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✦ LEICA LIANE 1 XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

LIANE 1 — Chapitre 2 · La suite

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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LEICA
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LIANE 1

Chapitre 2 · La suite

— C'est quoi, ça ? C'est à toi ?
— Maintenant, oui. Un de mes oncles avait des idées spéciales, j'ai découvert ça avec la maison. Il était pourtant très gentil, propre sur lui et tout. Jamais entendu parler de ses goûts spéciaux, mais bon, j'habitais assez loin d'ici. Je viens de m'installer et je ne sais pas si je vais rester.
— C'est ... spécial, non, tu as essayé ?
Elle rit.
— Oui, très spécial, une autre manière de voir la chose ! Ça te dirait de tester tout ça ?
Je réfléchis un peu.
— Mmm pourquoi pas, mais là maintenant ?
— Non, il faudrait se préparer, mais un truc seulement ?
— Un test, alors d’accord, t'as une idée ?
— Oui, le grand X, si tu veux bien, tu me suspends là, tiens, voilà les bracelets.
Elle me tend des bracelets épais en cuir rembourrés, que je dois serrer autour de ses bras et de des jambes. Puis elle présente ses poignets. Je suis troublée, car ils sont fins et ses jambes sont superbes. Je la regarde, à genoux devant elle. C'est une très belle fille, bien foutue, avec de longues jambes, des cuisses musclées, mais harmonieuses, et je contemple son ventre nu avec plaisir. Elle est toute mouillée, son mont de Vénus est déjà gonflé et elle se caresse.
Je me redresse, elle me colle contre elle, je sens son odeur et ça m'affole. Je la touche doucement, elle est chaude. Surprise, j'entends son cœur qui bat très vite contre mes seins. Mes tétons sont tout gonflés. Je ferme les yeux et elle glisse sa main entre mes fesses, mouillées aussi. Puis elle bouge le plug et ça me fait partir. Je me reprends, et termine de l'attacher.
Le grand X est intimidant. Elle s'en approche et essaye de se pendre aux crochets, mais il faut un tabouret pour y accéder. J'en approche un, sur lequel elle grimpe face à moi pour fixer ses deux mains, puis je le retire. Elle est suspendue en croix. Elle gigote et gémit, c'est difficile car la position est tout sauf confortable. Je saisis ses jambes et les verrouille. Elle est ouverte, en X, offerte. Je ne vois que son sexe, brillant et rosi par l'émotion. Ses jambes se tendent et ses muscles jouent sous sa peau luisante, car elle commence à transpirer.
— Alors, comment c'est ?
Elle respire fort, ses seins se soulèvent rapidement et son ventre se creuse, accentuant ses côtes et faisant ressortir ses tétons, roses et charnus.
— C'est difficile de tenir bon, mes bras doivent tirer et mes jambes pousser ! c'est pas douloureux, mais je n'ai rien à quoi me tenir.
Elle est complètement suspendue et je vois qu'elle lutte pour respirer. Ce n’est pas une partie de plaisir.
Je m'approche et lui soutiens les jambes pour qu’elle respire mieux. Puis je recule et, fascinée, je la regarde se démener, gémir et bientôt crier. Je la laisse ainsi souffrir, elle est belle. Je m'approche du X et avise des trous dans le bois. Je trouve des cales, que je place sous ses pieds. Elle souffle et respire mieux.
— Caresse-moi ! Je deviens folle, trouve quelque chose et branle-moi, regarde derrière toi.
Je vois un fouet et la questionne du regard.
— Enfonce-le, vas-y, c'est fait pour !
J'hésite avant de me décider. Le fouet est en fait un sex-toy terminé par un phallus en bakélite. Je grimpe sur le tabouret et l'embrasse sur la bouche, puis je pousse délicatement l'engin dans son vagin. Elle est serrée, je sens que son ventre réagit, que ses muscles se serrent. Béatrix se cambre, gémit et soudain elle m'inonde et m'asperge d'une pluie tiède. Elle jouit et son corps tétanisé s'agite, entravé par ses liens. Elle renverse la tête et se lâche complètement, puis elle s'évanouit. Je tombe du tabouret et me retrouve étalée sur le carrelage trempé et glissant. Elle ne bouge plus. C'est une habitude chez elle !
