Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Arrête de me chauffer (encore plus), Nagatoro — Chapitre 2 · Les chroniques du lycée Nanashi
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Arrête de me chauffer (encore plus), Nagatoro
Chapitre 2 · Les chroniques du lycée Nanashi
POV de Kaito
L’étincelle du plan
Je frappe le tatami du dojo. Mes muscles sont tendus sous l’uniforme, l’air chargé de sueur et de tension. Nagatoro se tient en face de moi. Elle s’échauffe avec cette énergie qui me fait bander rien qu’en la regardant. Ses courbes moulées par l’uniforme serré me rendent dingue. Putain, j’ai hâte d’avoir ses nichons en main.
Elle parle encore de son précieux Senpai, ce ringard de Naoto, comme s’il valait quelque chose. Je l’écoute à moitié. J’affiche un sourire plaqué et je hoche la tête, comme si j’en avais quelque chose à foutre.
— Il est tellement sérieux avec son carnet, dit-elle en rigolant.
Sérieux ? Ce loser ne mérite rien d’autre que de ramper.
Une idée germe dans ma tête. Je vais lui arracher son jouet. Et il regardera en chialant.
L’entraînement se termine. On sort du dojo, et l’air frais claque sur ma peau. Nagatoro marche à côté de moi. Elle jacasse toujours à propos de son Senpai. Je l’arrête près du bâtiment et je prends un air amical.
— Tu sais, ton Senpai ne réagit pas beaucoup, non ? Si tu veux le secouer, fais comme si t’étais avec moi. Tout le temps. Même quand il n’est pas là. Ça deviendra naturel, et il va craquer.
Elle me fixe. Ses yeux ambrés pétillent d’une malice qui me fait presque bander à nouveau.
— Oh, ça va être marrant !
Elle accepte sans réfléchir. Trop facile.
On s’arrête devant une fenêtre ouverte, celle de la salle d’art au deuxième étage. Je repère Naoto à l’intérieur. Il nous observe avec son regard de chien battu. Parfait.
Je me penche vers Nagatoro et je baisse la voix.
— Vas-y. Embrasse-moi. Y a Naoto qui nous regarde.
Elle hésite une seconde. Ses lèvres sont si proches que je sens son souffle. Puis elle pose la main sur ma bouche et embrasse ses propres doigts, juste assez près pour que ce loser y croie.
Ses yeux brillent d’un éclat provocateur. Je jubile intérieurement.
Regarde bien, Naoto. Je vais te la prendre, et tu ne pourras rien faire.
Elle s’écarte avec un sourire élargi, puis file vers la salle d’art. Je reste seul, avec l’image de ce ringard brisé derrière la fenêtre.
Bientôt, elle criera pour moi, et il entendra tout.
Bientôt, elle criera pour moi, et il entendra tout.
***
Transition — Le récit de Nagatoro
Je croise Nagatoro près du dojo. Son sourire malicieux ne la quitte jamais. Elle est encore plus sexy quand elle a l’air de comploter.
— T’aurais dû voir la tête de Senpai dans la salle d’art, rigole-t-elle. Il était tout rouge. Il bafouillait comme un idiot quand je l’ai taquiné après le baiser.
Putain, elle est parfaite. Je l’imagine déjà crier de plaisir sous moi pendant que ce loser chiale dans son coin.
— T’as géré, dis-je avec un clin d’œil. Continue comme ça, et il va s’effondrer.
Une idée me traverse l’esprit.
— Hé, ça te dirait une sortie à la plage ? Juste toi et moi.
Je la vois déjà en maillot. Mes mains sur elle. Loin de ce ringard.
Elle claque des doigts.
— Oh, parfait ! On emmène Senpai. Il va flipper en nous voyant !
Merde. Elle pense encore à lui.
Je cache ma grimace et je garde mon ton amical.
— Ouais, bonne idée. On va le faire craquer.
Intérieurement, je bouillonne. Peu importe, Naoto. Je vais te la prendre.
***
La plage
Le soleil cogne fort. Nagatoro en maillot, c’est un putain de spectacle. Ses courbes me rendent dingue. J’ai envie de la plaquer dans le sable et de la faire mienne.
