de nom biologique. C'est la première fois que je vois mes co-équipières nues, elles sont très belles. Je suis la première de la file, les bras le long du corps, c'est mon premier transfert par ce mode de transport, je suis un peu tendue. Ashley me regarde bizarrement, ces yeux parcourent mon corps de haut en bas pendant qu'elle prend ma tension et ma température à distance au rayon laser. Je sens qu'elle a flashé sur moi, son regard est très clair, je lis son envie de moi dans ses yeux, j'en suis un peu gênée. Encore une gouine qui se délecte de voir de belles femmes à poil et qui s'imagine plein de trucs bizarres, elle se rend compte de ma gêne et détourne les yeux. Elle va examiner les trois autres filles, je vois que son regard est le même, surtout sur Malia, mais celle-ci n'a pas l'air d'en être dérangée. Carole vérifie une dernière fois les données venues de la station, elle nous confirme que tout va bien et que nous pouvons y aller. Après une dernière vérification de nos mains, elles quittent la salle. La machine commence à faire un bruit sourd, nous voyons comme une barrière liquide se former au centre de la porte, mon cœur s'emballe un peu, cette fois c'est vraiment parti. J'avance sur le tapis pour entrer en contact avec l'onde. Je la traverse, je ne ressens absolument rien et me retrouve dans une grande pièce, c'est la salle de réception de Mars. J'ai l'impression que j'ai franchi la barrière liquide il y a un seconde, j'ai à peine le temps de réaliser que je suis arrivée que j'entends Malia arriver à son tour, suivent Saaya et Cassie dans la minute. 
 
Nous nous jetons dans les bras l'une de l'autre, tout s'est bien passé, c'est une première pour nous toutes sauf pour Malia. Il est vrai que ça devient presque une routine, mais l'histoire nous a appris que la routine n'existe pas dans le domaine spatial. Une personne a disparue dans le vortex, on a appris plus tard qu'elle avait été opérée d'une cheville quand elle avait cinq ans et qu'une vis en plastique était toujours dans un de ses os. Je suis un peu gênée au contact de la peau nue de Malia qui me serre contre elle un peu trop longtemps à mon goût, comme avec celui de Saaya, seule Cassie me fait une rapide accolade, nos corps ne se touchent pas. Nous enfilons des tenues de travail, nous ne pouvons décemment pas travailler nues, je le regrette un peu, je n'aime pas les fringues ajustées comme cette combinaison. Je viens de passer deux ans sur la lune, mais on sent que la pesanteur est plus du double ici, je pèse vingt et un kilos. Nous allons vérifier les différentes pièces de la station avec des masques, nous vérifions qu'il n'y a aucun danger à respirer l'air ambiant avec des appareils spéciaux. Une heure plus tard, toutes les vérifications sont faites, plus aucunes traces du virus épidémique qui a provoqué l'abandon de la station il y a deux ans, l'air à vingt-six degrés est parfaitement respirable, nous enlevons nos masques avec plaisir. Nous allons dans nos chambre, deux par chambre, je partage la mienne avec Malia. Je suis contente que ce soit elle qui partage ma chambre, elle est d'Afrique, le français est sa langue maternelle comme moi. Les autres le parlent parfaitement, mais la culture est très différente. Toutefois, je fais équipe avec Cassie, nous avons la même spécialité, les systèmes énergétiques, mais pour l'instant, nous vérifions le bon fonctionnement des équipements, tout fonctionne à peu près, les automatismes ont fait leur travail. Il n'y a que des problèmes mineurs, mais dont il faudra s'occuper, nous sommes là pour ça. Malia et Saaya sont allées vérifier d'autres zones.
 