Je retire difficilement le fouet de son sexe et sans réfléchir plus, lui inflige une grêle de coups, visant ses seins et son ventre mouillé. Elle pousse un grand cri et se redresse, la peau zébrée suite aux coups de fouet, luisante et splendide. Elle s'abandonne encore et pisse sur moi dans un éclat de rire. Je me rapproche et pose ma bouche sur son sexe et la mords, la faisant crier. Nous sommes toutes les deux nues, trempées et folles d’envie. Je la libère et on fait l'amour sur le carrelage, dans les flaques de notre désir.
Je la quitte au soir, après une session folle dans la douche. Cette fois je suis crevée et elle aussi. Je rentre chez moi, m'affale sur mon lit et dors toute habillée.
Le lendemain, je dois m'expliquer sur mon absence au bureau. Mon chef ne dit rien, puisque je m'excuse, prétextant une subite fièvre. Je suis sûre qu'il met ça sur le compte de mes règles, me faisant sentir combien je lui suis inférieure. Je le déteste, c'est un sale macho, promoteur de nombreux canapés dans sa minable carrière.
Béatrix n'a pas de portable ! Elle me manque ce matin ; je suis abasourdie de cette constatation. Jamais je n'aurais pu penser avoir un penchant pour une femme, me croyant accrochée tel un arapède, aux hommes et à leurs appendices si utiles. Ben non, là c'était une femme, et même une fille, qui me faisait rêver, délirer en pensant à ses petits seins, à ses fesses et à la sensation de son corps vif et souple contre le mien ; tout aussi vif et souple, n'est-ce pas ! J'abats mon boulot en repensant à elle et je me sens bien, j'accepte tout et mes collègues me regardent avec de grands yeux.
Elle n'est pas là aujourd'hui et récupère ses affaires pour habiter cette grande maison. Je ne sais pas grand-chose d'elle. Béatrix a hérité de la maison et elle n'est pas de la région. Je devrais en savoir plus dans quelques jours, à son retour.
Je finis ce que je fais et range mon sac quand je tombe sur un objet rond, lisse et lourd : le plug. Je l'ai conservé et laissé dans mon sac. Merde, ce n’est pas anodin, plutôt voyant. Je me lève vite pour aller m'enfermer aux toilettes afin de le loger entre mes fesses, en forçant pour le rentrer, et en frissonnant d'avance. Il est énorme pour moi et ça me ravage.
Je sors, la démarche un peu bizarre, et tout de suite je commence à me préparer ; bref, je mouille.
Je n’ai toujours pas de slip, ni rien d'autre et je sens que ça coule entre mes cuisses. Je m'essuie un peu, mais ma robe d'été, légère et courte, ne va pas cacher ma dépravation ; joli mot non ? Je marche lentement, il fait très chaud et ça n'arrange pas mon affaire, car l'excitation me gagne et au coin de la rue j'ai un premier orgasme, terrible, dévastateur : j'en titube et vlan ! voilà que Clara, une collègue, me voit et s'avance vers moi. Je rougis comme une pivoine ; ou un coquelicot si vous voulez.
— Tu n'as pas l'air bien ?
— Si, ça va, merci.
Et vlan ! un deuxième arrive et je dois m'accrocher à elle. Le son de sa voix, basse et très érotique, la situation, la chaleur, paf ! je tombe.
Je me réveille dans sa voiture. Elle conduit, elle me regarde et rigole comme une folle.
— Liane, je l'ai retiré, j'ai eu du mal, énorme, c'est pas ta taille ; tu devrais prendre un peu plus petit !
