Lucie, la boulangère
Chapitre 1
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Lucie, la boulangère — Chapitre 1

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Lucie, la boulangère

Chapitre 1

La clochette de la boulangerie tinta, un son cristallin qui brisa le silence matinal. Marc poussa la porte à 7h30 précises, comme chaque jour, et fut enveloppé par une vague de chaleur réconfortante. L'air était saturé d'arômes enivrants : le parfum croustillant du pain tout juste sorti du four, la douceur beurrée des croissants dorés, et la note amère du café fraîchement moulu. La lumière tamisée des lampes suspendues jetait des reflets dorés sur les étagères en bois, où s'alignaient baguettes rustiques, miches au levain, et viennoiseries encore tièdes, leurs surfaces luisantes comme des promesses gourmandes. Les murs, patinés par des années d'usage, portaient des traces de farine incrustée, et le vieux comptoir en chêne, marqué de rayures, semblait raconter l'histoire de ce lieu. Derrière ce comptoir, Lucie, 26 ans, s'affairait, ses mouvements précis et gracieux malgré les heures passées à pétrir, façonner, cuire. Ses joues rosies par la chaleur des fours, ses cheveux blonds échappés de leur filet en mèches rebelles, et ses yeux verts, pétillants d'une énergie indomptable, captèrent immédiatement l'attention de Marc. Elle lui offrit un sourire éclatant, et il sentit son cœur s'accélérer, une réaction qu'il ne parvenait plus à réprimer.
Marc, 29 ans, graphiste freelance, avait fait de cette visite matinale un rituel sacré. Travailler depuis chez lui lui offrait la liberté de structurer ses journées, et il n'imaginait pas meilleur début qu'un café, un croissant, et surtout, Lucie. Depuis deux ans, leurs échanges avaient tissé un lien singulier, évoluant bien au-delà des banalités. Les premiers mois, ils parlaient de la météo – un été étouffant, un hiver grisâtre – ou des vacances, Lucie rêvant de plages thaïlandaises, Marc évoquant un road-trip en Italie, les routes sinueuses et les villages perchés. Mais peu à peu, les barrières étaient tombées. Lucie lui confiait ses doutes sur l'avenir de la boulangerie, un commerce qu'elle avait repris à 24 ans avec une audace qui forçait l'admiration de Marc. Elle parlait de ses réveils à 3 heures du matin, quand le monde dormait encore, de ses mains abîmées par la pâte, de son rêve d'ouvrir un second établissement, peut-être à l'étranger, où elle servirait des pâtisseries inspirées de ses voyages. Marc, lui, partageait ses frustrations professionnelles – des clients exigeants, des délais intenables – et des souvenirs plus personnels, comme cette fois où une allergie l'avait cloué au lit, le laissant dépendant de sa mère pendant une semaine, une anecdote qui avait fait rire Lucie aux éclats, son rire résonnant comme une musique dans la boulangerie vide.
Leur complicité s'était renforcée à travers des messages échangés en dehors de ces murs. Une photo d'une plage sicilienne envoyée par Marc, le soleil couchant embrasant la mer. Un cliché d'un mariage d'amie partagé par Lucie, avec un commentaire taquin sur la robe kitsch de la mariée. Chaque échange, bien que platonique, portait une chaleur croissante, une intimité qu'aucun des deux n'osait nommer. Un soir, tard, alors que Lucie rangeait la boulangerie après une journée interminable, Marc lui avait envoyé un message : une photo de lui, torse nu sur une plage, ses cheveux ébouriffés par le vent, son torse hâlé par le soleil. 
— Tu fais moins la maligne là, hein ?  avait-il écrit, un clin d'œil implicite. 
Lucie avait rougi, troublée par la ligne de ses épaules, la courbe de ses muscles, et elle avait mis des heures à trouver une réponse spirituelle – « Pas mal, mais je préfère les croissants » – pour cacher son embarras. Ce moment, enfoui dans sa mémoire, resurgissait souvent, attisant une chaleur qu'elle repoussait par habitude.