La station se compose de plusieurs bâtiments, un technique qui gère tous les équipements avec une zone d'habitation pour une équipe de vingt personnes, celui où nous sommes arrivées et que nous allons occuper. Un autre sert à la culture des légumes, c'est une immense serre en verre spécial blindé d'un demi-hectare prévue pour pouvoir nourrir une trentaine de personnes, Malia et Saaya ont été surprises d'y trouver encore des légumes à manger. Il y a des arbres fruitiers de toutes les saisons, oranges, pêches, abricots, poires, pommes, olives, même des palmiers dattiers. L'arrosage et les machines automatiques ont bien bossé. Elles ont récolté quelques légumes, Malia se propose de préparer quelque chose avec, nous la laissons à la cuisine et allons vérifier le reste des installations. Un autre bâtiment fabrique ce qui est nécessaire au bon fonctionnement de la station, air et eau, il fabrique aussi l'atmosphère martienne ce qui contribue à son réchauffement, la température moyenne de la planète est montée à moins deux degrés. A l'extérieure ce n'est toujours pas respirable, il y en a encore pour plus de cinquante ans, et la température devrait atteindre les trois à quatre degrés de moyenne, ce qui rendrait la planète plus vivable surtout à l'équateur. En fin de journée, nous sommes un peu fatiguées, nous avons évalué à un peu plus de cinq mois le temps nécessaire à la remise en état parfaite de la station, il restera deux à trois semaines pour finir la vérification de tous les systèmes énergétiques répartis sur une très grande surface. 
 
Mais je suis en manque, mon Jules me manque, j'ai envie de le sentir en moi, il a quitté la Lune il y a six mois, je ne le reverrai qu'à mon retour dans six mois j'espère qu'il m'attend. Je vais dans ma chambre que je partage avec Malia, nous discutons en français. Elle vient de la salle de gym, elle a dû faire des exercices, je devrais moi-même y aller, mais aujourd'hui j'ai la flemme. Elle semble très en forme, joyeuse, décontractée, pétillante. Je lui parle de mon manque, elle me dit qu'il y a une capsule dite de confort, elle sert à compenser ce genre de problème, on la surnomme la Sex-Machine. C'est son second séjour ici, elle me dit l'avoir utilisé assez souvent lors de sa première mission, elle était la seule femme du groupe et elle n'aime pas les hommes. Elle vient d'aller y passer un petit quart d'heure et elle a pris un pied pas possible. Je comprends mieux sa bonne humeur et sa joie de vivre.  
 
–Tu veux l'essayer ?
–Bien sûr, montres moi où elle est.
–Suis moi.
 
Nous allons vers la salle de sport, nous sommes obligées de faire au moins une heure d'exercices tous les jours pour entretenir nos muscles qui travaillent moins que sur la Terre. La capsule est installée juste à côté, les dirigeants ont dû penser que c'était une sorte de sport. Malia me dit qu'il faut se déshabiller et entrer nue dans la capsule. Elle m'indique ce qu'il faut faire pour la démarrer. Je me déshabille sous son regard de braise, on sent qu'elle a envie de me bouffer la chatte cette gouine. Je suis un peu gênée par son regard, mais j'ai trop envie de tester cette machine qu'elle m'a décrite comme extraordinaire. Elle me montre comment régler la machine pour obtenir le rapport sexuel désiré, c'est chiant, il y a beaucoup trop de possibilité, ça m'embrouille le cerveau, je n'ai pas envie de m'encombrer l'esprit avec ça. Je lui dit que c'est elle qui s'en occupera quand je viendrai y faire un tour, elle est d'accord et me sourit. 
 
–Tu t'allonges dans la capsule en ne collant pas tes bras le long du corps et en écartant un peu les jambes et tu attends. Il se passe quelques secondes avant que tu ne sentes quelque chose de concret, c'est la machine qui analyse ton corps pour pouvoir agir.
–Ok.
–Allez, vas-y et bonne bourre.
 
Je m'allonge dans la capsule, elle la ferme avec un grand sourire, elle peut me voir sauf si je tire un rideau. Elle vient de me dire qu'elle aime les femmes, ce que je déteste, mais j'en déduis qu'elle devrait prendre un grand plaisir à me voir jouir dans la capsule. Je ne la connais pas beaucoup, mais j'ai eu de très bons rapports de travail avec elle, autant lui faire plaisir. Je ne tire pas le rideau, je lui souris, en plus, j'aime m'exhiber, j'aime qu'on me regarde, je ne suis pas spécialement exhibitionniste, mais savoir que Malia me désire m'excite tout de même un peu. Je suis allongée sur un matelas d'eau, c'est assez confortable. J'actionne les deux manettes que m'a indiqué Malia, rien ne se passe, elle m'a prévenue, je reste allongée sur le dos. Au bout de plusieurs secondes, je sens mon corps se soulever tout seul, je ne touche plus le matelas, je flotte dans les air comme en apesanteur. Je sens comme une main glisser sur mon corps, elle passe sur mon ventre, mes seins, j'ai l'impression qu'on les malaxe, je peux voir sur ma peau les endroits qu'elle caresse, je commence à réagir physiquement, mon corps bouge. Je vois que Malia me regarde avec un plaisir évident, sa tête est au-dessus de moi, elle me sourit, elle va me voir jouir sous ses yeux. La main fantomatique se glisse sous mes fesses et mon dos, ce qui serait impossible en réalité, je devrais être allongée sur un matelas. Une autre vient la rejoindre, elles parcourent mon corps en entier, elles l'explorent, jambes, ventre, seins, fesses, tout y passe, deux doigts me pincent un téton et passe à l'autre. Elles glissent sur mes jambes et passent sous mon corps pour me caresser le dos et les fesses. 
 