De rouge, je passe à écarlate. Clara est la seule collègue que j'apprécie vraiment. Elle est libre, mais c'est à peu près tout ce que je sais d'elle. Elle a bien une dizaine d’années de plus que moi, et elle est belle comme tout, et aussi et surtout très sympa. La honte me fait perdre dix centimètres, je me tasse et soudain j'ai chaud.
— Clara, je suis désolée, tu ne...
— Non, tu n'es pas désolée, et non je ne dirai rien, tu le sais. T'as le droit de faire ce que tu veux, et c'est normal, ça reste entre nous, si tu savais...
— C'est gentil de ta part, je ne te connais pas bien, tu sais.
— Eh bien moi non plus, mais c'est à toi de me dire ce que tu veux que je sache, sans obligation. Tu peux ne rien me dire, je ne t'en voudrai pas.
Sa voix me fait du bien. Ses yeux bleus me scrutent, elle est blonde avec des traits fins, habillée d'une robe d'été ample et, oui, un peu transparente ; je vois les aréoles de ses seins qui pointent.
Nous arrivons chez moi et elle monte. Je veux lui offrir un verre.
— Clara, c'est spécial.
— Liane, t'as remarqué que je suis toujours seule, et que j'aime pas vraiment les mecs ?
— Euh, oui, un peu.
— Non, je suis de l'autre côté, lesbienne c'est le mot. Et je pense que tu le deviens !
— Non, pas vraiment, mais je découvre, j'ai découvert, je ne sais plus.
— C'est pas important, elle te plaît ?
— Oui, c'est ... J'ai ressenti quelque chose, en la voyant, en la touchant et voilà.
— Apprends à la connaître et tu verras plus clair, c'est pas compliqué !
— Tu as certainement raison, je vais la revoir et je te la présenterai, tu viendras ?
— Oui, pas de soucis, fais-moi signe quand tu seras prête. Ah, j'oubliais ton jouet ! Ce genre de chose, si tu n'as pas l'habitude, ça te donne des orgasmes tous les dix mètres !
Elle me rend l'engin avec un grand sourire et me conseille de changer de taille. Je rougis encore une fois.
Les deux jours passent avec difficulté et je revois Clara qui me fait un clin d'œil depuis son bureau ; je rougis de nouveau. Je n'ai pas remis le plug au bureau, mais le soir même, je l'ai installé et conservé... et elle a raison, ça me fait partir et c'est terrible, ravageur, même si je m'habitue, un peu. J'ai hâte de le porter quand je reverrai Béatrix et j'imagine tout un scénario :... Béatrix est de retour, elle est venue chez moi et sa petite voix dans l'interphone me fait tout drôle, je suis émue de l'entendre. Je lui ouvre, la peur au ventre, peur de ne pas la reconnaître, peur qu'elle ne soit plus la même, peur de ...
Elle me saute dessus ! Elle est nue, totalement, je suis sonnée, folle de la voir aussi incroyable. Elle s'est mise nue dans l'escalier, je vois sa robe à terre, elle rit, me saute au cou et me désape en vitesse, arrachant presque ma robe, et j'ai juste le temps de refermer la porte. Nous faisons l'amour comme des amantes qui ne se sont pas vues depuis des mois, elle est passionnée, mais en même temps elle reste douce et avenante. Je fonds entre ses bras, c'est plus seulement le sexe qui nous unit, il y a autre chose et ça me comble. Je découvre que je suis fleur bleue et elle aussi.
Elle repart au matin et je suis plus fatiguée que la veille, mais si bien, si heureuse, oui, de ces quelques moments de bonheur volés. Je travaille toute la journée comme sur un nuage, je ne vois personne, je n'entends rien, je ne vois rien.
C'est le week-end et je dois la revoir chez elle ce matin. Je me prépare et je sais qu'elle m'attend. Il est tôt, mais on a un grand nettoyage à faire, car la maison dont elle a hérité n'a vu personne depuis des lustres et tout y est sale et poussiéreux, encombré.
