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Lucie, la boulangère — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Lucie, la boulangère
Chapitre 3
Le crépuscule enveloppait la ville d'une lueur orangée lorsque Lucie gara sa vieille voiture devant l'immeuble de Marc. Son cœur battait à tout rompre, un mélange d'excitation et d'appréhension qui faisait trembler ses mains sur le volant. Toute la journée, après l'interruption frustrante dans l'arrière-boutique, son corps avait vibré d'anticipation. L'image de Marc – son regard sombre et affamé, la chaleur de son érection sous ses lèvres, le goût de sa peau – n'avait cessé de la hanter. Elle avait fermé la boulangerie à la hâte, ignorant les tâches habituelles, pour se préparer. Une douche rapide, une robe noire moulante qui soulignait ses courbes, un soupçon de parfum à la vanille, et des dessous en dentelle rouge, choisis avec soin pour l'effet qu'ils auraient sur lui. En se regardant dans le miroir avant de partir, elle avait murmuré : « Ce soir, pas de retenue. »
Elle monta les escaliers de l'immeuble, chaque marche amplifiant la tension dans son ventre. L'appartement de Marc, au troisième étage, était un lieu qu'elle n'avait vu qu'en imagination, dans ses fantasmes les plus audacieux. Elle frappa à la porte, et quand il ouvrit, l'air sembla se charger d'électricité. Marc portait une chemise grise ouverte sur un t-shirt sombre et un jean, ses cheveux bruns légèrement humides, comme s'il venait de prendre une douche. Son odeur – savon frais, bois de santal, et cette pointe de musc qui la rendait folle – l'enveloppa immédiatement. Ses yeux sombres la parcoururent, s'attardant sur la courbe de sa robe, et un sourire lent, presque prédateur, naquit sur ses lèvres.
— Lucie, murmura-t-il, sa voix rauque. T'es… magnifique.
Elle sourit, un mélange de timidité et d'audace.
— T'es pas mal non plus.
Elle entra, ses talons claquant doucement sur le parquet. L'appartement était chaleureux, avec des murs gris, des meubles en bois brut, et des cartons empilés dans un coin, rappel brutal de son départ imminent. Une lampe diffusait une lumière douce, et l'odeur d'un plat – peut-être du poulet rôti – flottait dans l'air. Marc ferma la porte derrière elle, et le cliquetis du verrou résonna comme une promesse.
Il s'approcha, réduisant l'espace entre eux, et posa une main sur sa taille, ses doigts frôlant la courbe de sa hanche.
— Je nous ai préparé à dîner, dit-il, son regard ne quittant pas le sien. Mais honnêtement… je ne suis pas sûr qu'on arrive jusque-là.
Lucie sentit une chaleur monter dans son ventre, son pouls s'accélérant.
— Oh, vraiment ? murmura-t-elle, provocante, en se rapprochant, ses lèvres à un souffle des siennes. Et qu'est-ce qui te distrait, Marc ?
Sa main glissa sur son torse, sentant la fermeté de ses muscles sous le tissu, et elle perçut son souffle se couper.
Il ne répondit pas avec des mots. Ses mains trouvèrent son visage, et il l'embrassa, un baiser profond, urgent, chargé de tout ce qu'ils avaient retenu. Ses lèvres étaient fermes, sa langue explorant la sienne avec une avidité qui la fit gémir. Elle s'agrippa à sa chemise, la déboutonnant avec des doigts fébriles, révélant son torse hâlé, la ligne de ses abdominaux qu'elle avait caressée dans la boulangerie. Ses mains glissèrent sous son t-shirt, explorant sa peau chaude, et elle sentit son érection presser contre son ventre à travers son jean, une preuve tangible de son désir.
Marc grogna contre sa bouche, ses mains descendant pour soulever sa robe, révélant la dentelle rouge de sa culotte.
— Bon sang, Lucie, murmura-t-il, ses yeux sombres brûlant d'un feu qu'elle n'avait jamais vu.
Il la souleva sans effort, ses mains sous ses fesses, et la porta jusqu'à son canapé, la posant sur les coussins moelleux. Elle écarta les cuisses, l'invitant à se glisser entre elles, et il obéit, ses lèvres retrouvant les siennes tandis que ses doigts défaisaient le haut de sa robe, exposant son soutien-gorge assorti.
Il baissa les bretelles, libérant ses seins, et sa bouche trouva un mamelon, le suçant avec une lenteur qui la fit gémir. Sa langue traçait des cercles, alternant avec de légères morsures, et elle cambra le dos, ses doigts s'enfonçant dans ses cheveux.
— Marc, haleta-t-elle, son corps vibrant sous ses caresses.
Ses mains glissèrent sous sa culotte, trouvant son intimité trempée, et il grogna d'approbation, ses doigts explorant ses replis avec une précision qui la fit trembler.
— T'es tellement prête, murmura-t-il contre sa peau, ses doigts caressant son clitoris en cercles rapides, puis s'enfonçant en elle, imitant le rythme qu'elle désirait.
Mais Lucie voulait reprendre le contrôle, comme dans l'arrière-boutique. Elle le repoussa doucement, ses yeux brillant de défi.
— Pas si vite, murmura-t-elle, descendant du canapé pour s'agenouiller devant lui.
