Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Arrête de me chauffer (encore plus), Nagatoro — Chapitre 4 · Les chroniques du lycée Nanashi
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Arrête de me chauffer (encore plus), Nagatoro
Chapitre 4 · Les chroniques du lycée Nanashi
Le point de rupture - POV Nagatoro
La salle d'art est silencieuse, l'odeur de peinture flotte dans l'air. Senpaï est là, seul, penché sur son carnet. Ses lunettes glissent sur son nez. Mon cœur bat fort, un feu en moi me pousse à aller toujours plus loin. Tu es trop mignon, Senpaï, mais je veux te voir craquer, te briser complètement.
Je m'approche, avec mon sourire malicieux, pour m'appuyer sur sa table.
— Senpaï, tu veux savoir ce que j'ai fait avec Kaïto dans la réserve ? lui demandé-je d'une voix douce, mais tranchante.
Ses yeux s'écarquillent, ses joues rougissent, et je sens ce frisson d'excitation en lui.
J'adore le voir comme ça, tout perdu.
Je m'approche, avec mon sourire malicieux, pour m'appuyer sur sa table.
— Senpaï, tu veux savoir ce que j'ai fait avec Kaïto dans la réserve ? lui demandé-je d'une voix douce, mais tranchante.
Ses yeux s'écarquillent, ses joues rougissent, et je sens ce frisson d'excitation en lui.
J'adore le voir comme ça, tout perdu.
Sans lui laisser le temps de répondre, je me penche, mes lèvres s'écrasent contre les siennes. C'est un baiser passionné, mais il s'y prend comme un manche, maladroitement, en hésitant ; rien à voir avec Kaïto.
—Tu es si nul, Senpaï, mais ça me fait kiffer.
Je glisse ma main sur son torse, descendant jusqu'à sa ceinture, puis je plonge mes doigts dans son pantalon. Je sens un truc dur, mais... petit, comme celui d'un gamin.
—Sérieux, Senpaï ? C'est tout ce que t'as ? Kaïto, c'était autre chose.
À peine je l'effleure, il tressaille, s'accrochant à ma chemise, et un gémissement étouffé s'échappe.
— N-Nagatoro... arrête...bafouille-t-il.
Mais c'est trop tard ! Il éjacule dans ma main, rapide, pathétique. Je ris, d'un rire aigu et cruel, et je retire ma main, essuyant mes doigts sur sa chemise.
—Tu es si nul, Senpaï, mais ça me fait kiffer.
Je glisse ma main sur son torse, descendant jusqu'à sa ceinture, puis je plonge mes doigts dans son pantalon. Je sens un truc dur, mais... petit, comme celui d'un gamin.
—Sérieux, Senpaï ? C'est tout ce que t'as ? Kaïto, c'était autre chose.
À peine je l'effleure, il tressaille, s'accrochant à ma chemise, et un gémissement étouffé s'échappe.
— N-Nagatoro... arrête...bafouille-t-il.
Mais c'est trop tard ! Il éjacule dans ma main, rapide, pathétique. Je ris, d'un rire aigu et cruel, et je retire ma main, essuyant mes doigts sur sa chemise.
Je me redresse, mon regard perce le sien, ses yeux brillent de honte et de quelque chose d'autre... du plaisir ?
— T'aimes ça, hein ? Tu veux me voir baiser avec Kaïto, Senpaï ? dis-je de ma voix douce comme du miel, mais acérée comme un couteau. T'aimes me voir avec un autre, pas vrai ? Un mec avec une vraie bite, pas comme la tienne. Dis oui, Senpaï, parce que je le ferai, que tu le veuilles ou non.
— T'aimes ça, hein ? Tu veux me voir baiser avec Kaïto, Senpaï ? dis-je de ma voix douce comme du miel, mais acérée comme un couteau. T'aimes me voir avec un autre, pas vrai ? Un mec avec une vraie bite, pas comme la tienne. Dis oui, Senpaï, parce que je le ferai, que tu le veuilles ou non.
Il tremble, incapable de répondre, et je sens ce mélange de pouvoir et de trouble en moi.
— Je t'aime, Senpaï, mais j'adore te détruire. T'aimes ça aussi, non ?