Me voyant depuis sa fenêtre elle m'ouvre à distance. Je connais le chemin et je l'entends dans le sous-sol. J'ai pris un vieux jean et des tee-shirts à finir, et je commence à enfiler mon équipement quand je l'entends rire.
— Qu'est-ce que tu fais ?
— Tu as dit qu'on allait faire du ménage, j'ai ma panoplie !
— Oui, mais pas question de mettre ça !
Elle rit de plus belle et envoie balader son jean et son chemisier, elle est nue maintenant.
— Voilà notre équipement !
— A poil ?
— Ben oui, à poil, on n'aura pas peur de se salir non ?
— Et si ...
— J’ai des gants, ça suffit, on ne va pas manipuler du barbelé ou des parpaings, c'est pas prévu, un peu de poussière c'est pas grave.
Je me retrouve sans rien et elle me demande même de retirer mes chaussures. C'est vrai que de sentir le sol sous mes pieds nus me fait frissonner, mais pas de froid. Je la regarde, fine et belle sous le soleil matinal, et je la suis, au rythme de ses fesses nues serrées et si belles.
On attaque la buanderie, où j'apprécie de me retrouver ainsi, sous des trombes d'eau dont elle asperge sol, murs et plafond pour évacuer la poussière accumulée depuis des années. L'eau sous mes pieds est noire et nous aussi. Jamais je n'avais pensé pouvoir faire du ménage à poil comme aujourd’hui et je le regrette, car j'adore ça, cette sensation d'être si vulnérable et en même temps si fière, conquérante. Ma peau a envie qu'on la touche, qu'on la frotte, qu'on la caresse et c'est ce que je fais. Je laisse mes petits seins se salir aux planches que je déménage, mes cuisses enserrent les caisses mangées d'humidité que nous jetons et je me délecte de la saleté qui s'accumule entre mes lèvres, mes fesses. Malgré l'eau froide, je commence à avoir chaud. L'exercice physique et la vue de Béatrix en action m'excitent au plus haut point. Son corps menu est couvert de saletés, sa peau mouillée brille et je vois ses muscles jouer avec plaisir.
Je me touche quand elle ne me voit pas, j'enfonce mes doigts dans mon vagin et regrette de ne pas avoir enfilé le plug. Alors je la laisse puis vais le chercher pour me l'enfiler au plus profond. J'ai du mal à redescendre l'escalier, car je le sens qui me masse le rectum et ça me rend toute chose.
Remarquant tout de suite le changement, Béatrix s'approche et prend ma main, la pose entre ses fesses, où elle aussi a un plug. Nous éclatons de rire et elle dirige le jet d'eau froide droit sur mon sexe.
— Ça va te refroidir un peu !
Je frotte le sol, décrasse les recoins de la salle. Je sens le plug qui ponce mon anus avec application. Je suis sur un nuage de sensualité, le manche du balai écrase mon sexe, j'écorche presque mon ventre aux vieilles planches dégueulasses que je charrie et ça me plaît.
Béatrix s'applique apparemment à sa tâche et le fait sérieusement. Cependant à un moment je la vois à genoux, se cambrer les cuisses écartées : elle expulse son plug dans un cri puis se couche en arrière, écartelée par un orgasme qui la fait s'oublier sous elle. Je m'approche, ramasse le plug tout chaud et lui caresse les seins, en lui pinçant fort les tétons, la faisant de nouveau se tordre. Je lui enfonce l'engin, que je pousse au tréfonds de son rectum. Ça me prend aussi ; je sens mon ventre se nouer et des ondes naître entre mes cuisses puis remonter jusqu’à ma nuque pour me griller les seins avec force. Je reste allongée, dans la saleté, ivre de sexe.
Je sens la main de Béa qui remonte sur ma jambe et me pénètre violemment, toute sa main sale me prend et s'ouvre dans mon ventre, je jouis à nouveau sur elle puis je la ceinture jusqu’à l'étouffer.
