Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Léo - le tour — Chapitre 3 · Étape 3 — “Nuit blanche, corps brisé”
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Léo - le tour
Chapitre 3 · Étape 3 — “Nuit blanche, corps brisé”
Le lendemain, la rumeur courait déjà :
Léo est imbattable, c’est le nouveau phénomène;
Pourtant, derrière les sourires et les flashs, seul Martin connaissait la vérité du miracle.
Léo avait roulé toute l’étape en homme possédé — brûlure au fessier, tension dans chaque muscle, la sensation du tissu collant au sexe nu, le souvenir cuisant de la nuit, la promesse de l’ordre glissé à l’oreille ce matin même
Léo avait roulé toute l’étape en homme possédé — brûlure au fessier, tension dans chaque muscle, la sensation du tissu collant au sexe nu, le souvenir cuisant de la nuit, la promesse de l’ordre glissé à l’oreille ce matin même
— Si tu gagnes encore, tu es à moi toute la nuit. Prépare-toi à ne pas dormir;
L’arrivée fut une explosion. Léo leva les bras, le corps en feu, l’anus meurtri par la selle, mais l’âme galvanisée. Martin l’attendait près du podium, sourire de fauve, poing serré sur la nuque.
— Bien joué, champion. Ce soir, tu vas vraiment apprendre ce que veut dire “m’appartenir”.
Dans la chambre d’hôtel, la nuit était tombée sur la ville et sur les jambes de Léo.
Il était encore moite de la douche, debout devant Martin qui, déjà nu, bandait dur, ses 19 centimètres luisants, le regard aussi dur que la verge.
Il était encore moite de la douche, debout devant Martin qui, déjà nu, bandait dur, ses 19 centimètres luisants, le regard aussi dur que la verge.
— À genoux, mon grand. Plus vite.
Léo obéit, la bouche ouverte, prêt à être rempli. Martin ne lui laissa pas le temps d’hésiter, lui fourra le sexe dans la gorge, d’abord lentement, puis plus brutalement, tenant la tête de Léo de ses deux mains.
— Tu vas tout prendre, encore et encore, jusqu’à ce que je sois vidé, compris ? Tu n’es qu’une bouche et un cul ce soir. Juste mon jouet.
Léo hocha la tête, bavait déjà sur le gland, les joues pleines, la gorge tendue.
Il aspira, lécha, sentit la verge glisser plus loin, ses larmes couler à force d’étouffer, mais Martin ne lui laissa aucun répit.
Il aspira, lécha, sentit la verge glisser plus loin, ses larmes couler à force d’étouffer, mais Martin ne lui laissa aucun répit.
— Regarde-moi quand tu pleures, champion. J’aime voir tes yeux rougir pour moi.
Il accéléra, sentant la gorge serrer autour de son sexe.
— Vas-y, avale, lèche, salis-toi, c’est ce que tu es venu chercher, non ?
Léo haletait, gémissait, mais refusait de reculer.
Soudain Martin grogna, se tendit, déchargea violemment dans la gorge du cycliste, qui avala, suffoquant, les yeux pleins de larmes et de salive.
La main du manager caressa ses cheveux, l’obligea à lécher jusqu’à la dernière goutte.
Soudain Martin grogna, se tendit, déchargea violemment dans la gorge du cycliste, qui avala, suffoquant, les yeux pleins de larmes et de salive.
La main du manager caressa ses cheveux, l’obligea à lécher jusqu’à la dernière goutte.
— Ce n’est que le début, petit. Lève-toi. Tourne-toi.
Léo obéit, le souffle coupé.
Martin le fit se pencher sur le lit, écartant les fesses avec avidité, contemplant l’anneau déjà gonflé, rougi par les épreuves des nuits précédentes.
Martin le fit se pencher sur le lit, écartant les fesses avec avidité, contemplant l’anneau déjà gonflé, rougi par les épreuves des nuits précédentes.
— Tu n’es jamais assez ouvert pour moi, tu sais. Mais tu vas apprendre.