Je m'éloigne, laissant Senpaï effondré sur sa table. Mon sourire cruel est toujours là. Son carnet est vierge, son monde est en miettes.
— Je t'aime, Senpaï, mais j'adore te détruire. T'aimes ça aussi, non ?
Je m'éloigne, laissant Senpaï effondré sur sa table. Mon sourire cruel est toujours là. Son carnet est vierge, son monde est en miettes.
***
Le lit souillé - POV de Naoto
Ma chambre est silencieuse. Les dessins de Nagatoro sont collés aux murs, ses sourires esquissés me fixent comme des juges. Le lit est fait, mais à la va-vite ; les plis du drap trahissent ma hâte. Nagatoro est là, sur mon lit, avec Kaïto ; leurs rires résonnent dans mon crâne. Pourquoi ici ? Pourquoi chez moi ? Mon cœur se serre, mais mon corps trahit une chaleur que je déteste. Je suis caché près de la porte, incapable de partir, incapable de regarder ailleurs.
Kaito se penche, ramasse un carnet sous mon lit. Mon sang se glace. Il l'ouvre, le feuillette, et un rictus cruel étire son visage.
— Regarde ça, Nagatoro ! Des dessins de toi, nue, avec moi ! Et... attends, les pages sont collées !
Il ricane, brandissant un croquis où elle est allongée, provocante, une légende griffonnée : Nagatoro et Kaïto.
— Il a sali son carnet en pensant à toi, le pervers !
Nagatoro pouffe, ses yeux brillent d'une lueur sadique.
— T'es vraiment pathétique, Senpaï ! T'as fait ça en rêvant de moi avec lui ?
— Regarde ça, Nagatoro ! Des dessins de toi, nue, avec moi ! Et... attends, les pages sont collées !
Il ricane, brandissant un croquis où elle est allongée, provocante, une légende griffonnée : Nagatoro et Kaïto.
— Il a sali son carnet en pensant à toi, le pervers !
Nagatoro pouffe, ses yeux brillent d'une lueur sadique.
— T'es vraiment pathétique, Senpaï ! T'as fait ça en rêvant de moi avec lui ?
Je veux disparaître, mais mon corps réagit, par une érection douloureuse que je ne peux pas cacher. Pourquoi cette bandaison ? Pourquoi l'aimé-je encore ?
Nagatoro se lève, gracieuse, cruelle, et traîne ma chaise de bureau devant le lit.
— Déshabille-toi, Senpaï, et assieds-toi, ordonne-t-elle, de sa voix douce mais tranchante.
Je tremble, mais j'obéis, mes vêtements tombent au sol, ma honte est exposée. Elle s'approche, avec un sourire en coin.
— Sois sage, et peut-être que je te donnerai quelque chose.
— Déshabille-toi, Senpaï, et assieds-toi, ordonne-t-elle, de sa voix douce mais tranchante.
Je tremble, mais j'obéis, mes vêtements tombent au sol, ma honte est exposée. Elle s'approche, avec un sourire en coin.
— Sois sage, et peut-être que je te donnerai quelque chose.
Je m'assieds, nu, mes jointures blanchissent sur les accoudoirs. Je dois tenir... pour elle. Ils retournent sur mon lit, leurs corps se frôlent, Nagatoro s'assoit sur les genoux de Kaïto, ses mains glissent sur son torse. Leurs baisers sont bruyants, provocants, et je sens mon cœur se déchirer. Elle est sur mon lit... avec lui. Leurs vêtements tombent les uns après les autres. Je remarque le sexe de Kaïto, bien plus gros que le mien, comme l'a dit Nagatoro. Mais Nagatoro... Dieu qu'elle est belle, avec la marque de son bronzage, ses fesses fermes, son ventre légèrement strié d'abdos démontrant son côté sportif, et ses jolis seins ronds. Moi aussi, je veux la toucher. Pourquoi ne puis-je pas ?
Mon sexe, je n'en peux plus, il faut que je... Je ne peux pas m'en empêcher - ma main bouge, cherchant à me soulager. Nagatoro le voit, ses yeux s'étrécissent.