On fait une pause. Béatrix me propose de boire quelque chose de frais. On sort sur une terrasse au soleil, c'est agréable. On est encore toutes mouillées, pas lavées, toujours aussi noires et j'y prends goût. Je sens la saleté entre mes cuisses, et je dégouline encore de nous deux. Elle déloge des graviers d'entre mes seins et je l'embrasse.
— Tu n'as pas de voisins ?
— Si, mais regarde, personne ne nous voit, j'ai découvert que tout le jardin est à l'abri des regards et c'est super. Je peux bronzer à poil sans m'en faire.
— Et autre chose aussi ?
— Oui, on essaiera, mais j'aime la chaleur. On continue ?
On retourne dans la maison, Béa a trouvé un placard secret, assez étonnant. Elle avait remarqué que des pierres de la salle X, le donjon comme elle l'appelle, se déchaussent. L'une des pierres tombe, manquant de peu ses pieds nus. En fait elle at découvert une porte dissimulée, agencée dans le mur, se fondant totalement avec l'appareillage. En appuyant sur les pierres, elle réussit à ouvrir la porte d'un placard assez grand, rempli de papiers, caisses et autres.
Je l'aide à sortir une série de caisses et de vieilleries, de vieux meubles, des cartons avec des revues. Un des cartons tombe et s'ouvre en répandant des numéros de magazines plutôt peu courants. Je feuillette une des revues et je tombe sur une série de photos noir et blanc, pas du genre patronage. Années cinquante, mais presque après guerre, des filles nues, toutes belles, des filles attachées, des fouets, des croix, toute la panoplie et au détour d'une page, je tombe sur une pièce voûtée, avec des ornements en bois brut, où les filles sont attachées nues sur un grand X, et c'est celui du sous-sol !
— Béa, regarde !
— Les filles sont belles, et bon sang, elles sont sportives, regarde comme elles sont attachées, regarde les traces de fouet !
— Oui, mais ce X ça te rappelle rien ?
— C'est standard, non, tu crois que...
— Regarde les pierres, on les voit bien, viens on va vérifier.
Elle me suit à la salle, je compare et Béa constate avec moi que c'est cette même salle qui a été utilisée.
— La vache, ça se passait ici ! Tu as des indications sur l'éditeur et ce genre de chose ?
— Tu rigoles, regarde, c'est clandestin, pas d'ours, pas d'imprimeur, de rédac en chef, rien.
— Ça confirme ce que je sais, c'est-à-dire pas grand-chose !
— C'était son job, il trafiquait des revues pornos et faisait tout lui même.
— Il y avait la censure à l'époque, c'était strictement interdit.
— Regarde, il allait loin ; celle-là, il y a du sang, c'est pas bidon, c'est dégueulasse.
— Il y a un seul mec, regarde on le voit ici, il est en train de sodomiser une fille, et là...
— En tout cas il est bien pourvu ! Ce doit être lui.
— Regarde sa queue, elle est énorme ! elles devaient le sentir passer, et en plus il les sodomisait, regarde cette photo. La fille n'a pas l'air d'apprécier.
— La salle servait de décor et il avait le rôle du maître du donjon. Tout bénéfice, il faisait des photos et éditait une revue cochonne. Tu le connaissais ?
— Non, on le voyait une ou deux fois par an, toujours dans des réunions de famille. Il était très discret, secret même ; il disait qu'il était secrétaire dans un service de l'état. On posait pas de questions, mes parents l'évitaient visiblement. C'était il y a longtemps, une vingtaine d'années, j'étais petite à l'époque.
— Il est mort ?
— Oui, mais je ne sais pas comment ni où, c'est un peu bizarre.
— Viens, on continue.