Un autre souvenir lui revint, plus récent. Un soir d'hiver, Marc était resté plus longtemps que d'habitude, bien après l'heure de fermeture. Lucie nettoyait le comptoir, et il s'était attardé, une tasse vide à la main, prétextant une question sur une nouvelle recette de pain. Leur conversation avait dérivé, comme souvent, vers des sujets personnels. Il lui avait parlé d'un voyage qu'il rêvait de faire, une traversée des fjords norvégiens, et elle avait partagé son envie de visiter Kyoto, ses temples et ses cerisiers en fleur. Leurs regards s'étaient croisés, prolongés, et pendant un instant, elle avait cru qu'il allait dire quelque chose – ou faire quelque chose. Sa main avait frôlé la sienne en lui tendant la tasse, et le contact, bien que bref, avait fait naître une étincelle. Mais il s'était contenté de sourire, de murmurer un « bonne nuit », et de partir, laissant Lucie avec un mélange de frustration et d'excitation qu'elle n'avait pas su nommer.
Ce matin-là, pourtant, Marc semblait différent. Il entra, commanda son café et son croissant, mais son sourire habituel était crispé, ses épaules tendues. Ses doigts pianotaient nerveusement sur le comptoir, un rythme irrégulier qui trahissait son malaise. Lucie le remarqua immédiatement. Elle posa la tasse fumante devant lui, ses yeux scrutant son visage avec une inquiétude qu'elle tenta de masquer. 
—Tout va bien, Marc ? T'as l'air… ailleurs.
Sa voix était légère, mais un léger tremblement la trahissait. Marc inspira profondément, comme s'il puisait du courage dans l'arôme du café. 
— Lucie, je… je dois te dire quelque chose. 
Il marqua une pause, ses yeux sombres, presque noirs, rencontrant enfin les siens. 
— Je vais déménager. Dans quelques jours. À 400 kilomètres d'ici. 
Le silence qui suivit fut lourd, presque étouffant. Lucie sentit son cœur se serrer, une douleur aiguë qu'elle n'avait pas anticipée. Elle força un sourire, mais ses lèvres frémirent. 
— Wow, c'est… une sacrée nouvelle. Un nouveau boulot ? 
Sa voix était plus aiguë qu'elle ne l'aurait voulu, comme si elle cherchait à combler le vide. Marc secoua la tête, ses doigts jouant avec le bord de la tasse. 
— Non, juste… une opportunité. Un changement. 
Il baissa les yeux, puis les releva, et son regard avait une intensité qui la fit frissonner. 
— Mais je vais regretter ça. Ces matins. Toi. 
Le mot – « toi » – résonna dans l'esprit de Lucie comme une caresse. Elle sentit une chaleur monter dans sa poitrine, irradiant jusqu'à ses joues, ses lèvres, ses tempes. 
— Moi aussi, Marc, murmura-t-elle, presque malgré elle. 
Elle baissa les yeux, jouant nerveusement avec une mèche de cheveux échappée de son filet, consciente du rouge qui devait colorer son visage. 
— Ça ne sera pas pareil sans toi. 
Leurs regards se croisèrent, et pendant un instant, le monde sembla s'arrêter. L'air entre eux crépitait, chargé d'une tension qu'ils avaient toujours esquivée. Marc esquissa un sourire triste, mais ses doigts, en prenant la tasse, effleurèrent ceux de Lucie. Le contact, bien que furtif, envoya une décharge électrique à travers son corps. Sa peau, encore légèrement poussiéreuse de farine, picota là où il l'avait touchée, et elle sentit son souffle se coincer dans sa gorge. 
— Faut qu'on trouve un moyen de rester en contact, non ?  dit-il, sa voix plus basse, presque rauque, avec une inflexion qui semblait porter plus que des mots.
Lucie hocha la tête, incapable de formuler une réponse cohérente. Son cœur battait trop fort, et la sensation de ses doigts contre les siens persistait, comme une empreinte brûlante. 
— Ouais, carrément, parvint-elle à articuler, un sourire timide naissant sur ses lèvres. 
