Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Léo - le tour — Chapitre 1 · Hôtel, Étape Reine
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Léo - le tour
Chapitre 1 · Hôtel, Étape Reine
La chambre d’hôtel sentait encore le lin frais et le gel à l’arnica. Le soir tombait sur la ville d’étape, la rue bourdonnait en contrebas, mais ici, tout n’était qu’un cocon étouffant de silence, de sueur, de tension à couper au couteau.
Léo était allongé sur le ventre, cuisses nues sur la serviette, les muscles vibrant d’acide lactique. Il venait de boucler l’étape la plus dure de sa jeune carrière : une montée en enfer, la douleur dans chaque fibre, les flashs des caméras, la pression du maillot, la solitude du peloton.
Martin, son manager, faisait glisser ses mains sur les jambes du jeune homme, huilant la peau bronzée, remontant lentement vers les fesses serrées du champion.
— Tu as mal ?
La voix était grave, neutre, presque clinique.
— Un peu... partout, avoua Léo, la voix cassée.
— Tu dois te détendre, Léo. Tu sais ce que tu risques, demain, si tu restes tendu comme ça ?
— Tu dois te détendre, Léo. Tu sais ce que tu risques, demain, si tu restes tendu comme ça ?
Les mains de Martin s’attardaient sur les ischions, pétrissant la chair, glissant vers la pliure des fesses.
Léo frissonna, mais ne bougea pas.
Léo frissonna, mais ne bougea pas.
— Non... mais je fais de mon mieux...
— Justement. “Ton mieux”, ça ne suffit pas. Tu crois que tu peux être le meilleur sans apprendre à lâcher prise ? À obéir ?
— Justement. “Ton mieux”, ça ne suffit pas. Tu crois que tu peux être le meilleur sans apprendre à lâcher prise ? À obéir ?
Le silence. Les mains se firent plus fermes, remontant franchement sur les fesses, les pétrissant, les écartant sans demander.
Léo serra les cuisses.
Léo serra les cuisses.
Martin siffla, bas.
— Détends-toi. Tu as confiance en moi, oui ou non ?
Léo hocha la tête, le souffle court.
— Alors, laisse-moi tout prendre en main. Tout.
Les mains glissèrent sur le sillon, caressant l’entrée étroite, imberbe, qu’aucune main n’avait jamais vraiment explorée.
Léo retint sa respiration, rougit jusqu’aux oreilles.
Léo retint sa respiration, rougit jusqu’aux oreilles.
— Martin, c’est gênant...
— Tais-toi. Ici, je décide.
— Tais-toi. Ici, je décide.
La voix était coupante, glaciale.
Martin attrapa un tube de gel, le fit couler froid sur l’anus du jeune cycliste.
Léo tressaillit, mais ne bougea pas.
Martin attrapa un tube de gel, le fit couler froid sur l’anus du jeune cycliste.
Léo tressaillit, mais ne bougea pas.
— Ça va piquer un peu... Mais tu vas t’en souvenir. Tu veux aller au bout, ou tu veux rester un gamin qui a peur de tout ?
Léo hésita, son sexe gonflait malgré lui contre la serviette. Il murmura :
— Je... Je veux aller au bout.
Martin esquissa un sourire de fauve.
— C’est ce que je voulais entendre.
Il s’agenouilla derrière Léo, écartant les fesses à pleines mains, contemplant l’anneau serré, lisse, parfaitement vierge.
Le sexe du manager était déjà dur, impressionnant : 19 centimètres, veiné, glabre, lourd, la couronne rosée contre la chair pâle du sportif.
Le sexe du manager était déjà dur, impressionnant : 19 centimètres, veiné, glabre, lourd, la couronne rosée contre la chair pâle du sportif.
Martin murmura, la bouche tout près de l’oreille :
— Tu vas te souvenir de chaque seconde, petit. Ta première fois, c’est moi qui la prends. Dis-le.
— C’est toi... qui prends tout. Je te laisse faire, Martin...
— Bien. Mais tu vas pleurer. Et tu vas me supplier d’arrêter, je te préviens.
— C’est toi... qui prends tout. Je te laisse faire, Martin...
— Bien. Mais tu vas pleurer. Et tu vas me supplier d’arrêter, je te préviens.
Un silence.
— Et tu sais quoi ? Tu vas adorer ça.
Sans attendre, Martin plaça le gland contre l’entrée, força lentement, faisant gémir Léo, la douleur vive comme une brûlure.