Béa et moi sortons les caisses et trions les revues. Il y en a plusieurs dizaines de numéros, avec des dates ; ça s'échelonne de 1955 à 1975, plus d'une centaine au total, qui paraissaient tous les deux mois : bimestrielles, c'est indiqué. Les photos passent rapidement du noir et blanc crapoteux au noir et blanc correct et la couleur apparaît dans les dernières années.
La vision et l'étude approfondie de toutes ces photos nous mettent l'eau à la bouche. Enfin, je sens que mon entrecuisse se fait humide, et je vois que Béa en est au même point. À un moment, au sortir d'une série assez réussie : une belle blonde à la petite poitrine qui se laisse manipuler, qui sourit tout le temps, doucement torturée par sa copine brune au corps musclé et doux ; je sais, c'est pas courant. A ce moment-là, je réalise que je suis toute nue à côté de Béatrix, nue aussi, alors je commence à me toucher, glissant mes doigts dans mon sexe au fil des pages.
Béa se caresse, je vois son corps onduler puis se raidir et là, je pars aussi ! Je jouis et je tremble, mes muscles se raidissent et Béa se saisit d'une baguette de bambou pour me fouetter les seins très fort, me coupant ainsi la respiration.
Je jouis tellement fort que je m'écroule dans ses bras, évanouie. Je commence à comprendre les filles qui se laissent fouetter, sur les photos. J'ai remarqué que les liens qui les retenaient n'étant pas serrés, elles pouvaient se libérer facilement. D'ailleurs, une des filles se masturbait d'une main pendant que l'autre la fouettait. Il fallait essayer ça !
J'en parle à Béa, lui explique ce que jeressens. Je lui montre la trace sur mes seins, rouge et bien droite, encore sensible. Elle me touche la poitrine, je grimace quand elle me pince les tétons, ça me fait mal, mais en même temps, je frissonne. Elle remarque ma réaction. Ça l'intéresse, mais c'est elle qui veut commencer. J'explore la panoplie qui s'offre à nous, triant les martinets, fouets et autres qui peuvent convenir et on les essaye tous, l'une sur l'autre.
Certains sont terribles alors on les écarte, car on n'a pas envie de saigner ou de devoir se faire soigner pour ça. D'autres sont parfaits, c'est douloureux, mais supportable et ils ne laissent pas de traces trop fortes.
Je l'attache pour que la sensation soit complète. Elle ne doit pas pouvoir se dérober. Nous convenons d'un mot de sécurité et je m'éloigne d'elle, diminue la lumière, et l'arrose copieusement ; sa peau brille, elle est superbe. J'ai amené un appareil et je filme la scène, Béa fronce les sourcils.
— Pas de diffusion, je te fais confiance !
— Non, c'est pour nous uniquement, j'ai pas envie de me retrouver sur tooporn !
Je frappe Béa sur les seins plusieurs fois et je la vois qui ferme les yeux, ouvre la bouche : j'ai compris. On échange les rôles et je prends sa place, elle vise non pas mes seins, mais mon sexe et plus précisément mon clitoris déjà bien gonflé. Je hurle, un peu, par défi, ça fouette, mais pas plus qu'un pinçon, mais j’en veux plus, je le lui dis, alors elle frappe plus fort. Là je crie vraiment, c'est douloureux et je sens que je m'échauffe, mon ventre bourdonne de plaisir, de douleur et j'aime ça.
On sonne !
Clara ! J'ai complètement oublié, je voulais la présenter à Béatrix. Je me retrouve attachée à poil, les cuisses ouvertes, sale et dégoulinante de miel... Béa veut lui ouvrir. Je lui ai expliqué de qui il s'agissait et je la supplie de me décrocher, de ne pas la laisser entrer. Je ne connais pas encore Béa ! elle monte et me laisse sur l'X trempée et frustrée car j'allais jouir quand Clara a sonné. Je rougis de honte quand j'entends Clara rire. Béa est montée nue, sale, sans se rhabiller et lui ouvre la porte comme cela ! Je ferme les yeux.