Mais Naoto est là. Son carnet à la main. L’air d’un clebs qu’on force à regarder son maître se faire piquer.
Nagatoro me lance un regard complice.
— Dessine-nous, Senpai !
Elle se colle à moi. Sa voix est suave. Ses doigts frôlent mon torse. Je jubile.
Je passe un bras autour de sa taille et je l’attire contre moi.
— T’es sûr qu’il peut suivre ? murmuré-je assez fort pour qu’il entende.
Elle rit et se penche vers moi. Ses lèvres s’approchent. Ses yeux pétillent, fixés sur ce minable. Pendant une seconde, je crois qu’elle va m’embrasser pour de vrai. Elle effleure mes lèvres. Peut-être un baiser, peut-être pas. Pour Naoto, ça y ressemble.
Je jette un œil vers lui. Joues rouges. Mains tremblantes. Carnet vierge. Ses jambes sont serrées.
Ha. Je connais ce move. Ce con bande.
Pathétique.
Nagatoro reste collée à moi.
— Allez, Senpai, dessine mieux que ça !
— T’as du mal, hein ? ricane-je. Concentre-toi.
Il baisse les yeux. Ses doigts se crispent. Je savoure chaque seconde.
***
Transition — Le récit du métro
Nagatoro me raconte ce qui s’est passé dans le métro.
— Je lui ai dit que je savais qu’il avait bandé à la plage, ricane-t-elle. Et je l’ai embrassé sur la joue. Il était à deux doigts de fondre.
Un baiser sur la joue ? Ce loser a droit à ça ?
Je garde mon sourire.
— T’es trop forte.
Elle continue, toute excitée. Elle savoure son humiliation.
Puis elle baisse la voix.
— Y a une réserve dans la salle d’art… On pourrait lui donner un vrai spectacle.
Mon sang pulse.
— Bonne idée.
***
La salle d’art
La pièce sent la peinture et la poussière. Naoto est là, affalé à sa table, son carnet toujours vide. Pathétique.
— Salut, Senpai, dit Nagatoro. On va juste dans la réserve. Quelques minutes.
Elle sourit. Mon rictus est amical. Mes pensées, beaucoup moins.
On s’enferme dans la réserve. L’espace est étroit. L’odeur du bois moisi nous enveloppe. La porte claque. Le verrou se ferme.
Nagatoro se tourne vers moi et m’embrasse. Pour de vrai. Ses lèvres sont chaudes. Franches.
Je glisse mes mains sur ses hanches, puis sur ses fesses à travers l’uniforme. Putain.
Elle rit.
— Tu crois qu’il nous entend ?
Oh oui. Et il crève de l’intérieur.
Elle glisse la main dans mon pantalon, puis se retire brusquement. Elle ajuste sa jupe et ouvre la porte.
Je reste là, le sang en feu.
Elle sort. Ses cheveux sont en désordre.
Naoto est à genoux. Des mouchoirs froissés traînent sur la table.
Sérieux ? Il s’est branlé.
Nagatoro le transperce du regard.
— J’imaginais pas que ça avait ce goût-là, Senpai.
Elle s’en va en riant.
Je remonte lentement ma braguette.
— T’as l’air d’avoir bien profité du spectacle. T’inquiète, je prendrai soin d’elle pour toi.
Je le laisse là. Brisé.
***
Épilogue
Je retrouve Nagatoro dans un couloir désert.
— Alors ? dis-je. Ton Senpai qui s’effondre ?
— J’suis peut-être allée trop loin… mais j’ai adoré.
Elle murmure :
— C’était sympa, son sperme à nettoyer.
Je ris.
— On peut faire mieux.
Elle sourit. Sadique.
D’ici la fin de la semaine, elle est à moi.
***
Note de l’auteur
Salut à toutes et à tous,
Pour ce chapitre, j’ai voulu plonger dans la tête tordue de Kaito et proposer un point de vue radicalement différent.
Le prochain chapitre sera du point de vue de Nagatoro, avant de conclure l’histoire.
Merci de m’avoir lu. N’hésitez pas à laisser un commentaire !
À bientôt.
PS : ce récit met en scène des personnages âgés de 18 ans ou plus.
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