Le manager, implacable, murmurait :
Le manager, implacable, murmurait :
— Respire, laisse-moi faire. Plus tu serres, plus ça fait mal... Laisse-toi casser, champion.
Léo grogna, les poings crispés, les yeux brillants de larmes.
— C’est... c’est trop gros... je peux pas...
— Si, tu peux. Pour moi, tu dois tout encaisser. Tu es à moi, Léo. C’est compris ?
— Si, tu peux. Pour moi, tu dois tout encaisser. Tu es à moi, Léo. C’est compris ?
Martin poussa plus fort, le gland franchit l’anneau, arrachant un cri aigu au jeune coureur.
Des larmes coulèrent sur le visage de Léo, mais il ne bougea pas, tremblant de douleur et d’excitation mêlée.
Des larmes coulèrent sur le visage de Léo, mais il ne bougea pas, tremblant de douleur et d’excitation mêlée.
— Putain... ça brûle...
— Je sais. Mais c’est la seule façon d’apprendre à obéir.
— Je sais. Mais c’est la seule façon d’apprendre à obéir.
Martin enfonça lentement toute la hampe, jusqu’à la racine, sentant la chaleur, la résistance, la pulsation du corps jeune et sportif sous lui.
Il ne bougea plus un instant, savourant la contraction de la chair autour de son sexe.
Il ne bougea plus un instant, savourant la contraction de la chair autour de son sexe.
— Voilà. Maintenant, tu vas me supplier de continuer.
Léo, les yeux humides, haleta :
— Vas-y... Martin... je t’en supplie... fais-le...
— Bien.
— Bien.
Martin commença à bouger, lentement d’abord, puis plus franchement, chaque coup de reins arrachant une plainte, puis un gémissement rauque à Léo.
— Regarde-toi. Champion sur le vélo, mais là, tu n’es qu’un gamin soumis, à ma merci.
Martin tira sur les cheveux du jeune homme, forçant sa tête en arrière.
— Tu vas demander pardon pour tous tes caprices, et me remercier de te dresser comme il faut.
Léo haleta, la voix brisée :
— Pardon... pardon... Merci, Martin... merci de me dresser... je suis à toi...
Le sexe frappait l’intérieur, la douleur devenait une onde brûlante, bientôt noyée dans une vague de plaisir trouble.
Martin accéléra, la sueur coulant sur ses reins, les mains crispées sur les hanches de Léo.
Martin accéléra, la sueur coulant sur ses reins, les mains crispées sur les hanches de Léo.
— Tu sens comme je t’ouvre, hein ? Personne ne te prendra comme moi. Dis-le !
— Personne... personne ne me prendra comme toi... Martin...
— C’est ça.
— Personne... personne ne me prendra comme toi... Martin...
— C’est ça.
Martin se pencha, mordit l’épaule, lécha la sueur, empoigna le sexe durci de Léo, le branla sans douceur.
Le jeune cycliste gémit, trembla, la douleur et la honte se mêlant à un plaisir fou, interdit.
Le jeune cycliste gémit, trembla, la douleur et la honte se mêlant à un plaisir fou, interdit.
— Tu vas jouir comme ça, le cul plein de moi, c’est compris ?
— Oui... oui, je vais jouir...
— Oui... oui, je vais jouir...
Martin accéléra encore, l’anus glissant autour de sa verge, la main serrant la queue de Léo, jusqu’à ce que le jeune homme crie, secoué par un orgasme brutal, la semence jaillissant sur la serviette, les jambes secouées de spasmes.
Martin jouit à son tour, profondément enfoncé, le sperme coulant dans l’anus du coureur, le marquant à jamais.
Il resta un moment enfoncé, haletant, caressant la nuque de Léo, murmurant à son oreille :
— Tu es à moi, maintenant. Tout entier. Le vélo, le corps, le cul, tout.
Léo ne pouvait que pleurer de plaisir et de douleur, vidé, brisé, heureux, incapable de bouger, tremblant sur la serviette, le corps marqué, possédé, soulagé d’avoir enfin cédé.
Martin se releva, se rhabilla, caressa la joue du jeune homme.
— On recommencera, champion. Et tu iras plus loin, à chaque fois.
Léo, honteux et fier à la fois, savait qu’il venait de franchir une ligne : il n’était plus seulement un coureur — il était désormais la propriété de son manager.
Et il en redemandait déjà.
Et il en redemandait déjà.
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