Je commence à onduler du ventre, je ferme les yeux, j'ai l'impression que c'est Jules qui me caresse, ce qu'en fait il ne fait jamais, avec lui, les préliminaires sont assez courts, il est plutôt expéditif. Je suis suspendue dans l'air, complètement accessible, aucun obstacle pour ces mains qui glissent sur mon corps. Une des mains vient se glisser entre mes cuisses, je les ouvre un peu plus, c'est un réflexe. Je sens un doigt venir titiller légèrement mon clitoris en l'effleurant à peine, une main me caresse le pubis sans aller plus loin, elle s'en va assez vite pour remonter jusqu'à mes seins et me quitter. D'un seul coup, je sens le poids d'un corps sur le mien, le poids d'un homme assez grand, je suis un peu écrasée bien que je sois en l'air. J'ouvre les yeux, personne, je vois tout de même que mes seins sont écrasés, il y a quelqu'un sur moi mais il est invisible, je sens un gland venir toucher ma vulve déjà détrempée. 
 
Une verge m'écarte les lèvres et s'enfonce lentement en moi, instinctivement j'ouvre encore plus les cuisses, toujours personne aux alentours. C'est mon Jules, cette verge est identique à la sienne, il me fait l'amour. Je donne des coups de rein pour accentuer la pénétration, mon corps se donne à mon Jules, j'en avais tellement envie. Je sens le plaisir monter en moi, des petits picotement m'envahissent, mon ventre se noue, je ne vais pas tarder à jouir.
 
–Oui mon Jules, je t'aime, je vais jouir, viens avec moi, viens.
 
J'ouvre les yeux pour regarder Malia. Elle ne me quitte pas des yeux, j'ai l'impression qu'elle aussi est au bord de l'orgasme, sa combinaison est ouverte jusqu'à la taille, une de ses mains est enfoncée dans son pantalon. Elle bouge au niveau de son sexe, elle se masturbe en me regardant, c'est normal, je l'excite à me tortiller de plaisir sous ses yeux, elle est lesbienne et ça m'excite encore plus de me savoir désirée. Qu'elle se masturbe devant moi décuple mes sensations, je sens le sexe palpiter dans mon vagin, il doit jouir, je me laisse aller à un orgasme gigantesque, je n'ai jamais joui aussi fort dans ma vie. Je suis submergée par un tsunami qui m'emporte au tréfond de l'univers. Je ferme les yeux pour me concentrer sur mon corps ébloui de bonheur. Quand j'ouvre les yeux, je suis de nouveau sur le matelas, la capsule est ouverte, Malia me regarde avec un grand sourire, je baigne dans la béatitude absolue.
 