Il lubrifia d’un geste sec, plaça le gland contre l’entrée, appuya d’un coup sec.
Léo gémit, sentit la douleur éclater, la chair s’ouvrir lentement sous la pression.
Léo gémit, sentit la douleur éclater, la chair s’ouvrir lentement sous la pression.
— Respire, serre-moi, ou détends-toi et prends tout. Tu es mon champion, mon trou de luxe, compris ?
— Oui... oui, Martin... je suis à toi...
— Oui... oui, Martin... je suis à toi...
Martin pénétra lentement, centimètre après centimètre, savourant la chaleur, la résistance, la douleur de Léo qui s’accrochait au drap, tremblant, gémissant.
— Ça brûle...
— Tais-toi, laisse-moi entrer. Tu l’as mérité.
— Tais-toi, laisse-moi entrer. Tu l’as mérité.
Une fois la hampe enfoncée jusqu’à la garde, Martin commença à baiser avec force, hanches cognant contre les fesses du jeune cycliste.
La sueur ruisselait sur leurs corps, les gémissements de Léo se perdaient dans l’oreiller, mélange de honte, de douleur et de plaisir qui le submergeait.
La sueur ruisselait sur leurs corps, les gémissements de Léo se perdaient dans l’oreiller, mélange de honte, de douleur et de plaisir qui le submergeait.
— Tu sens ? Tu es rempli, tu es cassé, tu es à moi. Dis-le, Léo.
— Je... je suis à toi... je suis ton jouet... baise-moi, remplis-moi...
— Je... je suis à toi... je suis ton jouet... baise-moi, remplis-moi...
Martin accéléra, haletant, caressant le dos, les reins, mordant parfois la nuque.
Il branla Léo, lui faisant sentir la verge raide dans sa main, la chaleur du sperme menaçant de jaillir.
Il branla Léo, lui faisant sentir la verge raide dans sa main, la chaleur du sperme menaçant de jaillir.
Il éjacula au fond du jeune homme dans un râle, envoya tout son jus dans l’anus dilaté, resta un long moment ainsi, caressant la peau tremblante, fier de la marque laissée.
Ce n’est pas fini, mon grand.
Ce n’est pas fini, mon grand.
Il le retourna, l’allongea sur le dos, pénétra la bouche de Léo, encore souillée de sperme et de larmes.
— Ouvre grand, avale tout, ne t’arrête pas.
Léo obéit, sentant la verge s’enfoncer à nouveau, les mouvements plus désordonnés, la gorge pleine.
Martin se branlait doucement, alternant bouche et anus, pénétrant, retirant, salissant tout.
Martin se branlait doucement, alternant bouche et anus, pénétrant, retirant, salissant tout.
— Tu veux que je te remplisse encore, c’est ça ?
— Oui, Martin, baise-moi, remplis-moi, je veux tout prendre...
— Tu es accro, hein ? Un vrai drogué de mon jus. Voilà ce que tu es devenu.
— Oui, Martin, baise-moi, remplis-moi, je veux tout prendre...
— Tu es accro, hein ? Un vrai drogué de mon jus. Voilà ce que tu es devenu.
Martin éjacula une nouvelle fois, cette fois dans la bouche, forçant Léo à tout avaler, à lécher jusqu’à la dernière goutte.
Il l’essuya, l’embrassa, laissa la salive, le sperme, la sueur sécher sur sa peau.
Il l’essuya, l’embrassa, laissa la salive, le sperme, la sueur sécher sur sa peau.
Je veux que tu restes comme ça, sale, vidé, toute la nuit. Ne te lave pas, ne te couvre pas, tu dors nu, dans ma marque.
Léo, épuisé, incapable de bouger, la bouche et le fessier brûlants, les larmes au coin des yeux, s’endormit dans les bras de Martin, heureux d’être brisé, conquis, possédé entièrement.
Au petit matin, il n’était plus seulement un vainqueur.
Il était le champion...
et la propriété exclusive de son manager.
Il était le champion...
et la propriété exclusive de son manager.
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