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Mythogasmie — Chapitre 1 · Zeus et la métamorphose de trop (Une tragédie ménagère en trois soupirs)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mythogasmie
Chapitre 1 · Zeus et la métamorphose de trop (Une tragédie ménagère en trois soupirs)
Zeus et la métamorphose de trop
(Une tragédie ménagère en trois soupirs)
(Une tragédie ménagère en trois soupirs)
—--
Zeus était fatigué.
Fatigué de se transformer en cygne, en pluie d’or, en taureau blanc ou en brume chaude.
Il y a des jours où même un dieu n’a plus la foi de séduire à l’ancienne.
Et puis surtout, avec toutes les plaintes de mortelles traumatisées, les procès en divinité toxique et les cours obligatoires de consentement organisés par Athéna, le roi de l’Olympe devait innover.
Alors ce soir-là, dans un accès de génie las, il décréta :
Fatigué de se transformer en cygne, en pluie d’or, en taureau blanc ou en brume chaude.
Il y a des jours où même un dieu n’a plus la foi de séduire à l’ancienne.
Et puis surtout, avec toutes les plaintes de mortelles traumatisées, les procès en divinité toxique et les cours obligatoires de consentement organisés par Athéna, le roi de l’Olympe devait innover.
Alors ce soir-là, dans un accès de génie las, il décréta :
— Je vais me transformer... en machine à laver.”
Un objet familier, chaud, vibrant, au programme délicat.
Parfait pour approcher discrètement Cassiopéa, la belle couturière d’Éleusis, réputée pour laver sa lingerie à la main, dans le silence de la lune.
Parfait pour approcher discrètement Cassiopéa, la belle couturière d’Éleusis, réputée pour laver sa lingerie à la main, dans le silence de la lune.
—--
Minuit sonne.
Cassiopéa pousse la porte de la buanderie.
Elle découvre, perplexe, une imposante machine blanche au tambour rutilant, posée là sans mot, mais avec beaucoup d’auras.
Cassiopéa pousse la porte de la buanderie.
Elle découvre, perplexe, une imposante machine blanche au tambour rutilant, posée là sans mot, mais avec beaucoup d’auras.
— Bizarre... j’en ai jamais commandé une si grosse.”
Elle s’approche.
La machine vibre doucement, comme un chat qui ronronne.
Elle appuie sur un bouton.
Le hublot s’illumine.
A l’intérieur, une culotte en dentelle flotte dans une eau tiède parfumée à l’ambroisie.
Un frisson parcourt l’échine de Cassiopéa.
Est-ce que cette machine... est en train de me séduire ?
La machine vibre doucement, comme un chat qui ronronne.
Elle appuie sur un bouton.
Le hublot s’illumine.
A l’intérieur, une culotte en dentelle flotte dans une eau tiède parfumée à l’ambroisie.
Un frisson parcourt l’échine de Cassiopéa.
Est-ce que cette machine... est en train de me séduire ?
—--
Elle rit doucement, glisse ses doigts sur le hublot chaud.
Le plastique semble pulser sous sa paume.
Un souffle discret s’échappe de la grille d’aération, chaud comme un soupir.
Puis la machine s’ouvre toute seule.
Invitation muette.
Elle s’assoit dessus.
Le tambour commence à tourner lentement.
Vibrations circulaires.
Electrostimulation divine.
Le linge propre, la sueur du jour, le parfum de lavande, et l’étrange excitation de s’abandonner à l’inexplicable.
Zeus, là-dedans, ne sait plus très bien où finit la matière et où commence le désir.
Il sent ses boulons se dilater, ses cycles s’accélérer, sa pompe chauffer.
Le plastique semble pulser sous sa paume.
Un souffle discret s’échappe de la grille d’aération, chaud comme un soupir.
Puis la machine s’ouvre toute seule.
Invitation muette.
Elle s’assoit dessus.
Le tambour commence à tourner lentement.
Vibrations circulaires.
Electrostimulation divine.
Le linge propre, la sueur du jour, le parfum de lavande, et l’étrange excitation de s’abandonner à l’inexplicable.
Zeus, là-dedans, ne sait plus très bien où finit la matière et où commence le désir.
Il sent ses boulons se dilater, ses cycles s’accélérer, sa pompe chauffer.
— Mmh... intensif, 90°...” murmure Cassiopéa, les yeux mi-clos.
Elle gémit.
Un court-circuit explose dans le panneau arrière.
La lumière clignote.
Et au moment où elle atteint le paroxysme, le tambour se déboîte.
Un court-circuit explose dans le panneau arrière.
La lumière clignote.
Et au moment où elle atteint le paroxysme, le tambour se déboîte.
—--
Zeus réapparaît, nu comme un dieu, ruisselant de mousse, l’air penaud, le sexe coincé dans une chaussette en cachemire.
Silence.
Cassiopéa le fixe, essoufflée, les cheveux collés à la tempe, les jambes tremblantes, la bouche entrouverte d’étonnement, de plaisir, et de désarroi électroménager.
Silence.
Cassiopéa le fixe, essoufflée, les cheveux collés à la tempe, les jambes tremblantes, la bouche entrouverte d’étonnement, de plaisir, et de désarroi électroménager.
— T’es qui toi ?”
Il toussote.
— “Zeus... dieu de l’orage, roi de l’Olympe, maître de la lessive divine.”
— “... Et tu t’es transformé en machine à laver pour me baiser ?”
— “... C’est plus subtil que ça.”
— “... Et tu t’es transformé en machine à laver pour me baiser ?”
— “... C’est plus subtil que ça.”
Pause.
Elle lève les yeux au ciel, rit à gorge déployée, et s’approche pour lui retirer la chaussette du sexe.
Elle lève les yeux au ciel, rit à gorge déployée, et s’approche pour lui retirer la chaussette du sexe.
— “Ben t’as qu’à finir à l’ancienne, maintenant.”
—--
—--
Et c’est ainsi que Zeus, pour la première fois depuis l’invention du linge sale, fit l’amour dans une buanderie, sans orage, sans corne, sans plume, juste à hauteur d’humain.
Cassiopéa l’appela “Zouzou” et lui fit promettre de revenir sous forme de lave-vaisselle la prochaine fois.
— Parce que j’ai pas que des culottes à laver, tu sais.”
Cassiopéa l’appela “Zouzou” et lui fit promettre de revenir sous forme de lave-vaisselle la prochaine fois.
— Parce que j’ai pas que des culottes à laver, tu sais.”
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