Ses mains défirent son jean avec une urgence maîtrisée, baissant son boxer pour révéler son érection, épaisse et pulsant. Elle sourit, savourant le grognement qu'il laissa échapper, et caressa sa longueur, ses doigts explorant sa peau chaude. Puis, elle se pencha, sa langue effleurant son gland, goûtant son essence salée. Marc jura, ses mains agrippant le dossier du canapé, son regard rivé sur elle. Elle le prit dans sa bouche, lentement d'abord, puis plus profondément, ses lèvres glissant avec une assurance croissante. Ses gémissements rauques emplissaient l'espace, et elle accéléra, une main caressant ses testicules, l'autre pressant ses fesses pour le guider, son propre désir s'intensifiant à chaque son qu'il émettait.
Marc l'arrêta, comme dans la boulangerie, son souffle irrégulier.
— Lucie, si tu continues…
Il la releva, l'embrassant avec une intensité fébrile, et la guida vers sa chambre, un espace simple avec un lit aux draps bleu foncé et une fenêtre donnant sur les lumières de la ville. Il la plaqua contre le mur, ses mains soulevant sa robe pour la retirer complètement, la laissant en dentelle rouge.
— T'es un putain de fantasme, grogna-t-il, ses lèvres traçant un chemin brûlant sur son cou, puis sur ses seins, tandis que ses doigts arrachaient sa culotte, exposant son intimité.
Il la souleva, ses jambes s'enroulant autour de sa taille, et la pénétra d'une poussée lente mais profonde, arrachant un cri à Lucie. La sensation de lui, dur et chaud, la remplissant complètement, était plus intense que tout ce qu'elle avait imaginé. Il commença à bouger, ses coups de reins puissants, ses mains agrippant ses fesses pour la maintenir en place.
— Lucie, murmura-t-il, sa voix rauque, ses lèvres mordillant son oreille. T'es à moi ce soir.
Elle gémit, ses ongles s'enfonçant dans ses épaules, ses hanches rencontrant les siennes à chaque mouvement.
— Alors prends-moi, haleta-t-elle, et il obéit, accélérant le rythme, chaque poussée envoyant des éclairs de plaisir à travers son corps.
Ils tombèrent sur le lit, leurs corps en sueur glissant l'un contre l'autre, et il la retourna, la prenant par derrière, ses mains agrippant ses hanches. La friction, le son de leurs peaux, ses gémissements mêlés aux siens, tout convergeait vers un point incandescent. Son orgasme la frappa violemment, un spasme qui la fit crier son nom, son corps se contractant autour de lui.
Mais Marc n'avait pas fini. Il la guida vers la salle de bain, allumant la douche, et l'attira sous le jet d'eau chaude. L'eau ruisselait sur leurs corps, amplifiant chaque sensation. Il la plaqua contre le carrelage, ses lèvres retrouvant les siennes, et la pénétra à nouveau, ses mouvements plus lents, plus profonds, comme s'il voulait graver chaque instant dans sa mémoire. Lucie s'agrippa à ses épaules, ses jambes enroulées autour de lui, et un second orgasme monta, plus intense encore, la laissant pantelante, ses cris étouffés par le bruit de l'eau.
Ils s'effondrèrent sur le lit, leurs corps encore humides, leurs souffles irréguliers. Marc caressa son visage, ses yeux sombres pleins d'une tendresse inattendue.
— Lucie, je…
Il s'arrêta, cherchant ses mots.
— Je ne veux pas que ça s'arrête. Mais je pars dans deux jours.
Lucie sentit son cœur se serrer, mais elle sourit, posant une main sur sa joue.
— Alors on a deux jours pour en profiter. Et après… on verra.
Elle l'embrassa doucement, un baiser qui portait plus que des mots. Ils parlèrent jusqu'à l'aube, de leurs rêves, de leurs peurs, du futur incertain. Lucie savait que 400 kilomètres compliqueraient tout, mais ce qu'ils avaient partagé – cette nuit, cette passion – était un feu qu'aucune distance ne pourrait éteindre complètement.
Quand elle quitta l'appartement au petit matin, le soleil se levait, et Marc l'embrassa une dernière fois, un baiser qui promettait qu'ils se reverraient, d'une manière ou d'une autre. Lucie retourna à sa boulangerie, le corps encore vibrant, le cœur léger malgré l'incertitude. Elle ne savait pas ce que l'avenir leur réservait, mais elle savait une chose : elle avait vécu une nuit qu'elle n'oublierait jamais.
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Commentaires ()
Ha le fantasme de la boulangere ^^
Magnifique histoire.
J’ai dévoré les trois chapitres d’une traite.
Merci pour ce moment.
Si tu as aimé l'histoire, j'en suis ravi car c'est le plus important
Qui a dit que j etais jeune? Quoique oui je suis jeune. On est toujours plus jeune que quelqu un hahaha
Et mon inspiration vient de ma boulangere qui a toujours le sourire avec moi, et qui met toujours de coté une amandine chocolat, rien que pour moi
Joe Dassin, oui… c’est pas jeune non plus, presque du copié-collé du coup 😳
Vil tricheur : on sait désormais d’où te viennent tes idées 🫣
Du Palmarès des Chansons ! 🤣
ca me fait plutot penser à ....
"Tous les matins il achetait
Son p'tit pain au chocolat
La boulangère lui souriait
Il ne la regardait pas
Et pourtant elle était belle
Les clients ne voyaient qu'elle
Il faut dire qu'elle était
Vraiment très croustillante
Autant que ses croissants
Et elle rêvait mélancolique
Le soir dans sa boutique
A ce jeune homme distant"
Cela m’a fait me souvenir d’une chanson de ma jeunesse passée :
« C'est un beau roman, c'est une belle histoire
C'est une romance d'aujourd'hui » ☺️
Une fin en douceur, pleine de promesses peut-être…
En effet, cette fin d histoire... ils se sont laissés aller pour en profiter.