–Je vois que tu as pris un pied monstrueux.
–Oui, comme rarement de ma vie, cette machine est hallucinante de vérité, j'ai cru que c'était mon Jules qui me faisait l'amour, même la grosseur du sexe. 
–Identique au sien ?
–Oui, pratiquement, j'ai même eu l'impression qu'il jouissait en moi, mais comment ça fonctionne ce truc ?
–Je n'en sait rien, je sais simplement que ce sont des ondes émises par un système très spécial. Tout ce que je sais, c'est que c'est un prof de physique français qui a demandé à ses étudiants de penser à créer une machine à faire jouir autre que les mécaniques qui existaient à l'époque. Il en est sorti cette machine sublime, elle a été créée il y a plus de cent cinquante ans à Grenoble, je n'en sais pas plus. 
–En tout cas, j'y reviendrai, ça m'a trop plu.
–Moi j'y passe un petit bout de temps tous les jours, je suis devenue accro.
–Tu n'as personne qui t'attend ?
–Non, plus personne, mais j'ai quelqu'un dans mon cœur.
–Elle le sait.
–Non, mais ce n'est pas le sujet. 
–Excuse-moi, je suis trop curieuse.
–Je pense que les filles y viendrons aussi, Cassie est très sensuelle, elle aime faire l'amour. 
–Avec toi ?
–Non, elle est hétéro comme toi, mais elle a un besoin important, comme toi à priori. Nous étions dans la même chambre sur la Lune, elle se masturbait toutes les nuits, elle était discrète, mais je l'entendais quand même. C'est pour ce genre de besoin que cette machine a été installée. Il y en a une aussi sur la colonie Christophe Colomb de la Lune, elle y allait.
–Je ne l'ai jamais utilisé, je ne connaissais pas son existence et j'avais mon Jules, il est retourné sur la Terre six mois avant notre départ, mais je n'en ai jamais entendu parlé, je me contentais de me masturber. Et Saaya, elle est lesbienne ?
–Je n'en sais rien, en tout cas, je la trouve très appétissante, j'aimerais bien caresser son magnifique petit corps.
–C'est vrai qu'elle n'est pas très grande, c'est une adorable poupée japonaise, je comprends qu'elle te plaise.
–Elle me plait mais ce n'est pas elle que j'ai dans le cœur. Allez, retournons dans la chambre, il faut dormir, demain, je dois redémarrer la station d'hydrogène avec Saaya et toi, tu dois accompagner Cassie pour aller voir les systèmes énergétiques avec vos airspeed III.
–J'adore piloter ces engins, ils vont à une vitesse incroyable, mais ils sont assez difficiles à maîtriser, j'ai eu un peu de mal sur la Lune.
–Ici, ça va mieux, la pesanteur est deux fois plus forte, ils sont plus stables, en attendant, au lit.
–Ok, au lit. 
 
Je me demande ce qu'elle a bien voulu dire par ce n'est pas elle que j'ai dans le cœur, je retourne dans la chambre toujours nue en tenant ma combinaison à la main, tant pis si on me voit sur Terre. Je remarque que Malia reste un peu derrière moi, elle doit se régaler à regarder mes fesses hautes, rondes et bien fermes bouger sous ses yeux. J'exagère un peu le chaloupé de ma démarche, je suis sure qu'elle se retient de me sauter dessus, je suis un peu salope sachant que je ne répondrai pas à ses avances le cas échéant. Nous nous couchons, je vois qu'elle aussi dort nue, elle se déshabille en me regardant, ses gestes sont lents et suggestifs, elle me drague. Elle est très belle, beau seins hauts, ronds et fermes, pas trop gros, un très beau bonnet B, comme les miens, un ventre plat, un pubis lisse et rebondi, un sexe très discret entre ses cuisses, et surtout un superbe cul de black le tout enrobé dans une splendide peau noire et brillante. C'est un des plus beaux corps de femme que j'ai vu dans ma vie, et je sais de quoi je parle, je vis à Natura où l'on vit nu au bord de la plage, j'ai vu des milliers de femmes nues. 
 
Le lendemain, nous nous retrouvons à la cuisine, Saaya a préparé le petit déjeuner, nous avons le temps, cette mission n'est qu'une mission de remise en route. Nous serons remplacées par une douzaine de personnes dans six mois, une fois que la station sera sécurisée et en fonctionnement optimal. Saaya et Malia vont redémarrer la production d'hydrogène, nous allons contrôler les systèmes énergétiques autour de la station avec Cassie. De retour à la station Malia me regarde, elle me sourit.
 
–J'ai envie d'aller m'envoyer en l'air, ça te dit de me regarder ?
–Je ne crois pas, tu es très belle, mais je ne flashe pas sur les femmes.
–Tant pis, j'aurais pris un super pied sachant que tu me regardais, une autre fois peut être. 
–Peut-être, mais n'y compte pas trop.
 
Elle s'en va apparemment un peu déçue, mais elle garde le sourire. Je vais prendre une douche, nous sommes équipées comme sur terre, la vie est plus facile que sur la Lune, la durée du jour est pratiquement similaire à celle sur terre, mais les saisons sont plus longues, presque le double. Aujourd'hui sommes le dernier jour du printemps, les journées sont longues, bien que nous soyons presque au niveau de l'équateur martien. Nous allons passer ces six mois en été, la température est même largement positive le jour. Nous repartirons au début de l'automne, six mois d'été, le pied. Je sors de la douche nue, je vois Saaya qui entre dans la salle de bain pour en prendre une, elle me regarde.
 