— Touche pas, Senpaï ! T'as juste le droit de regarder, pathétique comme t'es ! crache-t-elle.
Son regard cruel me cloue à la chaise. Je serre les accoudoirs plus fort, mon corps tremble, mais j'obéis, motivé par sa promesse. Elle va me donner quelque chose... je dois tenir. Un dessin de Nagatoro glisse du mur, tombant doucement, comme si ma vie s'effondrait avec lui.
— Touche pas, Senpaï ! T'as juste le droit de regarder, pathétique comme t'es ! crache-t-elle.
Son regard cruel me cloue à la chaise. Je serre les accoudoirs plus fort, mon corps tremble, mais j'obéis, motivé par sa promesse. Elle va me donner quelque chose... je dois tenir. Un dessin de Nagatoro glisse du mur, tombant doucement, comme si ma vie s'effondrait avec lui.
Nagatoro prend son sexe en bouche, tout en me regardant dans les yeux. Comment ce truc peut-il rentrer dedans ? C'est vraiment la première fois qu'elle fait ça ? Elle se met ensuite à quatre pattes face à moi. Kaïto se place derrière elle, et...
— S'il te plaît, ne fais pas ça...
Je croyais que c'était censé être douloureux la première fois, et pourtant, elle a l'air d'adorer ça. Elle exagère ses gémissements, c'est certain. Kaïto me regarde, avec un sentiment de fierté, et me fait un doigt en riant.
— S'il te plaît, ne fais pas ça...
Je croyais que c'était censé être douloureux la première fois, et pourtant, elle a l'air d'adorer ça. Elle exagère ses gémissements, c'est certain. Kaïto me regarde, avec un sentiment de fierté, et me fait un doigt en riant.
Ils continuent ainsi durant plusieurs minutes, où même des heures, je ne sais pas. Kaïto et Nagatoro ont joui... je ne sais même pas combien de fois. Puis Nagatoro se lève, s'approche de moi. Son souffle frôle mon visage.
— T'as été sage, Senpaï, je vais te sucer, murmure-t-elle.
Ses lèvres sont si proches que je sens leur chaleur. Elle s'agenouille devant moi et approche lentement son visage de mon sexe. Je sens son souffle dessus, et... c'est trop ; mon corps cède, dans un spasme d'humiliation et de plaisir, sans qu'elle ait besoin de me toucher. Nagatoro rit à gorge déployée, une partie de ma liqueur coule de son menton.
Kaïto ricane, se levant du lit.
— Elle est à moi maintenant, lance-t-il, son ton dégoulinant de mépris.
Nagatoro me fixe, son sourire doux, mais acéré.
— Je t'aime quand même, Senpaï, mais... t'es pas à la hauteur...
— T'as été sage, Senpaï, je vais te sucer, murmure-t-elle.
Ses lèvres sont si proches que je sens leur chaleur. Elle s'agenouille devant moi et approche lentement son visage de mon sexe. Je sens son souffle dessus, et... c'est trop ; mon corps cède, dans un spasme d'humiliation et de plaisir, sans qu'elle ait besoin de me toucher. Nagatoro rit à gorge déployée, une partie de ma liqueur coule de son menton.
Kaïto ricane, se levant du lit.
— Elle est à moi maintenant, lance-t-il, son ton dégoulinant de mépris.
Nagatoro me fixe, son sourire doux, mais acéré.
— Je t'aime quand même, Senpaï, mais... t'es pas à la hauteur...
Sa voix me brise. Je pense que je suis pathétique.
Après s'être rhabillés, ils sortent en me laissant seul. Leurs rires résonnent dans le couloir. Cette nuit, dans mon lit souillé, je revois Nagatoro avec lui, leurs corps sur mes draps. Mes mains bougent, encore et encore; je suis incapable d'arrêter de me masturber. Je l'aime, mais pourquoi revois-je ça sans arrêt ? Je suis vraiment pathétique.
Après s'être rhabillés, ils sortent en me laissant seul. Leurs rires résonnent dans le couloir. Cette nuit, dans mon lit souillé, je revois Nagatoro avec lui, leurs corps sur mes draps. Mes mains bougent, encore et encore; je suis incapable d'arrêter de me masturber. Je l'aime, mais pourquoi revois-je ça sans arrêt ? Je suis vraiment pathétique.