Elle se pencha légèrement pour ramasser un torchon, un geste anodin, mais qui rapprocha leurs corps de quelques centimètres. L'odeur de Marc – un mélange de savon frais, de bois de santal, et d'une pointe de musc – la frappa, et elle dut se retenir de fermer les yeux pour s'y perdre. Marc la fixa un instant de plus, et elle aurait juré voir une lueur dans ses yeux – quelque chose de plus sombre, de plus audacieux, une promesse muette qu'elle n'avait jamais osé imaginer.
— Tu vas me manquer, Lucie, ajouta-t-il, presque à voix basse, comme s'il confessait un secret. 
Il se redressa, brisant le charme, mais pas avant que son regard ne glisse, l'espace d'une seconde, sur la courbe de ses lèvres, puis sur son cou, là où une goutte de sueur perlait à cause de la chaleur. Lucie sentit son pouls s'accélérer, une chaleur nouvelle naissant au creux de son ventre. Elle voulait répondre, dire quelque chose, n'importe quoi, mais les mots restaient coincés. Marc prit une gorgée de café, puis, après un dernier sourire – un sourire qui semblait porter tout ce qu'ils n'avaient jamais dit –, il tourna les talons et quitta la boulangerie, la clochette tintant dans son sillage.
Le reste de la matinée, Lucie travailla comme une automate. Elle servit les clients – des habitués aux visages familiers, comme Mme Dupont qui commandait toujours deux pains complets, ou le jeune livreur qui flirtait maladroitement –, aligna les baguettes sur les étagères, nettoya le comptoir, mais son esprit était ailleurs. L'annonce de Marc tournait en boucle dans sa tête, mêlée à la mémoire de ce « toi », de ce contact, de ce regard qui l'avait fait vaciller. Elle repensait à sa routine, à ces matins où elle se levait à 3 heures, dans l'obscurité glaciale, pour allumer les fours, pétrir la pâte, sentir la farine s'infiltrer sous ses ongles. Ces heures solitaires, rythmées par le ronronnement des machines et le craquement du pain en cuisson, étaient son refuge, mais aussi sa prison. Et Marc, avec ses visites quotidiennes, avait apporté une lumière dans ce cycle incessant, un éclat qu'elle n'avait pas vu s'éteindre.
Quand la boulangerie ferma à midi, Lucie verrouilla la porte, le cliquetis du loquet résonnant dans le silence. Elle se retrouva seule dans l'arrière-boutique, un espace exigu où s'entassaient sacs de farine, plateaux de viennoiseries invendues, et une vieille table en bois marquée par des années d'usage. L'odeur de la pâte crue et du sucre caramélisé flottait encore, mêlée à celle de son propre parfum, un mélange de vanille et de sueur après des heures de travail. Elle s'assit sur un tabouret, les mains encore blanches de farine, et laissa échapper un soupir. La réalité la frappait de plein fouet : Marc allait partir. Ces matins, ces conversations, ce lien qu'ils avaient construit goutte à goutte allaient s'évanouir à 400 kilomètres de distance. Mais au-delà de la tristesse, une autre sensation montait en elle, plus profonde, plus viscérale.
Elle repensa à la façon dont il l'avait regardée, à la chaleur de ses doigts contre les siens, à la courbe de ses lèvres quand il avait dit « toi ». Depuis combien de temps n'avait-elle pas écouté son corps ? Ses journées éreintantes, ses nuits écourtées par le travail, avaient relégué ses désirs au second plan. Elle était si absorbée par la boulangerie – les commandes, les factures, les pâtes à lever – qu'elle avait oublié ce que c'était de vouloir, de désirer, de se perdre dans une sensation purement physique. Mais là, seule dans cet espace qui lui était si familier, une étincelle s'alluma, attisée par l'image de Marc, par la promesse de ce qu'ils auraient pu être.
Lucie ferma les yeux, laissant ses pensées dériver. Elle imagina Marc, là, dans l'arrière-boutique, franchissant la ligne qu'ils n'avaient jamais osé dépasser. Dans son esprit, il poussait la porte de service, ses yeux sombres brûlant d'une intensité qu'elle n'avait vue que ce matin. Sans un mot, il s'approchait, son corps envahissant l'espace, son odeur – ce mélange de savon, de bois de santal, et de musc – emplissant ses sens. Ses mains effleuraient son visage, ses doigts traçant la courbe de sa mâchoire avant de descendre sur son cou, là où son pouls battait frénétiquement. Un frisson la traversa, et sans réfléchir, elle déboutonna son tablier, le laissant glisser au sol dans un froissement discret. Sous son t-shirt blanc, légèrement collant de sueur, sa peau frémissait, hypersensible à l'air tiède de la pièce.