— Salut, les filles, on s'amuse ?
Je rouvre les yeux, encore sous le choc, balbutie quelque chose puis me tais.
Clara s'approche de moi. Elle est habillée d'une jupe un peu stricte et d'un caraco fin, un peu transparent, qui laisse voir ses seins nus pointer dessous. Elle me sourit.
— Hum, t’as l'air en pleine forme ! T’es très belle comme ça, ce genre d'engin est fait pour la beauté des femmes, c'est malheureux, mais c'est comme ça.
Clara se met nue, elle aussi. Je la détaille, elle est superbe, fine et musclée, un corps de danseuse, des seins ronds, un ventre plat et couvert d'abdominaux, des cuisses fortes et longues. Je la découvre totalement, je sais qu'elle a plus du double de mon âge, mais jamais je ne l'aurais imaginée aussi belle et – oui - désirable.
— Ça met tes bras en valeur.
Elle me caresse les épaules, descend sur mes seins et joue avec mes tétons, les faisant sortir, rougir.
— Tes seins sont superbes ainsi, bien ronds et fermes.
Elle met sa main en coupe et les fait remonter et doucement, les serre, fort, très fort. Elle me fait mal. Je crie.
— Ton ventre est une œuvre d'art à lui tout seul.
Clara pose le plat de sa main au-dessus de mon nombril et le fait glisser doucement. Je transpire à grosses gouttes et je sens mon sexe qui se prépare, le plug qui se manifeste et, les intestins ainsi massés, des spasmes qui me parcourent.
— Béatrix, regarde, elle coule, viens, donne ta main.
Béa s'approche, je vois qu'elle aussi est en train de mouiller. Sa main sépare mes grandes lèvres et jouent avec mon clitoris, effrontément sorti. Elle me pénètre doucement. Je ferme les yeux et me cambre, j'ai envie. Elle est douce, je sens chaque phalange entre les parois de mon vagin, j'enserre sa main et elle me sourit. Elle plie chaque doigt et vient progressivement fermer son poing qui me ramone avec douceur.
Clara se recule un peu et s'empare d'un fouet, un de ceux que nous avions écartés, vicieux, dur.
La caméra filme toujours.
Clara cingle mes seins et mon ventre d'une série de coups qui me font hurler de douleur, Béa retire brusquement sa main de mon sexe pour ne pas être frappée. La douleur me rend folle et en même temps, je commence à jouir sans m'arrêter pour de longues minutes, je ne sens plus la douleur, je suis sexe, plaisir et folie.
Mon corps réagit à la douleur et aussi au plaisir qui me submerge, les muscles lisses de mes sphincters se contractent et se relâchent au rythme des coups et au fur et à mesure que l'orgasme me gagne, de la tête aux pieds. Béa s'empare du fouet et fait pleuvoir une grêle de coups sur mon ventre nu offert. Dans un brouillard de larmes, je la vois échevelée et luisante, les muscles tendus, frapper mon ventre et faire valser mes seins. Clara, en experte, la guide et lui explique où fouetter. Je me retrouve bientôt sur un nuage de souffrance, propulsée vers le sommet de l'orgasme, la bouche ouverte, le cul troué, le sexe enflammé. Je m'évanouis presque et leur pisse dessus, tétanisée, frissonnante, morte.
Clara me décroche et je m'affale sur le sol, trempée de mon plaisir et de ma transpiration. Béa s'approche et vide un seau d'eau sur moi ; l'eau est froide, mais je m'abandonne.
— Je connais cet endroit !
Je suis sidérée et Béa encore plus. Clara, restée nue, nous regarde.
— Venez, je vous explique. Je suis déjà venue ici, mais pas dans les mêmes conditions ! Ce type dont vous me parliez, celui qu'on voit sur les photos, j'ai eu affaire à lui. C'était une pourriture, un salaud complet, le genre de mec qu'on ne pense pas pouvoir exister.
— Tu parles de mon oncle, le premier propriétaire ?