***
Épilogue - Le jeu continue ? - POV Nagatoro
Quelques jours après, je traîne dans un couloir du lycée. Le soleil filtre à travers les fenêtres, l'air est chargé de l'odeur des crayons et du parquet ciré. Je revois tout : Senpaï, nu sur sa chaise, ses yeux pleins de larmes, son corps tremblant sous mon souffle. J'ai adoré le briser, le voir s'effondrer comme ça. Ce carnet pathétique, ses dessins de moi avec Kaïto, les pages collées... J'ai ri si fort, mais au fond, ça me tord l'estomac. Est-ce que je suis allée trop loin ? Je l'aime, Senpaï, avec ses lunettes qui glissent et son air de chiot perdu, mais putain, j'adore le détruire. Pourquoi ça me fait kiffer autant ?
Je l'aperçois, les épaules voûtées, au bout du couloir, serrant son carnet contre lui. Il me regarde, et dans ses yeux, je vois ce mélange de douleur et... d'excitation ? T'aimes ça, hein, Senpaï ? T'aimes quand je te fais mal. Mon cœur bat plus vite, un sourire cruel étire mes lèvres. Je m'approche, mes pas légers, presque dansants.
— Salut, Senpaï, dis-je de ma voix mielleuse, comme un piège. Il sursaute, ses joues rougissent, et il bafouille un « S-salut... » pitoyable. T'es tellement mignon comme ça, mais tellement pathétique.
Je me penche, mon souffle frôle son oreille.
— T'as repensé à l'autre jour, hein ? À moi, sur ton lit, avec Kaïto ?
— Salut, Senpaï, dis-je de ma voix mielleuse, comme un piège. Il sursaute, ses joues rougissent, et il bafouille un « S-salut... » pitoyable. T'es tellement mignon comme ça, mais tellement pathétique.
Je me penche, mon souffle frôle son oreille.
— T'as repensé à l'autre jour, hein ? À moi, sur ton lit, avec Kaïto ?
Ses yeux s'écarquillent, ses mains tremblent sur son carnet. Mon ricanement aigu le fait tressaillir.
— Kaïto m'a proposé de le faire avec lui et ses amis, tu veux voir ?
— Kaïto m'a proposé de le faire avec lui et ses amis, tu veux voir ?
Sans attendre sa réponse, ma main glisse vers son entrejambe, attrapant son paquet à travers son pantalon. Je sens son petit sexe palpiter, devenir humide sous mes doigts. Sérieux, Senpaï ? T'as joui, là, comme ça ? Je ris encore plus fort, d'un éclat cruel qui résonne dans le couloir.
— T'es qu'un petit pervers, Senpaï, pathétique jusqu'au bout.
— T'es qu'un petit pervers, Senpaï, pathétique jusqu'au bout.
Une part de moi veut arrêter, le serrer dans mes bras, lui dire que je l'aime. Mais l'autre part, celle qui brûle en moi, veut le pousser encore plus loin, jusqu'à ce qu'il craque complètement. Je t'aime, Senpaï, mais je veux te voir ramper. Je m'écarte, mon sourire est toujours là, et je le laisse planté là, brisé, excité, perdu. Le jeu continue, Senpaï, ou peut-être pas ? Je m'éloigne, mon rire résonne dans le couloir, mon cœur est partagé entre l'amour et cette envie tordue de le détruire encore. Tu es à moi, Senpaï, et je ne sais pas si je vais m'arrêter.
***************************
Note de l'auteur
Cette histoire tordue s'achève avec le cœur brisé de Naoto... ou peut-être pas ?
Nagatoro a-t-elle poussé son jeu sadique trop loin, ou est-ce que Senpaï aime ça, au fond ?
Merci d'avoir suivi cette plongée dans leur dynamique cruelle !
Nagatoro a-t-elle poussé son jeu sadique trop loin, ou est-ce que Senpaï aime ça, au fond ?
Merci d'avoir suivi cette plongée dans leur dynamique cruelle !
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(correction: Vachette)
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