Ses doigts, hésitants d'abord, caressèrent la courbe de son cou, suivant le chemin qu'elle imaginait pour les mains de Marc. Ils glissèrent plus bas, effleurant ses seins à travers le tissu, et un soupir tremblant lui échappa. Ses mamelons, déjà durcis par l'excitation, pointaient sous le coton, et elle les frôla du bout des doigts, un éclair de plaisir la traversant. Elle releva son t-shirt, exposant sa peau à l'air, et ses mains explorèrent ses courbes, pinçant légèrement ses mamelons, savourant la sensation qui irradiait dans son corps. Elle s'abandonna à ce fantasme, son corps répondant à chaque image qu'elle convoquait. Dans son esprit, Marc était là, tout près, son souffle chaud contre son oreille. « Lucie », murmurait-il, sa voix rauque, chargée de désir. Il la soulevait avec une aisance presque brutale, la posant sur la table en bois, ses mains fermes écartant ses cuisses pour se glisser entre elles.
Elle releva sa jupe, révélant la dentelle noire de sa culotte, déjà humide de son désir. Ses doigts caressèrent l'intérieur de ses cuisses, lentement, savourant la douceur de sa peau, puis glissèrent sous le tissu, trouvant l'humidité brûlante de son intimité. Un gémissement discret s'échappa de ses lèvres, et elle accéléra ses caresses, ses doigts explorant son clitoris avec une précision instinctive. Dans son fantasme, Marc s'agenouillait devant elle, ses lèvres traçant un chemin ardent sur l'intérieur de ses cuisses, s'attardant juste assez pour la faire trembler d'anticipation. Quand sa bouche atteignait enfin son centre, elle imaginait sa langue, chaude et insistante, explorant chaque repli, chaque point sensible, avec une lenteur qui la rendait folle. Elle pouvait presque entendre les sons humides de sa bouche contre elle, sentir la pression de ses mains agrippant ses hanches pour la maintenir en place.
Ses hanches se cambrèrent sur le tabouret, son corps suivant le rythme de ce plaisir imaginaire. Elle écarta davantage les jambes, sa culotte glissant sur ses chevilles, et plongea deux doigts en elle, imitant la sensation qu'elle imaginait avec Marc. Dans son esprit, il se relevait, son regard sombre et affamé rencontrant le sien. Il déboutonnait son jean avec une urgence contenue, révélant la ligne dure de son érection, impressionnante sous le tissu de son boxer. Il la taquinait d'abord, frottant son membre contre son intimité, la dentelle trempée cédant sous la pression, puis s'enfonçait lentement, profondément, dans une poussée qui lui arrachait un cri. Ses propres doigts imitaient ce rythme, pénétrant plus fort, plus vite, tandis que son pouce caressait son clitoris en cercles rapides. Son souffle devint erratique, ses gémissements plus audibles, emplissant l'arrière-boutique d'un écho intime.
Mais son imagination ne s'arrêta pas là. Une nouvelle image surgit, plus audacieuse encore. Elle se vit dans l'arrière-boutique, mais cette fois contre le mur, les sacs de farine formant un décor brut derrière elle. Marc la plaquait contre la surface rugueuse, ses mains soulevant ses cuisses pour enrouler ses jambes autour de sa taille. Il la pénétrait avec une urgence sauvage, ses coups de reins puissants faisant trembler son corps, ses lèvres mordillant la peau sensible de son cou. Elle imaginait la friction de leurs corps, la sueur perlant sur sa peau, le son de leurs respirations mêlées. Dans un troisième fantasme, elle était dans un appartement qu'elle inventait – celui de Marc, peut-être –, nue sur un lit aux draps froissés. Il la prenait par derrière, ses mains agrippant ses hanhes, ses coups de reins rythmés par ses gémissements à elle. « Tu es à moi », murmurait-il, et ces mots, dans son fantasme, la faisaient basculer.