— Exactement.
— Il est mort, mais c'est un peu compliqué, en fait il a disparu de la circulation depuis presque vingt ans.
Clara s'approche de nous.
— Vous avez constaté que je suis plutôt libre. J'adore le sexe avec vous, mais moins avec les hommes, car c'est pas pareil. Dans ma jeunesse, j'ai eu affaire à ce type. Je posais pour lui, vous voyez le genre, je n'avais pas froid aux yeux et je suis venue souvent ici pour des séances sado-maso assez chaudes. Il était violent, mais pas avec moi, enfin... pas trop.
Béa apporte le paquet de revues et les montre à Clara, qui s'étonne de les voir.
— Bon sang, il les a toutes gardées !
Clara en choisi plusieurs, qu’elle feuillette.
— Tu es sur les photos ?
— Mmm, oui, bien sûr, je vais vous montrer.
— Là et là.
Son doigt pointe sur une photo en noir et blanc, une jeune fille crucifiée, en sang, puis une autre encore plus choquante, là elle est empalée et je frissonne en regardant ce corps traversé du sexe à la bouche par une pique pointue. La fille est nue, les cuisses ouvertes pour accueillir le pal couvert de faux sang brillant. Sa peau est marquée de traces de fouet, et écorchée. Elle est tellement belle dans sa souffrance, c'est affreux !
— C'est pour ça !
— Non, ça c'est de la mise en scène, c'est réussi, mais il a eu des problèmes avec la justice après. Il est allé trop loin, avec moi et avec d'autres, j'ai eu de la chance.
— De la chance ?
— Oui, une des filles est morte !
— Merde !
— Une sale histoire, un peu glauque. C'était un type pas sympa. Je suis venue plusieurs fois parce que j'avais besoin d'argent, car j'étais partie de chez moi et ne voulais pas revenir la queue entre les jambes, façon de parler, hein ?
— Il faisait ça souvent ?
— Regarde les revues, compte-les et t’auras la réponse.
— Tu sais je ne suis pas spécialiste de ce genre de choses, c'est la première fois que je me fais fouetter ! C'est pas la dernière, mais ça reste quelque chose d'intime, je partage avec Béa et toi, mais c'est tout.
— Et tu aimes ça ?
— J'adore, la sensation d'être vulnérable, fragile et aussi forte, audacieuse. Et aussi le fait d'être regardée. Avec toi, quand t’es arrivée j'ai ressenti un orgasme extraordinaire, dantesque, et c'est parce que tu me regardais avec Béa. En plus, tu es restée habillée, j'étais nue, ouverte, offerte, c'est une trahison pour moi, me montrer à poil, me faire masturber devant une autre, j'ai jamais fait et ça me fout une claque et j'en redemande.
— Tu as tout compris, c'est addictif, tu verras, mais c'est pas dangereux si tu fais ça avec ta copine et si tu fais attention. Il y a des choses à ne pas faire ni même essayer, il faut être rigoureuse, propre et écouter l'autre, toujours. Si vous voulez, je reviendrai vous expliquer tout ça.
Béa et moi on se regarde, un peu estomaquées, Clara a l'air d'une experte en la matière et je revois les images d'elles sur les revues avec un autre œil.
Clara partie, Béa me pose des questions sur elle, je lui explique l'histoire du plug. Elle rit à ne plus pouvoir s'arrêter, parce qu’elle la trouve sympa.
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MadininaSexy
16 décembre 2025 à 13:52
Très excitant
Soyez respectueux
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Moutcho
25 novembre 2025 à 07:28
Ça devient très très intéressant et passionnant et en plus d'être très excitant j'ai hâte de savoir ce que va donner le prochain chapitre
Soyez respectueux
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Domyann56
24 novembre 2025 à 18:18
Superbes découvertes !
Les deux novices ne vont pas le rester longtemps... Et Clara sera une belle éducatrice !
Soyez respectueux
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