–Mais c'est qu'elle est magnifique notre Charlotte, on en mangerait.
–Si tu veux manger quelqu'un, c'est à Malia que tu dois t'adresser, moi, je ne me fais bouffer que par les hommes, ils aiment beaucoup s'enfoncer dans ma chatte ou mon cul.
–Dommage, je vais donc voir avec Malia, elle est aussi très belle, je ne serais pas frustrée.
–Je ne savais pas que tu parlais si bien le français ?
–Comme Cassie, il n'y a que Malia qui parle mieux que nous, mais c'est sa langue maternelle, comme toi. Tu oublies que nous avons fait l'IVS, ces cinq dernières années, j'ai passé plus de temps à Toulouse, Paris ou Redu qu'ailleurs et je suis allé de temps en temps à Kourou mais je ne t'ai jamais rencontré là-bas.
–Tu as plus d'expérience que moi, je n'y suis allé qu'une fois il y a trois ans.
–Tu as donc connu Elisabeth ?
–Oui, et je l'ai renvoyé dans les roses, elle voulait me mettre dans son lit, je présume que toi, tu as accepté.
–Bien sûr que j'ai fini dans son lit et je t'assure que ça vaut le coup, c'est une amante extraordinaire et insatiable. 
–Je le sais, j'ai eu des échos.
 
Elle se déshabille en venant vers moi. Elle a un corps magnifique. Ses seins hauts, ses fesses bien rondes, son ventre plat, son pubis lisse sont exactement à la bonne proportion, et sa peau cuivrée embelli le tout, une merveilleuse petite poupée japonaise. Mais la vue de cette magnifique femme ne m'émeut pas du tout, surtout que je viens d'apprendre que c'est une de ces salopes de gouine, je ne comprends pas qu'on puisse aimer quelqu'un de son propre sexe, qu'on puisse prendre du plaisir à bouffer une vulve, comme un homme prendre du plaisir à faire une fellation à un autre homme. Une fois sèche, je retourne à ma chambre, Malia est déjà là, elle est allongée sur son lit nue et ne fait rien pour se cacher quand j'entre dans la chambre, elle resplendi de bonheur. 
 
–Ça a été le pied absolu, Cassie m'a remplacé, la cabine sera libre dans un quart d'heure.
–Je préfère y aller juste avant de venir dormir, je dors mieux le corps repu. Tu vas devoir venir pour régler la machine, ça te dérange ?
–Devine, bien sûr que non, bien au contraire. Tu es la plus belle des femmes quand tu jouis, ton corps se donne, ton visage resplendi de bonheur, j'ai adoré te voir te donner à cet homme virtuel. J'adore aussi voir ton sexe grand ouvert se faire défoncer par cette bite, on voit l'intérieur, je ne peux résister, je me masturbe et je prends un pied pas possible.
–Je dois dire que de savoir que tu te masturbais en me regardant faire l'amour avec mon Jules virtuel a décuplé mon plaisir, mais tu comptes rester nue pour aller manger ?
–Bien sûr que non, mais je dois dire que j'aime être nue, j'adore sentir mon corps évoluer sans aucune contrainte. Ça te gêne de voir une femme nue ?
–Pas du tout, j'ai l'habitude.
–Alors je pourrais rester nu sur mon lit pour dormir ?
–Oui, et moi aussi, mais la table n'est pas le lieu où l'on peut rester nue, dans le chambre oui. Chez moi, je suis tout le temps nue, je possède très peu de fringues, je suis nue même dans la rue.
–Tu vis où ?
–A Natura dans le sud de la France, c'est une ville où on vit nu toute l'année, c'est une ville naturiste, les fringues sont interdites, elle a été créée par une de mes ancêtres au vingt deuxième siècle.
–Quelle chance, j'aimerais bien y faire un tour.
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Zouzi84
12 juin 2023 à 22:29
Super !!
Soyez respectueux
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Ubalde
11 juin 2023 à 14:13
Magnifique, quelle imagination ! Et quelle sensualité !
Soyez respectueux
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