Ses doigts accélérèrent, plongeant en elle avec une urgence frénétique, son autre main pinçant ses mamelons pour amplifier la sensation. La chaleur de son corps, la tension dans ses muscles, la moiteur de sa peau – tout semblait converger vers un point incandescent. Son plaisir monta en vagues, chaque mouvement la rapprochant du précipice. Enfin, un spasme violent la traversa, son corps se contractant autour de ses doigts, un cri étouffé résonnant dans la pièce silencieuse. Une seconde vague suivit, plus intense encore, la laissant pantelante, la peau luisante de sueur, le cœur battant à tout rompre.
Quand elle rouvrit les yeux, la réalité la frappa comme une douche froide. L'arrière-boutique était vide, la table intacte, et Marc était toujours à des jours de partir. Elle ajusta sa jupe, ramassa sa culotte avec un sourire gêné, et s'adossa au mur, le souffle encore court. Ce moment, ce frisson qu'elle venait de vivre en pensant à lui, avait allumé une flamme qu'elle ne pouvait plus ignorer. Elle repensa à son regard ce matin, à la façon dont il avait dit « toi », à ce contact qui avait fait naître une étincelle entre eux. Pendant deux ans, ils avaient dansé autour de cette attirance, la camouflant derrière des sourires et des confidences. Mais maintenant, avec le compte à rebours du départ de Marc, Lucie savait qu'elle ne pouvait plus se contenter de fantasmes.
Elle se leva, un sourire déterminé se dessinant sur ses lèvres. S'il ne restait que quelques jours, elle ne le laisserait pas partir sans lui montrer ce qu'elle ressentait. Pas seulement avec des mots, mais avec son corps, ses mains, sa bouche – tout ce qu'elle avait imaginé dans cet instant volé. Elle imagina le lendemain matin, quand il pousserait la porte de la boulangerie. Elle porterait une blouse plus ajustée, laissant entrevoir la courbe de ses seins, et elle s'arrangerait pour frôler sa main en lui tendant son café, pour murmurer un commentaire ambigu, assez proche pour qu'il sente son souffle sur sa peau. Elle anticipait la surprise dans ses yeux, peut-être une hésitation, puis une réponse – un pas vers elle, une main sur sa taille, un baiser qui briserait enfin toutes les barrières. Mais une pointe de doute la traversa : et s'il ne ressentait pas la même chose ? Et si elle se trompait sur ces regards, ces contacts ? Elle chassa cette pensée. L'intensité de ce qu'elle venait de vivre, la certitude de son désir, balayaient ses peurs. Elle voulait Marc, et elle était prête à prendre le risque.
Elle éteignit les lumières de l'arrière-boutique, le cœur battant d'une excitation nouvelle, prête à transformer ses fantasmes en réalité. Demain, elle ferait le premier pas, et si tout se passait comme elle l'espérait, ces 400 kilomètres ne seraient qu'un détail face à ce qu'ils pourraient partager avant son départ.
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Wedreca
26 juin 2025 à 20:04
C'est dingue ce qu'il peut se passer dans une arrière-boutique de boulangerie 😅.
Je vais peut-être refaire un tour dans la mienne du coup, pour voir si... 😏.

Joli chapitre tout en sensualité. Je n'ai plus qu'à lire la suite 😊.
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Puceauxa
24 juin 2025 à 16:55
Aaah les regrets, j'en ai connus des regrets qui me hante encore aujourd'hui ! Donc j'espère qu'elle fera ce premier pas ! Peut-être les deux en même temps ! ? Mieux vaut avoir pris le risque d'avouer ses sentiments que de vivre avec des regrets !
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eduvittel
23 juin 2025 à 20:02
Tous les ingrédients pour faire un très bon récit...
Hâte de lire la suite!
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Photo de profil de Iznogood
Iznogood
23 juin 2025 à 14:01
🥖 tout chaud du four en effet 😉
Tout à fait charmant : une intrigue, des gens qui pensent "à l’intérieur du dedans d’eux-mêmes" , du sentiment, des sentiments et… une attente, des attentes ? 🥰

La forme et le fond en harmonie 🫠
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